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Les albums

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Musique symphonique - À paraître le 22 novembre 2019 | Onyx Classics

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Classique - À paraître le 22 novembre 2019 | Onyx Classics

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Classique - Paru le 25 octobre 2019 | Onyx Classics

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Classique - Paru le 25 octobre 2019 | Onyx Classics

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Classique - Paru le 11 octobre 2019 | Onyx Classics

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Classique - Paru le 11 octobre 2019 | Onyx Classics

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Classique - Paru le 10 mai 2019 | Onyx Classics

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Andrew Manze conclut ici son intégrale des symphonies de Ralph Vaughan Williams pour Onyx Classics. Sans atteindre aux accomplissements de Bryden Thomson (Chandos), Vernon Handley (EMI) ou Richard Hickox (Chandos), il est particulièrement satisfaisant de voir un musicien issu de la sphère baroque s'attaquer, parallèlement à sa très belle intégrale des Symphonies de Mendelssohn réalisée pour le label Pentatone avec ses musiciens de Hamburg, au monde orchestral d'un des tous grands du XXe siècle - un univers qui demeure d'ailleurs très négligé en France alors que pléthore de chefs d'orchestre de la nouvelle génération osent défendre des répertoires bien moins personnels et singuliers. Dans ce volet final, Andrew Manze propose deux partitions ardues. L'aspect lyrique et crépusculaire de la Neuvième sied comme un gant à sa direction très détaillée, d'une grande clarté polyphonique. Les tempos plutôt retenus valorisent les harmonies tendues (Andante sostenuto) que déploie Vaughan Williams dans cette symphonie, achevée après 1956, créée par Sir Malcolm Sargent en 1958, et qui synthétise parfaitement les différentes directions esthétiques du compositeur, mais de manière plus crue que dans la 8è. Ici, on oscille volontiers entre les angoisses teintées de résignation de la 6è (Scherzo, on y retrouve le saxophone !) et les couleurs plus lyriques et pourtant inquiètes de la 3è. A cet égard, l'Andante tranquillo final, pris dans un tempo lentissime par le chef anglais, est magnifiquement défendu par les musiciens de Liverpool. Très sombre, la 7è (la fameuse Sinfonia antartica) paraît ici tel un bloc, d'une rudesse impressionnante. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 3 mai 2019 | Onyx Classics

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Des deux premières sonates écrites pour piano et violoncelle aux dernières qui voient l’émancipation de plus en plus virtuose du violoncelle, le corpus des cinq Sonates pour violoncelle et piano de Beethoven est tout à fait passionnant, car il couvre toutes les périodes de sa création. C’est cet itinéraire que nous propose le présent album en omettant les trois séries de variations souvent agréées aux sonates. Le violoncelliste allemand Leonard Elschenbroich est reconnu sur toute la planète depuis les récompenses remportées lors de concours prestigieux, comme le prix Leonard Bernstein en 2009. Il partage sa vie entre l’Europe où il donne de très nombreux concerts, les États Unis et la Bolivie où, en tant que co-fondateur de l’Orchestre Philharmonique, le premier orchestre national du pays, il dirige également des projets pédagogiques dans toute la région. Très impliqué dans le domaine de la musique de chambre, Elschenbroich se produit fréquemment en duo avec le pianiste ukrainien Alexei Grynyuk, son partenaire dans le présent enregistrement, et également en trio avec la violoniste Nicola Benedetti. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 26 avril 2019 | Onyx Classics

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Classique - Paru le 29 mars 2019 | Onyx Classics

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Classique - Paru le 30 novembre 2018 | Onyx Classics

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Excellente idée que de réunir sur un seul et même album la Suite du Coq d’or de Rimski-Korsakov puis le ballet complet L’Oiseau de feu de Stravinski. On précise « ballet complet » car le plus souvent, il se donne et s’enregistre l’une des trois suites établies ultérieurement pour la salle de concerts plutôt que pour le ballet. Là où l’idée est lumineuse, c’est qu’elle met en évidence la lourde, lourde influence de Rimski-Korsakov sur le jeune Stravinski dont L’Oiseau de feu poursuit logiquement les magiques sonorités orchestrales développées par Rimski-Korsakov. Sans compter que Le Coq d’or ne précède L’Oiseau de feu que d’une petite année, 1909 pour l’un, 1910 pour l’autre. Et subitement le vieux maître apparaît dans toute son ébouriffante modernité ! Le Royal Philharmonic de Liverpool est ici placé sous la direction précise et nerveuse de Vasily Petrenko, qui souligne toutes les finesses des deux partitions. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 30 novembre 2018 | Onyx Classics

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À y bien regarder, la première symphonie de Vaughan Williams, A Sea Symphony, est son premier grand ouvrage d’ampleur ; le compositeur, jamais pressé, affichait déjà quelque trente-six ans lorsqu’il l’acheva, même si le processus d’écriture lui avait demandé une bonne demi-douzaine d’années. Jamais pressé… Mais ce premier grand « coup » fut un coup de maître qui propulsa Vaughan Williams sur l’avant-scène de la planète musicale en cette année 1910, une position qu’il ne devait jamais plus quitter, bien au contraire : il enchaînerait désormais chef-d’œuvre sur chef-d’œuvre jusqu’à la fin de sa vie. Sa Première est aussi la plus longue de ses symphonies ; quatre mouvements, dans lesquels le chœur figure en véritable soliste, de bout en bout, ainsi que deux solistes vocaux, voilà pour l’effectif. Quant au langage, il est d’une grande modernité – non pas trop dans le sillage d’un Debussy, mais en vérité à la base d’un renouveau complet de la musique anglaise auquel participait aussi Elgar, et qui servit de socle par exemple à un Britten quelques décennies plus tard. L’album, signé de l’excellent chef Andrew Manze à la tête du Royal Liverpool Philharmonic Orchestra, se referme avec l’un des ouvrages les plus célèbres du compositeur, The Lark Ascending (« L’Envol de l’alouette ») pour violon solo – ici James Ehnes – et orchestre, une véritable merveille de poésie et d’invention. Le compositeur limite l’orchestre aux cordes et quelques vents, plus un triangle qui joue en tout et pour tout seize notes, mais quelle invention ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 23 novembre 2018 | Onyx Classics

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Au cours de ses premières années en Angleterre, Haendel vécut sous la protection de divers mécènes de l’aristocratie, voire de la royauté, parmi lesquels, à partir de 1717, le comte de Carnavon qui serait peu après Duc de Chandos. Dans sa luxueuse demeure de Cannons, Haendel écrivit entre autres les Chandos Anthems, dont précisément ce huitième, Come let us sing unto the Lord, ainsi que la même année 1718 le Te Deum que voici, parfois appelé « Chandos Te Deum » pour le différentier d’autres œuvres similaires mais écrites à d’autres périodes et en d’autres lieux. Bien sûr, le compositeur concevait ses instrumentations et son effectif vocal en fonction de l’ensemble qu’entretenait Carnavon ; en l’occurrence trois chanteurs, et un petit orchestre d’une forte demi-douzaine d’excellents instrumentistes. Bien évidemment, l’enregistrement des London Handel Orchestra & Soloists se conforme à cet effectif, avec quatre cordes, quelques flûtes, quelques hautbois, un basson, continuo et la trompette solo pour les numéros les plus éclatants. L’équilibre ainsi obtenu diffère grandement de certaines interprétations antérieures dans lesquelles les cordes sont gonflées jusqu’à représenter un petit orchestre de chambre, qui n’était réellement prescrit par le compositeur. L’enregistrement lui-même a été réalisé dans l’église St. Lawrence, rattachée au domaine de Chandos, et dont l’acoustique s’accorde à merveille avec le format des deux œuvres. On pense que c’est précisément dans cette église qu’elles furent données pour la première fois, Haendel en personne à l’orgue. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 16 novembre 2018 | Onyx Classics

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Le pianiste allemand Joseph Moog (né en 1987), distingué par le prestigieux trophée Young Artist of the Year des années 2012 et 2015 des Gramophone Classical Music Awards, celui de Solo Instrumentalist de l’année 2014 pour son album « Scarlatti Illuminated », poursuit depuis une bonne quinzaine d’années une carrière internationale éblouissante qui l’a menée sur les plus grandes scènes planétaires, avec d’excellents orchestres. Son répertoire s’étend du grand répertoire classique, romantique et XXe siècle, jusqu’à des raretés dont il s’est fait une sorte de fleuron – et non pas une bête spécialisation –, quand il se penche sur les œuvres de Leopold Godowsky, Ferruccio Busoni, Anton Rubinstein, Moritz Moszkowski ou Ignaz Friedman, autrement dit les plus considérables virtuoses-compositeurs de leur temps. Le voici en exploration du répertoire français, avec les douze Études de Debussy – complétées par une treizième, récemment retrouvée dans les brouillons du compositeur et dûment complétée par Roy Howat. L’album comporte ensuite l’incontournable Gaspard de la nuit de Ravel, que Moog donne dans une lecture de très grande clarté, comme si les Études précédentes avaient délié les doigts et l’esprit, et se poursuivaient naturellement dans le fameux triptyque. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 21 septembre 2018 | Onyx Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Prise de Son d'Exception
Presque toutes les œuvres de cet album consacré à Arvo Pärt, signé de la baguette par Paavo Järvi et de l’archet par Viktoria Mullova, furent créées par Gidon Kremer, Tabula rasa de 1977 étant même écrit pour le fameux violoniste. Elles appartiennent toutes au genre que Pärt appelle lui-même « tintinnabuli », développé au cours des années 1970 à partir d’éléments de musique sacrée médiévale – complètement modernisés, bien sûr. Pärt « pousse » même jusqu’à J. S. Bach dans sa Passacaglia de 2003 et dans Darf ich… (« Puis-je me permettre… »), écrit pour Menuhin en 1995 et remanié pour Kremer peu après. Quant à Fratres, conçu initialement pour trois parties sans attribution instrumentale particulière, l’ouvrage existe désormais en une vingtaine de versions, remaniées en fonction de l’instrumentarium ; voici celle, établie par le compositeur lui-même, pour violon solo, orchestre à cordes et percussion, dans laquelle la partie de violon tisse une phrase de variations sur une base rigoureuse en trois parties confiée aux cordes, les percussions servant de ponctuation énigmatique. La simplicité du discours de base, assez répétitif avec sa cellule mélodique, opposé au solo toujours plus remuant avant de revenir à l’apaisement, semble assez proche de The Unanswered Question de Ives, même s’il n’est pas certain que Pärt l’ait fait consciemment. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 21 septembre 2018 | Onyx Classics

Hi-Res Livret Distinctions Grammy Awards
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Classique - Paru le 18 mai 2018 | Onyx Classics

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C’est un programme astucieux qui nous est offert ici par le pianiste et compositeur croate Dejan Lazić sous le titre un brin provocateur et bien trouvé de « The London Connection ». Provocateur car Beethoven ne s’est jamais rendu à Londres malgré l’insistance des Britanniques qui avaient déjà reçu Mozart et Haydn. Bien trouvé, car les autres compositeurs de cet album, Muzio Clementi et Johann Baptist Cramer, qui ont tous deux été amis de Beethoven, se sont installés à Londres. Le quatrième mousquetaire ne se rencontre ici qu’en filigrane puisqu’il s’agit du violoniste Franz Clément (1780-1842) pour lequel Beethoven a composé son célèbre Concerto en ré joué ici dans sa version…pour piano réalisée par le compositeur. Enfant prodige, Clement était venu à Londres en 1790, il avait dix ans, pour donner des concerts sous la direction de Haydn. C’est cette histoire romanesque qui nous est musicalement contée ici avec brio. Les cadences écrites par Beethoven pour sa transcription sont ébouriffantes, spécifiquement celle du premier mouvement où le piano dialogue avec les timbales au point de former un véritable duo. Cette version très intime du Concerto op. 64, avec l’Orchestre de Chambre des Pays-Bas dirigé par Gordan Nicolić est couplée avec la Sonate en si mineur op. 40 n° 2 de Clementi et la Sonate « Le Retour à Londres » de Cramer, composée à l’occasion du retour du compositeur dans la capitale anglaise où il devait mourir en 1858 à l’âge vénérable de quatre-vingt-sept ans. © François Hudry/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 11 mai 2018 | Onyx Classics

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Classique - Paru le 20 avril 2018 | Onyx Classics

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Pour ceux qui, comme votre aimable serviteur, aimeraient en savoir plus sur cet album qui ne fait que détourner un titre de film bondesque : le baryton néerlandais Henk Neven (Covent Garden, Opéra de Paris, La Monnaie de Bruxelles, Staatsoper de Berlin, Theater an der Wien, Grand Théâtre de Bordeaux, Opéra National de Montpellier, De Nederlandse Opera etc.) chante une belle poignée de romances russes de Glinka – dont la fameuse Berceuse –, Tchaïkovski, Dargomyjski, Rachmaninov et Borodine. Le violoncelliste Jan Bastiaan Neven propose des passages de Chout de Prokofiev réécrits pour violoncelle et piano, et se joint au baryton dans les romances exigeant une partie de cordes en plus de l’accompagnement au piano. Ledit accompagnement étant assuré par le pianiste Hans Eijsackers, qui offre aussi une petite paire de pièces solo de Rachmaninov, dont le rare arrangement qu’a fait le compositeur de La Foire de Sorotchintsy de Moussorgsly. Et voilà, vous savez tout ! Ne vous reste donc qu’à découvrir ce somptueux baryton aux accents veloutés de basse dans ces répertoires tout aussi somptueux et, pour certains, trop rarement abordés. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 20 avril 2018 | Onyx Classics

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