Les albums

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Rock - Paru le 1 janvier 1977 | Polydor Records

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Le 5e album studio du légendaire guitariste Eric Clapton. Le titre vient du surnom dont la star britannique se voyait régulièrement attribuer. C’est l’un des disques les plus populaires de Clapton puisqu’il contient les 3 tubes Lay Down Sally, Wonderful Tonight et Cocaine. Le talent du guitariste et des musiciens qui l’accompagnent se fait ressentir sur chacune des chansons qui composent Slowhand, ce qui n’est pas forcément une mince affaire quand on sait que les titres alternent entre des styles variés allant du blues pur à la country en passant par le rock et la pop. Le groupe prouve sa grande maîtrise du sujet tout en livrant une musique humble et terriblement efficace. © LG/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 14 avril 1978 | Polydor Records

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Rock - Paru le 1 janvier 1974 | Polydor Records

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L’album de la renaissance pour le légendaire guitariste ! Tout juste soigné d’une dépression et de son addiction à l’héroïne, Clapton s’installe à Golden Beach, non loin de Miami pour y enregistrer, en seulement 2 semaines, 461 Ocean Boulevard qui connaitra un grand succès et le fera revenir sur le devant de la scène. Certains fans ont pu être déçus par le manque de solos de guitares de l’album : ici, ce sont les chansons, les compositions et les mélodies qui sont mises en valeur. Le son est très travaillé et le chant de Clapton n’avait jamais été autant au centre d’une de ses œuvres. Le musicien se permet même d’enregistrer une reprise de I Shot The Sheriff de Bob Marley, ce qui lui vaudra d’obtenir son seul single n°1 au Billboard. L’album est indémodable et reste l’un des plus populaires de la légende Clapton. © LG/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 1980 | Polydor Records

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C’est un soir de décembre 1979, au Budokan Theatre de Tokyo, que le concert de Just One Night fut enregistré. Le mythique guitariste Eric Clapton était alors en pleine tournée pour la sortie de son disque Blackless. De tous ses albums live, celui-ci est sans doute l’un des plus réussi, et les fantastiques musiciens présents sur scène avec lui y sont clairement pour quelque chose : le moins que l’on puisse dire c’est que la star britannique était très bien accompagnée puisqu’on retrouve à ses côtés le guitariste Albert Lee ainsi qu’une harde de joueurs professionnels tous plus doués les uns que les autres. Clapton, poussé par ces talentueux musiciens, offre alors une performance de grande qualité. © LG/Qobuz
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Rock - Paru le 20 mai 2016 | Polydor Records

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La guitare toujours aussi affûtée et les doigts remplis de feeling. Tel un bon vin, le guitariste de 71 ans ne cesse d’évoluer et d’apporter de petites notes savoureuses à sa palette pourtant déjà bien garnie. Pour assumer son entrée dans la fleur de l’âge, le prodige anglais a concocté un retour aux sources non masqué. D’abord, il décide de travailler avec le producteur Glyn Johns. A la grande époque du rock british, ce dernier a produit notamment les Who et l’album mythique Sticky Fingers des Rolling Stones, mais il a aussi été ingénieur du son pour le LP non moins fameux Led Zeppelin I. Ensuite,  God  rappelle des musiciens avec lesquels il est familier : Henri Spinetti, Dave Bronze, Paul Carrack ou Andy Faiweather Low… tous ont déjà eu affaire avec le guitariste. Anecdote intéressante, pour insister sur cet album au contenu nostalgique, c’est l’artiste Sir Peter Blake qui tire le portrait de Clapton le temps d’une esquisse, lui qui avait participé à l’innovante illustration du Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band. Mélange réussi et bien dosé de reprises et de composition, I Still Do offre une écoute plaisante de bout en bout et ramène les plus grands fans, comme les novices, à se laisser emporter par les notes de  Blacky , la Stratocaster de Clapton. Rapidement, on comprend l’envie de Clapton de se faire plaisir sur le style qu’il aime : le blues. Alabama Woman Blues, initialement écrite par Leroy Caar, est un hymne au blues : grille à 12 mesures, tempo ralenti, piano chaloupé, harmonica aux airs de locomotives, guitare slide et saturation, complainte… Le premier titre nous transporte dans un Chicago tamisé, à une époque où le whisky était encore prohibé… Muddy Waters ne l’aurait pas renié.  On retrouve cette ambiance sur Cypress Grove (reprise de Skip James), et dans une moindre mesure, sur le très british Spiral ou encore Stones In My Passway. Clapton oblige, quelques chansons sont évidemment en acoustique. Little Man, You Had a Busy Day est une autre reprise, ou Clapton chante une berceuse – loin de l’esprit de Tears In Heaven, le titre pourrait malgré tout être un cousin éloigné du précédent – ou encore I Will Be There, à l’accent très country folk. A peine rentré dans une nouvelle décennie, Eric Clapton offre un album de qualité, et marque encore un peu plus la musique de son empreinte. © AR/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2014 | Polydor Records

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Rock - Paru le 1 janvier 1968 | Polydor Records

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Rock - Paru le 1 janvier 2001 | Polydor Records

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Rock - Paru le 1 janvier 2014 | Polydor Records

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Rock - Paru le 1 janvier 1970 | Polydor Records

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Alors qu’il boucle une tournée avec Delaney & Bonnie, un désaccord met fin à la collaboration de Clapton avec le couple. Sa créativité ne l’ayant cependant pas quitté, le guitariste décide de se lancer dans l’aventure solo et réussit avec brio ses débuts en tant que leader. Eric Clapton sort en 1970, suite à des sessions d’enregistrement à Los Angeles et Londres. Très pop, l’album se nourrit malgré tout de gospel ou de r’n’b pour édifier un éventail musical assez large. Accompagné de Brownie (sa première Stratocaster), le Britannique sait aussi s’occuper d’une autre lors des passages en acoustique (Easy Now). La légende est en marche. © AR/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 1975 | Polydor Records

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A peine sorti de cure de désintoxication suite à des problèmes de drogue et d’alcool, celui que l’on surnommera God publie un album exclusivement live. E.C Was Here est un assemblage d’extraits de concerts de la tournée 1974 du guitariste (Long Beach Arena, Hammersmith Odeon, Providence Civic Center…). Après un premier album éponyme enregistré avec sa Stratocaster Brownie, Clapton se présente sur scène avec une Gibson pour un son plus gras, plus chaud. Porté sur un répertoire blues, E.C Was Here enchante : sur son terrain de prédilection, Slowhand épate et dialogue avec l’autre guitariste George Terry.  Cover de Ramblin’ On My Mind de Robert Jonhson, Driftin’ Blues en acoustique, longue complainte sur Have You Ever Loved A Woman… Le contenu s’enchaîne à la vitesse de l’éclair et lorsque l’album se termine, on n’a qu’une envie : relancer l’opus. © AR/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 1978 | Polydor Records

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Avec ce 6ème album studio (1978), Eric Clapton met fin à un cycle dans sa carrière solo : c’est la dernière fois qu’il utilisera les musiciens avec lesquels il enregistre depuis la sortie de son premier opus. Sur Backless, JJ Cale fait son retour pour la composition de I’ll Make Love To You Anytime, alors que Bob Dylan signe deux morceaux. Après plusieurs albums réussis, Clapton s’essouffle peut être un peu et parait un légère panne d’inspiration. Même si l’ensemble des morceaux se révèlent un régal pour les guitaristes, les néophytes de l’instrument à six cordes pourraient peut-être ne pas être charmés par le contenu de Backless. © AR/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2014 | Polydor Records

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En cette année 1976, Eric Clapton change ses habitudes et décide d’agrandir l’équipe qui l’accompagne lors de l’enregistrement de son album No Reason To Cry. Entouré par le groupe canadien The Band ou encore Ron Wood et Bob Dylan (le temps d’un duo sur Sign A Language, qui ne sera finalement pas publiée). Toujours en plein dans la vague pop rock, No Reason To Cry n’est pas marqué par une identité qui lui est propre mais plutôt comme un enchaînement de titres composés à cette époque. Très correct dans l’ensemble, cet opus prouve que même dans la difficulté (nouveaux sidemen etc.), Clapton est toujours capable de rester maître de ses productions et de son inspiration. © AR/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 1969 | Polydor Records

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Rock - Paru le 1 janvier 1975 | Polydor Records

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Le milieu des années 70 est une période prolifique dans la carrière de Clapton. C’est en 1975, une année seulement après le grand 461 Ocean Boulevard, que sort There’s One In Every Crowd. Fort du succès de la reprise de I Shot The Sheriff, Clapton et sa bande retourne en Jamaïque pour enregistrer l’ensemble. Malheureusement, les addictions à la drogue et l’alcool du leader viennent ponctuer le quotidien du groupe alors en session. Malgré tout, Clapton arrive à sortir un ensemble correct, dans la ligné du précédent album. Composé de quelques titres reggae (Swing Low, Swing Chariot, Little Rachet, ou Don’t Blame Me), There’s One In Every Crowd n’en demeure pas moins rock blues dans sa globalité. Moins enclin à produire des solos infinis, le guitariste se concentre sur la mélodie ainsi que les paroles des chansons plutôt que de faire étalage de sa virtuosité. © AR/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2014 | Polydor Records

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Après plusieurs albums marqués du signe de l’indépendance, le virtuose anglais signe dans une major (Warner). Ainsi, Another Ticket (1981) est le premier opus d’une longue série sous l’égide du géant de la musique. Another Ticket a été composé sous forme d’hommage à Carl Radle (bassiste d’Eric Clapton dès son premier album, il décède des suites d’une overdose alors qu’il avait été remercié par Slowhand lui-même). Pour la première fois, Clapton fait appel à deux claviers, embrassant donc les années 80 et la mode les concernant. Avec un son malgré tout très américain, God ouvre sa musique à un public plus large en la popisant légèrement. Évidemment, la reprise de Floating Bridge vient rappeler que Clapton est bien dans son élément une fois que les accords du blues raisonnent. Rita Mae est enregistrée en condition de jam et offre un véritable duel de guitare. Another Ticket est un album complet qui ouvre la voie au renouveau pour la carrière solo de l’Anglais. © AR/Qobuz
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Pop - Paru le 1 janvier 2014 | Polydor Records

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Rock - Paru le 1 janvier 1972 | Polydor Records

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