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Chanson française - À paraître le 30 octobre 2020 | [PIAS] Le Label

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Publié en 2020 et succédant à Innamorato (2019), Baby Love constitue le vingtième album studio de l'auteur-compositeur-interprète français Jean-Louis Murat, près de quarante ans après la parution de son premier single en 1981. Évoluant en terres musicales aux accents groove prononcés, ce recueil de onze titres voit l'auvergnat explorer une nouvelle fois le thème de l'amour, de sa naissance comme de sa disparition, à l'instar de la dualité exprimée par le double single "Si je m'attendais / Troie", bénéficiant d'un clip inventif signé du collectif Temple caché. Porté par ce dernier, Baby Love décroche une entrée en trente-quatrième position des charts hexagonaux. © TiVo
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Alternatif et Indé - À paraître le 30 octobre 2020 | [PIAS] Le Label

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Diction - Paru le 23 octobre 2020 | [PIAS] Le Label

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Diction - Paru le 23 octobre 2020 | [PIAS] Le Label

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Chanson française - Paru le 13 octobre 2020 | [PIAS] Le Label

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Chanson française - Paru le 25 septembre 2020 | [PIAS] Le Label

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Premier album de Christophe Miossec, Boire fait l'effet d'une bombe dans le microcosme de la chanson française lorsqu'il parait en 1995. Il impose un nouveau style de musique rock acoustique et de chanson française dans la tradition de Gainsbourg. Il est précurseur de la nouvelle scène française avec ses contemporains tels que Dominique A. Les textes, rugueux, qui ont du mal parfois à rentrer dans le pied du vers ou de la rime, décrivent la vie de couple d'un trentenaire, ses amours, ses dérives, ses failles. Un Qobuz Référence à n'en pas douter. DP©Qobuz
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Diction - Paru le 18 septembre 2020 | [PIAS] Le Label

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Run

Alternatif et Indé - Paru le 15 septembre 2020 | [PIAS] Le Label

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Alternatif et Indé - Paru le 6 août 2020 | [PIAS] Le Label

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Musiques du monde - Paru le 31 juillet 2020 | [PIAS] Le Label

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Musiques du monde - Paru le 4 avril 2020 | [PIAS] Le Label

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Alternatif et Indé - Paru le 20 mars 2020 | [PIAS] Le Label

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En 2018, Baxter Dury cosignait B.E.D. avec un baron de la French Touch (Etienne de Crecy) et une riot girrrl inconnue (Delilah Holliday). Une sorte de jouissif quickie électro, triolisme de synthpop minimaliste que le dandy britannique avait décrit comme « un enfant mutant des 80’s qui ne se serait pas complètement développé ». Il revient à ses fondamentaux avec l’impeccable Night Chancers, un vrai cocon de groove très sensuel et poisseux. Feu son illustre père, Ian, braillait admirablement« sex and drugs and rock’n’roll ». Lui déambule à des années-lumière de ces considérations, préférant la mélancolie nonchalante et décalée, comme un Gainsbourg british du troisième millénaire. On a tendance à réduire Baxter Dury à un Des Esseintes sarcastique voire cynique. Certes. Ici, comme un ressuscité d’une love story qui aurait mal tourné, il se remet en selle et affronte ses démons et surtout le monde qui l’entoure dans une ambiance parfois assez cinématographique et dont les textures revendiquent leur diversité. Violons, saxos, beats hip-hop et autres basses maousses épousent ses déclamations jouissives sur les réseaux sociaux (Carla’s Got a Boyfriend), les fashionistas (Sleep People) mais aussi la compassion (Say Nothing)… The Night Chancers vient boucler la trilogie (commencée avec Happy Soup et poursuivie avec Prince of Tears) d’un maître de l’introspection contemporaine qui transforme le bitume des trottoirs des grandes métropoles sur lequel il erre en dancefloor de l’intime. © Marc Zisman/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 20 mars 2020 | [PIAS] Le Label

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Chanson française - Paru le 6 mars 2020 | [PIAS] Le Label

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En 2020, Jean-Louis Murat sort son 20e album : une telle harmonie dans les chiffres ne pouvait qu'engendrer un disque globalement positif et rayonnant. « J’en avais marre de réfléchir aux chansons, je voulais d’abord m’amuser et me mettre hors contrôle », explique l’intéressé. « Cet album concentre toute la musique que j’aime, en particulier celle qui me donne envie de danser. » C’est avant tout l’influence de la soul et du rhythm'n'blues de la fin des années 1960 et du début des années 1970 qui se ressent le plus tout au long de ces 11 chansons, en particulier dans les cuivres étincelants de Troie et les guitares insouciantes de Tony Joe – faut-il préciser qu’il s’agit de White ? Mais l’album traduit également une autre insouciance, celle de la nostalgie de Murat pour ses débuts dans les années 1980. Cette décennie est donc également à l’honneur dans Baby Love, notamment à travers certaines sonorités synthétiques appuyées (La Princesse of the cool). Quant aux textes, ils fonctionnent toujours sur une ambivalence chère au chanteur, celle qui alterne la description d’un amour naissant (Le Reason Why, Si je m’attendais) et d’un désamour (Réparer la maison, Ça c’est fait). Sans oublier l’éternel clin d’œil à son Auvergne natale avec le morceau Montboudif, du nom du petit village du Cantal qui vit naître un certain Georges Pompidou. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Chanson française - Paru le 28 février 2020 | [PIAS] Le Label

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L’expression a beau être vaine, Tout ce qu’on veut dans la vie est ce qu’on peut appeler un « album de la maturité », dans le sens le plus strict du terme. Car le chanteur septuagénaire prend ici la posture du sage qui dresse un bilan serein de sa vie. La chanson la plus emblématique de cet état d’esprit a pour titre Danser sur les décombres, un morceau dans lequel il « ouvre les bras » à la pénombre que constitue la vieillesse, le tout sur une danse de la mort à la manière de Goran Bregovic. Cet élan vital positif se retrouve également dans Tout ce qu’on veut dans la vie – véritable hymne à l’amour –, ou encore Dis-toi que t’es vivant. Pour Louis Chedid, la clé de cette sagesse joyeuse trouve sa source dans une pulsion régressive, entre autres. Le thème du retour à l’enfance infuse les morceaux Volatile comme… (« Retrouver la candeur, l’innocence, la sensibilité de l’enfance »), la ballade lennonienne Chasseur de papillons (« Retrouver nos cœurs d’enfants et partir chasser les papillons »), et Mon Enfant intérieur, avec son piano à la Satie. L’humanisme du chanteur éclate au grand jour dans des morceaux en pleine harmonie avec une musique particulièrement solaire : on retiendra la guitare solo et les nappes de cordes de Ne m’oubliez pas (avec ces harmonies qui frottent, mais pas trop), ainsi que le rythme nonchalant de La Fille sur le banc (avec son piano traînant, ses percussions brésiliennes et ses cordes langoureuses). Mais toute cette tendresse n’empêche pas l’esprit critique et certaines touches d’amertume. C’est ainsi que le père de - M - chante la séparation dans la rumba Si j’avais su, et notre monde robotisé dans Redevenir un être humain – même si le vieux sage précise qu’il n’est pas « trop tard » pour retrouver une dose d’humanité. Et c’est à ses semblables qu’il dédie, avec sobriété et émotion, le morceau qui conclut cet album, J’ai toujours aimé aimer : « Moi j’ai un faible pour le genre humain, je l’avoue / C’est une longue histoire entre nous ». © Nicolas Magenham/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 28 février 2020 | [PIAS] Le Label

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Publié en 2020 et succédant à un premier recueil éponyme de 2014, Ramages constitue le second album studio du duo classique crossover français Birds on a Wire, composé de Rosemary Standley (voix, harmonium, percussions) et Dom La Nena (violoncelle, voix, percussions, piano). Avec l'appui de Lionel Suarez (accordéon), Elizabeth Geiger (clavecin), Ourania Lampropoulou (santour) et Wayne Standley (voix, guitare), les deux femmes livrent une collection de seize titres les voyant une nouvelle fois se frotter à un répertoire varié, de Leonard Cohen ("Who By Fire") à Pink Floyd ("Wish You Were Here") en passant par Chico Buarque ("Cálice"), ou le "Shake Sugaree" d'Elizabeth Cotten publié en guise de single. © TiVo
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Alternatif et Indé - Paru le 20 février 2020 | [PIAS] Le Label

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Alternatif et Indé - Paru le 3 février 2020 | [PIAS] Le Label

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Alternatif et Indé - Paru le 30 janvier 2020 | [PIAS] Le Label

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Chanson française - Paru le 24 janvier 2020 | [PIAS] Le Label

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