Les albums

9,99 €

Pop - À paraître le 9 février 2018 | [PIAS] Le Label

0,99 €

Electro - Paru le 8 décembre 2017 | [PIAS] Le Label

0,99 €

Chanson française - Paru le 6 décembre 2017 | [PIAS] Le Label

0,99 €

Pop - Paru le 29 novembre 2017 | [PIAS] Le Label

16,49 €
10,99 €

Chanson française - Paru le 24 novembre 2017 | [PIAS] Le Label

Hi-Res Livret
Obligé de le répéter à chaque album : Jean-Louis Bergheaud dit Jean-Louis Murat est un ovni. Dans sa poésie, dans sa langue, dans son éclectisme musical, dans sa capacité à jouer les ermites, dans son rejet viscéral du show-business ou de ce qui s’apparente, le Puydômois ne ressemble à aucun confrère ! Et ces Travaux sur la N89 sont des pièces à conviction supplémentaires à ajouter à son dossier, un millefeuille copieux d’une trentaine d’albums… A 65 ans passés, Murat n’est pas lassé. Lassé tout court comme lassé de chercher. D’expérimenter aussi. Et de déstabiliser surtout. Enregistré au printemps 2017 à Clermont-Ferrand avec le vieux complice Denis Clavaizolle (arrangements et claviers) et Morgane Imbeaud (trois duos), Sonia Hizzir, Matthieu Lopez (Matt Low) et Alain Bonnefont, voilà un disque qui s’ouvre par un thème électro-expérimental baptisé Les Pensées de Pascal impossible à relier au Murat de l’ère Calexico ou Elysian Fields. Seul Bashung en son temps osait de tels contrepieds en conservant une réelle exigence de la langue, une vraie ligne de conduite dans le propos. Seul Christophe nage encore de la sorte dans des océans synthétiques aussi organiques. Les Travaux se poursuivent sur d’autres thèmes tout aussi électroniques, à cheval entre kitsch, easy listening et synth pop. Ou, à l’opposé, énervé et barré (O sole moi)… Dans ce no man’s land, Pascal n’est pas le seul nom que l’on croise. John Coltrane est de la partie (Coltrane). Moïse aussi (Quel est le problème Moïse). Sans oublier Sade (Chanson de Sade). Et ainsi de suite. Lorsque la dernière des 39 minutes du disque se termine, on s’interroge sur la nature de ce qui vient de se passer. Qu’a-t-on vécu ? Et entendu ? Un nouveau trip signé Murat, fascinant empêcheur de tourner en rond. © MD/Qobuz
14,99 €
9,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 27 octobre 2017 | [PIAS] Le Label

Hi-Res Livret
Trois ans après It’s A Pleasure, son quatrième album, Baxter Dury reste toujours aussi séduisant avec ce Prince Of Tears. Ayant plutôt bien géré le dossier fils de, le quadragénaire britannique poursuit son chemin sur les sentiers inattendus d’une pop à tiroirs, parfois espiègle, éventuellement discoïde mais, quoi qu’il en soit, toujours jouissive tant sa façon de trouver le refrain qui fait mouche semble être une évidence pour lui. Feu son illustre père braillait admirablement bien sex and drugs and rock’n’roll. Lui, Dury Jr., semble en être assez loin, préférant jouer les dandys imprévisibles et décalés. Réalisé par Ash Workman (Metronomy, Christine & the Queens) et mixé par Craig Silvey (Arcade Fire), ce Prince des larmes est l’écrin parfait pour son parler/chanter. Un cinquième album épatant car ne marchant jamais dans les clous. © CM/Qobuz
0,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 18 octobre 2017 | [PIAS] Le Label

0,99 €

Pop - Paru le 18 octobre 2017 | [PIAS] Le Label

14,99 €
9,99 €

Chanson française - Paru le 13 octobre 2017 | [PIAS] Le Label

Hi-Res
En 2011, Calypso Valois accompagnait Etienne Daho pour une touchante relecture d’Amoureux Solitaires sur Jacno Future, superbe album hommage à Jacno disparu deux ans plus tôt. Si être fille de est un frein pour certains, cela donne des ailes à d’autres, comme lorsque la jeune femme rendait ici hommage à son défunt père… Calypso Valois vole désormais bien haut dans les cieux d’une pop naïve aux contours colorés. Après avoir déambulée dans des films signés Olivier Assayas (Personal Shopper et Something In The Air), Michel Gondry (Mood Indigo), Isabelle Czajka (La Vie domestique) et Catherine Corsini (Summertime), elle dépose désormais délicatement sa voix dans le creux d’une musique un peu synthétique, un peu poétique et toujours très rythmique. Comme chez maman (Elli) et papa (Jacno), icônes gauloises punk, pop et new wave qui avaient illuminé les cieux anthracites parisiens des années 80, l’espièglerie peut côtoyer la sensualité et le décalage fricoter avec un vrai romantisme moderne tout au long de Cannibale. Un premier album de chansons électro-pop d’une rare fraîcheur réalisé avec le très doué Yan Wagner. © MD/Qobuz
0,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 11 octobre 2017 | [PIAS] Le Label

16,49 €
10,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 6 octobre 2017 | [PIAS] Le Label

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Indispensable JAZZ NEWS
« Pour Lilies, j’ai voulu me retirer dans ma cave avec mon Pro-Tool, mon ordinateur et un micro Sure acheté cent euros. J’aurais pu m’offrir un grand studio et faire une grosse production. Mais j’ai souhaité me limiter à ce matériel. Je voulais revenir à l’essence même de la créativité. J’étais dans cette pièce où il n’y avait pas de lumière, où je ne faisais pas la distinction entre le jour et la nuit. Une situation particulièrement inconfortable, mais je me sentais libre. Je n’avais pas besoin de plus. » L’esprit et le contexte dans lesquels Melanie De Biasio a conçu Lilies sont finalement à l’image de cette artiste à part… Une chanteuse-musicienne toujours prête à se remettre en question pour à nouveau faire trembler les paravents qu’on met habituellement entre les genres musicaux. Paru en 2013, son album No Deal excellait dans ce corps à corps atmosphérique entre jazz, électro et rock. La Belge qui vénère Nina Simone et Abbey Lincoln s’éloigne à nouveau avec délicatesse des classiques sentiers battus de ce qu’on appelle communément le jazz vocal pour flâner vers la soul, le trip hop, le blues voire dans des éthers on ne peut plus impalpables. Dans ces séquences en apesanteur, Lilies impose un peu plus la marque De Biasio. Une manière de réduire en poussière les étiquettes et de jongler avec l’ombre et la lumière, le jour et la nuit. © MD/Qobuz
14,99 €
9,99 €

Rock - Paru le 29 septembre 2017 | [PIAS] Le Label

Hi-Res
Un claquement de doigts suffit ! On entre dans Nocturne, emporté par l’entêtante ritournelle au piano de This Light qui ouvre le quatrième album de Girls In Hawaii. On comprend surtout très vite que c’est l’intégralité du disque qui s’avère entêtante. Contrairement à Everest, fruit d’une longue et douloureuse réflexion consécutive à la mort de leur batteur dans un accident de voiture en 2010, Nocturne se serait fait « presque tout seul » pour Antoine Wielemans et Lionel Vancauwenberghe. Après From Here To There (2003), Plan Your Escape (2008) et Everest (2013), le tandem d’outre-quiévrain atteint ici une certaine perfection dans leur art. Leurs pop songs atteignent un raffinement bluffant. Dans la production comme dans l’instrumentarium, tout est pesé, rien n’est laissé au hasard. Et quand l’album glisse très légèrement vers l’électro, les Girls ont la classe du Radiohead de Kid A. On sort de Nocturne en se disant, comme pour ses prédécesseurs, que si Girls In Hawaii avaient eu la bonne idée d’être de Londres ou New York et pas de Wallonie, leur succès aurait été multiplié par mille ! © MD/Qobuz
0,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 27 septembre 2017 | [PIAS] Le Label

14,99 €
9,99 €

Pop - Paru le 15 septembre 2017 | [PIAS] Le Label

Hi-Res Livret
Pour leur troisième album paru en 2014, Angus et Julia Stone s’offraient les services de Rick Rubin. C’était en fait le grand producteur qui avait poussé le frère et la sœur à remettre en branle leur duo, chacun s’étant alors lancé dans des projets solos. Le duo pop et folk solaire venu d’Australie signait un disque superbe, simple mais jamais simpliste, renfermant textures satinées, rêveries en poussières d’étoiles et mélodies dorées. Avec cette missive made in L.A., Angus et Julia Stone avaient rarement été aussi bouleversants… Trois ans plus tard, retour au bercail de leur terre d’Australie. Là, sur la côte Ouest, près de Byron Bay au sud de Brisbane, ils ont conçu un disque un brin plus dépouillé… « Cette fois-ci, précise Angus, nous avons écrit chaque chanson ensemble. » Sa sœur d’ajouter : « C’était assez magique parce qu’Angus et moi n’avions jamais passé autant de temps ensemble. Rien que nous deux. Il y avait toujours au moins un ingénieur du son ou un manager, mais dans la dernière phase d’écriture et d’enregistrement, ça a été huit semaines, rien que lui et moi, et le calme de la campagne. C’était un moment merveilleux… Nous avons des styles d’écriture très différents, mais ils semblent bien fonctionner ensemble. En un sens, ce sont ces différences qui font que ça sonne comme ça. » A l’arrivée, on retrouve toujours ce léger nuage de mélancolie, comme une fausse langueur qui vient border le lit de leur pop folk sans prétention. Sans révolutionner leur art ou faire table rase du passé, le tandem réussit toujours à trouver la mélodie imparable. La petite tournure harmonique qui rend l’anecdotique totalement merveilleux. © MD/Qobuz
0,99 €

Pop - Paru le 15 septembre 2017 | [PIAS] Le Label

Le label

[PIAS] Le Label dans le magazine