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Les albums

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Classique - À paraître le 2 octobre 2020 | Ricercar

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Musique vocale sacrée - Paru le 25 septembre 2020 | Ricercar

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Andreas Hammerschmidt est sans aucun doute le compositeur le plus injustement méconnu de l’Allemagne luthérienne du XVIIe siècle. Très peu d'enregistrements lui sont consacrés alors que son œuvre bénéficia, de son vivant, d’une quantité très importante de publications. La quinzaine de recueils édités nous offre une œuvre d’une grande variété qui, comme celle de son célèbre contemporain Heinrich Schütz, illustre la fusion entre la tradition polyphonique luthérienne et les diverses influences stylistiques du baroque italien. Pour ce portrait musical de Hammerschmidt, Vox Luminis a puisé dans plusieurs de ces recueils afin d'offrir une image aussi riche que possible de la variété des styles du compositeur. Tout le programme est articulé autour des textes de la période de la Passion et de Pâques, introduit par le très émouvant motet madrigalesque sur la mort du Christ, Ach Jesus stirbt. © Ricercar
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Classique - Paru le 18 septembre 2020 | Ricercar

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Classique - Paru le 21 août 2020 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Lorsque les premières notes de la fantaisie chromatique rompent le silence, le temps semble s'arrêter. L'auditeur entre alors dans l'univers du plus grand des luthistes, John Dowland, pour un voyage à travers différentes nuances de mélancolie et d'un espoir lumineux. Jamais auparavant le son du luth n'avait été aussi expressif et coloré que dans ses fantaisies magistrales, aussi dynamique que dans ses danses étincelantes, amenant le luth Renaissance à son apogée. Dans son premier enregistrement solo, Bor Zuljan explore ces différents aspects, insufflant une vie certaine aux chefs-d'œuvre de Dowland. © Ricercar
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Classique - Paru le 14 août 2020 | Ricercar

Livret Distinctions 4F de Télérama
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Classique - Paru le 14 août 2020 | Ricercar

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François Devienne (1759-1803) surnommé parfois le “Mozart français” était réputé tout autant pour son talent de flûtiste que celui de bassoniste. En tant que pédagogue, il fait partie des premiers professeurs du Conservatoire de Paris instauré dès les premières années de la République. Il a consacré un grand nombre de ses compositions aux deux instruments dont il est virtuose et ceci sous plusieurs formules. Ce sont ici des trios qui sont réunis, compositions qui associent, tour à tour, le violon et le violoncelle aux deux instruments à vent. Ces œuvres ont tout le charme de cette galanterie qui se développe à la fin du XVIIIe siècle et à laquelle s’ajoute un certain goût de la virtuosité... © Ricercar
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Bandes originales de films - Paru le 5 juin 2020 | Ricercar

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Classique - Paru le 17 avril 2020 | Ricercar

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Avec sa basse de ciaconna, le concert spirituel Nun danket alle Gott de Hammerschmidt illustre parfaitement le programme de cet enregistrement qui est consacré aux influences du baroque italien sur les oeuvres de compositeurs luthériens du XVIIe siècle. L’immense majorité du répertoire réuni ici provient à nouveau de la très riche bibliothèque réunie à la fin du XVIIe siècle par Gustav Düben, organiste de l’église allemande de Stockholm. C’est là que figure l’unique copie connue d’un Confitebor tibi, Domine de Claudio Monteverdi. D’autres compositeurs comme Bernhard ou Rosenmüller ont des liens très étroits avec l’Italie et font partie de ceux qui ont contribué à transmettre les pratiques italiennes en Allemagne. De plus, dans tout ce répertoire sacré, le rôle des instruments et particulièrement celui du violon (instrument emblématique de l’Italie) est très développé. Les instruments accompagnent la voix et commentent les textes d’une façon très expressive. © Ricercar
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Classique - Paru le 3 avril 2020 | Ricercar

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La musique, comme la peinture ou le cinéma, est un des plus sûrs moyens de voyager dans le temps et de revivre un passé quelquefois lointain. C’est la proposition de L’Achéron, un consort de violes fondé en 2009 par François Joubert-Caillet composé de musiciens aux origines variées dont le nom fait référence au fleuve mythologique (L’Achéron) traversé par Orphée pour rejoindre Eurydice. Leur dernier album rend hommage à Thomas Mace, chantre et éditeur d’un vaste ouvrage théorique publié à Londres en 1676. Divisé en trois parties, c’est un véritable « Monument du consort », un précis de musicologie avant la lettre, illustrant plusieurs siècles de musique en Europe et donnant des détails très précis sur la manière de jouer les divers instruments. François Joubert-Caillet et ses musiciens ont conçu une sorte de concert imaginaire autour des compositeurs évoqués dans cette publication. L’influence italienne y est omniprésente, de nombreux musiciens ayant partagé leur carrière entre l’Italie et l’Angleterre. « Mises en regard, la variété d’écriture et de couleurs de ces pièces montre à quel point ce répertoire de consort de violes peut être aussi monumental qu’intime, aussi impressionnant que touchant, peignant une Harmonie universelle, une voûte céleste où vibrent les plus hautes idées et émotions humaines, une musique morale et spirituelle nourrissant cœur et esprit ». © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 13 mars 2020 | Ricercar

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La disparition subite d’Henri Ledroit en 1988, à l’âge de 42 ans, avait frappé de stupeur tous les mélomanes attachés à une voix toute nouvelle et singulière parmi les chanteurs français de l’époque. Sa rencontre avec Alfred Deller lors d’un stage à Lacoste en 1972 fut un coup de foudre réciproque. Frappé par les dispositions exceptionnelles de son stagiaire, le célèbre contre-ténor anglais avait vivement encouragé le jeune chanteur. Dès lors, la carrière d’Henri Ledroit prit un grand essor au concert comme à la scène auprès de Nikolaus Harnoncourt ou de René Jacobs. En 1986, il chante Ottone dans Le Couronnement de Poppée de Claudio Monteverdi donné à l’Opéra de Lausanne (Théâtre du Jorat) qui venait de voir le jour sous la direction de Renée Auphan. Une production dirigée par Michel Corboz, dans une mise en scène de Patrice Caurier et Moshe Leiser qui fera date et dont il existe un témoignage visuel. Le présent enregistrement, réalisé au début des années 1980, consacrait également les débuts de Gérard Lesne, que l’on entend ici en écho dans des Motets à voix seule d’Henry Du Mont, un compositeur que l’on redécouvrait alors, grâce au travail inlassable du musicologue belge Jérôme Lejeune sous la bannière de son label Ricercar, destiné au répertoire de l’ensemble du même nom, sous la direction de Jean Tubéry et Philippe Pierlot. Un travail de pionniers que l’on retrouve aujourd’hui avec une émotion intacte. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 13 mars 2020 | Ricercar

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Classique - Paru le 6 mars 2020 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Johann Paul von Westhoff (1656-1705) est l’un des plus brillants virtuoses de l’importante école de violonistes qui a fleuri à Dresde durant le XVIIe siècle. Instrumentiste impressionnant (il fut même applaudi par Louis XIV à Versailles !), on lui doit les premières compositions pour violon seul qui annoncent évidemment les futurs chefs-d’œuvre de Johann Sebastian Bach. Le programme de ce récital comprend quelques suites du recueil édité à Dresde en 1696, ainsi que la suite qui fut éditée à Paris dans Le Mercure galant en 1683, en écho à son passage à Versailles. © Ricercar« Les Suites pour violon seul publiées en 1696 par un virtuose dresdois trouvent, sous l'archet inventif de Plamena Nikitassova, leur version de référence.» (Diapason, avril 2020) 
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Musique de chambre - Paru le 17 janvier 2020 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Instrument éphémère depuis longtemps disparu, l’arpeggione tient un peu de l’alliance impossible de la carpe et du lapin. Sorti tout droit de la fantaisie débridée du luthier autrichien Johann Georg Stauffer, spécialisé en guitares, cet instrument inventé en 1823 est précisément une sorte de guitare à six cordes que l’on joue avec un archet. Son jeu était particulièrement mal commode, les six cordes et la forme du chevalet rendant le passage de l’archet délicat. L’arpeggione a rejoint depuis longtemps la cohorte des bizarreries instrumentales peuplant à jamais les vitrines poussiéreuses des musées, témoignages de la créativité d’inventeurs curieux. Guitariste lui-même comme beaucoup de jeunes hommes romantiques, Schubert s’est intéressé à cet instrument au point de lui consacrer une sonate. Principalement jouée aujourd’hui au violoncelle, elle a été rendue célèbre au XXe siècle par les enregistrements légendaires d’Emanuel Feuermann en 1937 puis de Rostropovitch avec Benjamin Britten au tout début des années 1960. Elle fait maintenant partie du répertoire de tous les violoncellistes. Guido Balestracci a imaginé un programme autour de cette fameuse sonate avec des transcriptions d’œuvres de Schubert pour des instruments rares : forte-piano, terz guitar, archlute et, bien sûr, un arpeggione reconstitué par le luthier italien Paolo Giuseppe Rabino en 2011 d’après un instrument fabriqué à Prague au XIXe siècle. Si cette réhabilitation n’est pas une première au disque, elle permet néanmoins de retrouver une sonorité étrange que l’on croyait perdue. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 novembre 2019 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
C’est à Bologne, en tant que maître de chapelle de la Basilique San Petronio, que Giovanni Battista Colonna (1637-1695) passe l’essentiel de sa carrière. Disposant de cet édifice imposant, des deux orgues de chœur bien connus des amateurs et de son acoustique très généreuse, Colonna écrivit un grand nombre de compositions sacrées pour des effectifs vocaux et instrumentaux imposants. Mais, d’une façon plus intime, il consacra aussi deux recueils au répertoire des « petits motets ». C’est du recueil des Motetti a due e tre voci (1681) que sont extraites les pièces réunies dans cet enregistrement. Ces motets se caractérisent par une grande variété de formules qui combinent des éléments traditionnels et des aspects innovants qui seront développés dans les générations suivantes. Ces joyaux sont très représentatifs du style de petits motets qui annoncent le style concertant. Ils se caractérisent par diverses combinaisons de voix (allant du récitatif à voix seule aux mélange des duos ou trios vocaux de dispositions diverses) et une grande variété de structures formelles liées à la nature même des textes. © Ricercar« [...] L'Ensemble Scherzi Musicali nous offre un recueil entier de petits motets à deux et trois voix [...], de délicieuses miniatures au lyrisme suave, aux harmonies savoureuses, dont la rhétorique raffinée n'est pas sans évoquer l'héritage de Carissimi. Cinq chanteurs aux voix homogènes, à l'intonation assurée et à la vocalisation légère et précise, y sont soutenus par un continuo combinant trois luthistes (dont Nicolas Achten, assumant simultanément direction, chant et accompagnement), une basse de violon et un orgue positif de facture italienne, à la sonorité colorée et pénétrante. [...] ces instrumentistes offrent quelques sonates, originellement destinées à l'orgue mais parfois métamorphosées en trio de luths, ainsi que d'ingénieux arrangements de motets en sinfonie mêlant orgue et cordes pincées. [...] Belle réalisation [...].» (Diapason, janvier 2020 / Denis Morrier)
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Classique - Paru le 25 octobre 2019 | Ricercar

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Classique - Paru le 11 octobre 2019 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Royalement ouverte par Jordi Savall, la connaissance de la musique de Marin Marais est désormais au répertoire de tous les violistes. Avec elle, c’est toute la mélancolie du XVIIe siècle finissant qui est représentée par les très nombreuses pièces composées par Marais pour la Chambre du roi, dont il avait la charge. Le Deuxième Livre de pièces de viole présenté dans ce nouvel album, enregistré entre 2015 et 2018, date de 1701, période largement postérieure à la mort du surintendant Lully et correspondant aux tristes années de fin du règne de Louis XIV, devenu alors austère et bigot. Dans ce Deuxième Livre, Marin Marais dresse tout un catalogue de l’âme humaine et rend un émouvant hommage à ses maîtres disparus, Lully et Jean de Sainte-Colombe. Très volumineux, ce Deuxième Livre comporte pas moins de 142 pièces ordonnées par tonalité, permettant aux musiciens de constituer des suites à leur gré. L’esprit général est à la grandeur et au monumental avec des harmonies quelquefois très osées, comme si Marin Marais voulait en imposer à ses jeunes concurrents dans le petit monde parisien de la viole de gambe. François Joubert-Caillet à la viole règne sur l’ensemble belge L’Achéron, constitué d’une basse de viole et d’un riche continuo formé par une harpe, un théorbe, une guitare et un clavecin. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 4 octobre 2019 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Natale Monferrato (1610-1685) est de toute évidence l’un des compositeurs les plus oubliés parmi ceux qui ont exercé les plus hautes fonctions à la Basilique San Marco de Venise. Après avoir côtoyé les plus importants musiciens de cette prestigieuse chapelle, en 1676, il succède à Francesco Cavalli au poste de maître de chapelle. Son œuvre, dédiée uniquement à la musique sacrée comporte une vingtaine de recueils édités entre 1647 et 1681. S'il accorde une place importante à la musique polyphonique, il est aussi l’auteur de trois recueils de motets pour voix seule. Fait exceptionnel, ces trois livres réservent une part importante aux compositions pour la voix d’alto, souvent délaissée. Ils sont tellement abondants que seul le Libro Terzo de 1666 a été utilisé pour cet enregistrement. Ces motets se découpent en sections diverses et contrastées qui vont de l’esprit du récitatif à celui de l’air sous des formes très variées, une façon qui ne peut que faire penser aux modèles de l’opéra tel qu’il s’est développé à Venise dès 1637. Un enregistrement qui ouvre grandes les portes d'un univers oublié. © Ricercar/Outhere
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Classique - Paru le 27 septembre 2019 | Ricercar

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« Un tour d'Europe de la toccata sur quatre trésors de la facture instrumentale (deux italiens, un flamand et un allemand), confirme la force tranquille du claveciniste couronné au Concours de Clavecin de Bruges en 2018. Le programme de son premier récital en solo marque une certaine originalité. Il donne un aperçu représentatif de la production de onze compositeurs. [...] Sous ses doigts, une tournure impérieuse n'a pas le même sens chez Weckman ou Froberger, la rhétorique de Buxtehude n'est pas celle de Bach. [...] La tranquille hauteur de vue et la pertinence de la conduite musicale révèlent un artiste hors du commun — qu'il faudra suivre.» (Diapason, janvier 2020 / Philippe Ramin)
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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Conçu dans une passionnante perspective historique, cet album raconte en musique l’invention du violon à Crémone et son développement à Venise où on commence à l’utiliser au début de l’ère baroque, vers 1600. Petit à petit, la « viola da braccio » est modifiée et perfectionnée par des luthiers inventifs comme les Amati, puis leurs héritiers Guarneri et Stradivari. Ces nouveaux instruments sortent des ateliers de Crémone et de Brescia, en Italie du nord. Avant Corelli, dont les œuvres vont inonder toute l’Europe, Giovanni Gabrieli, Biagio Marini, Salomone Rossi, Giovanni Legrenzi ou encore Francesco Cavalli composent les premières œuvres pour violon(s). Créé en 2001 en Belgique par la violoniste Stéphanie de Failly, l’ensemble Clematis (du nom d’une fleur agréablement odorante qui symbolise idéalisme et créativité) se consacre principalement à la découverte des répertoires méconnus du XVIIe siècle : italien, allemand et français. L’ensemble se consacre en particulier au développement italien du répertoire pour violon, comme l’illustrent les enregistrements dédiés à Carlo Farina d'une part et à Giovanni Battista et Tomaso Antonio Vitali d'autre part. Stéphanie de Failly a notamment enregistré la célèbre Ciaconna de Vitali d'après le manuscrit original, rendant à cette partition toute son originalité baroque. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 21 juin 2019 | Ricercar

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Compositeur admiré par ses contemporains, Josquin Desprez (ca.1450-1521) était un artiste solitaire qui sublimait dans ses chansons le caractère mélancolique et l’élégance emblématique de la Renaissance. Pour son premier projet discographique, le duo Dulces Exuviae explore l’intimité de ces chansons sous une lumière nouvelle : les suaves mélodies embellies par des ornements sont accompagnées par le luth, laissant une place importante à l’improvisation. La musique en ressort d’autant plus vivante, délicate et riche d’émotion. © Ricercar

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