Les albums

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Classique - À paraître le 30 mars 2018 | PentaTone

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Musique de chambre - À paraître le 16 mars 2018 | PentaTone

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Musique de chambre - À paraître le 2 mars 2018 | PentaTone

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Classique - Paru le 23 février 2018 | PentaTone

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Classique - Paru le 16 février 2018 | PentaTone

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Musique symphonique - Paru le 16 février 2018 | PentaTone

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Non, ce n’est pas une réédition, mais bien un enregistrement tout neuf – janvier 2017 – réalisé par l’Orchestre de la Radio de Cologne et Marek Janowski. Outre les truculentes et explosives Métamorphoses sur un thème de Weber, le thème en question étant pris de Turandot de Schiller d’après Gozzi, on pourra entendre la plus rare – et moins « drôle » – suite Nobilissima visione. Dans le ballet initial éponyme duquel est tirée la suite, Hindemith décrivait en musique quelques épisodes de la vie de François Bernardone, plus connus sous le nom de Saint François d’Assise. Le dernier mouvement illustre, si tant est que l’on puisse illustrer un tel texte, le Cantique des créatures ; Hindemith en fait une immense et intense passacaille qui, à défaut de pouvoir « dire » le Cantique, en illustre bien la grandeur. L’album se referme sur une autre splendeur, la Musique de concert pour cordes et cuivres Op. 50 de 1930, commande de l’Orchestre de Boston et Serge Koussevitzky. Dans la grande tradition polyphonique, le compositeur « oppose » les groupes, en l’occurrence les cuivres – 4 trompettes, 4 cors, trois trombones, tuba – et les cordes (dont la partition exige que l’effectif soit le plus large possible), pour une richesse sonore, contrapuntique et architecturale de grande tenue, sans oublier une assez forte dose d’humour dans la chasse que se livrent les ensembles l’un contre l’autre dans la seconde partie, les cuivres déroulant une sorte de valse cocasse ou des accents jazzy contre le sujet beaucoup pus « sérieux » des cordes. Pour quiconque ne connaîtrait que le strict minimum de Hindemith, ces deux dernières œuvres sont essentielles, et sans doute une véritable révélation. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 2 février 2018 | PentaTone

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Andrew Manze a commencé sa carrière musicale comme violoniste baroque, avec l’Amsterdam Baroque Orchestra puis l’Academy of Ancient Music et le English Concert. Ce n’est que plus tard qu’il s’est penché sur les répertoires moins anciens, du romantisme jusqu’aux partitions modernes, à la tête d’orchestres classiques non-baroques. À la tête de l’Orchestre de la radio Hanovre, il nous offre une lecture tout en délicatesse, en transparence et avec un souci de respect de la partition de Mendelssohn qui fait ressortir mille et un détails. L’auditeur aura sans doute la sensation d’entendre pour la première fois l’Italienne de Mendelssohn, ou au moins de découvrir une version originale oubliée : que nenni, c’est exactement la partition que l’on connaît, ou que l’on croyait connaître. Quant à la Symphonie « Réformation », elle est ici conçue non pas comme un indigeste mammouth réformé mais comme une fine trame orchestrale de toute beauté. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 décembre 2017 | PentaTone

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Classique - Paru le 17 novembre 2017 | PentaTone

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Opéra - Paru le 17 novembre 2017 | PentaTone

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Opéra - Paru le 17 novembre 2017 | PentaTone

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Ce nouvel enregistrement d’Otello de Verdi possède bien des atouts : la Desdémone de Melody Moore, l’Otello de Nikolai Schukoff, et un orchestre Gulbenkian très inspiré doublé d’un chœur lui aussi Gulbenkian, admirablement au point et extrêmement précis y compris dans les nombreux passages ultra-virtuoses. Il faut dire que l’ultime drame de Verdi – le compositeur refermerait sa carrière avec le drolatique Falstaff –, achevé en 1887 après seize ans de silence lyrique (le précédent ouvrage étant Aida de 1871), présente une rupture tout à fait spectaculaire avec le langage antérieur ; on y trouve peu d’airs « séparés » et de récitatifs, à la faveur d’une fluidité du discours bien plus moderne et proche du drame de Shakespeare, et une trame serrée autour des personnages et des actions immédiates des uns et des autres. La lecture de Lawrence Foster met en avant cette continuité. Pour la petite histoire, l’un des violoncellistes du rang lors de la création le 5 février 1887 à la Scala de Milan était un certain Arturo Toscanini. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 3 novembre 2017 | PentaTone

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Classique - Paru le 20 octobre 2017 | PentaTone

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Opéra - Paru le 20 octobre 2017 | PentaTone

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Musique de chambre - Paru le 29 septembre 2017 | PentaTone

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De quelle « troïka » s’agit-il ici, ce n’est pas précisé, mais on peut imaginer deux possibilités : l’album reprend le titre de la Troïka extraite de la suite de Lieutenant Kijé de Prokofiev, ladite troïka étant alors un traîneau à la russe tiré par trois chevaux – d’où le nom. Mais cela peut aussi se référer au triumvirat que représentent les trois grands compositeurs russes que furent Rachmaninov, Prokofiev et Chostakovitch, chacun ici représenté par une sonate pour violoncelle et piano. Ou les-deux-mon-général… Toujours est-il que le violoncelliste Matt Haimovitz et son complice-pianiste Christopher O’Riley nous offrent là un superbe éventail d’œuvres majeures, complété par quelques perles dont certaines assez noires : la transcription explosive pour violoncelle et piano (signée des deux interprètes) de Virgin Prayer: Put Putin Away qui valut à trois des membres du groupe Pussy Riot, auteur de ce blasphème punk, quelques temps en camp de travail ; ainsi qu’une transcription de la chanson Back in the USSR des Beatles et une autre du célèbre chanteur de rock russe Viktor Tsoi. Haimovitz, connu pour ses incursions dans les domaines les moins classiques, ne déroge donc pas à sa règle – ce qui n’empêche pas l’extraordinaire qualité musicale de cet album, bien évidemment. © SM/Qobuz

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