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Les albums

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Jazz - À paraître le 27 septembre 2019 | Music Development Company

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Jazz - À paraître le 6 septembre 2019 | Music Development Company

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Musiques du monde - À paraître le 30 août 2019 | Music Development Company

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Pour son troisième album international – deux autres s’ajoutent à ce corpus, sortis uniquement dans son pays –, l’icône de la scène marocaine urbaine actuelle appelée Nayda fait équipe avec la oudiste et poétesse palestinienne Kamylia Joubran, qui assume la direction artistique. Sur Daba (Maintenant), Oum El Ghaït Benessahraoui décline ses légitimes préoccupations écologiques, Chajra ("arbre"), Ha (“voici”), Yabhar (“océan”), son engagement féministe face au pesant patriarcat sur Kemmy ("toi") ou évoque la violence de la condition des migrants sur Laji ("migrant") et Temma ("là-bas") en des termes poétiques chantés d’une voix claire et pénétrante. Son chant profond danse sur des rythmes combinant les lignes des percussions traditionnelles et celle d’une basse funky, et dialogue avec des cuivres jazz (bugle, trompette, saxophone) et un oud savant. Relevé de délicates ambiances atmosphériques zébrées de bruissements électroniques, Daba nous entraîne à travers les mirages d’un désert postmoderne, jalonné d’oasis contemporains. Le voyage inspire tour à tour la contemplation, la gravité ou la joie, sans jamais éteindre l’espoir d’une vie meilleure. © Benjamin MiNiMuM
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Jazz - Paru le 17 juillet 2019 | Music Development Company

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Musiques du monde - Paru le 6 juin 2019 | Music Development Company

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Jazz - Paru le 6 mai 2019 | Music Development Company

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Musiques du monde - Paru le 25 mars 2019 | Music Development Company

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Jazz - Paru le 28 septembre 2018 | Music Development Company

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Le prolixe et très inspiré pianiste et aventurier sonore cubain Omar Sosa sort un nouvel album dans lequel il présente une nouvelle collaboration inattendue. Après avoir échangé des émotions fortes avec le trompettiste italien Paolo Fresu, le percussionniste indien Trilok Gurtu, le joueur de kora Seckou Keita ou le violoncelliste brésilien Jaques Morelenbaum, Omar Sosa a fait équipe avec sa compatriote violoniste et chanteuse Yilian Canizares. Il s’agit donc pour les deux artistes, accompagné par le percussionniste Inor Sotolongo, d’un retour à leurs racines profondes, celles de l’essence de leur identité et non pas celles de ce qui le plus souvent caractérise la musique de leur pays. Il ne s’agit pas ici de faire danser mais de donner à écouter, réfléchir et rêver. Adeptes déclarés de la mystique syncrétique d’origine yoruba santeria, les deux Cubains ont dédié cet album à Oshun, déesse de l’amour et maîtresse des rivières. L’eau (Duo de Aguas) est un symbole de vie dont ils pleurent la maltraitance occasionnée par l’homme et la pollution, mais évoque aussi la nostalgie qui sépare souvent les deux amis de leur pays. Leurs racines ne sont pas les deux seuls points communs, Omar Sosa et Yilian Canizares sont aussi des musiciens qui ont fait évoluer leur carrière sur les notes bleues du jazz. Le jazz ici est sans carcan, malaxé à partir des instruments fétiches des deux protagonistes auxquels s’ajoutent programmation numérique et samples. Fins improvisateurs et techniciens hors pair, leur musique déploie une gamme de sensations qui va de la méditation aux remous vertigineux, qui charment et donnent à l’auditeur un horizon neuf où tout semble possible. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Jazz - Paru le 5 septembre 2018 | Music Development Company

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Musiques du monde - Paru le 30 mars 2018 | Music Development Company

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Et l’homme s’est levé et a branché sa guitare sur un ampli Marshall. Maintenant, Il s’approche du micro et d’une voix rauque et traînante, délivre sa poésie intime, teintée d’Orient et gorgée de mystères. Les accords électriques de sa guitare conjuguent riffs soutenus et déflagrations paysagistes. En trente ans de carrière, on n’avait ni entendu ni attendu ça de Titi Robin. L’homme, habituellement assis, caresse des cordes acoustiques d’une guitare, d’un oud ou d’un bouzouki, à la recherche des interstices rythmiques, harmoniques et imaginaires qui séparent l’Orient de l’Occident ou le monde des gitans de celui des payos (non-gitans). Il est soutenu, sur sa façade ouest, par un trio dévoué et efficace : Natalino Neto à la basse, Arthur Alard à la batterie et Nicholas Vella aux claviers. Ces hommes de talent, reconnus dans le monde du jazz, ne contredisent en rien leur leader qui affiche une silhouette de rockeur. On peut penser à Ry Cooder et Neil Young pour le jeu de 6 cordes et l’invocation des grands espaces et à Bashung ou à Higelin, période BBH 75, pour le placement de voix crépusculaire, voire sépulcrale. Mais Thierry « Titi » Robin n’en abandonne pas pour autant son dialogue métissé. En contrepoint de sa voix parlée s’élève le chant du vocaliste indien Shuheb Hasan, lui-même soutenu dans son lyrisme épicé par l’aérien sarangi de Murad Ali Khan, déjà présent dans le tiers indien du projet Rives en 2011. La vièle exerce son charme étourdissant en prenant par moments, de façon inattendue, des allures d’harmonica. Le blues irrigue évidemment l’inspiration générale de Rebel Diwana et l’hommage officiel au Malien Ali Farka Touré (Ali Farka danse et se souvient) en ravive la source africaine. Ce haussement de ton de l’instrumentarium de Titi Robin correspond sans doute à une réaction à l’époque qui s’endurcit. Il reste cependant parfaitement fidèle à ce que le musicien angevin nous inspire depuis trente ans. Cette nouvelle attitude de « fou rebelle » lui va comme une paire de gants en cuir. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Electro - Paru le 30 mars 2018 | Music Development Company

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Musiques du monde - Paru le 19 janvier 2018 | Music Development Company

Issu de la rencontre d’un père béninois et d’une mère burkinabé, Patrick Ruffino est un être pluriel. Bassiste et chanteur, aussi à l’aise dans les maquis de Cotonou que dans les studios parisiens, il pratique le croisement de rythmes africains ou afro-cubains avec l’esprit du jazz, du rock et du funk occidental. Il mélange différentes langues utilisées au Bénin (fon, yoruba, mina, dendi ou goun) avec du français. Il évoque le vaudou de sa région, professe ses convictions morales (respect, honnêteté, courage…) et chante l’amour. Il convie un grand frère, le chanteur percussionniste béninois Danialou Sagbohan, pour un duo et s’inspire des grands syncrétismes musicaux que sont le highlife du Ghana ou l’afrobeat du Niger, expressions mutantes qui ont redonné une dimension africaine à des pratiques musicales élaborées sur le Nouveau Monde. Fort de cet héritage multiple, Patrick Ruffino propose avec Agoo un bain de fraîcheur, tonifiant et généreux.©BM
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Musiques du monde - Paru le 10 novembre 2017 | Music Development Company

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Il est courant dans les milieux culturels de vouloir rassembler des artistes de sensibilités musicales éloignées et de leur aménager un temps de travail commun pour questionner les interactions possibles. Rare est ce type de rencontre qui va au-delà d’un ou deux concerts et quelques souvenirs. Lorsqu’en 2006, Ballaké Sissoko, dompteur MAlien de la kora, Driss El Maloumi envoûteur MArocain du oud et Rajery, dresseur de valiha MAlgache ont mis leurs immenses talents et leurs instruments en commun, leurs cordes ont rapidement fait des étincelles. Au-delà d’une entente musicale exceptionnelle, les 3MA ont développés une amitié qu’ils ont savamment nourrie depuis. Artistes éminemment respectés dans leurs disciplines respectives et aventuriers musicaux insatiables, ils durent batailler avec leurs emplois du temps pour réussir à poursuivre leur histoire commune. Ils ont réussi à faire une belle poignée de concerts, mais Anarouz n’est que leur second album en onze ans. Sa rareté est loin d’être sa seule qualité. Accompagnés sur deux morceaux par le percussionniste Khalid Kouhen, les trois amis parlent d’une Afrique voluptueusement délicate et pacifique. On perçoit ici et là des échos des riches traditions que chacun d’eux représente et l’on retrouve ce langage inédit, qu’ensemble ils ont inventé et qui a muri à travers les années. A chaque instant, le oud, la kora ou la valiha trouvent leur juste place, mettent l’autre en valeur et le stimulent. Cette alliance de virtuosité, de sensibilité et de compréhension musicale offre une œuvre captivante et limpide. Un délice. © BM/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 10 novembre 2017 | Music Development Company

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Alternatif et Indé - Paru le 27 octobre 2017 | Music Development Company

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Techno - Paru le 21 mars 2010 | Music Development Company