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Classique - À paraître le 22 avril 2022 | PentaTone

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Classique - Paru le 3 décembre 2021 | PentaTone

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Classique - Paru le 3 décembre 2021 | PentaTone

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Classique - Paru le 19 novembre 2021 | PentaTone

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Opéra - Paru le 19 novembre 2021 | PentaTone

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Aujourd’hui octogénaire, le chef américain Lawrence Foster poursuit une carrière discrète, périodiquement ponctuée par des enregistrements, notamment consacrés au compositeur Georges Enesco qu’il révère et qu’il contribue largement à faire connaître dans le monde entier. Avec ce nouvel enregistrement de Madama Butterfly de Puccini, le revoici à la tête de l’Orchestre de la Fondation Gulbenkian dont il fut le chef entre 2002 et 2013. C’est aussi l’occasion pour lui de retrouver la cantatrice américaine Melody Moore dans le rôle-titre, avec laquelle il avait déjà enregistré Otello de Verdi et La Fanciulla del West du même Puccini pour le label Pentatone. Enregistrer un opéra en studio est devenu un luxe de nos jours. Celui-ci a été réalisé à Lisbonne, à l’été 2019, avec une distribution internationale en tête de laquelle on trouve le ténor italien Stefano Secco dans le rôle du grossier Pinkerton, le baryton afro-américain Lester Lynch dans le rôle de Sharpless, le consul américain de Nagasaki, et la soprano australienne Elisabeth Kulman dans celui de Suzuki, la servante de Cio-Cio-San. Cette nouvelle version fait la part belle à l’orchestre étincelant d’un Puccini à l’écoute de son temps, utilisant subtilement les timbres et les harmonies glanées auprès de ses contemporains et recrées par son propre génie. Après la catastrophique création milanaise générée par une « claque » très organisée, Puccini révisa complètement son opéra pour lui donner la forme qui allait conquérir le monde avec un succès jamais démenti. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 19 novembre 2021 | PentaTone

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Classique - Paru le 12 novembre 2021 | PentaTone

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Au départ il y eut l’œuvre théâtrale de Maurice Maeterlinck, Pelléas et Mélisande publiée en 1892 et jouée l’année suivante pour la première fois. Le signal était donné pour mettre au travail une légion de compositeurs européens, à commencer par Claude Debussy qui en acheva définitivement son opéra en 1902, suivi de près par Arnold Schönberg avec son poème symphonique éponyme en 1903. Deux sensibilités, deux langages musicaux bien distincts, deux approches différentes qui font l’objet de ce double album. Mais ce tandem Debussy/Schönberg ne se distinguerait pas de la mêlée des “programmes croisés” sans l’apport personnel de Jonathan Nott, qui dirige ici en première mondiale son propre arrangement de l’oeuvre de Debussy, transformée pour l’occasion en suite orchestrale. Puisant dans le matériau littéraire et musical de ses prédécesseurs, Nott propose une fascinante suite symphonique de quarante-cinq minutes que l’Orchestre de la Suisse Romande exécute en un seul souffle. Loin de reléguer au second plan le vide laissé par l’absence de parties vocales, cet arrangement transmute le propos avec une finesse rare, et intègre les pupitres vacants au reste de l’orchestre. En résulte un magnifique décuplement des timbres et des couleurs, parfaitement adapté à la poésie impressionniste de Maeterlinck d’une part, et à l’univers musical de Debussy d’autre part. Cette relecture fait du reste un parfait intermédiaire avec le Pelleas und Melisande de Schönberg, qui constitue la seconde partie de ce programme. Le compositeur viennois s’émancipe du déroulé chronologique de la pièce et de la description des personnages pour faire émerger à la place de grands thèmes musicaux : le destin, la jalousie, l’amour… C’est un album d’une sensibilité rare, servi par un orchestre et un chef de haute volée, montrant à quel point la musique est capable de se réinventer. © Pierre Lamy/Qobuz
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Classique - Paru le 12 novembre 2021 | PentaTone

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Classique - Paru le 5 novembre 2021 | PentaTone

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Vous n’avez encore jamais eu l’occasion d’entendre Inon Barnatan ? Jetez-vous alors sur ce foudroyant récital du pianiste israélo-américain publié par le label Pentatone, qu’il faut réellement envisager tel un voyage musical, avec ses surprises, ses coups de cœur, ses grands moments de respiration et d’émotion. Comme le laisse supposer l’œuvre jouée dans son intégralité en clôture de programme, les Variations sur un thème de Haendel, Op. 24 de Johannes Brahms, Inon Barnatan tente d’explorer les influences qu’eurent les maîtres de la première moitié du XVIIIe siècle sur la création musicale postérieure, sur Brahms tout d’abord, lui qui était un grand admirateur de ses ancêtres baroques jusqu’à contribuer activement à l’édition chez Friedrich Chrysander des Pièces de clavecin de Couperin, mais la présence de Maurice Ravel (avec le Rigaudon du Tombeau de Couperin) et Samuel Barber (avec la Fuga de la Sonate pour piano) tout comme celle de Ligeti (avec deux extraits de la Musica Ricercata ) élargit immédiatement la perspective. Les âges se confondent, la modernité n’a plus de temporalité, les esthétiques, contemporaines ou éloignées, se rapprochent inévitablement. Saisissant et inattendu enchaînement aussi, par exemple, entre le Capriccioso de Ligeti et la Fugue de Barber, premier couronnement d’un enregistrement absolument envoûtant. De même, la trinité Rameau (Courante de la Suite en la mineur) – Couperin (L'Atalante, de l’Ordre XII) – Ravel (Rigaudon) devient une grande et incontestable arche ! Bref, un voyage, et un formidable programme de concert assurément. Le plus passionnant demeure l’interprète, d’une élégance irrésistible, d’un panache étonnant. Inon Barnatan dévoile un jeu d’une rare plénitude ; les deux mains sonnent de manière équilibrée, lui permettant de traduire les jeux polyphoniques des maîtres baroques comme ceux de Barber ou Ligeti ; l’art de toucher le clavier est saisissant : son sens des attaques transfigure les très belles Blanca Variations de Thomas Adès, et lui permet de trouver une expression authentique dans la phrase nostalgique de la partie centrale du Rigaudon de Ravel ; voilà un musicien qui pourra soigner les subtils balancements harmoniques imaginés par le compositeur ! La Fuga de Barber distillera aussi son lot de surprises, motifs « polyrythmiques », frottements harmoniques un rien espiègles quelle main gauche ! – comme jamais aucun interprète peut-être ne put le révéler : ce Barber-là devient ici le frère de Ginastera. Après neuf plages toutes excitantes, pour des raisons diverses, résonne donc l’œuvre d’envergure, les Variations sur un thème de Haendel, Op. 24 de Johannes Brahms. Barnatan s’y révèle tout aussi fantastique, par la diversité des caractères, par la fluidité de son interprétation, par le soin méticuleux qu’il apporte à toutes les voix de la polyphonie, par la souplesse de son poignet, aussi puissant que vivace ou tendre : les beautés renouvelées de ce jeu (Var. 9) sont stupéfiantes. Ce disque confirmera aisément qu’Inon Barnatan est aujourd’hui l’un des pianistes les plus précieux de sa génération. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 22 octobre 2021 | PentaTone

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Classique - Paru le 15 octobre 2021 | PentaTone

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Musique de chambre - Paru le 8 octobre 2021 | PentaTone

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Classique - Paru le 1 octobre 2021 | PentaTone

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Musique de chambre - Paru le 17 septembre 2021 | PentaTone

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Opéra - Paru le 17 septembre 2021 | PentaTone

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Classique - Paru le 17 septembre 2021 | PentaTone

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Classique - Paru le 15 septembre 2021 | PentaTone

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Dans son monumental ouvrage L’Encre de la mélancolie, le philosophe Jean Starobinski explique longuement comment ce sentiment exprimait dès l’Antiquité une des humeurs du corps : cette « bile noire » qui était l’indice d’un pouvoir maléfique dans lequel se sont complu les artistes de toutes les époques. Ce sentiment très fort et persistant face à la maladie, aux guerres, aux épidémies et aux désillusions amoureuses s’est largement exprimé dans la littérature, les beaux-arts et, bien sûr, la musique, comme en témoigne le présent album. Les strates subtiles de la mélancolie se déclinent ici depuis la simple déception jusqu’au désespoir le plus noir, au gré de musiques en phase avec notre époque menacée par le réchauffement climatique et la destruction des écosystèmes comme autant de signes avant-coureurs des graves dangers pesant sur l’humanité toute entière. Né en Argentine, le chef de chœur Adrián Rodríguez van der Spoel s’est établi aux Pays-Bas où il a fondé Música Temprana, un ensemble qui se concentre principalement au répertoire de la musique de la période coloniale d’Amérique latine. C’est avec ses chanteurs qu’il a décidé d’alerter nos consciences en tendant un miroir entre l’Espagne du XVe siècle et la période contemporaine, avec un choix de mélodies espagnoles et d’extraits du fameux recueil du Canto de la Sibila décrivant un Dieu implacable face à la destruction du monde. Même placé sous la protection incarnée par la Vierge Marie, ce dernier mourra pourtant, enseveli sous une pluie de cendres. Voici un enregistrement qui sonne comme un avertissement à travers une vision musicale d’une extrême pudeur, exprimant un dolorisme diffus, qui est peut-être celui de notre impuissance face aux questionnements actuels. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 10 septembre 2021 | PentaTone

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Magdalena Kožená et Yefim Bronfman se sont rencontrés pour la première fois sur la scène du Festival de Verbier en 2002. Immédiatement subjugué par l’art de la mezzo-soprano tchèque, le pianiste israélo-américain lui a immédiatement proposé de retravailler avec elle aux États-Unis comme en Europe. Ensemble, ils ont découvert de nouveaux horizons tels que les mélodies qui font l’objet de cet enregistrement réalisé à Berlin en 2019. Sous-titré « Nostalgia », sans doute dans un souci de céder au marketing à la mode, cet album éclate d’une joie communicative avec ce choix d’œuvres rendant hommage à la musique populaire autant qu’à la célébration de l’enfance. Les Scènes de village (Dedinské scény) de Bartók font figure de pendant rural au plus urbain et célèbre cycle schumannien L’amour et la vie d’une femme (Frauenliebe und -leben). On y célèbre la fenaison, la préparation du mariage, la naissance des enfants et les menus évènements de la vie quotidienne dans la cour de la ferme, sur un ton rustique et plein d’humour. Moussorgski écrivit ses Enfantines (Detskaya), son premier cycle de mélodies, en faisant parler les enfants de leurs malices, leurs terreurs et de leur générosité naturelle, en cernant si tendrement leurs brefs désespoirs, comme leurs élans joyeux ou leurs bouderies passagères. C’est cette même tendresse que Brahms éprouvait pour l’enfance et en particulier envers son filleul Félix, le plus jeune enfant des Schumann, pour lequel il écrivit Meine Liebe ist grün (Mon amour est vert) en guise de cadeau de Noël. Magdalena Kožená et Yefim Bronfman concluent leur programme avec une quinzaine de Lieder de ce vieux célibataire, qui sont autant de dialogues amoureux décrits par Brahms sur fond de folklore bon enfant. © François Hudry/Qobuz

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