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Rock - Paru le 1 janvier 2009 | Marilyn Manson - Interscope

Antichrist Superstar est l’un des albums les plus célèbres de Marilyn Manson, celui qui a fait couler le plus d’encre, en particulier par son contenu. Se proclamant dans son autobiographie « antéchrist » dans un pays où 80% de la population est de religion chrétienne, Marilyn attaque violemment la religion. Il fait ainsi écho à l’antéchrist de Nietzsche et à la vision selon laquelle la religion est l’issue des faibles (les « beautiful people »), et réfrène les hommes de leurs envies, désirs et envies personnelles en en faisant des moutons dociles. Produit par Trent Reznor et Dave Ogilvie en 1996, cet album est une révélation sur le plan musical. Personne ne s’attendait à un tel bouleversement, même si « Sweet dreams » indiquait un groupe à l’esthétique macabre. Supposé avoir été écrit à partir de rêves et cauchemars, il fut enregistré à la Nouvelle-Orléans dans des conditions extrêmes (privation de nourriture et de sommeil, consommation exacerbée de drogues, dépravation sexuelle). « Irresponsible hate anthem » donne le coup d’envoi avec hargne et férocité, suivi de « The beautiful people », l’un des meilleurs titres ronflant par ses salves de batterie et ses rafales de riffs constants, qui propulse le groupe en troisième position du Billboard aux Etats-Unis. Les obsessions sexuelles, morbides et suicidaires de Marilyn Manson, apparaissant tel un ange déchu dans la peau de Lucifer, sont représentées par « Dried up, tied up ans dead to the world », « Tourniquet », « Little horn » ou « Cryptochid ». Mais l’une des grandes réussites de ce joyau musical est « Mister Superstar », alternant passages violents et pauses avec un Marilyn à la voix déchirante, préparant le terrain pour « Antichrist Superstar », morceau lourd qui, tel un ouragan, arrache tout sur son passage. La musique d’Antichrist Superstar est des plus « vicieuses », tout en déflagration de guitares. La basse est mise très en avant. L’ensemble a un côté déstructuré, agressif avec un son plutôt sale et saturé. Le chant de Marilyn est particulièrement écorché et menaçant, tout comme ses « lyrics », collection de métaphores tordues, en particulier sur « Tourniquet ». En rejetant d’un bloc la « civilisation » moderne et plus particulièrement américaine, Manson s’autodétruit dans un tourment de haine (« Reflecting God »), tout en délivrant un message positif pour l’espèce humaine : « réveillez-vous ! ouvrez les yeux, soyez plus forts, affrontez vos peurs et surpassez vous ». © ©Copyright Music Story Angélique Fouret 2017
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Rock - Paru le 1 janvier 2009 | Marilyn Manson - Interscope

Marilyn Manson, celui qui s'était auto-proclamé "Antichrist Superstar" et s'était attiré les foudres d'une multitude de parents inquiets et de groupes de citoyens à la fin des années 90, n'est pas vraiment un exemple de respectabilité conventionnelle. Mais dix ans après avoir fait évoluer le shock-rock vers de nouvelles sphères, Marilyn Manson a réorienté le travail de sa vie personnelle vers des confessions intimes (parfois désarmantes de raffinement) sur son septième album studio, The High End of Low. Tandis que le rugissement sombre de Marilyn Manson et les riffs industriels caractéristiques du groupe restent toujours aussi puissants sur "Leave a Scar" et "Arma-Goddamn-Motherfuckin-Geddon", d'autres titres tels que le désabusé "Devour" et la ballade menée par une guitare acoustique "Running to the Edge of the World" révèlent une facette vulnérable, bien que toujours sinistre, de l'un des transgresseurs les plus emblématiques de la scène rock. © Dave Shim /TiVo
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Rock - Paru le 1 janvier 2009 | Marilyn Manson - Interscope

Marilyn Manson, celui qui s'était auto-proclamé "Antichrist Superstar" et s'était attiré les foudres d'une multitude de parents inquiets et de groupes de citoyens à la fin des années 90, n'est pas vraiment un exemple de respectabilité conventionnelle. Mais dix ans après avoir fait évoluer le shock-rock vers de nouvelles sphères, Marilyn Manson a réorienté le travail de sa vie personnelle vers des confessions intimes (parfois désarmantes de raffinement) sur son septième album studio, The High End of Low. Tandis que le rugissement sombre de Marilyn Manson et les riffs industriels caractéristiques du groupe restent toujours aussi puissants sur "Leave a Scar" et "Arma-Goddamn-Motherfuckin-Geddon", d'autres titres tels que le désabusé "Devour" et la ballade menée par une guitare acoustique "Running to the Edge of the World" révèlent une facette vulnérable, bien que toujours sinistre, de l'un des transgresseurs les plus emblématiques de la scène rock. © Dave Shim /TiVo
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Rock - Paru le 1 janvier 2009 | Marilyn Manson - Interscope

Marilyn Manson, celui qui s'était auto-proclamé "Antichrist Superstar" et s'était attiré les foudres d'une multitude de parents inquiets et de groupes de citoyens à la fin des années 90, n'est pas vraiment un exemple de respectabilité conventionnelle. Mais dix ans après avoir fait évoluer le shock-rock vers de nouvelles sphères, Marilyn Manson a réorienté le travail de sa vie personnelle vers des confessions intimes (parfois désarmantes de raffinement) sur son septième album studio, The High End of Low. Tandis que le rugissement sombre de Marilyn Manson et les riffs industriels caractéristiques du groupe restent toujours aussi puissants sur "Leave a Scar" et "Arma-Goddamn-Motherfuckin-Geddon", d'autres titres tels que le désabusé "Devour" et la ballade menée par une guitare acoustique "Running to the Edge of the World" révèlent une facette vulnérable, bien que toujours sinistre, de l'un des transgresseurs les plus emblématiques de la scène rock. © Dave Shim /TiVo
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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2007 | Marilyn Manson - Interscope

If I Was Your Vampire - Putting Holes In Happiness - The Red Carpet Grave - They Said That Hell's Not Hot - Just A Car Crash Away - Heart-Shaped Glasses (When The Heart Guides The Hand) - Evidence - Are You The Rabbit? - Mutilation Is The Most Sincere Form Of Flattery - You And Me And The Devil Makes 3 - EAT ME, DRINK ME/Marilyn Manson
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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2007 | Marilyn Manson - Interscope

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Rock - Paru le 1 janvier 2007 | Marilyn Manson - Interscope

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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2007 | Marilyn Manson - Interscope

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Rock - Paru le 1 janvier 2004 | Marilyn Manson - Interscope

C'est plutôt ironique de constater que Marilyn Manson, un artiste qui a maintenu en vie l'idée d'album conceptuel pendant les années 90, ait eu une influence plus importante en tant qu'artiste de singles, comme en témoigne la compilation Lest We Forget : The Best of Marilyn Manson. Alors que la plupart des LP de l'artiste ont été conçus pour être écoutés ensemble, leurs singles ont toujours distillé intégralement l'attitude et les idées sous-jacentes des albums. Lest We Forget comporte assez de succès de Marilyn Manson -- "Lunchbox" de son premier opus, le délirant "The Beautiful People", le glam "The Dope Show" et l'hommage à Faith No More "mOBSCENE" -- pour satisfaire les fans occasionnels ou les auditeurs qui n'ont jamais voulu admettre qu'ils aimaient ces tubes radio de rock alternatif de la fin des années 90. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo
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Rock - Paru le 1 janvier 2004 | Marilyn Manson - Interscope

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Rock - Paru le 1 janvier 2004 | Marilyn Manson - Interscope

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Pop - Paru le 1 janvier 2003 | Marilyn Manson - Interscope

Inspiré du cabaret, du Marquis de Sade et du Berlin des années trente, Marilyn Manson change de look et entre de plein fouet dans « l’age d’or du Grotesque ». Produit par Manson, dont le surnom est désormais Arch Dandy, Tim Skold (un artiste qualifié de technopunk, nouveau venu dans le groupe depuis 2002 et remplaçant Twiggy Ramirez), et Ben Ross, The golden age of grotesque fait avant tout dans la théâtralité, de « Theater », à  « Obsequey (the death of art) » . Faisant référence à Hitler, Jules César ou Oscar Wilde, Manson pratique ici les jeux de mots et les doubles sens en inventant de nouveaux mots (« mOBSCENE », « Gloominati », « Para-noir ») à travers cet album plus électrique et gothique, dont les thèmes choisis sont invariablement les mêmes : paranoïa, porno, problème de la star-system, drogue, sans oublier le diable etc etc… Marilyn décrit lui-même The Golden Age of Grotesque comme « le plus ingénieux déluge de guitares et de batteries, croisé avec un vaudeville électropunk et la décadence des cabarets des années 1930 ». Il offre d’ailleurs une place de premier choix à John 5, dont il dit qu’il a écrit « quelques-uns des riffs les plus mémorables, pas seulement dans l’histoire de Marilyn Manson mais aussi dans celle du rock en général ». C’est avec « This is the new shit » que s’ouvre le bal où l’on sent bien la nouvelle influence musicale de Tim Skold avec ses bruits industriels (composition électro-métal surpuissante, au son énorme et au phrasé quasi-rappé sur les couplets), alors que « mOBSCENE » sonne très « Beautiful People » (Antéchrist Superstar) et se fait remarquer avec son gimmick « pom-pom girls » sur le refrain (d'ailleurs emprunté au « Be Agressive » de Faith No More). Le « Doll-Dagga Buzz-Buzz Ziggety-Zag » apporte un peu de jouissance avec ses chœurs et son refrain cynique, mais c’est vraiment avec « Use your first ans not your mouth » que l’on rentre dans le vif du sujet. « The Golden Age of Grotesque » sonne l’age de la décadence : festival baroque au clown grimaçant, il ouvre les portes musicales d'un Circus Mansonus, suivi de près par un « Ka-boom Ka-boom » au son écrasant. Jusqu'à « Para-noir » où l'on touche les dix meilleures minutes de l’album, sommet de minutie et de précision, alchimie du son, du tempo et de la mélodie. Avec sa voix de femme monocorde, ce morceau est doté d'une orchestration lancinante tailladée par John 5, qui y place un solo tordu à souhait. « Better of 2 evils »  est aussi bon, avec son rythme bondissant, notamment sur les couplets, une touche électro venu d'un Tim Skold omniprésent, et un refrain d'une lucidité qui fait contre-poids à la débauche de sarcasmes. Il contre-balance « Slutgarden », une chanson plutôt sexy, et « Spade », tout en accroche de guitare, articulé autour d'un riff excellent. The Golden Age of Grotesque est une grande foire dont l'esprit entier repose sur le simulacre, le sarcastique, le tout bourré d'humour cynique : « Nos vies sont du théâtre, nous sommes l’art et le monde va à présent devenir la scène magnifiquement grotesque qu’elle aurait toujours due être. Ne suis-je qu’un innocent divertisseur ou suis-je la force destructrice et la terrible réalité que vous avez toujours suspectée ? La réponse est simple : je suis Marilyn Manson. Fuck l’art. Je suis l’art ». © ©Copyright Music Story Angélique Fouret 2017
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Pop - Paru le 1 janvier 2003 | Marilyn Manson - Interscope

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Pop - Paru le 1 janvier 2003 | Marilyn Manson - Interscope

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Rock - Paru le 11 novembre 2000 | Marilyn Manson - Interscope

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Rock - Paru le 1 janvier 1999 | Marilyn Manson - Interscope

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Pop - Paru le 1 janvier 1997 | Marilyn Manson - Interscope

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Pop - Paru le 1 janvier 1995 | Marilyn Manson - Interscope

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Rock - Paru le 1 janvier 1995 | Marilyn Manson - Interscope

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Rock - Paru le 1 janvier 1994 | Marilyn Manson - Interscope