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Les albums

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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | SWR Classic

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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | SWR Classic

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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | SWR Classic

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Opéra - Paru le 9 août 2019 | SWR Classic

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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 9 août 2019 | SWR Classic

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Chargé de deux mille ans d’histoire, le Japon a su développer son propre langage musical avec des moyens d’expression exclusivement liés au théâtre et à la danse. La récente occidentalisation du pays a contribué à l’émergence d’un style nouveau tenant compte à la fois des racines japonaises et des influences extérieures. Cet album présente une sélection d’œuvres chorales composées après 1950, à une époque où beaucoup de compositeurs japonais se libèrent peu à peu des influences extérieures.C’est le cas de Toshio Hosokawa (né en 1953) qui commence par composer dans le style de « l’avant-garde occidentale » avant de s’inspirer de la musique traditionnelle de son pays natal. Le Lotus, d’après le Buch der Lieder de Heinrich Heine déjà mis en musique par Schumann, utilise un ensemble vocal et une percussion légère et discrète, bols sonores japonais et carillons à vent.Töru Takemitsu (1930-1996) est considéré, tant dans son pays qu’à travers le monde, comme un des plus grands compositeurs japonais. Peu nombreuses, ses œuvres chorales sont très évocatrices et font appel à des souvenirs d’enfance, des « sakura » (fleurs de cerisiers) aux chansons populaires qu’il arrange à sa manière. Sa musique est d’une subtilité fascinante.Michio Mamiya (né en 1929) s’est très tôt penché sur l’étude des chansons folkloriques, à la manière de Bartók et Kodály. Il collectionne et transcrit les chants de tradition orale qu’il introduit ensuite dans sa musique. Enfin, Jô Kondô (né en 1947) s’inspire des grands polyphonistes flamands, tel Johannes Ockeghem, en mettant en musique des textes de la littérature japonaise moderne. Sa musique, complexe, renforce et cache tout à la fois l’ambiguïté du poème, avec des constants changements de rythme dans une poly-textualité héritée de la musique du Moyen Âge occidental. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 9 août 2019 | SWR Classic

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Cet album passionnant propose deux versions de la Sixième Symphonie de Gustav Mahler par l’éminent spécialiste dans ce domaine que fut le chef d’orchestre allemand Michael Gielen, disparu le 8 mars 2019. Réfugié avec sa famille à Buenos Aires durant la guerre à cause de ses origines juives, il travaille aux côtés du grand Erich Kleiber qui le nomme co-répétiteur au Teatro Colon. C’est aux alentours de la cinquantaine que Michael Gielen émerge pour le grand public, laissant des enregistrements (souvent live) de la seconde École de Vienne et de Mahler en particulier.La plus tragique des symphonies de Mahler prend un relief particulier sous sa baguette implacable et inspirée. Ce premier enregistrement de 1971, publié ici pour la première fois dans une version « officielle », a fait l’objet de plusieurs éditions pirates contenant parfois de fausses informations avec des noms de chefs d’orchestre fantaisistes comme Eduard van Lindenberg ou Hartmut Haenchen. C’est aussi la première fois que cet enregistrement est publié d’après les bandes originales avec un son clair et précis.Michael Gielen a dirigé une ultime fois la Sixième lors d’un concert donné à Salzbourg le 21 août 2013. On ne peut imaginer contraste plus grand entre deux versions d’un même chef. Convaincu depuis longtemps, l’âge venant, que ses collègues dirigeaient Mahler beaucoup trop vite, il avait continuellement ralenti ses tempos dès 1966. Cette dernière version de 2013 représente peut-être la limite de lenteur à atteindre, c’est en tout cas le sentiment de l’ingénieur du son Helmut Hanusch qui a laissé un témoignage intéressant. Jugeant ses tempos finalement trop lents pendant les répétitions, Gielen les accélérait légèrement pendant le concert. Il est saisissant d’entendre successivement ces deux conceptions que quarante ans (presque deux générations !) séparent. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 14 juin 2019 | SWR Classic

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Classique - Paru le 14 juin 2019 | SWR Classic

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Fauché accidentellement par la mort quelques jours avant ses trente-six ans, le ténor Fritz Wunderlich est resté dans les mémoires comme un incomparable interprète de Mozart et de Schubert. Cet album vient nous montrer de manière éclatante que la réputation de Wunderlich est incomplète et qu’il était, dès ses débuts, un extraordinaire interprète de la musique de son temps. Enregistrées par les radios sud-allemandes entre 1956 et 1960, les œuvres ici présentes ont pour origine un groupe de musiciens ignorés ou vilipendés par le régime nazi mais qui sont restés dans le pays contre vents et marées. C’est le cas de Günter Raphael, maître de chapelle et organiste de St. Thomas de Leipzig, qui perd son emploi dès 1934 pour avoir été classé comme « demi-juif » par les autorités. Très apprécié en RDA après la guerre, il possédait aussi un certain sens de l’humour comme dans sa Sonate Palmström qui met en musique des poèmes ridicules de Christian Morgenstern en combinant des éléments hétéroclites comme le jazz, la chanson populaire et le cabaret. Pionnier de la musique baroque sur instruments anciens en Allemagne, Fritz Neumeyer s’est amusé à composer pour son ami Wunderlich une suite de Studentenlieder (« Chants d’étudiants ») délicieusement néo-classiques sur des textes drôles du XVIIe siècle que le ténor interprète avec sa ferveur habituelle. Cette passionnante publication propose aussi des extraits d’opéras et de lieder pour chant et diverses formations de Dietrich von Bausznern, un ami et condisciple de Fritz Wunderlich, d’Everett Helm, Heinrich Feischner, Hans Pfitzner, Hermann Reutter, Alban Berg (Wozzeck), Carl Orff auxquels les éditeurs ont ajouté un air tiré de l’oratorio Oedipus Rex de Stravinski. Superbement restaurés, ces enregistrements offrent une plongée dans un univers germanique d’après guerre très peu connu tout en présentant une autre facette d’un artiste que l’on croyait pourtant bien connaître. © François Hudry/Qobuz
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 14 juin 2019 | SWR Classic

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Classique - Paru le 14 juin 2019 | SWR Classic

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Classique - Paru le 10 mai 2019 | SWR Classic

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Classique - Paru le 10 mai 2019 | SWR Classic

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Classique - Paru le 10 mai 2019 | SWR Classic

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Classique - Paru le 12 avril 2019 | SWR Classic

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Classique - Paru le 12 avril 2019 | SWR Classic

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Classique - Paru le 12 avril 2019 | SWR Classic

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Classique - Paru le 8 mars 2019 | SWR Classic

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Enregistré en 1960, sur un méchant piano désaccordé lors d’un récital donné dans la grande salle du palais baroque d’Ettlingen (Bade-Wurtemberg en Allemagne), ce document précieux est conforme à l’image d’un Samson François « enfant terrible, excentrique et extravagant » comme le dit en exergue le texte de présentation. Né en Allemagne au hasard des nombreuses pérégrinations de son père, le pianiste français aura brûlé sa vie, mais « les flammes nous réchauffent encore », selon la jolie formule de Jean Roy, l’un de ses biographes. Commençant sagement par deux Romances sans paroles de Mendelssohn, ce fragment de récital (seule une partie a été conservée) se poursuit avec une Deuxième Sonate de Chopin rageuse, comme si le terrible Samson était en colère contre son piano, puis vient le miracle de la partie centrale de la Marche funèbre, jouée avec une tendresse ineffable et consolatrice, avant l’hallucination du bref Finale, peuplé de fantômes inquiétants. « J’aime la musique par amour » disait Samson François, « tout bêtement, sans me poser de questions ». Encore faut-il posséder un instinct aussi puissant et juste que le sien pour aborder les trois Préludes de Debussy, mélange de fantaisie et de poésie pure. Quant à la célèbre 7e Sonate de Prokofiev, elle fut un des chevaux de bataille de Samson François. Cette « sonate de guerre » renferme en son centre un admirable nocturne qui fait irrésistiblement penser à un poème écrit par Samson François : « Minuit sonne ! et voici que la magie s’éveille, cette vapeur qui s’étire, souple et envahissante, ce peuple obscur qui soudain existe et, là-bas, la réalité des murs, du pauvre sommeil humain qui s’estompe, se retire, abstraite… ». © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 8 mars 2019 | SWR Classic

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