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Les albums

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Classique - À paraître le 5 juin 2020 | Mirare

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Musique de chambre - Paru le 24 avril 2020 | Mirare

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Au comble de la douleur morale et physique, Schubert écrit son Octuor en fa majeur en 1824 en se souvenant du Septuor, Op. 20 composé par Beethoven à peu près au même âge. Le décalage temporel fait que Beethoven ouvrait l’âge classique et Schubert celui du Romantisme. L’aîné composait ses premières œuvres alors que le cadet avait déjà de nombreux chefs-d’œuvre derrière lui. Joué pour la première fois lors d’un concert en hommage à Beethoven qui venait de mourir, ce merveilleux Octuor n’a pas trouvé alors d’éditeur. On le trouvait trop long (62 minutes dans cette interprétation respectant toutes les reprises !), et il tomba dans l’oubli jusqu’à sa première édition complète en 1861, où il fit l’admiration de Brahms. Pendant du Quintette à cordes écrit quatre ans plus tard, l’Octuor alterne, comme si souvent chez Schubert, les moments de grâce viennoise et de mélancolie profonde. Saluons la magnifique interprétation du Quatuor Modigliani et de musiciens aussi confirmés que la clarinettiste Sabine Meyer, qui déploie toutes ses admirables possibilités expressives dans le sublime Adagio, véritable berceuse ouvrant sur cet autre monde que le pauvre Schubert appelait de ses vœux à l’orée de la trentaine. Bruno Schneider au cor, Dag Jensen au basson et Knut Erik Sundquist à la contrebasse complètent cet ensemble d’excellents musiciens donnant à Schubert une humanité tendre et fraternelle. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 17 avril 2020 | Mirare

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Star du cinéma (sous les traits du comédien Jean-Pierre Marielle, passionné de musique), Monsieur de Sainte-Colombe nous apparaît ici dans l’intimité de sa demeure où il donnait des concerts très prisés des amateurs avec ses deux filles. Le répertoire était constitué principalement de danses, danses stylisées destinées « aux plaisirs sérieux & tranquilles » d’auditeurs éclairés. Organisées à partir du milieu du XVIIe siècle en suites, ces danses se succèdent, dans un ordre fixé peu à peu, selon un principe de dignité, des plus nobles (et plus lentes) aux plus animées. Admiré pour la grâce et le maintien de sa main gauche qui confinait à la perfection et pour les cordes filées d’argent très en vogue en France qui procuraient un prestige visuel ajouté à celui de la musique, Monsieur de Sainte-Colombe était unanimement loué pour la beauté de son toucher et sa manière de plaquer des accords enrichis de belles dissonances qui soulevaient l’âme d’un auditoire savant et cultivé. Philippe Pierlot (dessus et basse de viole), Lucile Boulanger (basse de viole) et Myriam Rignol (basse de viole) nous entrouvrent la porte de ce monde mystérieux et raffiné, avec la complicité de Rolf Lislevand au théorbe pour deux pièces, à travers des extraits des Pièces en ré, en sol et en do de cet « Orphée de notre temps », celui de Louis XIV, décrit par les commentateurs de l’époque. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 17 avril 2020 | Mirare

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Musique vocale sacrée - Paru le 14 février 2020 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - 5 étoiles de Classica
« [...] La grâce inonde de toutes parts la nouvelle étape de l'ensemble La Rêveuse dans son exploration musicale de l'Allemagne du Nord, entamée en 2008 [...] — le programme piochait déjà dans les manuscrits d'Uppsala. [...] Il revient à la soprano Maïlys de Villoutreys d'animer ces pages sacrées avec tout le brio que lui autorise son timbre clair, sans jamais sacrifier pour autant l'intériorité, même si on peut regretter un manque d'investissement dans le texte. Sa fusion avec les instruments atteint son apogée dans Herr, wenn ich nur dich hab sur une basse obstinée, à laquelle le tempo choisi confère une incroyable sérénité. [...] La Rêveuse démontre à chaque instant sa maîtrise éblouissante. Clair, limpide, le cheminement humble mais intense des interprètes se révèle aussi nourrissant que bouleversant.» (Diapason, mars 2020 / Jean-Christophe Pucek)
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Classique - Paru le 14 février 2020 | Mirare

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Piano solo - Paru le 7 février 2020 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
C’est un éclairage inédit de Beethoven que le pianiste Tanguy de Williencourt nous offre avec des pièces d’une durée parfois webernienne avant la lettre, entre trente secondes et deux minutes. De multiples aspects de la fantaisie et de la fulgurance beethovéniennes, comme le journal intime d’un être constamment visité par l’inspiration. Le français étant à la mode en ce temps-là, les Bagatellen, tantôt sans importance tantôt érotiques, si l’on s’en tient au strict vocabulaire français, sont aussi une dénomination (plus qu’une forme) musicale qui jalonne toute la carrière de Beethoven. Mais le compositeur les appelait familièrement « Kleinigkeiten » que l’on pourrait traduire par « petites choses ». Pièces charmantes ou dédicaces (Für Elise) qui prennent une signification presque prophétique en 1825, alors que le langage de Beethoven voit résolument vers l’avenir. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 7 février 2020 | Mirare

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Classique - Paru le 7 février 2020 | Mirare

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Duos - Paru le 31 janvier 2020 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 31 janvier 2020 | Mirare

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Musique de chambre - Paru le 31 janvier 2020 | Mirare

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Classique - Paru le 24 janvier 2020 | Mirare

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Piano solo - Paru le 17 janvier 2020 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - Le Choix de France Musique - 5 étoiles de Classica
Révélation soliste des Victoires de la musique classique 2018, Sélim Mazari fut un des derniers élèves de Brigitte Engerer, avant de travailler au Conservatoire national supérieur de musique de Paris avec Claire Désert, puis à Londres où il se lance dans un second master au Royal College. Pour son premier enregistrement en solo, le jeune pianiste français a fait le pari d’un album entièrement consacré à Beethoven dont il enregistre plusieurs cycles de variations, avec ou sans numéros d’opus, dont les difficiles Variations « Eroica », sur un thème issu du ballet Les Créatures de Prométhée et qu’il reprendra sous forme d’une contredanse et, bien sûr, comme thème principal du Finale de sa future Troisième Symphonie. Les œuvres sans numéros d’opus (WoO) de Beethoven sont plus nombreuses que celles numérotées par lui-même ou par ses éditeurs. Durant sa jeunesse de virtuose compositeur, il ne prit pas la peine de considérer ses œuvres sous l’angle historique qu’il leur donnera plus tard, sentant sa réputation et son génie s’accroître. Les Douze Variations sur un thème de Paul Wranitzky de 1796 annoncent déjà les œuvres de la maturité et la complexité que Beethoven s’amusera à donner aux nombreuses variations qui vont jalonner toute son œuvre. Mal aimées par le compositeur, les 32 Variations en ut mineur sont pourtant profondément originales et lui ont permis, jeune, de briller dans les salons. Les Variations sur un thème original, Op. 34 de 1802 participent de la manière « nouvelle » d’un Beethoven voulant s’affranchir de ses prédécesseurs. Quant aux Variations « Eroica », elles occupent, par leur propos et leur ambition, une position dominante dans le catalogue beethovénien grâce aux états d’âme plaisants, dramatiques, humoristiques ou mystérieux qui les constituent. © François Hudry / Qobuz 2020
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Classique - Paru le 17 janvier 2020 | Mirare

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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Mirare

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C’est l’histoire romantique d’une amitié amoureuse à trois qui nous est ici contée en musique. On sait que le jeune Brahms, beau comme un astre, a fait une irruption très remarquée au sein du couple Schumann. « Arrivée de Brahms, un génie ! », note Robert dans son journal intime avec une extraordinaire intuition. La suite est racontée par Shuichi Okada au violon et Clément Lefebvre au piano, deux jeunes musiciens du Conservatoire national supérieur de musique de Paris, coproducteur du présent, où ils tissent adroitement les liens entre les trois personnages. La Première Sonate en la mineur, Op. 105 de Schumann ouvre les feux, suivie par deux extraits de la fameuse Sonate F-A-E, composée par Schumann, Brahms et Dietrich, ce dernier étant malheureusement systématiquement laissé de côté par les violonistes. Prise en étau entre les deux hommes qui l’aiment, voici Clara avec ses Trois Romances, Op. 22 qui précèdent la très mélancolique Sonate n° 1, Op. 78, « Regen-Sonate » de Brahms. La musique réunie ici dit mieux que des mots combien les trois compositeurs se répondent et se fécondent en une sorte de langage commun, celui des élans du cœur, de l’effusion des sentiments et des non-dits. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Mirare

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SON

Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Mirare

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Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Mirare

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L’Échange des princesses, le roman historique de Chantal Thomas, a mieux fait connaître le rôle (passif) des jeunes princesses sur l’échiquier politique des royautés européennes aux XVIIe et XVIIIe siècles. Ces relations matrimoniales cosmopolites ont encouragé les compositeurs à faire voyager leur inspiration. Quand l’infante d’Espagne, Anne d’Autriche, épouse Louis XIII, elle impose à la cour toute une mode. Les compositeurs, pour lui plaire, incorporent des traits typiquement hispaniques : de nouveaux rythmes de danse et des textes. Des airs de cour ont donc été publiés après ce mariage et tout le travail de Chloé Sévère a consisté à harmoniser pour son ensemble El Sol les mélodies qui ne présentaient ni accompagnement écrit ni tablatures de luth. On découvre un répertoire original, un univers même, mis en lumière grâce aux arrangements savants de musiciens curieux. Ils ont eu à cœur d’employer des percussions dont l’époque qui vit naître ces pages les agrémentait mais que les interprètes baroques d’aujourd’hui délaissent. On peut ainsi reconnaître le tambour (qui marque les temps des danses), le tambour de basque, les castagnettes, les grelots et découvrir des instruments plus rares : l’adufe (dit aussi pandero cuadrado, c’est l’ancêtre du tambour de basque) et le triangle baroque, doté d’anneaux qui vibrent sur le métal. Très documenté, ce premier enregistrement de l’ensemble El Sol est passionnant. L’intérêt qu'il cultive pour le développement – oublié – du répertoire baroque en Amérique du Sud promet de prochaines belles découvertes. Tendez l’oreille ! © Elsa Siffert/Qobuz
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Trios - Paru le 12 octobre 2019 | Mirare

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Anna Karénine, l’héroïne de Tolstoï dont les trois interprètes portent le nom, incarne superbement les tourments et la flamme du peuple russe. Bohème, Pologne, Russie : le Trio Karénine traverse les territoires de l’Est, leurs élans, leur lyrisme, leurs tragédies. L’âme slave, magnifiée par Dvořák, Weinberg et Chostakovitch, en est le maître-mot. © Mirare

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