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Les albums

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Jazz - Paru le 29 novembre 2019 | Verve Reissues

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Gospel - Paru le 18 octobre 2019 | Verve Reissues

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Gospel - Paru le 18 octobre 2019 | Verve Reissues

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Gospel - Paru le 18 octobre 2019 | Verve Reissues

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Gospel - Paru le 13 septembre 2019 | Verve Reissues

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Jazz - Paru le 2 août 2019 | Verve Reissues

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Jazz - Paru le 2 août 2019 | Verve Reissues

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Jazz - Paru le 28 juin 2019 | Verve Reissues

Hi-Res
Ce 26 novembre 1961, les magnétos tournent au Village Gate et le label Verve compte bien en sortir un live à commercialiser. Sur la scène du célèbre club de jazz new-yorkais, Stan Getz et son nouveau quartet composé du pianiste Steve Kuhn, du contrebassiste John Neves et du batteur Roy Haynes. Finalement, les bandes sont mises de côté pour finir dans les caves de la maison de disques : 58 ans plus tard, l’enregistrement refait surface avec un son impeccable. L’intérêt est majeur car Getz at the Gate dans son intégralité (près de 2h20 de musique !) documente une direction artistique que le saxophoniste ne suivra finalement pas.De retour d’Europe, Getz monte ce nouveau groupe au son plus moderne et agressif, influencé sans doute par le quartet de John Coltrane dans lequel Kuhn jouait. Mais en 1962, son album Jazz Samba, avec le guitariste Charlie Byrd, rafle la mise, lance la mode du jazz infusé à la bossa-nova et expédie surtout Getz sur d’autres sentiers stylistiques et vers le sommet des charts grâce à plusieurs albums avec Luiz Bonfá, João Gilberto, Antonio Carlos Jobim ou Astrud Gilberto… Getz at the Gate est évidemment à des années-lumière de cet exotisme ensoleillé. Comme il est bien loin du Getz bop, cool ou West Coast des débuts. Ici, il revisite en format post-bop ultra-efficace des titres joués durant les années 50 comme When the Sun Comes Out, Like Someone in Love ou encore Spring Can Really Hang You Up the Most. La batterie de Roy Haynes est comme toujours un liant fabuleux. Quant à l’intérêt pour Coltrane, il est plus qu’assumé lorsque les quatre hommes reprennent carrément son mythique Impressions. Bref, un concert inédit passionnant. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 14 juin 2019 | Verve Reissues

Hi-Res
Ce 26 novembre 1961, les magnétos tournent au Village Gate et le label Verve compte bien en sortir un live à commercialiser. Sur la scène du célèbre club de jazz new-yorkais, Stan Getz et son nouveau quartet composé du pianiste Steve Kuhn, du contrebassiste John Neves et du batteur Roy Haynes. Finalement, les bandes sont mises de côté pour finir dans les caves de la maison de disques : 58 ans plus tard, l’enregistrement refait surface avec un son impeccable. L’intérêt est majeur car Getz at the Gate dans son intégralité (près de 2h20 de musique !) documente une direction artistique que le saxophoniste ne suivra finalement pas.De retour d’Europe, Getz monte ce nouveau groupe au son plus moderne et agressif, influencé sans doute par le quartet de John Coltrane dans lequel Kuhn jouait. Mais en 1962, son album Jazz Samba, avec le guitariste Charlie Byrd, rafle la mise, lance la mode du jazz infusé à la bossa-nova et expédie surtout Getz sur d’autres sentiers stylistiques et vers le sommet des charts grâce à plusieurs albums avec Luiz Bonfá, João Gilberto, Antonio Carlos Jobim ou Astrud Gilberto… Getz at the Gate est évidemment à des années-lumière de cet exotisme ensoleillé. Comme il est bien loin du Getz bop, cool ou West Coast des débuts. Ici, il revisite en format post-bop ultra-efficace des titres joués durant les années 50 comme When the Sun Comes Out, Like Someone in Love ou encore Spring Can Really Hang You Up the Most. La batterie de Roy Haynes est comme toujours un liant fabuleux. Quant à l’intérêt pour Coltrane, il est plus qu’assumé lorsque les quatre hommes reprennent carrément son mythique Impressions. Bref, un concert inédit passionnant. © Marc Zisman/Qobuz
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Gospel - Paru le 13 septembre 2018 | Verve Reissues

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Jazz - Paru le 31 août 2018 | Verve Reissues

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Jazz - Paru le 29 juin 2018 | Verve Reissues

Hi-Res
Pas la peine de revenir sur les 1 548 facettes de Leonard Bernstein, chef, compositeur, pédagogue, animateur, auteur, etc.. Comme Gershwin, Bernstein a tâté de tous les genres musicaux et les a, lui aussi, tous influencés ! Au point que sa musique soit devenue une sorte de BO de l’Amérique, de Broadway à la pop en passant par le jazz. Le jazz justement. En pleine année du centenaire Bernstein, le label Decca propose de compiler l’amour des plus grands musiciens et chanteurs, d’hier et d’aujourd’hui, pour l’art de l’auteur de West Side Story. L’intérêt de ce Jazz Loves Bernstein est surtout de réunir des classiques et des pièces moins connues. De Billie Holiday dans Big Stuff (extrait de Fancy Free) à Diana Krall et Mark Whitfield pour Some Other Time (de la comédie musicale On the Town), le spectre est assez large. On trouve ici des pépites comme le Tonight de West Side Story interprété avec beaucoup de chaleur par Billy Eckstine, ou, extrait de la même œuvre, Maria et I Feel Pretty magnifiés par Sarah Vaughan. D’autres pointures comme Oliver Nelson, Oscar Peterson en trio, Bobby Scott, Eric Reed, Mel Tormé, Carmen McRae, Bill Charlap, Maynard Ferguson et Bob James revisitent à leur manière des chansons et des thèmes entrés dans le patrimoine pour se les approprier. A l’image de Lucky to Be Me chanté par la Suédoise Monica Zetterlund épaulée par le pianiste Bill Evans. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 15 juin 2018 | Verve Reissues

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Jazz - Paru le 4 mai 2018 | Verve Reissues

Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
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Jazz - Paru le 13 avril 2018 | Verve Reissues

D'une musique de folklore afro-américaine enracinée dans le gospel et le blues traditionnel, Louis Armstrong a conçu un courant musical national et populaire à vocation internationale voire universelle ! Son talent de trompettiste, son charisme, ses qualités d’entertainer et sa personnalité généreuse ont forgé sa renommée. Celle d’un géant. D’une légende allant bien au-delà des arts. Enraciné dans la tradition de La Nouvelle-Orléans, Armstrong propulsera le soliste sur les sentiers de l’improvisation, épine dorsale du jazz à venir. Avec Charlie Parker et Duke Ellington, il formera la Sainte Trinité du jazz moderne…Publié au printemps 2018, Pops Is Tops: The Verve Studio Albums comprend sur 4 CD I’ve Got the World on a String, Louis Under the Stars (tous deux avec l’orchestre de Russ Garcia), A Day With Satchmo et Louis Armstrong Meets Oscar Peterson avec, pour chaque album, des bonus tracks de rigueur. Une somme captée en quelques jours lors de sessions d’août et octobre 1957. A cette époque, Armstrong est déjà considéré comme l’un des plus importants musiciens de son siècle. Même sa discographie est pantagruélique. Ces disques ont été enregistrés dans la foulée de ceux en duo avec Ella Fitzgerald, Norman Granz vient de prendre la direction du label Verve, et c’est lui qui chapeaute ces sessions. Le grand producteur a l’intelligence de mettre dans les pattes de la star des musiciens virtuoses – grand orchestre ou petite formation – et un répertoire cinq étoiles pour que son chant comme ses solos se retrouvent dans un contexte inégalé. Avec l’inimitable voix rauque d’Armstrong, n’importe quelle mélodie pouvait toucher au sublime et Pops Is Tops: The Verve Studio Albums le confirme à chaque instant. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 6 avril 2018 | Verve Reissues

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Jazz - Paru le 24 septembre 1963 | Verve Reissues

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Jazz - Paru le 8 avril 1967 | Verve Reissues

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Jazz - Paru le 3 décembre 1968 | Verve Reissues

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Jazz - Paru le 15 février 1960 | Verve Reissues