Catégories :

Les albums

CD3,49 €

Rap - Paru le 27 mars 1989 | Priority Records

CD13,49 €

R&B - Paru le 1 janvier 1988 | Priority Records

CD13,49 €

Rap - Paru le 17 novembre 1992 | Priority Records

CD2,99 €

Rap - Paru le 14 août 1990 | Priority Records

CD1,99 €

Dance - Paru le 1 janvier 2014 | Priority Records

CD8,49 €

Rap - Paru le 1 janvier 2010 | Priority Records

Livret
CD13,49 €

Rap - Paru le 1 janvier 2010 | Priority Records

Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Je vous parle d'un temps. Que les moins de vingt ans. Ne peuvent pas connaître… La tirade d’Aznavour est de rigueur avec ce mythique (l’adjectif n’est pas galvaudé) premier album d’EPMD paru à l’été 1988. Le hip hop entre alors dans cet âge d’or qui ira jusqu’au milieu de la décennie suivante. Le genre jusqu’ici très minimaliste, axé autour de boucles disco et de sons électroniques, s’étoffe musicalement grâce à l’utilisation de samples piochés dans l’histoire de la soul, du funk, du rock et du jazz. Le rap devient beaucoup plus funky et plus chaud, notamment grâce aux flows complémentaires d’Erick Sermon et Parrish Smith… Des bouts de Kool & The Gang, Aretha Franklin, Zapp, Syl Johnson, Marva Whitney, Otis Redding, Rick James, Joe Tex, des J.B.'s mais aussi d’Eric Clapton, Pink Floyd, Steve Miller Band et Mountain se promènent tout au long de ces dix titres parfaitement produits par le duo de Long Island lui-même. En ouverture, le titre éponyme Strictly Business, adossé contre un sample du I Shot The Sheriff de Bob Marley dans la version de Clapton, symbolise bien la quintessence de ce rap qui cite le passé pour se l’approprier et en faire une potion magique urbaine et festive. Ponctué par les scratches de DJ K La Boss, Strickly Business est un disque phare de cet âge d’or du hip hop. Un album on ne peut plus influent et représentatif du style East Coast, indispensable à toutes les discothèques idéales dignes de ce nom. © MZ/Qobuz
CD13,49 €

Rap - Paru le 1 janvier 2010 | Priority Records

Les pionniers du rap californien sont de retour avec un album plus orienté rock, mais toujours efficace. B Real à la baguette, Muggs aux platines, Sean Dog aux renforts, ca fonctionne comme à la bonne époque.

Rap - Paru le 1 janvier 2010 | Priority Records

Livret
Téléchargement indisponible
CD13,49 €

Rap - Paru le 1 janvier 2010 | Priority Records

Après six ans de silence, Cypress Hill livre enfin le successeur de Till Death Do Us Part avec l'album Rise Up. Considéré comme l’une des locomotives du grand train hip hop américain depuis le début des années 1990, le groupe californien revient en grande pompe en 2010 avec ses samples dévastateurs latino-funk signés DJ Muggs et son flow acéré par B-Real. Ca commence avec un son assez old school avec le titre « It Ain’t Nothin’ » featuring Young De. Puis « Light Up » renoue littéralement avec les ambiances de Temples of Boom en 1995, notamment grâce à ce phrasé typique de B-Real, cette facilité du flow, qui ferait passer 90% des MC’s pour des amateurs… Cypress Hill est bel et bien de retour. En toile de fond de ce hip hop taillé au hachoir se baladent des cuivres discrets : ambiance muchachas et pistoleros garantie. On retrouve des Cypress Hill très abrasifs sur « Rise Up », single épique et explosif, notamment grâce à la présence de Tom Morello, guitariste de Rage Against The Machine aussi présent sur le puissant « Shut Em’ Down ». Comme à son habitude, Cypress Hill sait aussi étendre son spectre musical, comme sur le quasi pop « Get it Anyway » et son gimmick imparable. La preuve que le groupe sait mieux que jamais secouer son éclectisme incroyable dans son shaker magique. On n’échappe bien sûr pas au chapitre « drogue douce » de Cypress Hill. Le très enfumé « Pass the Dutch » (feat. Evidence et The Alchemist) et son tempo planant à l’ancienne fait echo à certains titres des années 1990. Nostalgie… Sur Rise Up, peu de titres sont à jeter. Il faut aller jusqu’à la plage numéro 9 pour enfin afficher un rictus perplexe. Mike Shinoda de Linkin Park peine à se hisser au niveau de Cypress Hill sur le consensuel, et donc dispensable « Carry Me Away ». Heureusement, d’autres guests estampillés rock (hormis Tom Morello) savent imprimer leur patte savante sur l’édifice Cypress Hill. C’est le cas de Daron Malakian, guitariste des très énervés System of a Down, sur l’imposant « Trouble Seeker », petite bombe sonore au riff véritablement addictif. Dans un registre plus hip hop old school, on retiendra l’intervention subtile d’Everlast (House of Pain) sur l’entêtant et déjanté « Take My Pain », titre savamment décousu. Au final, la colline de cyprès est toujours aussi belle. Ses recoins de verdure, ses effluves et sa faune aussi gracieuse que menaçante donnent envie de s’installer un bon moment. Vingt ans plus tard, Cypress Hill se bonifie et reste un modèle du genre. © Arnaud De Vaubicourt / Music-Story
CD10,99 €

Rap - Paru le 1 janvier 2010 | Priority Records

Livret
CD15,49 €

Rap - Paru le 1 janvier 2010 | Priority Records

Livret
CD13,49 €

Rap - Paru le 1 janvier 2010 | Priority Records

Après six ans de silence, Cypress Hill livre enfin le successeur de Till Death Do Us Part avec l'album Rise Up. Considéré comme l’une des locomotives du grand train hip hop américain depuis le début des années 1990, le groupe californien revient en grande pompe en 2010 avec ses samples dévastateurs latino-funk signés DJ Muggs et son flow acéré par B-Real. Ca commence avec un son assez old school avec le titre « It Ain’t Nothin’ » featuring Young De. Puis « Light Up » renoue littéralement avec les ambiances de Temples of Boom en 1995, notamment grâce à ce phrasé typique de B-Real, cette facilité du flow, qui ferait passer 90% des MC’s pour des amateurs… Cypress Hill est bel et bien de retour. En toile de fond de ce hip hop taillé au hachoir se baladent des cuivres discrets : ambiance muchachas et pistoleros garantie. On retrouve des Cypress Hill très abrasifs sur « Rise Up », single épique et explosif, notamment grâce à la présence de Tom Morello, guitariste de Rage Against The Machine aussi présent sur le puissant « Shut Em’ Down ». Comme à son habitude, Cypress Hill sait aussi étendre son spectre musical, comme sur le quasi pop « Get it Anyway » et son gimmick imparable. La preuve que le groupe sait mieux que jamais secouer son éclectisme incroyable dans son shaker magique. On n’échappe bien sûr pas au chapitre « drogue douce » de Cypress Hill. Le très enfumé « Pass the Dutch » (feat. Evidence et The Alchemist) et son tempo planant à l’ancienne fait echo à certains titres des années 1990. Nostalgie… Sur Rise Up, peu de titres sont à jeter. Il faut aller jusqu’à la plage numéro 9 pour enfin afficher un rictus perplexe. Mike Shinoda de Linkin Park peine à se hisser au niveau de Cypress Hill sur le consensuel, et donc dispensable « Carry Me Away ». Heureusement, d’autres guests estampillés rock (hormis Tom Morello) savent imprimer leur patte savante sur l’édifice Cypress Hill. C’est le cas de Daron Malakian, guitariste des très énervés System of a Down, sur l’imposant « Trouble Seeker », petite bombe sonore au riff véritablement addictif. Dans un registre plus hip hop old school, on retiendra l’intervention subtile d’Everlast (House of Pain) sur l’entêtant et déjanté « Take My Pain », titre savamment décousu. Au final, la colline de cyprès est toujours aussi belle. Ses recoins de verdure, ses effluves et sa faune aussi gracieuse que menaçante donnent envie de s’installer un bon moment. Vingt ans plus tard, Cypress Hill se bonifie et reste un modèle du genre. © Arnaud De Vaubicourt / Music-Story
CD13,49 €

Rap - Paru le 1 janvier 2010 | Priority Records

Livret
CD16,49 €

Rap - Paru le 1 janvier 2010 | Priority Records

Livret
CD3,49 €

Rap - Paru le 1 janvier 2010 | Priority Records

CD3,99 €

Rap - Paru le 1 janvier 2010 | Priority Records

CD1,99 €

Rap - Paru le 1 janvier 2010 | Priority Records

CD1,99 €

Rap - Paru le 1 janvier 2010 | Priority Records

CD1,99 €

Rap - Paru le 1 janvier 2010 | Priority Records

Après six ans de silence, Cypress Hill livre enfin le successeur de Till Death Do Us Part avec l'album Rise Up. Considéré comme l’une des locomotives du grand train hip hop américain depuis le début des années 1990, le groupe californien revient en grande pompe en 2010 avec ses samples dévastateurs latino-funk signés DJ Muggs et son flow acéré par B-Real. Ca commence avec un son assez old school avec le titre « It Ain’t Nothin’ » featuring Young De. Puis « Light Up » renoue littéralement avec les ambiances de Temples of Boom en 1995, notamment grâce à ce phrasé typique de B-Real, cette facilité du flow, qui ferait passer 90% des MC’s pour des amateurs… Cypress Hill est bel et bien de retour. En toile de fond de ce hip hop taillé au hachoir se baladent des cuivres discrets : ambiance muchachas et pistoleros garantie. On retrouve des Cypress Hill très abrasifs sur « Rise Up », single épique et explosif, notamment grâce à la présence de Tom Morello, guitariste de Rage Against The Machine aussi présent sur le puissant « Shut Em’ Down ». Comme à son habitude, Cypress Hill sait aussi étendre son spectre musical, comme sur le quasi pop « Get it Anyway » et son gimmick imparable. La preuve que le groupe sait mieux que jamais secouer son éclectisme incroyable dans son shaker magique. On n’échappe bien sûr pas au chapitre « drogue douce » de Cypress Hill. Le très enfumé « Pass the Dutch » (feat. Evidence et The Alchemist) et son tempo planant à l’ancienne fait echo à certains titres des années 1990. Nostalgie… Sur Rise Up, peu de titres sont à jeter. Il faut aller jusqu’à la plage numéro 9 pour enfin afficher un rictus perplexe. Mike Shinoda de Linkin Park peine à se hisser au niveau de Cypress Hill sur le consensuel, et donc dispensable « Carry Me Away ». Heureusement, d’autres guests estampillés rock (hormis Tom Morello) savent imprimer leur patte savante sur l’édifice Cypress Hill. C’est le cas de Daron Malakian, guitariste des très énervés System of a Down, sur l’imposant « Trouble Seeker », petite bombe sonore au riff véritablement addictif. Dans un registre plus hip hop old school, on retiendra l’intervention subtile d’Everlast (House of Pain) sur l’entêtant et déjanté « Take My Pain », titre savamment décousu. Au final, la colline de cyprès est toujours aussi belle. Ses recoins de verdure, ses effluves et sa faune aussi gracieuse que menaçante donnent envie de s’installer un bon moment. Vingt ans plus tard, Cypress Hill se bonifie et reste un modèle du genre. © Arnaud De Vaubicourt / Music-Story