Les albums

14,99 €

Country - Paru le 25 mai 2018 | Universal Music

13,49 €

Pop - Paru le 1 janvier 2008 | Universal Music

14,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 4 mai 2018 | Universal Music

21,99 €

Bandes originales de films - Paru le 27 avril 2018 | Universal Music

Livret
13,99 €

Rap - Paru le 27 avril 2018 | Universal Music

21,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 27 avril 2018 | Universal Music

14,99 €

Country - Paru le 27 avril 2018 | Universal Music

30,99 €
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Rock - Paru le 1 octobre 1972 | Universal Music

Hi-Res
Les apparences sont souvent trompeuses. Certes, il y a cette pochette ambiguë où le premier mot est le nom du groupe et celui de Pete Townshend n’est même pas mentionné, même si l’idée ne manque pas de piquant. Certes, il apparaît dans son uniforme de scène le plus emblématique, comme pour rassurer sur son appartenance aux Who. Certes, il y a plusieurs morceaux directement ou indirectement liés au quatuor, dont une version instrumentale de l’emblématique Baba O’Riley... Mais ceux qui ont cru acheter un nouvel album des Who à l’époque ont vite compris que tel n’était pas le cas. Maintenant, considérer cette étrange compilation faite de bric et de broc comme le premier album solo de Townshend est tout aussi discutable. Comme toujours ou presque avec tout ce qui est lié aux Who de près ou de loin, la genèse de Who Came First est loin d’être simple. Début 1970, soit plus de deux ans avant la commercialisation de cet album, Townshend avait initié discrètement en projet avec quelques amis disciples de Meher Baba, le gourou philosophe indien disparu le 31 janvier 1969. Le musicien le considérait comme son sauveur, notamment pour l’avoir incité à abandonner les drogues dures. Tommy lui était déjà dédié, mais, pour le premier anniversaire de la mort de Baba, il avait sorti l’album Happy Birthday, pressé en très petite quantité. Il y jouait des presque tous les instruments, épaulé ici ou là par Ronnie Lane, ex-Small Faces et alors avec les Faces, ou Billy Nichols. Deux ans plus tard, la même équipe avait renouvelé l’opération avec un deuxième album, I Am, également distribué presque sous le manteau. Pas moins de quatre morceaux ont donc été repris sur Who Came First (et six de plus dans les bonus). Townshend est alors englué dans un nouveau projet extravagant, Lifehouse, pour lequel non seulement il prévoyait un opéra rock à la trame beaucoup plus complexe que celle de Tommy, mais cherchait à créer une sorte de communauté avec un public sélectionné et étroitement associé. Pure and Easy, qui ouvre ce Who Came First, était la première composition destinée à cette œuvre ambitieuse que Townshend traînera jusqu’en 2000, lorsqu’il rassemblera tous les morceaux éparpillés depuis dans Lifehouse Chronicles, un massif coffret six CD et un site Internet interactif dédié (fermé depuis). Elle a toutefois été réduite de trois minutes ici. On pourra ensuite s’interroger sur les raisons pour lesquelles Townshend a retenu Evolution, ce deuxième morceau paraissant plus destiné à un album solo de Lane, qui l’avait composée et enregistrée avec les Faces dans une version légèrement différente sous le titre Stone. Et encore plus s’étonner de ce Forever's No Time at All, titre de Nichols sur lequel Townshend n’a strictement rien fait, pas même joué du triangle dans le fond. (Nothing Is Everything) Let’s See Action avait fait l’objet d’un single des Who un an auparavant (sous le simple titre Let’s See Action), même si la composition originale faisait partie également du projet Lifehouse, de même que Time Is Passing, dont la version n’a rien à envier à celle des Who qui sera retenue pour la compilation Odds and Sods en 1974. Le groupe la jouait du reste sur scène depuis 1971. Il faut attendre le sixième morceau pour avoir véritablement un enregistrement de Townshend en solo avec une reprise très respectueuse de la ballade country There's a Heartache Following Me, popularisée par le regretté Texan Jim Reeves en 1964, peu avant sa disparition. Et surtout le suivant, l’exquis Sheraton Gibson, qui fait partie des meilleures chansons de l’ensemble de sa carrière. Malgré cet assemblage que l’on pourrait qualifier d’hasardeux – surtout avec cette réédition augmentée de dix sept inédits, maquettes ou versions –, Who Came First reste étonnamment cohérent et harmonieux. Il ne fait honte ni au membre des Who ni à sa très riche carrière solo. © Jean-Pierre Sabouret/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 20 avril 2018 | Universal Music

21,99 €

Rock - Paru le 1 octobre 1972 | Universal Music

14,99 €

Pop - Paru le 1 janvier 2009 | Universal Music

10,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 13 avril 2018 | Universal Music

21,49 €
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Rock - Paru le 1 mai 1976 | Universal Music

Hi-Res
Après trois ans de silence discographique, essentiellement dû à l’énorme succès de The Joker (l’album et le single), Steve Miller a accumulé de quoi remplir un double. Mais pour ce neuvième album, alors que son band fêtait ses 10 ans, sa maison de disques ne voulait prendre aucun risque, doutant même que ce musicien puisse rééditer l’exploit du précédent. Plus d’une fois, Miller se plaindra de ne pas avoir toujours été traité avec tous les égards malgré un potentiel qu’il avait plus d’une fois démontré. La seconde partie des séances de Fly Like an Eagle sortira donc l’année d’après sur Book of Dreams. Le musicien a entre-temps goûté à une douce revanche avec une performance encore plus remarquable, les ventes de ce solide album ayant dépassé les 4 millions d’exemplaires, soit quatre fois le score de The Joker. À l’évidence, Miller a perfectionné une recette qui correspond à son époque, avec notamment l’essor des radios FM friandes de productions à la fois dynamiques et subtilement arrangées. En apparence, Miller donnait l’impression de ne rien avoir inventé, recyclant ici l’intro de All Right Now de Free (Rock’n Me), ce qu’il reconnaîtra volontiers, ou s’inspirant là, sans l’avouer cette fois, du Sweet Home Alabama de Lynyrd Skynyrd (Take the Money and Run), ou reprenant avec humour et décontraction, à la limite de la parodie, You Send Me de Sam Cooke ou le standard Mercury Blues (connu sous le titre Mercury Boogie) du K.C. Douglas Trio… Mais à l’image de son doigté subtil et raffiné à la guitare, il était l’un des pionniers du son californien qui arrivait à concilier pop, rock, blues, jazz, country ou folk dans des formats à même de toucher le public le plus large. Certes, on trouve ici encore quelques influences des Byrds ou des Beach Boys, mais, en ce milieu des années 70, Miller n’avait rien à envier aux Doobie Brothers, Little Feat ou même Eagles et Fleetwood Mac… Côté production et brio instrumental, il était même proche de l’excellence d’un Steely Dan. Passé les trois gros tubes qui n’ont rien perdu de leur efficacité (Fly Like an Eagle, Rock’n Me et Take the Money and Run), l’album se laisse encore écouter aujourd’hui comme une nouveauté, Steve Miller semblant dominer tous les sujets à travers des compositions aussi variées qu’intemporelles. © Jean-Pierre Sabouret/Qobuz
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Rock - Paru le 13 avril 2018 | Universal Music

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Rap - Paru le 10 avril 2018 | Universal Music

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Rock - Paru le 1 octobre 1973 | Universal Music

Hi-Res
13,49 €

Pop - Paru le 1 janvier 1996 | Universal Music

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Pop - Paru le 1 janvier 1998 | Universal Music

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Pop - Paru le 1 janvier 1997 | Universal Music

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Pop - Paru le 1 janvier 1999 | Universal Music