Les albums

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Classique - À paraître le 1 février 2019 | Mirare

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Classique - À paraître le 25 janvier 2019 | Mirare

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Classique - À paraître le 25 janvier 2019 | Mirare

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Classique - À paraître le 25 janvier 2019 | Mirare

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Classique - À paraître le 11 janvier 2019 | Mirare

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Classique - À paraître le 11 janvier 2019 | Mirare

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Classique - Paru le 30 novembre 2018 | Mirare

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Après le Quatuor de Messiaen, rassemblant clarinette, violon, violoncelle et piano, nombre de compositeurs se sont frottés à cet effectif, parmi lesquels le Britannique Thomas Adès (né en 1971), qui en 2005 transcrivit librement pour cette formation six extraits de son opéra The Tempest. Certes, cela peut sembler une gageure : absence du texte sous-tendant, palette orchestrale réduite à quatre sonorités, temps étendu de l’opéra métamorphosé en miniatures, mais le résultat est somptueux. De son côté, Messiaen composa son Quatuor pour la fin du temps à partir de 1940 lorsqu’il est incarcéré au Stalag ; mais en réalité quatre des huit mouvements sont des transcriptions d’œuvres antérieures que le compositeur a redistribuées à l’effectif disponible – clarinette, trio avec piano – tandis que les quatre mouvements restants furent écrits sur place, pour une mémorable création au camp lui-même en 1941. Le Trio Messiaen a été propulsé sur le devant de la scène internationale en remportant en 2018 le Premier Prix à l’unanimité avec félicitations du jury du Concours International de Musique de Chambre de Lyon, ainsi que cinq prix spéciaux. Il est rejoint par le clarinettiste Raphaël Sévère, qui remporta le concours de Tokyo à l’âge de douze ans, fut nommé aux Victoires de la Musique « Révélation soliste instrumental » trois ans plus tard, avant de remporter en novembre 2013 le prestigieux concours des Young Concerts Artists de New York qui lui décerne le Premier Prix ainsi que huit prix spéciaux. Un bel éventail de jeunes artistes français dont la carrière est déjà plus que magnifique. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 30 novembre 2018 | Mirare

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Par son « éclat et sa maturité » (The Guardian), le pianiste russo-lituanien Lukas Geniušas s’est imposé sur la scène internationale comme un artiste parmi les plus intéressants de sa génération. On a déjà pu l’entendre au Wigmore Hall de Londres, au Concertgebouw d’Amsterdam, à la Salle Verdi à Milan, à la Grande Salle du Conservatoire de Moscou, à la Roque d’Anthéron, ou encore auprès d’orchestres tels que le Philharmonique de Radio France, le National de Lyon, le NHK de Tokyo, le Philharmonique de Saint-Pétersbourg, le National de Russie, et la liste est encore bien longue. Il a choisi un programme Prokofiev mêlant œuvres de jeunesse – les Dix Pièces Op. 12 qui sont un travail de fin d’études, et pourtant si intimement prokofievien déjà ! –, œuvre de la première maturité avec la Deuxième Sonate de 1912, et œuvre de la pleine maturité avec la Cinquième Sonate. Mieux encore, cette Cinquième Sonate fut écrite « une première fois » en 1923 après son séjour parisien, puis révisée trois décennies plus tard, sous contrainte, sans doute, de l’infâme décret Jdanov qui avait accusé le malheureux compositeur de tous les maux anti-soviétiques, mais aussi dans un souci tout personnel d’épuration du geste pianistique. Et de la sorte, cette œuvre semble quasiment « parisienne » tant elle présente des similitudes avec le langage de Poulenc. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 9 novembre 2018 | Mirare

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Lorsqu’en 1782, Mozart écrit le premier de ses Quatuors de l’Op. 10 tous dédiés à Haydn, le Trentième de l’Op. 20 de Haydn n’a que dix ans d’âge, et pourtant, quelle différence ! Entre le « Sturm und Drang » presque encore rococo de Haydn et l’intense liberté formelle de Mozart, ces dix années auront creusé un gouffre. Et pourtant, les parallélismes ne manquent pas. Haydn, à qui on semble avoir parfois reproché son manque de penchant pour le contrepoint, rétorque avec une fugue à quatre sujets, qu’il fait jouer pianissimo presque de bout en bout, hormis les quelques mesures finales qui ont dû faire sursauter quelques perruques poudrées ; et Mozart aussi termine sur une fugue, sans doute moins rigoureuse, mais dans laquelle l’élément d’humour ne manque pas non plus. Excellent idée donc qu’a eu le Quatuor Akilone de juxtaposer ces deux ouvrages. Pour mémoire, le Quatuor Akilone a été fondé en 2011 à Paris ; son jeu élégant lui a valu le Premier Grand Prix et le prix Proquartet du Concours international de Quatuor de Bordeaux en 2016, un magnifique début d’aventure. Depuis, l’ensemble s’est déjà produit avec des collègues tels que Tabea Zimmermann, Jérôme Pernoo ou Jean-François Heisser. Les quarante doigts des Akilone referme l’album avec le troublant Quartettsatz en ut mineur de Schubert, un premier mouvement complet pour un quatuor inachevé de 1820, qui marqua le retour du compositeur au genre après quatre ans d’autres explorations – un retour dont les fruits seront les trois immenses quatuors de l’ultime maturité. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 19 octobre 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
On pourrait dire que cet éventail d’œuvres de Debussy – toutes plus ou moins orientées autour du piano – sont celles d’Achille (avant 1889), puis de Claude-Achille (de 1889 à 1892), enfin de Claude qui avait enfin décidé du prénom sous lequel son nom serait célèbre… Mais surtout, il est vrai, de l’époque Achille et Claude-Achille, avec les Ariettes oubliées de 1885 – l’acte de naissance de la nouvelle orientation du compositeur, désormais en rupture avec le romantisme tardif –, la Petite Suite pour piano à quatre mains de 1886-89, la Fantaisie pour piano et orchestre de 1890 (l’une des rares incursions du compositeur dans le genre concertant) et les Chansons de Bilitis de l’immédiat après-¬Faune. Le Prélude à l’après-midi d’un faune en question, d’ailleurs, est ici donné dans une version pour piano solo due à la plume du pianiste Jonas Vitaud lui-même, un joli tour de force pianistique soit dit en passant. Vitaud, pour les œuvres exigeant partenaires, s’entoure de Karine Deshayes pour Bilitis, Sébastien Droy pour les Ariettes, Roustem Saïtkoulov pour les pièces à quatre mains ; et, en guise de rareté, il nous propose d’entendre les trois Images oubliées de 1894 qui sont, en fait, des états primitifs de pièces connues plus tardives : Souvenir du Louvre qui deviendrait la Sarabande de Pour le piano, et Quelques aspects de « Nous n’irons plus au bois » parce qu’il fait un temps insupportable devenu Jardins sous la pluie. Fascinante est la comparaison entre les deux écritures, la première sous forme d’essai, la seconde si magnifiquement aboutie. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 5 octobre 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Les racines en question sont celles, ethnomusicologiques, que Béla Bartók explora frénétiquement de 1904 à 1917, non seulement sur le terrain national hongrois mais aussi auprès des folklores roumain, slovaque et même arabe. Pour partie, il en distillera quelques œuvres s’inspirant directement des thèmes populaires, pour une autre partie bien plus considérable il développera un folklore imaginaire, inventé, dont les tournures évoqueront bien évidemment ces racines mais sans jamais y emprunter directement. Cet album signé Florent Boffard illustre parfaitement ce second visage du compositeur. Le folklore créé de toutes pièces se retrouve dans les Deux danses roumaines (contrairement aux célèbres Danses populaires roumaines qui, elles, sont directement en prise avec le terrain villageois), et de manière encore plus stylisée dans les magnifiques Bagatelles dont la concision alliée à la puissance du langage n’a rien à envier à celles de Beethoven. En plein air dépasse totalement tous ces cahiers des charges, et si on croit y entendre les accents râpeux de quelque paysan fantaisiste, c’est du pur Bartók. Le point culminant de ce cycle est la stupéfiante Musique nocturne, un des moments les plus magiques et inquiétants du compositeur, qui pourtant n’en manque pas. Florent Boffard, qui fut soliste à l’Ensemble Intercontemporain de 1988 à 1999, a côtoyé les principaux compositeurs de notre temps et effectué la création de pièces de Boulez, Donatoni ou Ligeti, tout en s’intéressant à tous les répertoires – il est vrai avec un soupçon de penchant pour les compositeurs du XXe siècle, quand bien même ce n’est en rien une spécialisation. © SM/Qobuz
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Chœurs sacrés - Paru le 21 septembre 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Excellente idée que voilà : présenter des œuvres chorales sacrées du XXe siècle français, précédées des antiennes ou répons grégoriens qui leur ont servi de base, de près ou de loin. Duruflé et Poulenc, tous deux profondément impliqués dans la vie et/ou la musique religieuse à divers titres, ont confié quelques-unes de leurs pièces les plus émouvantes au chœur a capella ; on entendra donc les Quatre motets sur des thèmes grégoriens (1960) de Duruflé, un ouvrage qui ne peut que faire regretter que le compositeur nous ait légué si peu d’œuvres. Ce sont ensuite les Quatre motets pour un temps de pénitence de Poulenc (1939), datant du début de sa veine religieuse et sacrée – après les Litanies de la vierge noire et la Messe, un retour au « sérieux » pour ce compositeur longtemps plongé dans les orgies (sonores, s’entend) de la frénésie de l’entre-deux-guerres et qui, comme tout un chacun, sentait sans doute les noirs et bruns nuages s’amonceler sur l’Europe. L’alternance entre grégorien et XXe siècle français offre à chaque fois une sorte de « remise à zéro » de l’oreille, tout à fait bienvenue. L’album se referme avec Messiaen, en l’occurrence O sacrul convivium de 1937, une des trop rares œuvres chorales a capella du compositeur qui, après 1950, ne recourut plus jamais au format de chœur sans accompagnement. Dommage… L’ensemble estonien Vox Clamantis, formé initialement au chant grégorien, évolue désormais dans toutes les sphères chorales, avec une excellence qui se confirme d’album en album. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 14 septembre 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« [...] Claire Désert a souvent montré une affinité particulière pour l’œuvre de Robert Schumann. Ceux qui ont été sensibles à la subtilité de ses Davidsbündlertänze ou de ses Bunte Blätter (Mirare) apprécieront ici la même narration contenue. [...] La sonorité chaleureuse, la transparence des plans superposés et le soin apporté aux phrasés contribuent à la réussite d’une interprétation qui, dès que c’est pertinent, recherche le ton de la confidence. [...] Même si aucune angoisse ne vient les nuancer, Claire Désert rend toutefois justice à l’onirisme de ces pages. » (Diapason, octobre 2018 / Jérôme Bastianelli)
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Classique - Paru le 13 juillet 2018 | Mirare

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Piano solo - Paru le 29 juin 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Voilà un programme des plus éclectiques, mais dont la logique architecturale est implacable : Lux, « Lumière », de l’aube à la nuit, un arc partant du chant grégorien – la misa in aurora – jusqu’au clair de lune de la fameuse sonate de Beethoven, en passant par la fulgurante lumière méridienne de la Quatrième Sonate de Scriabine, suivie du prélude postprandial du faune que l’on sait (une réécriture pour piano seul signée du pianiste Matan Porat lui-même), et bien d’autres pièces de Dowland à Thomas Adès évoquant tel ou tel moment du jour. Matan Porat réalise là un assemblage hautement original – la marque de fabrique de ce pianiste, il faut le préciser –, que d’aucuns considéreront peut-être comme trop hardi, que d’autres applaudiront : à chacun de se faire sa religion. On se demande bien où le mènera un éventuel nouvel opus discographique ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 25 mai 2018 | Mirare

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Classique - Paru le 11 mai 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Filez plage 8 au joyau de l'album : le Trio de Germaine Tailleferre (1917). Le Trio Karénine a raison de le rattacher à Ravel (1914) et Fauré (1923) : après avoir, au Conservatoire de Paris, attiré l'attention du premier par les harmonies déjà très personnelles dont elle parfumait ses travaux d'élève, la musicienne de vingt-quatre ans n'allait pas tarder à prendre des leçons d'orchestration chez le second. À cela s'ajoute l'empreinte rythmique de Stravinsky, et un côté "pastel de Marie Laurencin" qu'elle partage avec le Poulenc des Biches. [...] On retrouve chez Fauré et Ravel la plastique très soignée, les nuances et les élans finement dosés que Jean-Michel Molkhou saluait chez les Karénine dans leur disque Schumann. À peine manque-t-il un soupçon de noirceur (Andantino de Fauré), là un peu plus de piquant (Pantoum de Ravel) pour se hisser au même degré de réussite que dans la superbe partition de Germaine Tailleferre.» (Diapason, septembre 2018 / François Laurent)
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Classique - Paru le 27 avril 2018 | Mirare

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Longtemps délaissée, la musique de Sergeï Lyapunov semble susciter un regain d’intérêt, même chez les pianistes non Russes. Contrairement à Stravinski et Prokofiev qui s’ouvrirent immédiatement aux nouveautés musicales de l’Occident, en particulier à celles de Debussy et de Ravel, Lyapunov, comme Rachmaninov et Arensky, a conservé un romantisme national sans trop se soucier des nouvelles tendances prises par la musique. Écrites entre 1897 et 1905 avant son exil parisien à la suite de la Révolution d’octobre, les 12 Études d’exécution transcendante représentent non seulement un hommage à Franz Liszt mais la continuation-même du projet lisztien qui prévoyait d’en composer vingt-quatre, en choisissant les tonalités selon le cycle des quintes. Il ne s’agit nullement d’un pastiche, car Lyapunov écrit une œuvre très personnelle, d’une redoutable virtuosité héritée à la fois de Liszt et de Balakirev, tout en utilisant des formules mélodiques tirées du folklore russe et même de certains de ses confères comme Borodine (Étude n° 10). Pour faire vivre ces pièces au-delà de la pure virtuosité qu’elles requièrent, il faut des interprètes imaginatifs, ce qui est le cas de l’excellente pianiste japonaise Etsuko Hirose. Munie d’un enseignement qui lui permet de jouer le Concerto n° 26 de Mozart à l’âge de six ans, elle vient ensuite travailler en France avec Germaine Mounier, Bruno Rigutto et Nicholas Angelich. Elle bénéficie plus tard des conseils d’Alfred Brendel. Nelson Freire comme Martha Argerich sont éblouis par la puissance de son jeu et sa personnalité de feu. Ce nouvel album pour le label Mirare, avec qui elle collabore depuis plusieurs années maintenant, confirme les affinités de Etskuko Hirose avec la musique de piano russe, après un premier album (déjà chez Mirare) comprenant des œuvres de Glinka et Balakirev ainsi que le très beau programme à quatre mains et deux pianos réalisé avec Cyprien Katsakis pour Piano21, où ils défendaient ensemble d’ébouriffantes transcriptions de ballets russes. © François Hudry/Qobuz
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Musique vocale sacrée - Paru le 30 mars 2018 | Mirare

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Il nous reste aujourd’hui trois Leçons de ténèbres de François Couperin sur les neuf qu’il aurait vraisemblablement écrites. Composées pour les « Dames religieuses » qui appartenaient à l’ordre des clarisses de l’abbaye de Longchamp, près de Paris, qui fut entièrement détruite lors de la Révolution française, ces Leçons représentent le sommet du piétisme baroque de la fin du règne de Louis XIV, encore tout imprégné du jansénisme du siècle précédent. L’abbaye étant ouverte au public, on prit l’habitude de donner les Leçons de ténèbres non pas la nuit, mais l’après-midi des mercredi, jeudi et vendredi. C’était un évènement mondain que venaient suivre les Parisiens. Très populaires dans la seconde moitié du XVIIe siècle, les "leçons de ténèbres" devinrent un genre prisé par de nombreux compositeurs, dont Marc-Antoine Charpentier qui en composa au moins une trentaine dont peu nous sont parvenues. Si François Couperin reprend ce genre un peu archaïque au début du XVIIIe siècle, il a su leur insuffler une forme nouvelle en mélangeant l’austérité de mise à une expression de la douleur très italianisante qui donnent à ses pièces une troublante sensualité. La Troisième Leçon, à deux voix, est particulièrement ornée de vocalises riches en affects. Grâce au génie de François Couperin, cette expression exacerbée de la douleur n’est jamais très loin de l’opéra dont les représentations étaient interdites en temps de Carême. On pouvait ainsi suivre le délicieux spectacle des passions humaines les plus fiévreuses et les plus subtiles sous couvert de religion. L’ensemble Les Ombres, co-dirigé par Margaux Blanchard et Sylvain Sartre, nous offre dans ce nouvel album les Leçons de ténèbres et des extraits de messes et motets de Couperin, dans une atmosphère de clair-obscur qui mêle habilement l’esprit de rigueur français à la douce théâtralité italienne. © François Hudry/Qobuz

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