Les albums

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Rock - À paraître le 19 avril 2019 | Polydor Records

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Rock - Paru le 1 mars 2019 | Polydor Records

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Pop - Paru le 14 février 2019 | Polydor Records

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Electro - Paru le 18 janvier 2019 | Polydor Records

Distinctions 4F de Télérama
Que de chemin parcouru par James Blake ! Les choses ont bien changé depuis l’époque – au début de la décennie – où il triturait des beats post-dubstep. Devenu l’un des producteurs les plus courus de la musique mainstream (il a travaillé avec Beyoncé, Frank Ocean, Kanye West, Kendrick Lamar ou Anderson .Paak), James Blake est pourtant resté le même : on vient le chercher pour sa patte sonore, ce spleen magnifique qu’il met en scène sur chacune de ses compositions, et sa capacité à retranscrire des émotions en musique. Ce nouvel album ne déroge pas à la règle, démarrant sans emphase par les arabesques piano/voix de la chanson-titre. Viennent ensuite les deux morceaux avec le producteur le plus coté du hip-hop US, Metro Boomin, dont l’univers a des points communs avec celui de James Blake. Au micro, Travis Scott fait un malheur sur Mile High, tandis que Moses Sumney confirme la hype autour de son nom sur Tell Them, qui confirme l’adage less is more. Autre morceau de choix, Barefoot in the Park, avec la Catalane Rosalia, auteure du tube Malamente, avec toujours cette fragilité sur un joli refrain chanté à l’unisson et cette impression d’entendre un piano posé sur des œufs recouverts de velours. Le grand moment de l’album est le featuring avec Andre 3000 d’Outkast, qui déboule avec un flow mitraillette sur Where's rhe Catch?, avec un instrumental à la fois lourd et impalpable, un oxymore musical dont seul James Blake était capable. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Pop - Paru le 18 janvier 2019 | Polydor Records

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Rock - Paru le 7 décembre 2018 | Polydor Records

Hi-Res Livret
Si l'on remontait le temps et qu'on expliquait au Eric Clapton de 19 ans, celui qui venait de quitter les Yardbirds parce que leur For Your Love sonnait trop pop, qu'un jour il enregistrerait un album de Noël, il ne le croirait pas une seconde et menacerait de vous assommer à coups de guitare. C'est sûr, le Clapton de 73 ans est un autre homme. Non seulement il a surmonté bien des épreuves, mais il semble aujourd'hui serein et apaisé, goûtant enfin les joies d'une vie de famille aussi heureuse que possible. Avec de vraies fêtes autour de la cheminée, donc. Il ne faut pas aller plus loin pour comprendre qu'il a plus le droit que n'importe qui de proposer sa version des classiques White Christmas, Silent Night, ou Away in a Manger (Once in Royal David’s City), d'y ajouter des titres plus rares, comme Sentimental Moments (immortalisé en 1955 par Joan Bennett), Lonesome Christmas (de Lowell Fulson et repris depuis par B.B. King ou Joe Bonamassa) ou ce Have Yourself a Merry Little Christmas interprété par Judy Garland ou Frank Sinatra, mais qui figurait aussi sur l'album de Noël des Jackson 5 (quand le petit Michael avait 12 ans). Même Chrissie Hynde l'a chantée avec les Pretenders, c'est dire…  Eric Clapton a même composé sa chanson de Noël, For Love on Christmas Day, qui est loin d'être ridicule dans ce style particulier. Elle se fond dans le décor "sapin et guirlandes" d'autant mieux que l'ensemble a été immanquablement "claptonisé", avec une haute dose de blues du meilleur goût. La seule exception, qui en étonnera plus d'un, reste ce Jingle Bells version EDM que le musicien a dédié à Avicii, dont la disparition l'a d'autant plus touché qu'il a fait le parallèle avec ses jeunes années autodestructrices. Cadeau supplémentaire, c'est Clapton lui-même qui a dessiné le joyeux père Noël de la pochette (un autoportrait ?). Vous savez quoi mettre dans quelques petits souliers… © Jean-Pierre Sabouret/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 30 novembre 2018 | Polydor Records

Distinctions Pitchfork: Best New Music
Pour leur troisième album, les Mancuniens de The 1975 n’auraient-ils pas accouché d’une certaine perfection pop et rock contemporaine ? Avec A Brief Inquiry Into Online Relationships, Matty Healy, George Daniel, Adam Hann et Ross MacDonald réussissent à convaincre qu’ils sont tout sauf un boys band étiqueté « rock ». Leurs fans le savaient déjà. Les autres un peu moins… Et même si l’éclectisme qu’ils proposent ici peut faire peur, il est surtout le reflet de l’époque. Car lorsque le charismatique Healy ne fait pas la une des tabloïds britanniques pour son addiction à l’héroïne et ses cures de désintox’, il réussit à concocter de tubesques hymnes qui encapsulent l’ère du temps. De l’électro pop avec Autotune, du rock de stade à guitares, de la synth pop 80’s façon Thompson Twins/China Crisis, des mélodies attachantes comme chez Phoenix, des sonorités dubstep et des ballades folk futuristes façon Bon Iver, The 1975 picore à tout-va, digère en moins de deux et accouche dans la foulée d’une B.O. efficace qui ressemble à une belle tranche de vie, avec ses hauts et ses bas. Comme le polaroid de quatre musiciens fraîchement trentenaire, entrant corps et âmes dans une certaine maturité artistique. © Max Dembo/Qobuz
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Pop - Paru le 23 novembre 2018 | Polydor Records

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Rock - Paru le 12 octobre 2018 | Polydor Records

Livret
Si l'on remontait le temps et qu'on expliquait au Eric Clapton de 19 ans, celui qui venait de quitter les Yardbirds parce que leur For Your Love sonnait trop pop, qu'un jour il enregistrerait un album de Noël, il ne le croirait pas une seconde et menacerait de vous assommer à coups de guitare. C'est sûr, le Clapton de 73 ans est un autre homme. Non seulement il a surmonté bien des épreuves, mais il semble aujourd'hui serein et apaisé, goûtant enfin les joies d'une vie de famille aussi heureuse que possible. Avec de vraies fêtes autour de la cheminée, donc. Il ne faut pas aller plus loin pour comprendre qu'il a plus le droit que n'importe qui de proposer sa version des classiques White Christmas, Silent Night, ou Away in a Manger (Once in Royal David’s City), d'y ajouter des titres plus rares, comme Sentimental Moments (immortalisé en 1955 par Joan Bennett), Lonesome Christmas (de Lowell Fulson et repris depuis par B.B. King ou Joe Bonamassa) ou ce Have Yourself a Merry Little Christmas interprété par Judy Garland ou Frank Sinatra, mais qui figurait aussi sur l'album de Noël des Jackson 5 (quand le petit Michael avait 12 ans). Même Chrissie Hynde l'a chantée avec les Pretenders, c'est dire…  Eric Clapton a même composé sa chanson de Noël, For Love on Christmas Day, qui est loin d'être ridicule dans ce style particulier. Elle se fond dans le décor "sapin et guirlandes" d'autant mieux que l'ensemble a été immanquablement "claptonisé", avec une haute dose de blues du meilleur goût. La seule exception, qui en étonnera plus d'un, reste ce Jingle Bells version EDM que le musicien a dédié à Avicii, dont la disparition l'a d'autant plus touché qu'il a fait le parallèle avec ses jeunes années autodestructrices. Cadeau supplémentaire, c'est Clapton lui-même qui a dessiné le joyeux père Noël de la pochette (un autoportrait ?). Vous savez quoi mettre dans quelques petits souliers… © Jean-Pierre Sabouret/Qobuz
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Rap - Paru le 17 août 2018 | Polydor Records

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Bandes originales de films - Paru le 13 juillet 2018 | Polydor Records

Livret
Mêmes stars, même décor méditerranéen : cette suite reprend trait pour trait la recette infaillible du premier volet datant de 2008 (lui-même adapté de la comédie musicale à succès). Sans surprise, sa BO est fondée sur le même principe que ces deux œuvres puisqu’elle ne comprend que des reprises du groupe ABBA. On retrouve des incontournables déjà présents dans la musique du premier film, à commencer par Mamma Mia et Dancing Queen. Cette dernière est légèrement différente puisque cette fois-ci, des hommes viennent se greffer au chœur féminin (Colin Firth, Pierce Brosnan et Stellan Skarsgård). Parmi les nouveautés, citons Fernando par Cher, Waterloo par Hugh Skinner, ainsi qu’un émouvant The Day Before You Came par Meryl Streep. Toutes ces reprises sont très proches des chansons originales en matière d’arrangement, mais cette playlist de luxe comprend aussi des relectures plus improbables, à l’image de l’introduction de Kisses of Fire, interprétée par un Panos Mouzourakis à la limite de la caricature. Comme pour le premier Mamma Mia, cette BO est donc habitée par une gaîté bon enfant et 70's qui ravira les fans de la formation pop suédoise (et les autres). © Nicolas Magenham/Qobuz
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Pop - Paru le 6 juillet 2018 | Polydor Records

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Rock - Paru le 1 juin 2018 | Polydor Records

Hi-Res
Il fut un temps pas si lointain, ces deux hommes ne passaient pas leurs vacances ensemble et, sortis de leurs « obligations » au sein des Who, encore moins des journées en studio sur le projet de l’un l’autre. De l’eau a coulé sous les ponts depuis et on ne sera pas surpris en 2018 de voir Roger Daltrey accompagné par Pete Townshend sur son neuvième album solo. La dernière fois qu’il avait daigné donner un coup de main, c’était pour McVicar en 1980. Par la suite, non seulement il n’avait pas participé à Under a Raging Moon, chanson sur l’album du même nom inspirée par le regretté Keith Moon, mais il avait même interdit à John Entwistle d’y jouer de la basse sous peine de représailles. Mais peut-être que ce dernier a pris la mouche en écoutant le réjouissant Going Back Home enregistré en 2014 par le chanteur en compagnie de Wilko Johnson. Précisons que, passé le succès de ses deux premiers albums qui avaient même fait craindre pour l’avenir des Who au milieu des années 70, Daltrey est loin de s’être impliqué avec autant de sérieux et d’inspiration dans sa carrière solo que Townshend dans la sienne. Son incapacité avouée à composer lui a fait faire des choix souvent surprenants et plus d’une fois désolants. Et on ne fait pas référence à sa reprise, plutôt honorable, du Cargo d’Axel Bauer. Ici, il a fait des efforts d’écriture et ses Certified Rose et Always Heading Home montrent qu’il possède une rare maîtrise de l’idiome soul. Même avec Townshend en renfort, As Long As I Have You ne ressemble guère à un album des Who déguisé, comme presque tout ce qu’a enregistré Daltrey en dehors du groupe, à l’exception de ce How Far de Stephen Stills. Même un titre plutôt costaud comme You Haven’t Done Nothing, hit de Stevie Wonder en 1974, n’aurait pas sa place sur Quadrophenia, Who’s Next ou même Endless Wire… Et qui se plaindra de son goût prononcé pour les ballades suaves à l’écoute de son interprétation tout en retenue du Into My Arms de Nick Cave ? Cet album, qui mise plus sur le savoir-faire que l’inventivité, ne risque pas d’éclipser le cinquantenaire des Who, mais il ne lui fera pas honte non plus. © Jean-Pierre Sabouret/Qobuz
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Rock - Paru le 1 juin 2018 | Polydor Records

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Alternatif et Indé - Paru le 25 mai 2018 | Polydor Records

Hi-Res Livret
Grand retour pour Snow Patrol. Les Britanniques ont simplement laissé le temps – quatre ans – s'écouler depuis The Greatest Hits, qui sonnait déjà comme un bilan. Sept depuis Fallen Empires. Le temps pour les amis du chanteur irlandais Gary Lightbody de le ramener de sa profonde dépression à l'écriture. Puis à la mise en boîte de Wildness à Los Angeles. Celui qui écrit autant pour Taylor Swift qu'Harry Styles des One Direction et dont les morceaux finissent aux génériques des séries les plus regardées du globe – Grey's Anatomy en tête – a mis dans ce septième opus les ingrédients nécessaires à tout album pop grand public : trémolos dans la gorge, guitares mélo, paroles existentialistes expiatoires (Life and Death, Life on Earth, Don't Give In). Bien que l'on n'y retrouve aucun titre d'un tel potentiel, les fans de l'énorme succès qu'a été Chasing Cars seront ravis. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 25 mai 2018 | Polydor Records

Livret
Grand retour pour Snow Patrol. Les Britanniques ont simplement laissé le temps – quatre ans – s'écouler depuis The Greatest Hits, qui sonnait déjà comme un bilan. Sept depuis Fallen Empires. Le temps pour les amis du chanteur irlandais Gary Lightbody de le ramener de sa profonde dépression à l'écriture. Puis à la mise en boîte de Wildness à Los Angeles. Celui qui écrit autant pour Taylor Swift qu'Harry Styles des One Direction et dont les morceaux finissent aux génériques des séries les plus regardées du globe – Grey's Anatomy en tête – a mis dans ce septième opus les ingrédients nécessaires à tout album pop grand public : trémolos dans la gorge, guitares mélo, paroles existentialistes expiatoires (Life and Death, Life on Earth, Don't Give In). Bien que l'on n'y retrouve aucun titre d'un tel potentiel, les fans de l'énorme succès qu'a été Chasing Cars seront ravis. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 25 mai 2018 | Polydor Records

Livret
Grand retour pour Snow Patrol. Les Britanniques ont simplement laissé le temps – quatre ans – s'écouler depuis The Greatest Hits, qui sonnait déjà comme un bilan. Sept depuis Fallen Empires. Le temps pour les amis du chanteur irlandais Gary Lightbody de le ramener de sa profonde dépression à l'écriture. Puis à la mise en boîte de Wildness à Los Angeles. Celui qui écrit autant pour Taylor Swift qu'Harry Styles des One Direction et dont les morceaux finissent aux génériques des séries les plus regardées du globe – Grey's Anatomy en tête – a mis dans ce septième opus les ingrédients nécessaires à tout album pop grand public : trémolos dans la gorge, guitares mélo, paroles existentialistes expiatoires (Life and Death, Life on Earth, Don't Give In). Bien que l'on n'y retrouve aucun titre d'un tel potentiel, les fans de l'énorme succès qu'a été Chasing Cars seront ravis. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 25 mai 2018 | Polydor Records

Hi-Res Livret
Grand retour pour Snow Patrol. Les Britanniques ont simplement laissé le temps – quatre ans – s'écouler depuis The Greatest Hits, qui sonnait déjà comme un bilan. Sept depuis Fallen Empires. Le temps pour les amis du chanteur irlandais Gary Lightbody de le ramener de sa profonde dépression à l'écriture. Puis à la mise en boîte de Wildness à Los Angeles. Celui qui écrit autant pour Taylor Swift qu'Harry Styles des One Direction et dont les morceaux finissent aux génériques des séries les plus regardées du globe – Grey's Anatomy en tête – a mis dans ce septième opus les ingrédients nécessaires à tout album pop grand public : trémolos dans la gorge, guitares mélo, paroles existentialistes expiatoires (Life and Death, Life on Earth, Don't Give In). Bien que l'on n'y retrouve aucun titre d'un tel potentiel, les fans de l'énorme succès qu'a été Chasing Cars seront ravis. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 4 mai 2018 | Polydor Records

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Pop - Paru le 30 mars 2018 | Polydor Records