Les albums

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Classique - Paru le 24 mars 2017 | Signature - Radio France

7,99 €

Jazz contemporain - Paru le 18 novembre 2016 | Signature - Radio France

9,99 €

Classique - Paru le 4 novembre 2016 | Signature - Radio France

Le compositeur et jazzman bordelais Benjamin de la Fuente (*1969) présente ici son deuxième album, Contrecoup, rassemblant une riche sélection de pièces écrites entre 1997 et 2015, et qui vont de la musique instrumentale, avec ou sans électronique, à des pièces pour soliste et des œuvres pour orchestre de chambre. Loin d’être un « best-of », cette monographie est plutôt pensée comme une coupe transversale témoignant de l’évolution au cours d’une période donnée. Avec la participation de l’Orchestre Philharmonique de Radio France et des ensembles Intercontemporain, Acouphène, Court-Circuit ou encore Ictus, Contrecoup propose uniquement des enregistrements réalisés en concert. Benjamin de la Fuente partage ici sa propre réflexion sur le son, à la fois en tant qu’interprète et compositeur, dans un langage qui lui est à 100% propre, esquissant des passerelles tumultueuses entre improvisation et composition – l’essence même du crossover qu’il est de bon ton d’appeler dorénavant transversalité. Rappelons qu’il a étudié la composition au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris avec Gérard Grisey et l’improvisation avec Alain Savouret, avant de co-fonder en 2000 la compagnie d’invention musicale Sphota, tout en suivant le cursus de composition à l’IRCAM – un parcours qui culmine en 2001 lorsqu’il devient pensionnaire à la Villa Medicis. À son retour il créé le groupe de Art-Rock Caravaggio avec Samuel Sighicelli, Eric Echampard et Bruno Chevillon que l’on peut entendre apporter leur élement jazzy et rock expérimental tout au long des enregistrements. Pour information, On Fire date de 2015, Freewheel, Touche et Flip de 2011, À distance de 2012, Accord d’argile et Cassure d’âme de 2000, Pris de court de 1998, Play the Game de 2006 et l’œuvre la plus ancienne, Redbone de 1997.
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Jazz vocal - Paru le 14 octobre 2016 | Signature - Radio France

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Pédagogie - Paru le 10 octobre 2002 | Signature - Radio France

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Jazz contemporain - Paru le 14 mars 2016 | Signature - Radio France

9,99 €

Classique - Paru le 4 décembre 2015 | Signature - Radio France

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Chanson française - Paru le 19 novembre 2015 | Signature - Radio France

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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 8 septembre 2015 | Signature - Radio France

8,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 11 mai 2015 | Signature - Radio France

Distinctions Top du mois de Jazznews
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Ambient - Paru le 29 septembre 2014 | Signature - Radio France

Hi-Res
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Europe - Paru le 16 mars 2015 | Signature - Radio France

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Musiques du monde - Paru le 30 janvier 2015 | Signature - Radio France

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Free jazz & Avant-garde - Paru le 6 juin 2014 | Signature - Radio France

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Ambient - Paru le 29 septembre 2014 | Signature - Radio France

9,99 €

Pop - Paru le 10 juin 2014 | Signature - Radio France

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Ambient - Paru le 14 avril 2014 | Signature - Radio France

7,99 €

Bandes originales de films - Paru le 6 février 2014 | Signature - Radio France

11,99 €

Rock - Paru le 14 octobre 2013 | Signature - Radio France

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Quatuors - Paru le 23 septembre 2013 | Signature - Radio France

Hugh Levick cultive l’instant fragile, le fragment instable, le moment qui emporte l’auditeur dans un monde inouï ou les balises esthétiques semblent s’être mues en repères insaisissables. Effaçant les lignes tracées, Levick que l’on croyait ancré dans un univers teinté de jazz, explore ici des territoires vierges sur lesquels il explore des nouvelles palettes sonores. The Unimagined : preparations for the unknown (« Ce qui n’a pas été imaginé : préparations pour l’inconnu ») a été composé en 2011 avec le Quatuor Diotima. «The Unimagined» est inspiré par la longue marche dans un labyrinthe : le premier mouvement, composé de cinq miniatures nous fait pénétrer dans le labyrinthe avec les préoccupations de la vie quotidienne. Le deuxième mouvement est une médiation sur le minéral, le végétal, l’animal, l’humain, le divin et sur l’inconnaissable. Nous sortons du labyrinthe dans le troisième mouvement, pour revenir vers notre propre vie, en nous accommodant de la réalité essentielle de que nous sommes devenus. Hugh Levick se disait écrivain mais c’est dans la musique qu’il se révéla. En 1970, il fit beaucoup d’allers et retours entre Paris et New York où il commence à écrire de nombreux opéras : à Paris, il composa de la musique de scène pour compagnies théâtrales et joua du free jazz dans quelques groupes — à New York, il fit de l’art performance avec textes et saxophone. Après New York, c’est à Los Angeles que Hugh Levick deviendra vraiment lui-même : « c’est au soleil éclatant que la tristesse trouve sa plénitude »…