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Les albums

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Classique - À paraître le 20 novembre 2020 | Piano 21

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Classique - À paraître le 13 novembre 2020 | Piano 21

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Classique - À paraître le 23 octobre 2020 | Piano 21

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Classique - À paraître le 16 octobre 2020 | Piano 21

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Classique - À paraître le 25 septembre 2020 | Piano 21

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Classique - À paraître le 18 septembre 2020 | Piano 21

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Classique - À paraître le 11 septembre 2020 | Piano 21

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Classique - Paru le 24 juillet 2020 | Piano 21

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Le cinquième volet de l'intégrale des concertos pour piano de Mozart, réalisée à Salzbourg par le pianiste Cyprien Katsaris, met en exergue le premier (très) grand concerto que Mozart écrivit pour le clavier, le fameux « Jeunehomme », K. 271, en mi bémol majeur, probablement composé pour la jeune virtuose française Louise Victoire Jenamy. Cette œuvre décisive rompt avec le style galant et présente quelques innovations telles qu’une absence de tutti orchestral introductif puisque le soliste s’impose d’emblée. Mozart y utilise aussi pour la première fois dans un concerto le mode mineur (ut mineur), en l’occurrence dans le mouvement lent. Mouvement fabuleux, dont l’expression est tragique et poignante. Il s’en souviendra presque neuf ans plus tard dans l’Andante du Concerto K. 482 en lui adjoignant une certaine dose d’amertume. Par ailleurs, ces deux chefs-d’œuvre de même tonalité (mi bémol majeur) comportent non seulement un intermède en la bémol majeur dans leur troisième mouvement respectif mais également des thèmes qui seront repris dans La Flûte enchantée (Concerto K. 271, refrain du Rondeau), Le Nozze di Figaro et Cosi fan tutte (Concerto K. 482, premier et troisième mouvements). Le Concerto pour violon et clavier est une œuvre inachevée (de 1778) et ne comporte que les cent-vingt premières mesures : le pianiste et musicologue Robert D. Levin en effectua une magnifique reconstruction dans sa jeunesse : Levin n’avait que vingt ans et cette reconstruction du premier mouvement ici présenté faisait partie de sa thèse de baccalauréat à l’Université de Harvard. Le Concerto en fa majeur remonte à une époque durant laquelle Mozart, tout juste installé à Vienne, doit conquérir un public friand de « galanteries musicales ». Cependant, il se refuse à des concessions illimitées, et les premiers de ces concertos, comme le K. 413 en font partie. L’on peut déceler dans le K. 413 deux curiosités presque anachroniques sinon surprenantes puisqu’il s’agit là d’un cas unique dans les concertos de Mozart. Le Larghetto, dont l’exquise innocence habillée en berceuse nous fait fondre de bonheur, comporte une cadence avec une terminaison de trille qui aurait pu être de la main de … Chopin ! Ce dernier aurait-il eu connaissance de ce concerto ? Mystère. Quant au Menuet final, des octaves lisztiennes en ... triples-croches s’il vous plaît (!) figurent dans les mesures 84 et 86. La particularité de la présente et ambitieuse entreprise du pianiste franco-chypriote est de proposer l'intégralité des cadences et points d'orgue écrits par Mozart pour ses concertos, ce qui nous vaut plusieurs versions différentes des dits passages, tout au long des volumes. Pour les concertos pour lesquels il n'existe pas de cadences du compositeur, Katsaris propose volontiers la ou les sienne(s), une dans le style de Mozart (Cadenza A), une plus originale et moderne (Cadenza B). © Piano 21
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Classique - Paru le 17 juillet 2020 | Piano 21

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Ce quatrième volet de l'intégrale des concertos pour piano de Mozart, réalisée à Salzbourg dans les années 1990 par le pianiste Cyprien Katsaris avec l’excellente Salzburger Kammerphilharmonie placée sous la direction de Yoon Kuk Lee, propose les concertos à plusieurs claviers, en l’occurrence le concerto à trois instruments, K. 242, intitulé « Lodron », également présenté dans sa version à deux, ainsi que le concerto à deux claviers en mi bémol majeur, K. 365. Mozart écrivit son Concerto K. 242 au début de l’année 1776, un mois après avoir achevé le Concerto, K. 238 (cf. Vol. 3) et à la demande de la Comtesse Antonia Lodron (sœur du redoutable Colloredo), afin qu’elle puisse le jouer avec ses deux filles, Aloisia et la novice Josepha, ce qui explique la modeste partie du troisième piano. Contrairement à l’échelonnement des niveaux techniques des trois parties du Concerto, K. 242, les deux solistes du Concerto, K. 365 (1779) écrit pour sa sœur Nannerl et lui- même, sont à égalité et l’orchestre participe activement au dialogue. Une certaine manière de « symphonie concertante » y est apparente, et celle pour violon et alto verra le jour seulement quelques mois plus tard. Les pianistes Eung-Gu Kim et Mari Ota rejoignent Cyprien Katsaris dans la version trois pianos du K. 242, et se répartissent respectivement la partie de second piano dans le K. 365 et la version deux pianos du K. 242. La particularité de la présente et ambitieuse entreprise du pianiste franco-chypriote est de proposer l'intégralité des cadences et points d'orgue écrits par Mozart pour ses concertos, ce qui nous vaut plusieurs versions différentes des dits passages, tout au long des volumes. Pour les concertos pour lesquels il n'existe pas de cadences du compositeur, Katsaris propose volontiers la ou les sienne(s), une dans le style de Mozart (Cadenza A), une plus originale et moderne (Cadenza B). © Piano 21
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Classique - Paru le 10 juillet 2020 | Piano 21

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Voici le troisième volet de l'intégrale des concertos pour piano de Mozart, réalisée à Salzbourg dans les années 1990 par le pianiste Cyprien Katsaris, avec les très bons musiciens de la Salzburger Kammerphilharmonie placés sous la direction de Yoon Kuk Lee. Il regroupe deux concertos du très jeune concerto, le K. 238 en si bémol majeur (enregistrement du 4 décembre 1998), le K. 246 “Lützow“ (6 décembre 1996) et le plus tardif, datant des années …, le No. 13, K. 415 (25 octobre 1997). Composé à l’âge de vingt-ans pour le public de Salzbourg en janvier 1776, le Concerto K. 238 empreinte encore quelques thèmes au cher Johann Christian Bach. Techniquement simple d’exécution, probablement écrit pour un musicien amateur, ce concerto séduit avant tout par son irrésistible Rondeau final. Commande de la Comtesse Antonia von Lützow, nièce de Colloredo, le Concerto K. 246, « Lützow » sera le troisième et dernier de l’année 1776. De caractère aristocratique, ce concerto, plus difficile que le précédent sur le plan pianistique, présente surtout Mozart développant son orchestre, le rendant plus prédominant. On assiste aussi à la « naissance » d’un thème dans le premier mouvement que Mozart réutilisera en l’améliorant de plus en plus dans ses deux autres concertos, également en do majeur, K. 415 (1782) et K. 503 (1786). Il est fascinant de voir s’opérer sur dix années, dans l’esprit de Mozart, une telle maturation sur un simple thème. Le dernier concerto de ce troisième volet date de 1782-83, et fut composé pour le public viennois. Parmi plusieurs ses particularités, on peut noter un étonnant « fugato » au début du premier mouvement, ainsi qu’un joyeux rondo final, interrompu à deux reprises par les confessions intimes d’un adagio. La particularité de la présente et ambitieuse entreprise du pianiste franco-chypriote est de proposer l'intégralité des cadences et points d'orgue écrits par Mozart pour ses concertos, ce qui nous vaut plusieurs versions différentes des dits passages, tout au long des volumes. Pour les concertos pour lesquels il n'existe pas de cadences du compositeur, Katsaris propose volontiers la ou les sienne(s), une dans le style de Mozart (Cadenza A), une plus originale et moderne (Cadenza B). © Piano 21
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Musique de chambre - Paru le 3 juillet 2020 | Piano 21

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Pouvait-on imaginer tout un programme combinant les sonorités de la harpe et du piano ? Il existe certes pour ces deux instruments réunis un répertoire assez développé, mais, en fin de compte, peu de pages demeurent significatives. Un jeune compositeur français, Régis Chesneau (né en 1986) s’est pourtant intéressé à cette singulière formation instrumentale ; à partir de trois de ses partitions, la harpiste Isabelle Courret – ex-soliste de la Scala de Milan – et le pianiste Cyprien Katsaris ont imaginé un programme inattendu, véritable voyage à travers les siècles. Ce récital débute avec deux extraits de la Suite n° 1 pour deux pianos Op. 5 , de Sergei Rachmaninov (1873-1943), dédiée à Tchaïkovski (influence majeure du jeune Rachmaninov), et plus précisément, les deuxième et troisième numéros. Dans cet enregistrement, Isabelle Courret et Cyprien Katsaris jouent en alternance les deux parties de piano, selon les possibilités offertes par la harpe. Page qui mérite aujourd’hui d’être redécouverte, le redoutable Concerto pour harpe Op. 182 de Carl Reinecke (1824-1910) est l’un des concertos fondateurs du répertoire de l’instrument. Il fut composé en 1884 à Leipzig, et dédié à Edmund Schuecker (1860-1911, exact contemporain de Gustav Mahler. Isabelle Courret et Cyprien Katsaris poursuivent leur voyage avec deux moments extraits d’Histoire du tango d’Astor Piazzolla (1921-1992). Dans cette suite de quatre pièces, écrite en 1986 à l’origine pour flûte et guitare, Astor Piazzolla voulait nous raconter son propre récit du tango, depuis les « bordellos » d’Argentine des premières années du XXe siècle, jusqu’aux salles de concert modernes. Viennent ensuite les trois œuvres de Régis Chesneau. Composées pour Cyprien Katsaris et Isabelle Courret en 2015, néo-tonales, les deux Contemplations sont contrastées et complémentaires. Impreso (« impression » en espéranto), page de style néoclassique, évoque la musique française du début du XXe siècle. Organisés en cinq mouvements simplement numérotés (pour éviter de conditionner l’auditeur), les Tableaux ont été écrits en 2016 à la demande de Cyprien Katsaris, spécialement pour cet enregistrement. Dans chacune des parties, les motifs et lignes mélodiques des autres pièces sont repris pour créer une cohérence. La partition laisse une belle part à l’exploration des techniques de la harpe et du piano, en jouant sur les timbres et les rythmes. Le programme de cet enregistrement se conclut avec Isaac Albéniz et son Pavana-Capricho, publié en 1884 et joué ici d’après l’arrangement réalisé par le compositeur lui-même pour piano à quatre mains. © Pierre-Yves Lascar/Piano 21
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Musique de chambre - Paru le 26 juin 2020 | Piano 21

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Ce volet additionnel à l'intégrale des concertos pour piano de Mozart, réalisée à Salzburg par le pianiste Cyprien Katsaris, présente toutes les œuvres originales utilisées par le jeune compositeur prodige pour ses concertos de jeunesse. Le volume 2 présentait ainsi les trois Concertos K. 107, d’après Johann Christian Bach ; Cyprien Katsaris joue donc ici successivement les trois sonates en question issues de l’Op. 5 du Bach de Londres, c'est-à-dire les Nos. 2 à 4. Les Concertos K. 37, K. 39, K. 40 et K. 41 du volume 1 transformait des mouvements de sonates issus de plusieurs opus des Raupach, Honauer, et autres petits maîtres du milieu du XVIIIe siècle ; Cyprien Katsaris s’y consacre donc, avec la générosité qu’on lui connaît à explorer des répertoires peu usités. La violoniste Ariane Holm le rejoint pour les quelques œuvres en duo, les opus utilisés par Mozart étant souvent des opus de sonates pour violon avec accompagnement de clavier, forme assez courante depuis la fin du XVIIIe siècle, le clavier jouant seul le rôle de l’ancienne basse continue. Pour clore ce récital en beauté, enregistré à Bayreuth en 2014 (vingt ans après l’intégrale des concertos de Mozart qu’il complète), Cyprien Katsaris joue un arrangement du Rondo K. 386 par Cipriano Potter (1792-1871), personnalité majeure de l’Angleterre du début du XIXe siècle, contemporain exact de Rossini, et professeur de William Sterndale Bennett, qui sera lui-même compositeur de talent, et grand ami de Mendelssohn et Schumann. © Pierre-Yves Lascar/Piano 21
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Classique - Paru le 19 juin 2020 | Piano 21

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Le deuxième volet de l'intégrale des concertos pour piano de Mozart, réalisée à Salzburg par le pianiste Cyprien Katsaris dans les années 1990, avec les très bons musiciens de la Salzburger Kammerphilharmonie sous la direction de Yoon Kuk Lee, poursuit dans l’exploration des œuvres concertantes du très jeune Mozart, qui transcrit ici, en 1770, trois des Sonates de l’Opus 5 de Johann Christian Bach pour les transformer en concerto. De magnifiques exercices de transformation et augmentation, comme il était encore courant de le faire au XVIIIe siècle. En quelque sorte, Mozart se fait la main, car le premier véritable concerto entièrement de sa composition vient quelques temps plus tard, en décembre 1773, le No. 5 en ré majeur. A cette époque, Mozart a dix-sept ans, voyage beaucoup en Europe. Ce volet inclut aussi le Rondo K. 382 (1782) en forme de variations où l’humour prédomine, que le compositeur avait conçu comme alternative, plus attrayante pour le public, au final de ce Concerto K. 175, qu’il affectionnait particulièrement car il le joua tout au long de son existence. Débordant d’originalité et de brillance, le Concerto K. 175, avec cette tonalité festive de ré majeur soutenue par des trompettes et percussions, semble nous annoncer la venue d’un révolutionnaire, d’un messie peut-être du concerto pour piano et orchestre. Le dialogue, justement, entre l’orchestre et le piano s’installe avec vigueur. Par ailleurs, deux thèmes du premier mouvement seront repris dans Cosi fan tutte et L’Enlèvement au sérail. L’Andante offre un reposant et nécessaire répit avant une étonnante fanfare fuguée, en guise de troisième mouvement. À cette époque, le style galant prédominait dans le concerto et la virtuosité du soliste devait éblouir son public. Mozart en était conscient et en jouait pleinement. Son génie créatif compensa efficacement ce que d’aucuns pourraient considérer comme étant des thèmes à la facilité complaisante. La particularité de la présente et ambitieuse entreprise du pianiste franco-chypriote est de proposer l'intégralité des cadences et points d'orgue écrits par Mozart pour ses concertos, ce qui nous vaut plusieurs versions différentes des dits passages, tout au long des volumes. Pour les concertos pour lesquels il n'existe pas de cadences du compositeur, Katsaris propose volontiers la ou les sienne(s), une dans le style de Mozart (Cadenza A), une plus originale et moderne (Cadenza B). © Piano 21
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Classique - Paru le 12 juin 2020 | Piano 21

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Ce premier volet de l'intégrale des concertos pour piano de Mozart réalisée à Salzburg par le pianiste Cyprien Katsaris dans les années 1990, avec les très bons musiciens de la Salzburger Kammerphilharmonie sous la direction de Yoon Kuk Lee, ancien élève de Herbert von Karajan, Nikolaus Harnoncourt et Sándor Végh, rassemble les quatre concertos numérotés de 1 à 4, les K. 37, 39, 40 et 41, en réalité des arrangements d'œuvres de compositeurs aujourd'hui assez oubliés de l'époque, tels ces Raupach (1728-1778), Honauer (ca.1737-ca.1790), Schobert (ca. 1735-1767), et Eckard (1735-1809), mais pas seulement puisque Mozart transcrivit aussi pour clavier et ensemble instrumental une page de C.P.E. Bach (1714-1788), à savoir La Boehmer, en finale de son Concerto en ré majeur. Cyprien Katsaris a par ailleurs gravé toutes les œuvres originales utilisées pour ces premiers concertos, en bonus de son intégrale. La particularité de cette ambitieuse entreprise du pianiste franco-chypriote est de proposer l'intégralité des cadences et points d'orgue écrits par Mozart pour ses concertos, ce qui nous vaut plusieurs versions différentes des dits passages, tout au long des futurs volumes. Pour les concertos pour lesquels il n'existe pas de cadences du compositeur, Katsaris propose volontiers la ou les sienne(s), une dans le style de Mozart (Cadenza A), une plus originale et moderne (Cadenza B). C'est le cas bien souvent dans ces concertos « de jeunesse ». Tout un monde à redécouvrir. © Piano 21
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Classique - Paru le 1 mai 2020 | Piano 21

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Dans les années 1980, Cyprien Katsaris bouleversait le paysage discographique en enregistrant pour Teldec l’intégrale des neuf symphonies de Beethoven dans les redoutables transcriptions de Franz Liszt, entreprise considérée comme une référence. À l’aube des festivités du 250e anniversaire de la naissance de Beethoven, le pianiste franco-chypriote nous offre un nouveau projet fou, un coffret de six galettes entièrement dédié au Maître de Bonn. Cette « odyssée beethovénienne », chronologique, assemble des œuvres originales et des transcriptions particulièrement rares. Elle débute et s’achève avec ses toutes première et dernière compositions. Elle permet de s’immerger pleinement dans le monde beethovénien, et sous les auspices du seul piano, de parcourir quarante années d’une vie créatrice, qui a profondément marqué l’histoire de la musique. Ainsi, le voyage débute avec les Variations sur un thème de Dressler, composées par un adolescent de douze ans, fortement influencé par Mozart et Haydn, et se poursuit avec la toute première sonate écrite par Ludwig quelques mois plus tard, non pas la Sonate en fa mineur, Op. 2 n° 1, écrite plus de dix ans après (également dans ce coffret, un peu plus loin), référencée comme la première au catalogue des œuvres du compositeur, mais une autre œuvre, relativement brève, en mi bémol majeur (Woo47/1) – tonalité chérie du compositeur, celle du futur « Empereur », la première de trois « Sonates » composées entre 1782 et 1783 et dédiées au Prince-Électeur de Cologne, Maximilien François d'Autriche. Viennent ensuite une œuvre quasiment inconnue, les 2 Préludes Op. 39, dont le caractère expérimental surprend. Tout au long de ce coffret-odyssée, Cyprien Katsaris n’hésite pas à s’attacher à des œuvres relativement peu jouées, fidèle à la maxime de son label Piano21 : il y joue ce qu’il aime, avec un sens toujours renouvelé du partage et de la curiosité. En ce sens, il nous fait découvrir un arrangement pour piano seul des Sonates « Le printemps » et « Kreutzer » pour violon et piano, des mouvements lents des Sixième et Seizième Quatuor respectivement par Saint-Saëns et Moussorgski, ou encore du mouvement lent de la Neuvième Symphonie par Wagner. Ces transcriptions mettent aussi en lumière plusieurs personnalités importantes du monde musical du XIXe siècle en Europe, parfois oubliées (Louis Winkler, Gustav Rösler), d’autrefois négligées (Carl Czerny, Anton Diabelli), et témoignent de l’aura rayonnante et irrésistible du génie Beethoven pendant au moins un siècle. Si Cyprien Katsaris révèle ici des quantités d’inédits, il n’oublie pas la partie la plus célèbre de l’œuvre de Beethoven, et insère à son programme huit des trente-deux sonates (dont les plus célèbres « Clair de lune », « Tempête » ou « Appassionata »). Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la grandeur de Beethoven sans jamais oser le demander est vraiment ici. © Piano21
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Classique - Paru le 15 février 2018 | Piano 21

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Classique - Paru le 5 janvier 2018 | Piano 21

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Le pianiste franco-chypriote Cyprien Katsaris a croisé le légendaire compositeur grec Mikis Theodorakis en 1978, lors d’un concert de charité au bénéfice des réfugiés chypriotes, où il jouait alors pour la première fois sa propre Rhapsodie chypriote. Au début des années 1980, les deux artistes enregistraient un album entièrement consacré à Theodorakis. C’est à ce moment que germa chez Katsaris l’idée de composer une pièce pour piano d’un petit quart-d’heure d’après la musique du film Zorba le Grec – signée Theodorakis –, un peu dans le style du Liszt des Rhapsodies hongroises, mais quand il eut connaissance de la nouvelle partition d’un ballet Zorba élargissant considérablement le discours de la musique du film, Katsaris décida de développer sa propre idée… et la Grande Fantaisie sur Zorba dure désormais cinquante-trois minutes ! La voici, enregistrée par Katsaris lui-même, en première discographique mondiale, un véritable monument pianistique aussi foisonnant que virtuose. En complément, le pianiste a enregistré quelques improvisations spontanées sur six chansons de Theodorakis, ainsi qu’une poignée de ses pièces originales, plus « classiques » : des préludes et une Petite suite, illustrant plusieurs aspects de la grande originalité du fameux compositeur chiote. Si, si, on dit chiote, puisqu’il est né sur l’île grecque de Chios. © SM/Qobuz