Les albums

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Latin jazz - À paraître le 23 février 2018 | Mack Avenue Records

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Alfredo Rodriguez s’est installé aux Etats-Unis en janvier 2009. Une forme de déracinement qui n’a pourtant jamais coupé de ses origines et de son patrimoine le pianiste cubain trentenaire. « Lorsque vous vivez dans votre propre pays, vous êtes immergé dans la réalité locale et n’êtes pas nécessairement conscient de tous les différents éléments qui façonne cette réalité. Moi, j’ai respiré la musique cubaine. Etre loin de cette réalité me donne une perspective différente. Créer et jouer cette musique a été comme découvrir à nouveau qui je suis, encore une fois. »  Qui est ce protégé doué de Quincy Jones, on le savait déjà. Mais son quatrième album pour Mack Avenue permet d’appréhender encore mieux sa capacité à glisser entre les genres, à slalomer entre les époques et les paysages. Le jazz résolument pluriel de Rodriguez est toujours impressionnant même quand il s’attaque à une scie comme Bésame Mucho. Avec le batteur Michael Olivera et le bassiste Munir Hossn, il façonne un jazz à tiroirs logiquement ancré dans la tradition de sa terre natale, musicalement riche au possible, Mais c’est quand son jeu est ailleurs qu’il se fait plus poète que jamais. La force narrative de son piano prend alors le dessus, reste juste à le suivre, les yeux fermés… A noter que Quincy, encore lui, a ressorti sa casquette de producteur, pour rendre ce Little Dream encore plus accompli. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Latin jazz - À paraître le 23 février 2018 | Mack Avenue Records

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Alfredo Rodriguez s’est installé aux Etats-Unis en janvier 2009. Une forme de déracinement qui n’a pourtant jamais coupé de ses origines et de son patrimoine le pianiste cubain trentenaire. « Lorsque vous vivez dans votre propre pays, vous êtes immergé dans la réalité locale et n’êtes pas nécessairement conscient de tous les différents éléments qui façonne cette réalité. Moi, j’ai respiré la musique cubaine. Etre loin de cette réalité me donne une perspective différente. Créer et jouer cette musique a été comme découvrir à nouveau qui je suis, encore une fois. » Qui est ce protégé doué de Quincy Jones, on le savait déjà. Mais son quatrième album pour Mack Avenue permet d’appréhender encore mieux sa capacité à glisser entre les genres, à slalomer entre les époques et les paysages. Le jazz résolument pluriel de Rodriguez est toujours impressionnant même quand il s’attaque à une scie comme Bésame Mucho. Avec le batteur Michael Olivera et le bassiste Munir Hossn, il façonne un jazz à tiroirs logiquement ancré dans la tradition de sa terre natale, musicalement riche au possible, Mais c’est quand son jeu est ailleurs qu’il se fait plus poète que jamais. La force narrative de son piano prend alors le dessus, reste juste à le suivre, les yeux fermés… A noter que Quincy, encore lui, a ressorti sa casquette de producteur, pour rendre ce Little Dream encore plus accompli. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Latin jazz - Paru le 5 février 2018 | Mack Avenue Records

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Jazz - Paru le 2 février 2018 | Mack Avenue Records

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Pour son premier album sur le label Mack Avenue qu’il publia en 2016, Julian Lage et son trio composé du bassiste Scott Colley et du batteur Kenny Wollesen s’attaquait à des partitions anciennes, parfois oubliées, de Willard Robison, Sidney Bechet, Jack Teagarden, Bix Beiderbecke et Spike Hughes et incorporait également des pièces originales rendant hommage à l’une de ses autres obsessions : le quartet américain de Keith Jarrett. Mais le choc de ce disque était évidemment d’entendre Lage exclusivement à la guitare électrique, lui dont on connaissait avant tout jusque-là la virtuosité à l’acoustique… Deux ans plus tard, toujours avec Colley et Wollesen, il creuse un peu plus ce sillon électrique et continue de mêler jazz, blues, country et rock’n’roll. Comme Julian Lage connaît ses classiques sur le bout de son médiator, les filiations se succèdent. Du courant Bill Frisell on ripe vers la branche Pat Metheny avant de s’engager vers une voie plus épurée à la Jim Hall qui travailla justement avec Colley et Wollesen. Mais la Fender Telecaster de Lage n’est évidemment pas l’arme d’un copiste, virtuose soit-il. A 30 ans, l’ex-enfant prodige californien fait non seulement le tri dans sa culture personnelle mais impose un style bien à lui grâce à une écriture de mieux en mieux maîtrisée. Et les compositions de son Modern Lore comptent parmi ses plus abouties. Enfin, ce cinquième album est aussi le fruit de la complicité de plus en plus grandissante qu’il entretient avec sa section rythmique. © MD/Qobuz
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Latin jazz - Paru le 8 janvier 2018 | Mack Avenue Records

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Latin jazz - Paru le 18 décembre 2017 | Mack Avenue Records

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Jazz - Paru le 17 novembre 2017 | Mack Avenue Records

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Jazz - Paru le 20 octobre 2017 | Mack Avenue Records

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Jazz - Paru le 20 octobre 2017 | Mack Avenue Records

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Jazz vocal - Paru le 29 septembre 2017 | Mack Avenue Records

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Jazz vocal - Paru le 29 septembre 2017 | Mack Avenue Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Indispensable JAZZ NEWS
Album après album, Cécile McLorin Salvant rappelle qu’elle est tout sauf le cliché de la « chanteuse jazz ». Révélée au grand public en 2013 avec le somptueux WomanChild, elle avait haussé le ton, deux ans plus tard, avec For One To Love, un disque encore plus maîtrisé, plus complet et sur lequel sa voix faisait davantage de miracles. Celle qui vit le jour le 28 août 1989 à Miami en Floride et étudia le droit français, le baroque et le jazz vocal à Aix-en-Provence avant de remporter le Concours International Thelonious Monk en 2010 (à seulement 20 ans devant un jury composé d’Al Jarreau, Dee Dee Bridgewater, Patti Austin, Dianne Reeves et Kurt Elling !) était également une impressionnante compositrice comme le montraient les cinq chansons originales de cette cuvée 2015… Avec Dreams And Dagger, la Franco-américaine installée à Harlem signe un troisième album enregistré en concert dans la Mecque new-yorkaise du Village Vanguard et au DiMenna Center avec son fidèle trio (le pianiste Aaron Diehl, le contrebassiste Paul Sikivie et le batteur Lawrence Leathers) et, en invités sur certains titres, le Quatuor Catalyst et le pianiste Sullivan Fortner. Un vrai choix pour celle qui rêve de n’enregistrer que des albums live, là où le son de son groupe lui paraît le plus authentiquement représenté. Plus classique dans sa forme que ses deux précédents enregistrements, Dreams And Dagger est surtout la preuve de son aisance quel que soit le répertoire. Dans un standard comme My Man’s Gone Now où on ne compte même plus les milliers de versions existantes, elle embarque la mélodie et sa voix sur des sentiers inédits et l’effet est assez stupéfiant. Et puis Cécile McLorin Salvant fait aussi corps avec son trio qui n’est jamais un simple faire-valoir de son organe de feu mais un élément essentiel de son univers musical. Bref, elle trace, une fois de plus, un peu plus profondément son sillon loin de la sainte-trinité Billie/Sarah/Ella car comme l’a dit Wynton Marsalis, « des chanteuses comme ça, vous en avez une par génération ou toutes les deux générations… » © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 22 septembre 2017 | Mack Avenue Records

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Régulièrement, le contrebassiste Christian McBride met en branle son rutilant big band. Avec Bringin’ It, il le fait au disque pour la deuxième fois après l’excellent The Good Feeling publié en 2011. Une parenthèse toujours enchantée pour celui dont le nom figure au dos de plus de 300 albums. Une configuration que les plus contrebassistes de l’histoire du jazz – Charles Mingus, Charlie Haden, Jaco Pastorius, William Parker, Ron Carter, etc. – ont toujours chéri et qui permet à McBride de montrer le leader mais aussi l’arrangeur qu’il est aussi. Mais c’est finalement davantage dans la tradition des grandes formations dirigées par Oliver Nelson, Benny Golson, Duke Ellington et Billy Strayhorn ou bien encore Maria Schneider qu’il s’inscrit. Sans oublier (dans un format plus réduit) les Jazz Messenger d’Art Blakey, une influence majeure pour lui. La force de Bringin’ It est d’avoir digéré tout ce patrimoine du big-band, de picorer dans le passé, pour arriver à une partition assez personnelle où règnent les couleurs. Pour atteindre cet arc-en-ciel rythmiquement renversant, Christian McBride s’est entouré de vrais virtuoses qui ont surtout l’atout d’être à l’écoute des autres. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 15 septembre 2017 | Mack Avenue Records

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Jazz - Paru le 15 septembre 2017 | Mack Avenue Records

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