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Classique - À paraître le 4 juin 2021 | Naïve, a label of Believe Group

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Musiques du monde - À paraître le 30 avril 2021 | Naïve, a label of Believe Group

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Classique - Paru le 16 avril 2021 | Naïve, a label of Believe Group

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Classique - Paru le 2 avril 2021 | Naïve, a label of Believe Group

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Classique - Paru le 19 mars 2021 | Naïve, a label of Believe Group

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Le clavecin que Rinaldo Alessandrini a choisi pour ce nouveau récital Bach enregistré au Parco della Musica de Rome en juin 2019, un Cornelius Bom de 1984 d’après Dulcken, surprend par son ampleur sonore, et la prise de son nous plonge directement au cœur de l’instrument. Ici, le claveciniste italien (directeur musical du Concerto Italiano) compose un programme varié, qui met en lumière la grande diversité de l’œuvre de clavier du Cantor, des pièces miniatures à vocation « pédagogique » (Préludes BWV 931, 934, 940, Inventions et Sinfonias BWV 773, 775, 784, 788, 790, 799) aux grandes architectures inégalées (Fantaisie et Fugue en la mineur BWV 904), en passant par six diptyques extraits de l’Ancien Testament (Le Clavier bien tempéré) ou de grandes pages à caractère concertant comme la Fantaisie BWV 906 ou la Sonate BWV 964, elle-même transcription pour clavier de la Sonate No. 2 en la mineur pour violon seul. Dans ces dernières œuvres d’inspiration fortement italienne, Rinaldo Alessandrini est d’une conduite exemplaire ; il respire large, et la polyphonie rayonne tout particulièrement. Il est aussi un professeur attentif, et attachant, dans les petits préludes, connus de tout apprenti même si les plus célèbres (comme les BWV 927 ou 928) sont ici écartés. Le plus intéressant peut-être ? La confrontation des deux diptyques de même tonalité des deux livres du Clavier bien tempéré ; Alessandrini joue les deux Préludes et Fugues en la mineur (BWV 865, 889), en ré mineur (BWV 851, 875) et en ut mineur (BWV 847, 871), et montre la variété des affects relatifs à une tonalité tout comme la diversité des styles employés par le compositeur : une démarche finalement peu courante chez les interprètes, et les influences italiennes sur J. S. Bach ont sans doute guidé, par souci de cohérence, la sélection du claveciniste (l'extraordinaire BWV 875, ou BWV 851). Un bel album, et un voyage magnifiquement composé. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 19 mars 2021 | Naïve, a label of Believe Group

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Musiques du monde - Paru le 12 février 2021 | Naïve, a label of Believe Group

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Classique - Paru le 27 novembre 2020 | Naïve, a label of Believe Group

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Ce nouvel album-concept vient confirmer une tendance déjà bien établie, celle d’une nouvelle génération de jeunes musiciens classiques qui étouffent dans leur répertoire et qui ont envie d’ouvrir en grand les portes de la liberté, ou de ce qu’ils considèrent comme telle. Dans Cello 360, Christian-Pierre La Marca a conçu un objet pour violoncelle seul sans aucun accompagnement, totalement transgenre, ignorant les frontières temporelles comme les frontières stylistiques. Il passe de Marin Marais à Dutilleux, de Purcell à Ligeti, de Thierry Escaich à Charlie Chaplin et aux Beatles avec une aisance désarmante et une maîtrise technique lui permettant de laisser libre cours à son besoin expressif. N’ayant qu’un seul (bel) instrument à sa disposition, il joue avec différents archets, si importants pour la production du son, de l’attaque, de la puissance et de la subtilité rythmique. Il utilise aussi des acoustiques et des prises de son différenciées selon les œuvres envisagées. Son album, n’appartenant à aucun domaine, est inclassable. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 20 novembre 2020 | Naïve, a label of Believe Group

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Opéra - Paru le 5 novembre 2020 | Naïve, a label of Believe Group

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Classique - Paru le 4 novembre 2020 | Naïve, a label of Believe Group

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Opéra - Paru le 30 octobre 2020 | Naïve, a label of Believe Group

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Voilà bientôt quarante ans que Rinaldo Alessandrini s’adonne à la musique de Claudio Monteverdi dont il est devenu un des meilleurs interprètes. Auteur d’une remarquable monographie consacrée à son compositeur préféré (Editions Actes Sud, 2004), il a su décortiquer tout l’humanisme et la subjectivité dans le travail créateur du grand compositeur. « Au cours des années », écrit-il, « la musique de Monteverdi n’a jamais cessé de résonner dans mon esprit et de m’accompagner, comme un vieux compagnon invisible mais bien présent au cœur et à la pensée, au théâtre et durant les concerts du Concerto Italiano ». C’est aussi le cœur et la pensée qui règnent dans le Terzo libro de madrigali a cinque voci enregistré pour la première fois intégralement par Rinaldo Alessandrini, dans un esprit de synthèse alliant approche analytique et restitution des textes d’une manière libre et sensible. Les intuitions musicales des années 1980 sont ici complétées par la pratique, la maturité et la capacité empathique de restituer les passions humaines à travers la musique unique de Monteverdi. Le compositeur a vingt-cinq ans seulement lorsqu’il met en chantier ce Troisième Livre à la Cour de Mantoue. Ce sera son premier grand succès éditorial qui verra six ré-impressions en trente ans, ce qui est absolument rarissime à l’époque. Si ce Troisième Livre n’apporte aucun changement stylistique par rapport aux deux premiers, il est d’une tonalité plus grave et plus profonde. Le jeune compositeur devient ici l’égal des maîtres du madrigal, tel Luca Marenzio, qu’il dépasse même parfois. C’est grâce à cette publication qu’il commence à asseoir sa célébrité dans toute l’Europe. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 28 octobre 2020 | Naïve, a label of Believe Group

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Opéra - Paru le 21 octobre 2020 | Naïve, a label of Believe Group

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Opéra - Paru le 2 octobre 2020 | Naïve, a label of Believe Group

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Cette nouvelle version de L’Orfeo de Monteverdi séduit d’emblée par le grand tintamarre de la célèbre Toccata d’entrée. Le fruité des instruments, la rythmique dansante et la couleur des timbres nous entraînent d’une manière irrésistible dès ce somptueux lever de rideau. Mais il faut aussi lire le texte très érudit et passionnant de Mathilde Etienne remettant les pendules à l’heure en replaçant le chef-d’œuvre de Monteverdi dans le contexte de la Renaissance et non dans celui du premier opéra baroque qu’il n’est pas. Le texte redonne aussi toute sa place à l’extraordinaire livret de Striggio dont le génie assimile tous les styles. Il explique aussi combien la pensée néo-platonicienne, avec ce qu’elle contient de mathématiques et de philosophie, s’ajoute à une action simple qu’un enfant peut comprendre. Le phénomène est identique à celui d’une peinture, Botticelli par exemple, que l’on peut juste contempler pour sa pure beauté mais qui renferme une pensée profonde dès qu’on essaye d’en saisir le sens caché. Il y a enfin une interprétation d’une grande théâtralité doublée d’un art du chant complètement incarné et sanguin. Monteverdi laisse peu de place à ses interprètes, tant sa partition est annotée et précise quant aux ornements et à l’instrumentation. On peut toutefois jouer, comme ici, sur un traitement différencié des chœurs et en variant les continuos. Grand ordonnateur de cette réussite, Emiliano Gonzalez Toro est doublement orphique, puisqu’il chante le rôle-titre et dirige tout l’ensemble, en nous entraînant dans ce bal des passions humaines jusqu’à nous en donner le vertige. Saisissant et jouissif ! © François Hudry/Qobuz