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Classique - Paru le 19 mars 2021 | Ricercar

Hi-Res Livret
Entre la publication du Deuxième Livre en 1701 et celle du Troisième Livre, dix années se sont écoulées et Marais s’est imposé comme compositeur de Tragédies lyriques. Mais, entre-temps, quelques jeunes violistes, dont certains sont ses élèves, viennent de publier leurs premiers recueils de Pièces de viole. Marais doit donc s’imposer comme étant toujours le maître du genre, exercice parfaitement réussi avec ce nouvel opus dans lequel il s’attache à proposer à son public des pièces plus faciles et d’autres plus exigeantes pour « contenter ceux qui sont plus avancés dans la viole ». Le style a également changé : aux suites traditionnelles, les pièces de caractère apportent un complément de plus en plus important... © Ricercar
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Classique - Paru le 12 février 2021 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Un examen attentif des sources manuscrites des pièces de clavecin des ancêtres de François Couperin "le Grand" nous permet de constater que ces compositions ne sont attribuées nulle part d’une façon indiscutable à l’un des trois frères Louis, François et Charles, nés respectivement à Chaumes-en-Brie en 1626, 1630 et 1638. Dans ces sources, les signatures mentionnent seulement un énigmatique « Monsieur Couperin ». La question de la paternité de toutes ces compositions est donc sans réponse. Ce qui est certain, c’est que pour diverses raisons, Louis, qui décède en 1661, ne  peut en aucun cas être l’auteur de toutes les pièces du corpus qui lui a été attribué. Quelles sont les pièces que l’on peut restituer à Charles et peut-être François qui décèdent en 1679 et 1701 ? C’est à cette énigme digne d’une enquête policière que tente de répondre cet enregistrement... © Ricercar
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Classique - Paru le 8 janvier 2021 | Ricercar

Hi-Res Livret
Enregistré en février 2020 dans le nouveau Théâtre élisabéthain du Château d’Hardelot (Pas-de-Calais), dont l’architecture s’inspire du passé en s’inscrivant clairement dans notre époque, ce nouvel album de l’Ensemble Clément Janequin est consacré à des chansons du grand compositeur franco-flamand Josquin Des Prés, un des premiers compositeurs dont l’immense réputation lui permettait d’être édité de son vivant, insigne honneur en ces temps reculés où l’impression musicale venait de naître à Venise. Cette petite révolution a permis une large diffusion de la musique dans toute l’Europe. Ce splendide enregistrement dirigé par Dominique Visse souligne la diversité et la noble harmonie de cette musique incomparable avec un choix de chansons monodiques ou polyphoniques, tour à tour mélancoliques ou grivoises, exaltant la veine mélodique de Josquin. Des chansons à cinq ou six voix discrètement soutenues (comme c’était le cas à l’époque) par le luth, l’épinette ou l’orgue. Elles sont souvent le reflet de la dureté du temps et chantent les regretz, la tristesse, le ceur langoureux et toute une panoplie d’affects douloureux. L’autre versant nous propose au contraire des chansons exubérantes dans une veine populaire et volontiers grivoise à connotations franchement sexuelles et paillardes. On trouvera aussi dans cette passionnante anthologie un bel hommage à Josquin, sous forme de tombeau musical, sous la plume de Nicolas Gombert, le musicien de Charles Quint ; une polyphonie à six voix qui reprend une mélodie affectionnée par Josquin Des Prés. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 20 novembre 2020 | Ricercar

Hi-Res Livret
« N’ayez pas peur... » : ces paroles de l’Ange aux bergers évoquent un peu le pari osé de ce disque qui, pour les quarante années d'existence de Ricercar, vient enrichir de façon très originale la collection dédiée à la découverte des instruments anciens et de leur répertoire. L’illustration de la pochette qui représente deux anges jouant la bombarde basse et le basson représente parfaitement le sujet de ce disque consacré aux répertoires originaux écrits pour eux en Allemagne au XVIIe siècle, qu’il s’agisse des musiques officielles des "Stadtpfeifer" (musiciens de ville) ou de compositions de musique de chambre voire de musique d’église. © Ricercar
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Classique - Paru le 13 novembre 2020 | Ricercar

Hi-Res Livret
Dans les années 1960, l’éclosion du mouvement de redécouverte des musiques anciennes a aussi été le fait d’instrumentistes qui participaient de façon très active aux créations contemporaines les plus nouvelles. C’est dans ce contexte que Pierre Bartholomée avait écrit un Tombeau de Marin Marais pour les musiciens de l’ensemble Alarius (Janine Rubinlicht, Robert Kohnen, Wieland et Sigiswald Kuijken) qui, d’autre part, étaient aussi actifs au sein de l’ensemble Musiques Nouvelles. Les musiciens de cette génération sont en quelque sorte les « pères » des quarante années de Ricercar, rend ainsi hommage à ces pionniers, rééditant une version re-masterisée de la composition de Pierre Bartholomée et proposant des œuvres récentes destinées aux instruments anciens de quelques ensembles essentiels du label en 2020. © Ricercar
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Musique de chambre - Paru le 30 octobre 2020 | Ricercar

Hi-Res Livret
Luigi Zenobi, dit « Luigi del cornetto », virtuose du cornet à bouquin naît à Ancône au milieu du XVIe siècle avant de partir pour Vienne où il est employé par l’empereur Maximilien II. Sa réputation grandit et il est ensuite employé par la famille Este à Ferrare où il est alors le musicien le plus respecté et le mieux payé de la cour, tant ses talents étaient convoités. Luigi est aussi peintre, poète, miniaturiste et musicologue. Un chroniqueur se souviendra de la délicatesse de son jeu : « plus doux que le clavecin dont le couvercle était fermé ». Giovanni Sansoni, compositeur et cornettiste probablement originaire de Venise, naît autour de 1593. Il est engagé par l’archiduc Ferdinand d’Autriche à Graz en 1613 et le suivra à Vienne lorsque celui-ci devient empereur en 1619. Il envoie ses compositions en Saxe et le jeune Schütz lui envoie alors des chantres pour les former au cornet et au basson, deux instruments sur lesquels il devient un maître absolu. Sansoni devient alors l’inspiration des grands compositeurs de musique instrumentale de la première moitié du XVIIe siècle à Vienne. Un point commun rassemble nos deux légendes du cornet : ils furent tous deux faits chevalier par un empereur, Zenobi se faisant même appeler « Cavaliere del cornetto ». © Ricercar
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Classique - Paru le 2 octobre 2020 | Ricercar

Hi-Res Livret
Après avoir consacré un album à des sonates de Giuseppe Tartini, pour cette année anniversaire de l’illustre virtuose padouan, Evgeny Sviridov propose un enregistrement de quelques concertos pour violon. Ce sera sa première collaboration avec le Millenium Orchestra, ensemble fondé par Leonardo García Alarcón au sein du CAVEMA à Namur. La plupart des concertos choisis font partie de copies manuscrites qui ont été réalisées en Allemagne au XVIIIe siècle où la réputation de Tartini y était très importante. Evgeny Sviridov y a trouvé des cadences et ornementations qui, selon toute vraisemblance, seraient de la main de Johann Georg Pisendel, le grand violoniste virtuose de la cour de Dresde, ami (et interprète) de Johann Sebastian Bach ! Selon la pratique de plus en plus courante à cette époque en Allemagne, outre les cordes, l’un des concertos comporte deux parties de cor. Parmi les quelques cent trente concertos pour violon conservés, Evgeny Sviridov en a sélectionné cinq, en ré majeur (D. 24), la majeur (D. 89), mi majeur (D. 48), mi mineur (D. 55), et sol mineur (D. 85). © Ricercar
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Musique vocale sacrée - Paru le 25 septembre 2020 | Ricercar

Hi-Res Livret
Andreas Hammerschmidt est sans aucun doute le compositeur le plus injustement méconnu de l’Allemagne luthérienne du XVIIe siècle. Très peu d'enregistrements lui sont consacrés alors que son œuvre bénéficia, de son vivant, d’une quantité très importante de publications. La quinzaine de recueils édités nous offre une œuvre d’une grande variété qui, comme celle de son célèbre contemporain Heinrich Schütz, illustre la fusion entre la tradition polyphonique luthérienne et les diverses influences stylistiques du baroque italien. Pour ce portrait musical de Hammerschmidt, Vox Luminis a puisé dans plusieurs de ces recueils afin d'offrir une image aussi riche que possible de la variété des styles du compositeur. Tout le programme est articulé autour des textes de la période de la Passion et de Pâques, introduit par le très émouvant motet madrigalesque sur la mort du Christ, Ach Jesus stirbt. © Ricercar
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Classique - Paru le 18 septembre 2020 | Ricercar

Hi-Res Livret
Disciple de Mozart, Johann Nepomuk Hummel fut l’un des pianistes les plus admirés de son temps. Sa carrière débute à Vienne à l’époque où Beethoven vient de s’y installer. Au même titre que Beethoven, il appartient à cette génération de compositeurs dont l’œuvre se classe entre le classicisme et le romantisme naissant. À côté d’un catalogue assez abondant, dont des œuvres de grande qualité pour le piano, Hummel est aussi l’auteur de nombreux arrangements de compositions symphoniques en versions de chambre. C’est le cas des concertos pour piano de son maître Mozart et des symphonies de son ami Beethoven dont il a transcrit l’intégralité pour cette formation qui réunit autour du piano, la flûte, le violon et le violoncelle. Pour son disque de lauréate du concours du MA Festival de Bruges 2019, la pianiste roumaine Aurelia Visovan propose ce programme particulièrement original. © Ricercar
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Classique - Paru le 21 août 2020 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Lorsque les premières notes de la fantaisie chromatique rompent le silence, le temps semble s'arrêter. L'auditeur entre alors dans l'univers du plus grand des luthistes, John Dowland, pour un voyage à travers différentes nuances de mélancolie et d'un espoir lumineux. Jamais auparavant le son du luth n'avait été aussi expressif et coloré que dans ses fantaisies magistrales, aussi dynamique que dans ses danses étincelantes, amenant le luth Renaissance à son apogée. Dans son premier enregistrement solo, Bor Zuljan explore ces différents aspects, insufflant une vie certaine aux chefs-d'œuvre de Dowland. © Ricercar
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Classique - Paru le 14 août 2020 | Ricercar

Livret Distinctions 4F de Télérama
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Classique - Paru le 14 août 2020 | Ricercar

Hi-Res Livret
François Devienne (1759-1803) surnommé parfois le “Mozart français” était réputé tout autant pour son talent de flûtiste que celui de bassoniste. En tant que pédagogue, il fait partie des premiers professeurs du Conservatoire de Paris instauré dès les premières années de la République. Il a consacré un grand nombre de ses compositions aux deux instruments dont il est virtuose et ceci sous plusieurs formules. Ce sont ici des trios qui sont réunis, compositions qui associent, tour à tour, le violon et le violoncelle aux deux instruments à vent. Ces œuvres ont tout le charme de cette galanterie qui se développe à la fin du XVIIIe siècle et à laquelle s’ajoute un certain goût de la virtuosité... © Ricercar
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Bandes originales de films - Paru le 5 juin 2020 | Ricercar

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Classique - Paru le 17 avril 2020 | Ricercar

Hi-Res Livret
Avec sa basse de ciaconna, le concert spirituel Nun danket alle Gott de Hammerschmidt illustre parfaitement le programme de cet enregistrement qui est consacré aux influences du baroque italien sur les oeuvres de compositeurs luthériens du XVIIe siècle. L’immense majorité du répertoire réuni ici provient à nouveau de la très riche bibliothèque réunie à la fin du XVIIe siècle par Gustav Düben, organiste de l’église allemande de Stockholm. C’est là que figure l’unique copie connue d’un Confitebor tibi, Domine de Claudio Monteverdi. D’autres compositeurs comme Bernhard ou Rosenmüller ont des liens très étroits avec l’Italie et font partie de ceux qui ont contribué à transmettre les pratiques italiennes en Allemagne. De plus, dans tout ce répertoire sacré, le rôle des instruments et particulièrement celui du violon (instrument emblématique de l’Italie) est très développé. Les instruments accompagnent la voix et commentent les textes d’une façon très expressive. © Ricercar
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Classique - Paru le 3 avril 2020 | Ricercar

Hi-Res Livret
La musique, comme la peinture ou le cinéma, est un des plus sûrs moyens de voyager dans le temps et de revivre un passé quelquefois lointain. C’est la proposition de L’Achéron, un consort de violes fondé en 2009 par François Joubert-Caillet composé de musiciens aux origines variées dont le nom fait référence au fleuve mythologique (L’Achéron) traversé par Orphée pour rejoindre Eurydice. Leur dernier album rend hommage à Thomas Mace, chantre et éditeur d’un vaste ouvrage théorique publié à Londres en 1676. Divisé en trois parties, c’est un véritable « Monument du consort », un précis de musicologie avant la lettre, illustrant plusieurs siècles de musique en Europe et donnant des détails très précis sur la manière de jouer les divers instruments. François Joubert-Caillet et ses musiciens ont conçu une sorte de concert imaginaire autour des compositeurs évoqués dans cette publication. L’influence italienne y est omniprésente, de nombreux musiciens ayant partagé leur carrière entre l’Italie et l’Angleterre. « Mises en regard, la variété d’écriture et de couleurs de ces pièces montre à quel point ce répertoire de consort de violes peut être aussi monumental qu’intime, aussi impressionnant que touchant, peignant une Harmonie universelle, une voûte céleste où vibrent les plus hautes idées et émotions humaines, une musique morale et spirituelle nourrissant cœur et esprit ». © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 13 mars 2020 | Ricercar

Livret
La disparition subite d’Henri Ledroit en 1988, à l’âge de 42 ans, avait frappé de stupeur tous les mélomanes attachés à une voix toute nouvelle et singulière parmi les chanteurs français de l’époque. Sa rencontre avec Alfred Deller lors d’un stage à Lacoste en 1972 fut un coup de foudre réciproque. Frappé par les dispositions exceptionnelles de son stagiaire, le célèbre contre-ténor anglais avait vivement encouragé le jeune chanteur. Dès lors, la carrière d’Henri Ledroit prit un grand essor au concert comme à la scène auprès de Nikolaus Harnoncourt ou de René Jacobs. En 1986, il chante Ottone dans Le Couronnement de Poppée de Claudio Monteverdi donné à l’Opéra de Lausanne (Théâtre du Jorat) qui venait de voir le jour sous la direction de Renée Auphan. Une production dirigée par Michel Corboz, dans une mise en scène de Patrice Caurier et Moshe Leiser qui fera date et dont il existe un témoignage visuel. Le présent enregistrement, réalisé au début des années 1980, consacrait également les débuts de Gérard Lesne, que l’on entend ici en écho dans des Motets à voix seule d’Henry Du Mont, un compositeur que l’on redécouvrait alors, grâce au travail inlassable du musicologue belge Jérôme Lejeune sous la bannière de son label Ricercar, destiné au répertoire de l’ensemble du même nom, sous la direction de Jean Tubéry et Philippe Pierlot. Un travail de pionniers que l’on retrouve aujourd’hui avec une émotion intacte. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 13 mars 2020 | Ricercar

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Classique - Paru le 6 mars 2020 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Johann Paul von Westhoff (1656-1705) est l’un des plus brillants virtuoses de l’importante école de violonistes qui a fleuri à Dresde durant le XVIIe siècle. Instrumentiste impressionnant (il fut même applaudi par Louis XIV à Versailles !), on lui doit les premières compositions pour violon seul qui annoncent évidemment les futurs chefs-d’œuvre de Johann Sebastian Bach. Le programme de ce récital comprend quelques suites du recueil édité à Dresde en 1696, ainsi que la suite qui fut éditée à Paris dans Le Mercure galant en 1683, en écho à son passage à Versailles. © Ricercar« Les Suites pour violon seul publiées en 1696 par un virtuose dresdois trouvent, sous l'archet inventif de Plamena Nikitassova, leur version de référence.» (Diapason, avril 2020) 
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Musique de chambre - Paru le 17 janvier 2020 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Instrument éphémère depuis longtemps disparu, l’arpeggione tient un peu de l’alliance impossible de la carpe et du lapin. Sorti tout droit de la fantaisie débridée du luthier autrichien Johann Georg Stauffer, spécialisé en guitares, cet instrument inventé en 1823 est précisément une sorte de guitare à six cordes que l’on joue avec un archet. Son jeu était particulièrement mal commode, les six cordes et la forme du chevalet rendant le passage de l’archet délicat. L’arpeggione a rejoint depuis longtemps la cohorte des bizarreries instrumentales peuplant à jamais les vitrines poussiéreuses des musées, témoignages de la créativité d’inventeurs curieux. Guitariste lui-même comme beaucoup de jeunes hommes romantiques, Schubert s’est intéressé à cet instrument au point de lui consacrer une sonate. Principalement jouée aujourd’hui au violoncelle, elle a été rendue célèbre au XXe siècle par les enregistrements légendaires d’Emanuel Feuermann en 1937 puis de Rostropovitch avec Benjamin Britten au tout début des années 1960. Elle fait maintenant partie du répertoire de tous les violoncellistes. Guido Balestracci a imaginé un programme autour de cette fameuse sonate avec des transcriptions d’œuvres de Schubert pour des instruments rares : forte-piano, terz guitar, archlute et, bien sûr, un arpeggione reconstitué par le luthier italien Paolo Giuseppe Rabino en 2011 d’après un instrument fabriqué à Prague au XIXe siècle. Si cette réhabilitation n’est pas une première au disque, elle permet néanmoins de retrouver une sonorité étrange que l’on croyait perdue. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 novembre 2019 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
C’est à Bologne, en tant que maître de chapelle de la Basilique San Petronio, que Giovanni Battista Colonna (1637-1695) passe l’essentiel de sa carrière. Disposant de cet édifice imposant, des deux orgues de chœur bien connus des amateurs et de son acoustique très généreuse, Colonna écrivit un grand nombre de compositions sacrées pour des effectifs vocaux et instrumentaux imposants. Mais, d’une façon plus intime, il consacra aussi deux recueils au répertoire des « petits motets ». C’est du recueil des Motetti a due e tre voci (1681) que sont extraites les pièces réunies dans cet enregistrement. Ces motets se caractérisent par une grande variété de formules qui combinent des éléments traditionnels et des aspects innovants qui seront développés dans les générations suivantes. Ces joyaux sont très représentatifs du style de petits motets qui annoncent le style concertant. Ils se caractérisent par diverses combinaisons de voix (allant du récitatif à voix seule aux mélange des duos ou trios vocaux de dispositions diverses) et une grande variété de structures formelles liées à la nature même des textes. © Ricercar« [...] L'Ensemble Scherzi Musicali nous offre un recueil entier de petits motets à deux et trois voix [...], de délicieuses miniatures au lyrisme suave, aux harmonies savoureuses, dont la rhétorique raffinée n'est pas sans évoquer l'héritage de Carissimi. Cinq chanteurs aux voix homogènes, à l'intonation assurée et à la vocalisation légère et précise, y sont soutenus par un continuo combinant trois luthistes (dont Nicolas Achten, assumant simultanément direction, chant et accompagnement), une basse de violon et un orgue positif de facture italienne, à la sonorité colorée et pénétrante. [...] ces instrumentistes offrent quelques sonates, originellement destinées à l'orgue mais parfois métamorphosées en trio de luths, ainsi que d'ingénieux arrangements de motets en sinfonie mêlant orgue et cordes pincées. [...] Belle réalisation [...].» (Diapason, janvier 2020 / Denis Morrier)

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