Les albums

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LUX

Classique - À paraître le 29 juin 2018 | Mirare

Hi-Res Livret
Voilà un programme des plus éclectiques, mais dont la logique architecturale est implacable : Lux, « Lumière », de l’aube à la nuit, un arc partant du chant grégorien – la misa in aurora – jusqu’au clair de lune de la fameuse sonate de Beethoven, en passant par la fulgurante lumière méridienne de la Quatrième Sonate de Scriabine, suivie du prélude postprandial du faune que l’on sait (une réécriture pour piano seul signée du pianiste Matan Porat lui-même), et bien d’autres pièces de Dowland à Thomas Adès évoquant tel ou tel moment du jour. Matan Porat réalise là un assemblage hautement original – la marque de fabrique de ce pianiste, il faut le préciser –, que d’aucuns considéreront peut-être comme trop hardi, que d’autres applaudiront : à chacun de se faire sa religion. On se demande bien où le mènera un éventuel nouvel opus discographique ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 25 mai 2018 | Mirare

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Classique - Paru le 11 mai 2018 | Mirare

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Classique - Paru le 27 avril 2018 | Mirare

Hi-Res Livret
Longtemps délaissée, la musique de Sergeï Lyapunov semble susciter un regain d’intérêt, même chez les pianistes non Russes. Contrairement à Stravinski et Prokofiev qui s’ouvrirent immédiatement aux nouveautés musicales de l’Occident, en particulier à celles de Debussy et de Ravel, Lyapunov, comme Rachmaninov et Arensky, a conservé un romantisme national sans trop se soucier des nouvelles tendances prises par la musique. Écrites entre 1897 et 1905 avant son exil parisien à la suite de la Révolution d’octobre, les 12 Études d’exécution transcendante représentent non seulement un hommage à Franz Liszt mais la continuation-même du projet lisztien qui prévoyait d’en composer vingt-quatre, en choisissant les tonalités selon le cycle des quintes. Il ne s’agit nullement d’un pastiche, car Lyapunov écrit une œuvre très personnelle, d’une redoutable virtuosité héritée à la fois de Liszt et de Balakirev, tout en utilisant des formules mélodiques tirées du folklore russe et même de certains de ses confères comme Borodine (Étude n° 10). Pour faire vivre ces pièces au-delà de la pure virtuosité qu’elles requièrent, il faut des interprètes imaginatifs, ce qui est le cas de l’excellente pianiste japonaise Etsuko Hirose. Munie d’un enseignement qui lui permet de jouer le Concerto n° 26 de Mozart à l’âge de six ans, elle vient ensuite travailler en France avec Germaine Mounier, Bruno Rigutto et Nicholas Angelich. Elle bénéficie plus tard des conseils d’Alfred Brendel. Nelson Freire comme Martha Argerich sont éblouis par la puissance de son jeu et sa personnalité de feu. Ce nouvel album pour le label Mirare, avec qui elle collabore depuis plusieurs années maintenant, confirme les affinités de Etskuko Hirose avec la musique de piano russe, après un premier album (déjà chez Mirare) comprenant des œuvres de Glinka et Balakirev ainsi que le très beau programme à quatre mains et deux pianos réalisé avec Cyprien Katsakis pour Piano21, où ils défendaient ensemble d’ébouriffantes transcriptions de ballets russes. © François Hudry/Qobuz
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Musique vocale sacrée - Paru le 30 mars 2018 | Mirare

Hi-Res Livret
Il nous reste aujourd’hui trois Leçons de ténèbres de François Couperin sur les neuf qu’il aurait vraisemblablement écrites. Composées pour les « Dames religieuses » qui appartenaient à l’ordre des clarisses de l’abbaye de Longchamp, près de Paris, qui fut entièrement détruite lors de la Révolution française, ces Leçons représentent le sommet du piétisme baroque de la fin du règne de Louis XIV, encore tout imprégné du jansénisme du siècle précédent. L’abbaye étant ouverte au public, on prit l’habitude de donner les Leçons de ténèbres non pas la nuit, mais l’après-midi des mercredi, jeudi et vendredi. C’était un évènement mondain que venaient suivre les Parisiens. Très populaires dans la seconde moitié du XVIIe siècle, les "leçons de ténèbres" devinrent un genre prisé par de nombreux compositeurs, dont Marc-Antoine Charpentier qui en composa au moins une trentaine dont peu nous sont parvenues. Si François Couperin reprend ce genre un peu archaïque au début du XVIIIe siècle, il a su leur insuffler une forme nouvelle en mélangeant l’austérité de mise à une expression de la douleur très italianisante qui donnent à ses pièces une troublante sensualité. La Troisième Leçon, à deux voix, est particulièrement ornée de vocalises riches en affects. Grâce au génie de François Couperin, cette expression exacerbée de la douleur n’est jamais très loin de l’opéra dont les représentations étaient interdites en temps de Carême. On pouvait ainsi suivre le délicieux spectacle des passions humaines les plus fiévreuses et les plus subtiles sous couvert de religion. L’ensemble Les Ombres, co-dirigé par Margaux Blanchard et Sylvain Sartre, nous offre dans ce nouvel album les Leçons de ténèbres et des extraits de messes et motets de Couperin, dans une atmosphère de clair-obscur qui mêle habilement l’esprit de rigueur français à la douce théâtralité italienne. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 9 mars 2018 | Mirare

Hi-Res Livret
Après un premier disque autour de la « Sonate de Vinteuil » (allusion à Marcel Proust) avec sa sœur Maria au violon, Nathalia Milstein enregistre un album en solo aussi intelligemment conçu, avec une judicieuse mise en regard des 10 Pièces Op. 12 de Prokofiev et du Tombeau de Couperin de Ravel qui procèdent de la même démarche de retour aux formes musicales du XVIIIe siècle. Mais si l’œuvre de Ravel date de la maturité du compositeur, celle de Prokofiev a été écrite par un jeune homme de quinze ans qui s’essaye à la composition. Il la révisera quelques années plus tard, mais cela reste une œuvre de jeunesse. Quant à la Quatrième Sonate, elle repose sur de « vieux cahiers », ceux sur lesquels le très jeune Prokofiev notait des idées musicales. Écrite en trois parties, elle est grave en son premier mouvement, ironique et délibérément néo-classique dans son Finale. L’Andante central demeura un des morceaux préférés de son auteur. Tout d’abord élève de son père Sergueï Milstein au Conservatoire de Musique de Genève, Nathalia étudie ensuite à la Haute École de cette même ville dans la classe de Nelson Goerner qui ne reçoit qu’un petit nombre d’élèves, avant de se perfectionner avec d’autres pianistes et de remporter plusieurs concours internationaux. Elle est l’invitée de nombreux festivals comme ceux de la Roque d’Anthéron, de la Folle Journée de Nantes, des Flâneries de Reims ou encore des Sommets Musicaux de Gstaad. © François Hudry/QOBUZ/mars. 2018
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Cantates sacrées - Paru le 16 février 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Diapason d'or / Arte
La cantate Jesus nahm zu sich die Zwölfe (« Jésus prit avec lui les Douze ») BWV 22 tient une place historique chez Bach. Il l’a en effet composée encore à Coethen, en guise de candidature au poste de Cantor à Leipzig, puis la dirigea le 7 février 1723, peut-être même en chantant lui-même la partie de basse. On sait que le Conseil de la ville, ne pouvant obtenir le concours de ses compositeurs préférés – Telemann, Graupner et deux autres –, se décida à se suffire du « médiocre » Bach… L’évangile du jour rapporte d’abord l’annonce de sa mort et de sa résurrection par le Christ à ses disciples. Effectif modeste : voix, cordes, un hautbois et continuo, mais le contenu musical est – comme dans plus ou moins toutes les cantates de Bach – parmi ce qu’il a écrit de plus somptueux. Pour la même célébration, Bach conçut l’année suivante une nouvelle cantate, Herr Jesu Christ, wahr’ Mensch und Gott (« Seigneur Jésus-Christ, vrai homme et vrai Dieu ») BWV 127. Or celle-ci n’a quasiment rien qui la rapproche de la précédente : Bach propose une très impressionnante méditation sur la mort physique. Lui qui au fil de ses cantates en appelle à une mort bienheureuse qui l’arrachera aux vicissitudes de la vie terrestre, le voici révélant combien il peut redouter la mort physique. L’aria « Die Seele ruht » est l’un de ces sublimes moments suspendus chez Bach, une ineffable tintinnabulum dans lequel soprano et hautbois dialoguent sur une thématique déchirante, tandis que les flûtes et les pizzicatos de cordes figurent le temps qui passe dans une indescriptible beauté. Enfin, c’est avec Die Elenden sollen essen (« Les pauvres mangeront ») BWV 75 que Bach entama ses fonctions à Leipzig à l’église Saint-Nicolas cette fois, puisque les cantates étaient exécutées en alternance dans l’une et l’autre des ces deux églises. Sans doute parce qu’il voulait marquer avec éclat son arrivée, il conçut cette cantate dans de vastes proportions : quatorze numéros distribués en deux parties. Bien sûr, Bach ne pourrait pas produire chaque semaine d’aussi vastes et puissantes partitions. Mais il y a là véritable matière à Passion… et c’est avec passion que Philippe Pierlot, son Ricercar Consort et les solistes nous restituent ces chefs-d’œuvre. © SM/Qobuz « [...] L'un des disques de cantates les plus inspirés depuis le "Bach Pilgrimage" de Gardiner. Pour l'intensité du dialogue entre instruments et voix, pour l'une des réalisations les plus colorées du chœur de solistes. Et pour Carlos Mena, toujours bouleversant chez Bach. [...] Philippe Pierlot et son Consort se surpassent. La réussite repose autant, et même un peu plus, sur l'ensemble instrumental somptueux que sur les quatre chanteurs. [...] (Diapason, juin 2018 / Gaëtan Naulleau)
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Classique - Paru le 9 février 2018 | Mirare

Hi-Res Livret
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Concertos pour clavier - Paru le 26 janvier 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Boris Berezovsky est de ces pianistes indomptables qui ne se laissent pas enfermer dans un scénario prévu d’avance, et se laissent surtout guider par leur instinct. Il ne faut donc pas attendre à une perfection plastique, figée. Voilà ce que confirme ce nouvel enregistrement aux côtés de l’une des meilleures phalanges russes, le Svetlanov Symphony Orchestra. Le programme de ce concert, capté en direct le 8 avril 2017, des plus copieux, associe le Premier Concerto de Brahms – aux dimensions bien plus symphoniques que simplement concertantes – à une partition plus rarement jouée, le Concerto pour piano et instruments à vent de Stravinski. Berezovsky part du principe que l’enregistrement en live est beaucoup plus excitant que le studio. Les captations de concerts, malgré leurs quelques défauts inhérents – fausses notes, couacs, toussotements etc. – reflètent la vie et saisissent l’énergie circulant entre scène et public. Le pianiste ne se borne pas à jouer du piano : il dirige lui-même depuis le piano ! « Je voulais aborder des pièces pour piano et orchestre comme de la musique de chambre à grande échelle ; ces deux œuvres ont pour point commun leur aspect chambriste », explique-t-il. Une expérience assez monumentale pour un résultat sonore des plus intrigants. © SM/Qobuz
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Duos - Paru le 26 janvier 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama
La fratrie Hantaï – Marc au traverso, Pierre au clavecin – nous livre ici tout ce que Bach a « vraiment » composé pour la flûte et le clavier, car il existe aussi quelques œuvres d’attribution plus que douteuse, qui n’apparaissent donc pas sur ce disque. Comparée au violon – avec ses six Sonates et partitas pour violon seul et ses six Sonates pour violon et clavecin obligé –, la flûte traversière soliste pourrait faire figure de parent pauvre chez le cantor. Mais il ne faut pas oublier que c’était alors un instrument très récent, (re)venu de France (où on l’appelait « flûte allemande »), que Bach n’a commencé à utiliser dans ses cantates qu’à partir de 1721-1722 environ, et qui n’avait donc encore que très peu de répertoire propre. Ces quatre sonates n’ont rien d’un recueil. Il en manque deux pour parvenir au sacrosaint chiffre de six. Et elles ont été composées sur une période d’une vingtaine d’années. Bien qu’on puisse être tenté de leur prêter un équilibre et une symétrie voulus par l’Ordonnateur – deux sonates avec clavecin obligé (BWV1034 et 1035), deux avec basse continue (1030 et 1032), deux en mineur, deux en majeur, deux en trois mouvements, deux en quatre, deux en mi, et deux à distance de quinte ascendante ou descendante de ce mi central, etc. –, tout cela est sans doute purement fortuit ; elles forment plutôt une famille « recomposée » à postériori. En revanche, ces œuvres pour flûte ont en commun d’être entourées d’un grand nombre d’incertitudes – sur leur chronologie, leur date de composition, leur destinataire, leur forme et leur instrumentation premières, leur genèse. Il ne reste donc à l’auditeur qu'à les écouter, ici données sur une flûte d’après le Bruxellois Joannes Hyacinth Rottenburgh (première moitié du XVIIIe siècle) et un clavecin d’après un Mietke berlinois de 1702. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 19 janvier 2018 | Mirare

Livret
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Duos - Paru le 12 janvier 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
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Musique de chambre - Paru le 12 janvier 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Marin Marais, « joueur de viole de la Chambre chez le Roi » et compositeur talentueux est l’auteur d’une œuvre riche et contrastée, qui fait le lien, dans l’histoire de l’école française de viole, entre la génération des pionniers (en tête desquels Sainte-Colombe), et celle des derniers violistes français (tels que Forqueray ou Caix d’Hervelois). Le présent choix de pièces propose un aperçu de l’art de Marais – reconnu en son temps pour être extrêmement technique et brillant – au travers de ses deux derniers Livres de Pièces de viole, publiés respectivement en 1717 et en 1725. C’est dans cette période, certes particulièrement féconde artistiquement mais instable et soumise aux tourments politiques, économiques et sociaux de tous ordres que Marais publie ses deux derniers opus. Le présent album rassemble bon nombre de pièces d’une originalité folle, en particulier celles de la Suite d’un goût étranger, un véritable voyage initiatique dans l’univers des tonalités. La viole répond en effet de manière très différente aux divers tons de la gamme et chaque tonalité revêt un sens particulier dans la rhétorique musicale : la Paraza en ré mineur sonne opulente et pleine, le Badinage en fa dièse mineur sonne fragile et incertaine. On note également une rare et étonnante pièce, Le Tact, dans laquelle il exige une curieuse sorte de pizzicato de la main gauche sans aide de la droite (qu’il appelle « le tact », ancêtre de techniques très modernes. C’est là que Marais montre un génie particulier, car il aime ces zones sensibles et vulnérables de l’instrument, qu’il explore en en tirant des instants d’une grande poésie. Fondé par le théorbiste/guitariste Benjamin Perrot et la violiste Florence Bolton, La Rêveuse (qui adopte le nom de l’ultime pièce de cet album) est un ensemble spécialisé dans les patrimoines artistiques des XVIIe et XVIIIe siècles, périodes foisonnantes d’expériences et d’inventions artistiques de toutes sortes. © SM/Qobuz
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Trios - Paru le 1 décembre 2017 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica
« D'évidence, chez ce trio, le refus de la facilité le dispute à la virtuosité instrumentale. Un disque intransigeant et profond. [...] D'un engagement constant, jamais synonyme de précipitation ni de saturation, l'Opus 8 de Brahms se montre idéal par l'homogénéité de la sonorité d'ensemble [...] Une sublime version, d'une approche assez classique, donc, mais d'une qualité de réalisation rare. On retrouve les mêmes qualités avec le Trio "Dumky". [...] les interprètes captent superbement l'âme slave de la pièce, conciliant danse, rugosité paysanne, nostalgie et séduction sonore, sans jamais tomber dans la facilité. À nouveau, le Trio Les Esprits parvient à un équilibre aussi difficile que magnifique [...] » (Classica, mars 2018 / Antoine Mignon)  
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Classique - Paru le 17 novembre 2017 | Mirare

Hi-Res Livret
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Piano solo - Paru le 10 novembre 2017 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Aussi bien César Franck, Camille Saint-Saëns, que Thierry Escaich, représentent des personnalités emblématiques d’une lignée de compositeurs unis par la caractéristique commune d’avoir compté parmi les plus grands organistes et improvisateurs de leur temps. Cet enregistrement propose un portrait croisé de leurs œuvres pour piano, mettant en valeur la forte empreinte dont cette vocation a marqué leur création pianistique. Dans ce sillage, la voix de Johann Sebastian Bach sera ici représentée par l’intermédiaire de Ferruccio Busoni, personnalité éclectique, lequel se consacra à l’étude des spécificités que requiert la transcription au piano des œuvres pour orgue du Cantor. De part en part, ce programme transcende les esthétiques et tisse des liens entre passé et présent, tant cette littérature possède un univers particulier. © Mirare « Chacune des facettes de son talent dément son âge : la pianiste Marie-Ange Nguci, vingt ans, offre un joyau où virtuosité rime avec musicalité et inventivité.» (Classica, mars 2018)
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Concertos pour clavier - Paru le 10 novembre 2017 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
L'interprétation des cinq concertos de Beethoven proposée par Jean-François Heisser et son orchestre de chambre permet d'apprécier l'évolution de l'écriture de Beethoven pendant la dizaine d'années décisives de leur composition, à cheval sur le XVIIIe et le XIXe siècle : soit comment le pianiste-improvisateur-virtuose des deux premiers Concertos conçus à la fin du Siècle des Lumières, dans le sillage de Mozart et de Haydn, s'affirme comme un compositeur dès le début du XIXe siècle par le Troisième Concerto pour culminer avec les surprises des deux derniers. © Mirare
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Duos - Paru le 20 octobre 2017 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Voici une intégrale Beethoven, passionnante et déroutante, portée par le plus improbable des duos. Lui, c'est le violoncelliste autrichien Valentin Erben, soixante-douze ans, cofondateur du Quatuor Berg au sein duquel il joua trente-huit ans, fit dix fois le tour du monde et enregistra tout le répertoire pour quatuor ; elle, c'est la pianiste monégasque d'origine sri-lankaise, Shani Diluka, quarante et un ans, héritière de Martha Argerich, Maria-Joao Pires et Murray Perahia par la beauté de son jeu, son engagement et son brio [...]. On aurait voulu découvrir l'album à l'aveugle pour éprouver innocemment l'impression que provoque le duo, avec un piano tout en couleurs, vif, précis et d'une frémissante sensibilité, et un violoncelle intègre, fermement conduit et, de prime abord, passablement terrien. Beethoven façon La Belle et la Bête. Le contraste interpelle et fait tendre l'oreille. [...] (Diapason, janvier 2018 / Martine D. Mergeay)
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Duos - Paru le 13 octobre 2017 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Quand après la soirée Verdurin, se faisant rejouer la petite phrase, Swann avait cherché à démêler comment à la façon d’un parfum, d’une caresse, elle circonvenait, elle l’enveloppait, il s’était rendu compte que c’était au faible écart entre les cinq notes qui la composaient et au rappel constant de deux d’entre elles qu’était due cette impression de douceur rétractée et frileuse ». C’est l’indication la plus précise que l’on puisse trouver quant à la « Sonate de Vinteuil », immortalisée alors qu’elle n’existe pas même, par Proust en 1913. D’aucuns pensent qu’il pourrait s’agir de la Première Sonate de Saint-Saëns, d’autant que dans une dédicace de Du côté de chez Swann à Jacques de Lacretelle, volontiers citée comme pièce à conviction, Proust confesse s’être inspiré – pour l’une, au moins, des évocations de la « petite phrase » – de « la phrase charmante mais enfin médiocre d’une sonate pour piano et violon de Saint-Saëns ». Autant pour le pauvre Saint-Saëns, et autant aussi pour Reynado Hahn qui, il est vrai, n’avait alors pas encore écrit sa sonate pour violon et piano qui devrait attendre 1927, cinq ans après la disparition de son cher Marcel. Les sœurs Milstein – NOOOON ! aucun lien de parenté avec un célèbre Nathan, le patronyme Milstein est fort répandu tout autour de la planète et tous ne sont pas violonistes, que diable – ont donc choisi, outre l’évidente Sonate en question de Saint-Saëns (qui est loin d’être aussi médiocre, on y trouve d’épatantes choses à la limite de la tonalité, dans une émotion rare), celle de Gabriel Pierné composée en 1900 et dédiée à Jacques Thibaud – une splendeur d’un compositeur dont la brillante carrière de chef d’orchestre et la modestie naturelle ont quelque peu éclipsé ses géniales compositions – puis, candidat peu probable à vinteuillisme, celle de Debussy écrite en 1917. Reynaldo Hahn, quand même, est représenté par deux mélodies transcrites pour violon et piano, le délicieux À Chloris au merveilleux parfum antique, et L’Heure exquise, le summum d’élégance de la mélodie de salon, ces salons dans lesquels Marcel et Reynaldo brillèrent si souvent. © SM/Qobuz « [...] Maria et Nathalia Milstein ont respectivement trente-deux et vingt-deux ans. Avec ce premier enregistrement pour la cadette qui remportait le premier prix au Concours international de piano de Dublin en mai 2015, et troisième pour l'aînée qui mène une belle carrière comme soliste et au sein du Trio van Baerle, les deux sœurs placent d’emblée la barre très haut. [...] la version de la Sonate pour violon et piano n° 1 de Camille Saint-Saëns atteint des sommets. Les sœurs Milstein font preuve d’une virtuosité à toute épreuve sans jamais se montrer tape-à-l’œil. Le deuxième mouvement lumineux, charmant, expressif et gracieux est un diamant taillé avec une précision d’orfèvre. [...] Ce récital mené avec une immense maturité musicale s’écoute d’un bout à l’autre avec délice.» (Classica, novembre 2017 / Aurélie Moreau)
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Piano solo - Paru le 13 octobre 2017 | Mirare

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