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Duos - À paraître le 12 février 2021 | Paraty

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Classique - À paraître le 5 février 2021 | Paraty

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Classique - Paru le 22 janvier 2021 | Paraty

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Explorer l’œuvre de J.S. Bach avec un regard neuf, musique de chambre, intuition et re-lectures : le duo formé de Stéphanie Paulet et Elisabeth Geiger s’inscrit dans l’esprit d’un travail en musique de chambre autour du caractère vivant et improvisé de la musique baroque. Par ses modulations de pression et de vitesse de l’archet sur les cordes, le violon apporte ses couleurs spécifiques. Il s’inscrit comme un jeu supplémentaire de cordes frottées dans les registres existants de l’orgue. Celui de Charolles, réalisé par la manufacture Blumenroeder, facilite davantage encore l’union expressive entre ces deux textures sonores. Artisanat de chaque jour chez les Bach. Qu’il s’agisse de celle qu’il s’engage à produire et à faire exécuter à la cour d’Anhalt-Coethen, plus tard au café Zimmermann de Leipzig, ou de celle que jouent en permanence, sous son toit, ses enfants, ses élèves et pensionnaires, les amis de passage plus ou moins célèbres, la "Hausmusik" est, chez lui, le reflet sonore des relations entretenues avec l’entourage plus ou moins proche. © Paraty
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Classique - Paru le 22 janvier 2021 | Paraty

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On perçoit souvent une distinction nette entre la pratique de l’improvisation et la pratique de la musique savante occidentale. L’une est considérée comme spontanée, périlleuse et sur le vif, tandis que l’autre comme l’art de la perfection, de la reproduction et de l’interprétation. Le Collectif Trytone estime, comme Nadia Boulanger, qu’aucune distinction franche ne devrait les séparer. Bien que l’écriture de Bach soit sans doute au sommet de l’activité artistique humaine, pourquoi devrait-elle être considérée comme intouchable ? Même le retour depuis les années 1970 à une ‘’interprétation historiquement informée’’ mettant l’accent sur la recherche, les sources et l’interprétation sur instruments d’époque, n’est garant d’aucune réponse définitive sur le monde sonore de Bach. L'aspect non-certain de l'imaginaire sonore de J. S. Bach permet d'envisager ce projet du Collectif Trytone avec grande curiosité. Voici repensées et ré-orchestrées des pages diverses du Cantor, des extraits de la Passion selon St. Jean ou autres cantates, et quelques pièces instrumentales, etc.
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Classique - Paru le 8 janvier 2021 | Paraty

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Les Sonates de Mozart ici présentes datent de la dernière partie de la vie du compositeur, jeune trentenaire alors à l’apogée de son génie. Récemment entré en maçonnerie, Mozart, qui avait secoué le joug paternel et l’autorité du prince-archevêque de Salzbourg, vivait à Vienne, et c’est à Vienne qu’il a composé ces deux sonates. La musique de Mozart, qu’elle soit expressive ou énergique, légère, âpre, élégante ou austère, révèle les attentes, les espoirs, les drames dont sa vie a été marquée. © Paraty
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Classique - Paru le 20 novembre 2020 | Paraty

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La collaboration et l’amitié sincère qui unissent Chopin et Franchomme repose sur une double compréhension: celle liée à une communauté de sentiments, si précieuse pour l’exilé polonais dans le Paris mondain de l’époque et celle artistique, qui se nourrit autant d’une grande affinité dans la maîtrise instrumentale que du partage de valeurs musicales de base telles que l’authenticité, la simplicité, la noblesse d’expression, l’élégance. Edoardo Torbianelli et Fernando Caida-Greco ont commencé à collaborer en 2000 au sein de la Schola Cantorum Basiliensis en trio avec la violoniste Amandine Beyer. Cette collaboration a été fondatrice d’un dialogue qui a nourri une recherche au long cours – près de vingt années - et largement dédiée au grand répertoire romantique, redécouvert à la lumière des connaissances esthétiques et techniques issues de leurs recherches. © Paraty
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Classique - Paru le 23 octobre 2020 | Paraty

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La vie et la carrière de Frédéric Chopin, « homme à idées généreuses » selon Claude Debussy, ont fait couler beaucoup d’encre et ont suscité nombre de légendes, de récits excessifs, de caricatures. Le génie de Chopin qui a revêtu les formes les plus diverses révèle la personnalité complexe d’un musicien secret qui se livrait peu, tout en étant animé d’une passion dévorante. « Extérieurement je suis gai, confiait-il, mais intérieurement, je suis mordu. (...) Plaisir de vivre ; et tout de suite après, désir de la mort ». Dans les articles qu’il a consacrés à Chopin dans La France musicale à partir de février 1851, moins de deux ans après la mort du compositeur, Liszt témoigne à ce propos : « D’une humeur égale et enjouée, il laissait peu soupçonner les secrètes convulsions qui l’agitaient ». À côté d’une exceptionnelle virtuosité, la musique de Chopin, qui ne procède d’aucune source littéraire, éveille tour à tour un sentiment de passion ou d’enthousiasme, d’émotion ou de mélancolie peut-être due à l’éloignement de sa Pologne natale qu’il quitta définitivement en 1830 pour n’y revenir jamais. « Sa vraie patrie, a écrit son ami Henri Heine, était le royaume enchanté de la poésie ». Chopin a consacré la quasi-totalité de son œuvre au piano, auquel il a su donner une nouvelle voix, car il n’a jamais voulu dissiper son inspiration dans les « fracas » de l’orchestre, préférant la concentrer dans la sonorité délicate de l’instrument à clavier, auquel il s’est complètement identifié. Pour George Sand, « sa création était spontanée, miraculeuse. Il la trouvait sans la chercher, sans la prévoir. Elle venait sur son piano soudaine, complète, sublime. (...) Il n’a jamais eu besoin des grands moyens matériels pour donner le mot de son génie ». Le pianiste Georges Mathias, qui fut l’élève de Chopin, disait que son piano n’exista jamais que sous ses doigts. Ce n’est pas pour rien que le compositeur Charles Koechlin considérait Chopin comme l’un des créateurs les plus authentiques de la musique moderne. Aimo Pragin nous présente ici son interprétation des dix-neuf Valses, l'un des opus les plus fréquentés, complexes de l'auteur. © Paraty
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Classique - Paru le 16 octobre 2020 | Paraty

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La première impression donnée par les répertoires anglais des XVIe et XVIIe siècles est celle d’une grande originalité, apparemment préservée de toute influence étrangère. Les musiciens anglais ne furent pourtant pas totalement isolés de leurs confrères du continent. Des contacts nombreux se nouèrent entre eux, comme en témoignent notamment l’emprunt et l’adoption de formes musicales d’origine étrangère – la pavane et la gaillarde, le madrigal, issus de l’Italie – ; la présence d’instrumentistes étrangers à la Cour d’Angleterre ; la large diffusion des répertoires continentaux au sein des manuscrits et éditions imprimées de l’époque. Cependant l’Angleterre semble n’avoir accueilli les idiomes étrangers qu’avec circonspection. Le style continental dominant d’écriture imitative ne pénétra le territoire qu’à l’extrême fin du XVIe siècle ; les premières innovations du style baroque ne furent adoptées que très progressivement au cours du XVIIe siècle. Aussi la Renaissance anglaise, qui déborde largement sur le XVIIe siècle, sut préserver un style unique et remarquablement riche, largement reflété par la musique instrumentale, sans aucun doute l’une des plus accomplies de l’époque. C'est à cette intégration progressive/desintégration permanente des différentes esthétiques que nous convie ici Consort Brouillamini. © Paraty
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Musique de chambre - Paru le 16 octobre 2020 | Paraty

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Depuis le "Siglo de Oro" espagnol, l’écrivain, vihueliste et compositeur Luis de Milan nous envoie un message de liberté, d’originalité et de raffinement. Un message encore si vivant ! On se demande bien comment, des siècles plus tard, il peut être toujours autant d’actualité. Milan invente. Il compose ses Fantaisies, ses Pavanes, ses Tientos pour exprimer ses "facultés d’imagination et d’ingéniosité musicales". Ici, le rubato, l’idiomatisme et l’invention règnent ; pas de pensée compositionnelle austère ni de technique de jeu conseillée… Tout est équilibre et fluidité. La partition stimule la liberté, la virtuosité et la musicalité de l’interprète. Et cette musique, si légère, insouciante, contient pourtant en elle les germes de plusieurs siècles d’hispanisme musical.
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Classique - Paru le 25 septembre 2020 | Paraty

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Les pièces pour viole seule de Monsieur de Sainte-Colombe présentes dans ce programme ont été écrites autour de 1690 et font partie d’un manuscrit qui se trouve au sein du fonds patrimonial de la bibliothèque municipale de Tournus, en Bourgogne, d’où son nom de « Manuscrit de Tournus ». La première édition moderne dudit manuscrit fut réalisée en 2013 par les soins de Herausgegeben von Günter et Leonore von Zadow et publiée par les Editions Güntersberg. Jusque là une seule édition des facsimilés avait était réalisée par Minkoff, introuvable aujourd’hui. Ronald Martin Alonso a découvert cette musique par hasard en cherchant dans les magasins de musique de la rue de Rome à Paris, rapidement fasciné par la richesse et la folie de l’écriture qui ressemblait à de la musique improvisée, pleine de fantaisies. La liberté de l’écriture laisse une place très importante à l’interprète pour construire la rhétorique et le développement de chaque phrase, pour choisir les différentes proportions rythmiques dans chaque danse, la vitesse à laquelle les notes doivent être jouées et l’endroit où placer les accents et les appuis. Aujourd’hui quelques compositeurs s’inspirent de l’héritage de Sainte-Colombe pour redonner vie à la viole de gambe. Parmi eux, le compositeur français Philippe Hersant, né à Rome en 1948, a composé de nombreuses pièces pour la viole seule, comme Le chemin de Jérusalem (2003), et utilise également la viole comme instrument soliste avec ensemble vocal dans le Psaume CXXX "Aus Tiefer Not" (1994), le Stabat Mater (2002), Falling Star (2005), Clair Obscur (2008), ou en la mélangeant à d’autres instruments de l’époque baroque (luths, théorbes, cornets à bouquin, violons baroques) comme dans Le Cantique des trois enfants dans la fournaise (2014), pièce pour laquelle il a reçu sa troisième "Victoire de la Musique" du meilleur compositeur de l’année en 2016. Dans cet album, Ronald Martin Alonso fait dialoguer deux compositeurs dont la musique nous transporte dans des univers fantasques. Ils cohabitent, s’influencent et dialoguent entre eux en effaçant toute notion du temps. Ce programme nous invite à un voyage inédit, dans un dialogue musical, dialogue sans paroles où les sonorités de la viole et les affects se mêlent pour nous conter des histoires, réveillent en nous des émotions intenses, nous faisant passer d’une profonde tristesse à la joie vibrante. Un miroir entre passé et présent à travers un instrument qui a su revenir à la vie. © Paraty
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Classique - Paru le 25 septembre 2020 | Paraty

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Cette parution - premier enregistrement réalisé sur l’orgue historique Almeida e Silva de Diamantina (1787), dans l'Etat du Minas Gerais, Brésil - présente l’intégrale des oeuvres pour orgue publiée par Domenico Zipoli (Prato, Italie,1688 – Córdoba, Argentine, 1726) dans ses Sonate d’Intavolatura per organo e cimbalo (Rome, 1716), outre quelques oeuvres attribuées au compositeur toscan appartenant au manuscrit intitulé Sones mo organo (1746), une anthologie d’oeuvres pour le clavier provenant de l’ancienne mission jésuite de San Rafael de Velasco, en Bolivie. Les oeuvres chiquitanas sélectionnées pour cet enregistrement ont été, fort probablement, réunies par le père Martin Schmid et, si elles ne furent pas composées par Zipoli, elles révèlent, néanmoins, une incontestable influence stylistique du compositeur toscan décédé dans les missions de Córdoba, où le père Schmid a séjourné en 1729, avant prendre la route de la Chiquitanía. Le répertoire présenté ici suit une approche historiquement documentée cherchant un compromis d’interprétation entre les traditions italienne et ibérique de la première moitié du XVIIIe siècle. © Paraty
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Classique - Paru le 11 septembre 2020 | Paraty

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On savait que Titelouze, considéré depuis longtemps comme le fondateur de l’école française d’orgue, avait laissé également de la musique vocale, présumée perdue. La récente découverte, par Laurent Guillo, de quatre messes polyphoniques composées par l’organiste fut un événement précieux, qui permet aujourd’hui d’apprécier dans toute sa diversité son génie contrapuntique. Seules messes polyphoniques rouennaises du XVIIe siècle qui nous soient parvenues, elles constituent un précieux maillon dans la connaissance de la vie musicale de la riche capitale normande et de sa cathédrale Notre-Dame, dont Titelouze tint l’orgue durant près d’un demi-siècle, de 1588 à 1633. © Paraty
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Classique - Paru le 28 août 2020 | Paraty

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Ce programme, conçu comme un récital lyrique allant de Schubert au XXIe siècle, met à l’honneur la voix, la poésie et le piano dans un seul et unique genre : la transcription pour piano. C’est le fruit d’années de collaboration avec la scène et l’univers lyriques, qui ont influencé le jeu et la vision de l'instrumentiste d’une manière considérable. Si les pièces sont courtes, leur extrême densité polyphonique doublée d’une virtuosité rare tiennent interprète et public en haleine tout du long. C’est que le défi est de taille : entendre et faire entendre sous dix doigts une ligne mélodique, sa partie d’accompagnement, voire même laisser deviner les textes sous l’interprétation. Après Schumann, Siloti, Reger, c’est ce défi qu’à son tour Alissa Zoubritski a voulu relever aussi pour inscrire à cet enregistrement des mélodies qu'elle apprécie passionnément et qui manquaient au répertoire : Les Chemins de l’amour de Francis Poulenc et Le Rêve (op. 38 n° 5) de Sergei Rachmaninov. © Paraty
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Classique - Paru le 29 mai 2020 | Paraty

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Amour toujours ! La rime bien belle contient son lot de promesses et de désillusions. C’est ce que nous raconte le dernier album de Brigitte Lesne et son ensemble Alla Francesca. Chanteuse, animatrice d’ensembles comme Discantus, Brigitte Lesne voue sa vie à la musique médiévale dont elle est devenue l'une des meilleures spécialistes. Elle se produit également dans diverses formules en récitals en s'accompagnant elle-même de différents instruments, harpes médiévales et percussions. Un long chapelet de chants sacrés et profanes défile ici dans un mélange qui peut nous surprendre mais dont le Moyen Âge était particulièrement friand. Ainsi, un même thème, celui de « l’Homme armé » par exemple, peut traverser ces temps troublés en revêtant des paroles différentes, voire être inclus dans l’ordinaire d’une messe. Ce parcours musical et poétique oscille entre monodie et polyphonie à une époque où se forme peu à peu la musique classique occidentale. C’est tout un jeu intellectuel s’appuyant sur des textes latins ou vernaculaires qui va imprégner les formes musicales de cette époque lointaine : chansons, rondeaux, motets ou textes narratifs. C’est aussi l’ouverture sur l’infini des variations de la carte du tendre et de l’univers amoureux. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 29 mai 2020 | Paraty

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Le parcours de Nicholas Ludford (ca. 1490-1557), autrement orthographié Nycolace Ludfoorthe, ne fait aujourd’hui aucun mystère. Ce fils d’un musicien de la Fraternité de Saint-Nicholas était destiné dès le plus jeune âge à une belle carrière dans la musique. Contrairement à d’autres musiciens de son temps partis étoffer leur curriculum vitae en de lointaines contrées, notre compositeur fait son chemin dans le périmètre très restreint de Westminster, centre politique et ecclésiastique de Londres et de l’Angleterre à la Renaissance. Si Nicholas Ludford bénéficie aujourd’hui d’un regain d’intérêt, notamment grâce aux travaux et aux enregistrements de David Skinner, certaines de ses œuvres restent encore à découvrir. Moins exubérantes que les Messes Lapidaverunt Stephanum ou Benedicta, les Lady Masses dédiées à la Vierge, et prévues pour être chantées dans les petites chapelles des grandes institutions ecclésiastiques, attirent par leurs singularités. Parmi les onze messes complètes qui nous sont parvenues de Nicholas Ludford, les sept messes contenues dans le manuscrit British Museum MSS Roy. App. 45-48 méritent une attention spécifique. Elles constituent, par exemple, le seul cycle complet de messes votives à la Vierge pour tous les jours de la semaine conservé en Angleterre ; elles comportent des Alleluya et des Séquences pour lesquelles la musique anglaise n’a que peu d’exemples polyphoniques ; elles sont fondées sur des cantus firmus d’un intérêt remarquable appartenant à un répertoire connu sous le nom de « squares » ; et elles sont construites selon le principe de l’"alternatim", avec des alternances de sections solistes et de sections à trois voix. © Paraty
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Duos - Paru le 15 mai 2020 | Paraty

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Ce premier enregistrement du Duo Aurore nous offre un aperçu éclectique des répertoires brésilien et argentin des XXe et XXIe siècles pour deux pianos. Le titre de cet album, "Iguaçu", fait référence aux magnifiques chutes d’eau, inscrites au patrimoine mondial de l’Unesco, qui se trouvent à la frontière entre les deux pays. Souvent inspiré par la musique populaire, ce répertoire est riche en variations harmoniques et rythmiques. Des œuvres connues comme Libertango de Piazzolla ou O Trenzinho do Caipira de Villa-Lobos dialoguent avec des pièces récentes comme Nação No. 2, du compositeur brésilien Hércules Gomes. © Paraty
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Classique - Paru le 30 avril 2020 | Paraty

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Classique - Paru le 10 avril 2020 | Paraty

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Classique - Paru le 6 mars 2020 | Paraty

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Architecturale et contrapuntique, la poésie mathématique et organique de Bach aura su traverser le temps au plus haut point, inspirer toutes sortes de courants et d’instrumentations. Dans ses Suites pour violoncelle seul, alors qu’il était altiste et organiste, improvisateur et compositeur déjà reconnu, dans une période de sa vie où les circonstances liturgiques de son emploi ne donnaient pas lieu à des commandes purement instrumentales, on peut supposer que le simple plaisir, la liberté personnelle, le défi d’imaginer pour un instrument monodique une musique polyphonique où les parties manquantes sont recréées par l’auditeur, ou encore la curiosité d’explorer les possibilités du violoncelle sont autant de raisons qui ont pu le pousser à les composer. Une musique qui coule comme un ruisseau, avec le naturel du rebond d’une balle et la magie géométrique d’une nature fractale, une musique qui avec Casals ne fit que commencer à embraser ma passion pour cet art. Par ailleurs, dans ces versions j’ai choisi de suivre le manuscrit si personnel d’Anna Magdalena le plus scrupuleusement possible, en guise de recherche du jaillissement brut d’une source, quelle qu’elle soit, sans artifices, et pour qu’elle soit au-delà de tout – six suites de danses pour six univers uniques, tant pour leurs caractères que pour leurs tonalités, telles six parties se complétant par un même esprit insondable de variété. Je me dis que le génie devait enivrer parfois Bach dans sa recherche de la source – Bach, cet homme qui souffrait en silence, qui vivait des tragédies régulières avec les décès dans sa famille, la rudesse de son travail acharné lui provoquant cécité, et cet espoir entretenu par l’adulation de l’Éternel et les doutes qui vont avec. La plus grande liberté possible dans la contrainte de son langage est une recherche inépuisable aux saveurs multiples et atemporelles qui ne cessent de m’émerveiller, comme si devenir regard tendait à remplacer le fait d’être action, par la force pure et simple du texte musical : tout y est. (Maitane Sebastián) © Paraty
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Classique - Paru le 6 mars 2020 | Paraty

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Cage Meets Satie S’il est un compositeur que John Cage n’a cessé d’admirer tout au long de sa carrière, c'est bien Erik Satie. Il a grandement contribué à faire connaître sa musique aux États‐Unis. La première manifestation qu'il organise se déroule au Black Mountain College (Caroline du Nord) en 1948 : vingt‐cinq concerts sont dédiés à la musique du compositeur français. Les lieux varient : Cage joue parfois sur le piano à queue de la salle à manger et à d’autres occasions sur le piano droit de son bungalow, dont les fenêtres ouvertes permettent au public, assis sur l’herbe, d’écouter le concert. Le clou de ce festival est la représentation le 14 août 1948 de la comédie lyrique Le Piège de Méduse (1913). Souvent, le compositeur fait précéder les concerts d’une courte conférence. L’une des plus marquantes s’intitule « Defense of Satie ». Lors de son séjour à Paris en 1949, Cage poursuit ses recherches sur la musique de Satie en étudiant ses manuscrits, dont une partie avait été déposée par Darius Milhaud au Conservatoire de Paris en 1939. Il se réjouit d’assister avec Suzanne Tézenas à un concert privé durant lequel le ténor suisse Hugues Cuénod chante Socrate. Il est aussi heureux de rencontrer Jean Mollet qui a connu le compositeur français, et de rendre visite en juin 1949 à Henri Sauguet qui lui offre deux musiques d’ameublement pour petit ensemble ; c’est dans ce cadre qu’il découvre le manuscrit des Vexations, pour piano solo (1892‐1893). À son grand regret, Sauguet, qui l’a promis au critique Claude Rostand, ne peut le lui donner. Il lui permet néanmoins de photographier le manuscrit et de publier la photo dans la revue Contrepoints n° 6 en 1949. Cage s’emploiera à faire découvrir au public américain Vexations. En septembre 1963, il organise ainsi au Pocket Theatre de New York la première audition de cette pièce durant laquelle dix pianistes (dont le compositeur) se relaient sans interruption toutes les vingt minutes, pendant dix‐huit heures et quarante minutes. Tout au long de sa vie, Cage restera fidèle à Satie. Il a caractérisé son attachement en ces termes : « Peut‐être que je peux être blâmé pour mon dévouement à Satie. Mais je ne pourrai jamais y renoncer… Si mes idées sombrent dans la confusion, je dois cette confusion à l’amour ». © Paraty