Les albums

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Alternatif et Indé - Paru le 7 décembre 2018 | Universal Music Division Barclay

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Alternatif et Indé - Paru le 7 décembre 2018 | Universal Music Division Barclay

Hi-Res
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Chanson française - Paru le 30 novembre 2018 | Universal Music Division Barclay

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Chanson française - Paru le 30 novembre 2018 | Universal Music Division Barclay

Livret
Comme l’indique le cadenas ouvert de la pochette, Michel Polnareff a dû faire face à toutes sortes de blocages lors de la conception de Enfin ! Vingt-huit ans après son précédent album (Kâmâ Sutrâ), et au bout de dix ans de travail en studio, il est parvenu à accoucher de cet objet, reflet fidèle de sa personnalité hors norme. Sa gestation quasiment kubrickienne est d’ailleurs mise en abyme dans Longtime, coécrit avec Doriand. L’interprète de La poupée qui fait non avait-il peur de perdre sa fraîcheur musicale ? Toujours est-il que cette angoisse, non seulement de la page blanche, mais aussi de l’effritement d’une certaine candeur, est au cœur de cet album. Polnareff évoque la fragilité de l’innocence dans L’Homme en rouge (où l’on apprend que le Père Noël n’existe pas), et surtout à travers l’évocation de son jeune fils Louka dans la douce ballade Grandis pas (elle aussi coécrite par Doriand). D’une manière plus légère, voire fantasque, sa progéniture est également le sujet de Louka’s Song, morceau instrumental disco funk ponctué par des interventions improbables du garçonnet. Ovniesque.     Car comme à son habitude – et peut-être même plus intensément que d’habitude –, l’Amiral sort des sentiers battus de la pop traditionnelle, à l’image du morceau d’ouverture : Phantom est un instrumental de pop symphonique (et ponctuellement électro) de plus de dix minutes, qui rappelle que Polnareff est non seulement un grand auteur de chansons mais aussi un amoureux de la musique pure. Souvenons-nous de Voyages et de la psychédélique BO de La Folie des grandeurs en 1971. En matière d'excentricité musicale, citons aussi les chansons Ophélie flagrant des lits et Positions. La première est un titre déjà sorti en 2006 que Polnareff a considérablement étoffé pour en faire une sorte de comptine baroque, dans laquelle on trouve pêle-mêle un refrain libertin chanté par un chœur d’enfants, un pont en forme de tango et des synthétiseurs d’un autre âge. Quant à Positions, elle rend hommage au swing des années 1930, notamment dans son final pour big band endiablé. Mais Michel Polnareff n’est pas qu’un amoureux de la fantaisie musicale, c’est aussi un artiste engagé, comme le prouve la ballade écolo Terre happy, dans laquelle il parle au nom d’une planète malmenée par l’Homme. Une fois n’est pas coutume, le musicien troque ici son habit de "génie clownesque" pour des harmonies et des timbres au premier degré avec son sujet (notamment des instruments traditionnels). Entre le sérieux et l'extravagance, les partitions ultraléchées et les jeux de mots parfois potaches, Michel Polnareff nous offre avec Enfin ! un autoportrait où la folie et l’humour n’entachent pas la sincérité de l’artiste. © Nicolas Magenham/qobuz
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Chanson française - Paru le 29 novembre 2018 | Universal Music Division Barclay

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Chanson française - Paru le 29 novembre 2018 | Universal Music Division Barclay

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Chanson française - Paru le 23 novembre 2018 | Universal Music Division Barclay

Cet album aurait pu être sous-titré « le fantôme de Madame Fambuena », avec Alain Bashung dans le rôle du spectre qui ne peut s'empêcher de hanter les mélomanes vivants. La moitié du groupe Les Valentins – et productrice pour Etienne Daho ou Jacques Higelin – a donc eu la lourde charge d’habiller ces onze titres sortis d’outre-tombe, neuf ans après la mort de l’intéressé. En connaisseuse de l’univers si personnel de Bashung (elle avait travaillé sur l'album Fantaisie militaire en 1998), Edith Fambuena s’est enfermée dans son studio pendant quinze jours, afin de s’adonner à une sorte de séance de spiritisme dont le but était ne surtout pas trahir l’esprit de l’interprète de Vertige de l’amour. Et la première marque de respect de l’album, celle qui frappe d’emblée l’auditeur, c’est la manière dont la voix est mixée, à savoir particulièrement en avant par rapport à la musique. Ainsi, on retrouve avec plaisir l’interprétation si personnelle de Bashung, comme ses décalages rythmiques (« Mortels mortels » dans Immortels, écrite par Dominique A), et surtout ses inflexions à la fois déglinguées, attachantes et tendrement viriles. Sélectionnées par sa veuve Chloé Mons, les chansons ont été écrites sur mesure pour Bashung par une flopée d’auteurs-compositeurs qui ont aussi la caractéristique d’être, pour la plupart, des interprètes de renom : Dominique A, donc, mais aussi Daniel Darc (Elle me dit les mêmes mots), Doriand (Nos Âmes à l’abri), Michael Furnon de Mickey 3D (Montevideo), ou encore Raphaël (Les Salines). Bien qu’ils viennent d’horizons très différents, ils ont su, chacun à leur manière, pénétrer l’univers à la fois sombre et poétique de Bashung. Et comme souvent chez ce dernier, ce sont différentes ambiances musicales qui parsèment l’album : du rock’n’roll pur jus (Ma peau va te plaire #2) jusqu’à la ballade blues rock fatiguée (Elle me dit les mêmes mots), en passant par le folk mélancolique (Seul le chien) et le rock « christique » (les chœurs de Nos Âmes à l’abri). Mais surtout, ce second album posthume de Bashung après L’Homme à tête de chou en 2011 se caractérise par une sérénité bouleversante, comme l’attestent les splendides guitares de La Mariée des roseaux. Comme si Fambuena s’était donnée comme consigne essentielle de laisser le mort reposer en paix, malgré tout. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Chanson française - Paru le 16 novembre 2018 | Universal Music Division Barclay

Hi-Res
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Chanson française - Paru le 16 novembre 2018 | Universal Music Division Barclay

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Chanson française - Paru le 16 novembre 2018 | Universal Music Division Barclay

Livret
Après Serge Gainsbourg, Lenny Kravitz, Matthieu Chedid et Benjamin Biolay, c’est au tour de l’auteur (et, pour la première fois, compositeur) Samuel Benchetrit d’écrire pour Vanessa Paradis. Selon cette dernière, c’est la soul des années 1970 – l’un des genres qu’elle affectionne le plus – qui aurait été l’impulsion initiale de ce disque. Mais les choses étant ce qu’elles sont dans le monde bigarré de la pop, Les Sources est finalement devenu un objet hybride, mêlant des sentiments et des influences très variés. Enregistré à Los Angeles, cet album a été entièrement pris en charge pour la production par le talentueux Paul Butler (leader du groupe anglais The Bees), lequel a donné à ces 11 chansons (plus une courte intro instrumentale) une dimension unique et difficilement définissable. Certes, les cuivres, les chœurs et les cordes offrent ici ou là des réminiscences soul, mais on perçoit également des émanations de la variété italienne (Mio Cuore), ainsi que de rythmes latins (On oubliera, Dans notre monde). La virtuosité des arrangements de Butler est d’autant plus stupéfiante qu’elle se manifeste souvent parmi des ambiances à la douceur bouleversante, voire au milieu d’une certaine économie orchestrale (Ces Mots simples, C’est dire). C’est sans doute là que réside la véritable originalité de cet album délicieusement désuet et aussi paisible qu’un coucher de soleil méditerranéen. Outre Benchetrit, signalons qu’Adrien Gallo des BB Brunes a signé deux chansons, tout comme le musicien et auteur de BD Fabio Viscogliosi. Enfin, la voix de Vanessa Paradis est égale à elle-même : son sens du rythme et la pureté de son timbre n’ont rien perdu de leur magie. ©Nicolas Magenham/Qobuz
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Chanson française - Paru le 16 novembre 2018 | Universal Music Division Barclay

Hi-Res Livret
Après Serge Gainsbourg, Lenny Kravitz, Matthieu Chedid et Benjamin Biolay, c’est au tour de l’auteur (et, pour la première fois, compositeur) Samuel Benchetrit d’écrire pour Vanessa Paradis. Selon cette dernière, c’est la soul des années 1970 – l’un des genres qu’elle affectionne le plus – qui aurait été l’impulsion initiale de ce disque. Mais les choses étant ce qu’elles sont dans le monde bigarré de la pop, Les Sources est finalement devenu un objet hybride, mêlant des sentiments et des influences très variés. Enregistré à Los Angeles, cet album a été entièrement pris en charge pour la production par le talentueux Paul Butler (leader du groupe anglais The Bees), lequel a donné à ces 11 chansons (plus une courte intro instrumentale) une dimension unique et difficilement définissable. Certes, les cuivres, les chœurs et les cordes offrent ici ou là des réminiscences soul, mais on perçoit également des émanations de la variété italienne (Mio Cuore), ainsi que de rythmes latins (On oubliera, Dans notre monde). La virtuosité des arrangements de Butler est d’autant plus stupéfiante qu’elle se manifeste souvent parmi des ambiances à la douceur bouleversante, voire au milieu d’une certaine économie orchestrale (Ces Mots simples, C’est dire). C’est sans doute là que réside la véritable originalité de cet album délicieusement désuet et aussi paisible qu’un coucher de soleil méditerranéen. Outre Benchetrit, signalons qu’Adrien Gallo des BB Brunes a signé deux chansons, tout comme le musicien et auteur de BD Fabio Viscogliosi. Enfin, la voix de Vanessa Paradis est égale à elle-même : son sens du rythme et la pureté de son timbre n’ont rien perdu de leur magie. ©Nicolas Magenham/Qobuz
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Chanson française - Paru le 16 novembre 2018 | Universal Music Division Barclay

Hi-Res
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Chanson française - Paru le 16 novembre 2018 | Universal Music Division Barclay

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Chanson française - Paru le 16 novembre 2018 | Universal Music Division Barclay

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Chanson française - Paru le 9 novembre 2018 | Universal Music Division Barclay

Hi-Res
Peintre, danseuse, mannequin, plasticienne, comédienne et… chanteuse ! Telle une déesse hindoue, Claire Laffut est tout cela à la fois et cette soif créative se ressent fortement dans cet EP d’une richesse rythmique, mélodique et orchestrale incomparable. Chacune des quatre chansons possède une couleur qui lui est propre : tropicale dans Mojo, jazzy dans Gare du Nord, funky dans Vérité et soul dans La Fessée. Avec sa voix réconfortante, elle embarque l’auditeur dans un voyage musical bigarré dans lequel les sons, les souvenirs, les émotions se mêlent pour former un objet unique qui séduit d’emblée par son caractère résolument inventif. A noter que la production est due au compositeur et multi-instrumentiste Tristan Salvati, qui s’occupe également d’Angèle. Rien étonnant à cela puisque Claire Laffut est elle aussi d’origine belge. Et comme elle, elle apporte du piment et de la sensualité à une pop claire et particulièrement éveillée. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Chanson française - Paru le 9 novembre 2018 | Universal Music Division Barclay

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Chanson française - Paru le 9 novembre 2018 | Universal Music Division Barclay

Chanson française - Paru le 9 novembre 2018 | Universal Music Division Barclay

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Chanson française - Paru le 9 novembre 2018 | Universal Music Division Barclay

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