Les albums

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Jazz - À paraître le 1 mars 2019 | Mack Avenue Records

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Jazz vocal - À paraître le 22 février 2019 | Mack Avenue Records

Hi-Res
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Jazz - À paraître le 22 février 2019 | Mack Avenue Records

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Jazz - Paru le 8 février 2019 | Mack Avenue Records

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Amérique latine - Paru le 1 février 2019 | Mack Avenue Records

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 25 janvier 2019 | Mack Avenue Records

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Jazz - Paru le 18 janvier 2019 | Mack Avenue Records

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Free jazz & Avant-garde - Paru le 11 janvier 2019 | Mack Avenue Records

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 28 décembre 2018 | Mack Avenue Records

Hi-Res
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Jazz - Paru le 16 novembre 2018 | Mack Avenue Records

Hi-Res
Chucho Valdes est un géant de la musique cubaine. Fils du pianiste Bebo Valdes, il est le fondateur d’Irakere (1973-2000), l’une des formations les plus influentes du latin jazz. Largement reconnu par ses pairs, Chucho Valdes a reçu, la semaine de la sortie de cet album, son 10e Grammy Award, décerné celui-ci pour l’ensemble de sa carrière. Jazz Batá 2 crée justement une boucle avec sa longue aventure, puisqu’il fait écho à l’album Jazz Batá, enregistré en 1972. Les tambours batá sont les principaux instruments utilisés dans la musique rituelle de la santeria, cette religion syncrétique d’origine yoruba, ethnie dominante du Nigeria, que l’on retrouve aussi dans nombre de pays de la rive droite du fleuve NIger. Comme ses ancêtres, Chucho Valdes a appris à faire parler les dieux. Il existe plus de 400 divinités dans la santeria et chacune répond à son propre rythme. Chucho a transposé ces rythmes sur son piano et Jazz Batá 2 démarre par l’invocation de Obatalá, chef des orishas, garant de la justice et divinité dédiée du musicien. Son jeu y est possédé et trouve appui sur les percussions de Dreiser Durruthy Bombalé et Yaroldy Abreu Robles, la contrebasse de Yelsy Heredia et leurs chants rituels pour construire son spirituel dialogue. Ochun, la déesse de la beauté est appelée et sa présence s’y manifeste avec un babillage tranquille, évocateur de l’eau des rivières, sur laquelle elle règne. Entre un lyrisme proche du blues ou du gospel, mêlé à des sautillements rythmiques latinos, le piano y dialogue avec le charmant lyrisme du violon de Regina Carter. El Güije, l’elfe protecteur de la nature, est aussi appelé à diffuser son message écologique. Teinté d’une douce nostalgie, 100 Años de Bebo rend hommage au père et maître de Chucho, disparu en 2013, cinq ans avant d’atteindre un siècle d’existence. Jazz Batá 2 se clôt sur un solo de Chucho, The Clown, une pièce virtuose et elle aussi syncrétique. On y aperçoit les fantômes de Debussy, de Satie ou de Cecil Taylor, sans pour autant que ceux-ci effacent son identité cubaine. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Musiques de Noël - Paru le 9 novembre 2018 | Mack Avenue Records

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Jazz - Paru le 2 novembre 2018 | Mack Avenue Records

Hi-Res
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Jazz - Paru le 26 octobre 2018 | Mack Avenue Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Pour mêler une certaine virtuosité dont il est dépositaire et une énergie à l’instinct, Christian McBride s’est entouré de trois instrumentistes aussi indiscutables que lui : le saxophoniste Marcus Strickland, le trompettiste Josh Evans et l’incroyable batteur Nasheet Waits. Mais une belle affiche ne signifie pas obligatoirement une belle session. Avec Christian McBride's New Jawn, le contrebassiste de Philadelphie signe pourtant l’un de ses plus beaux disques. À 46 ans, McBride déballe un lâcher-prise assez salvateur. Le bien nommé Walkin' Funny d’ouverture suivi du débridé Ke-Kelli Sketch montrent un quartet fonçant tête baissée. Souvent le cas lorsque aucun pianiste n’est de la partie. Un gang déterminé à tirer sur tout ce qui bouge tout en gardant l’esprit bon enfant de la solide fratrie. Dans ce contexte, le jeu insaisissable de Waits est une colonne vertébrale surpuissante. Et Strickland et Evans alternent entre le souffle de la révolte et celui de la brise poétique. McBride, en maître de cérémonie, n’a plus qu’à slalomer entre les jambes de ses amis. De jouer au félin (Ballad of Ernie Washington) ou au sprinteur (Sightseeing) pour rendre son disque de hard-bop moderne réellement délicieux. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 19 octobre 2018 | Mack Avenue Records

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Jazz vocal - Paru le 28 septembre 2018 | Mack Avenue Records

Hi-Res Distinctions Grammy Awards
Révélée au grand public en 2013 avec le somptueux WomanChild, Cécile McLorin Salvant avait haussé le ton, deux ans plus tard, avec For One to Love, un disque encore plus maîtrisé, plus complet et sur lequel sa voix faisait davantage de miracles, et également sur le plus classique Dreams & Dagger enregistré en concert au Village Vanguard et au DiMenna Center avec son fidèle trio, le Quatuor Catalyst et le pianiste Sullivan Fortner. C’est ce dernier, et juste ce dernier, qu’elle a choisi pour sa cuvée 2018 baptisée The Window. Celle qui vit le jour le 28 août 1989 à Miami en Floride et étudia le droit français, le baroque et le jazz vocal à Aix-en-Provence avant de remporter le Concours international Thelonious Monk en 2010 (à seulement 20 ans devant un jury composé d’Al Jarreau, Dee Dee Bridgewater, Patti Austin, Dianne Reeves et Kurt Elling !) opte ici pour le duo voix/piano. Une sacrée épreuve du feu, sans fard, ni artifice, pour mettre encore plus en exergue son organe renversant. Un disque aussi en forme de méditation sur la nature complexe de l’amour, à travers des reprises de chansons signées Richard Rodgers, Cole Porter, Leonard Bernstein ou bien Stevie Wonder. Une nouvelle preuve que Cécile McLorin Salvant est tout sauf le cliché de la chanteuse jazz lambda car comme l’a dit un jour le trompettiste Wynton Marsalis, « des chanteuses comme ça, vous en avez une par génération ou toutes les deux générations… » © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 21 septembre 2018 | Mack Avenue Records

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Jazz - Paru le 21 septembre 2018 | Mack Avenue Records

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Jazz - Paru le 14 septembre 2018 | Mack Avenue Records

A l’aube des années 80, les Yellowjackets étaient un peu les rois de l’autoroute. Du jazz d’autoroute pour être précis. Ce jazz fusion qu’on écoutait alors dans les embouteillages à Los Angeles, bien calé dans son costard Armani, veste trop large et pantalon à pinces, la vitre baissée, la mèche au vent… De la musique d’ascenseur pour leurs détracteurs. Du jazz de virtuoses groovy et pop pour leurs aficionados. Comme une version très très très grand public et très très très lisse de Weather Report… Trois grosses décennies plus tard, le gang californien s’est un peu calmé sur le saccharose et propose un jazz moins bodybuildé et plus acoustique. Certes, le pianiste fondateur Russell Ferrante, le saxophoniste Bob Mintzer, le batteur Will Kennedy et le virtuose bassiste australien Dane Alderson ne se sont pas pour autant mis au free et à l’avant-garde, juste que la partition qu’il propose sur Raising Our Voice est d’une excellente tenue. Elle a aussi l’originalité d’accueillir la grande chanteuse brésilienne Luciana Souza sur sept des treize titres de l’album. Les Yellowjackets conservent un pied en terre smooth mais ne se fourvoient jamais dans la facilité. Et comme sur leur album de 2016 Cohearence, même lorsque la mélodie se veut très sensuelle, les improvisations restent intéressantes. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz - Paru le 13 juillet 2018 | Mack Avenue Records

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Avec le soutien du label Mack Avenue, Octave Music poursuit sa publication d’enregistrements inédits ou rares d’Erroll Garner avec cette fois un live au Royal Concertgebouw d’Amsterdam le 7 novembre 1964 intitulé Nightconcert. Epaulé par la contrebasse d’Eddie Calhoun et la batterie de Kelly Martin, le pianiste revisite ici des merveilles piochées dans le Great American Songbook. On a beau avoir déjà entendu mille fois Over the Rainbow, Night and Day, My Funny Valentine, On Green Dolphin Street ou Laura, on les déguste pour la mille et unième fois sans aucun problème grâce à ce jazz au swing magnifié. Comme toujours chez Garner, offrir une telle palette de couleurs, à trois seulement, relève du miracle. Et l’on passe d’une intimité chambriste à un feu d’artifice virtuose, de subtilités d’épures à des uppercuts rythmiques. Au cœur de ce swing volubile et communicatif, les garnerophiles seront ravis de trouver ici le rare That Amsterdam Swing… Après The Complete Concert by the Sea en 2015 et Ready Take One en 2016, voilà une troisième archive indispensable. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 29 juin 2018 | Mack Avenue Records

Hi-Res
Quarante-cinq ans après son premier album, Stanley Clarke montre qu'il est toujours un intouchable virtuose de la basse, électrique et acoustique, doté d’une vision bien à lui. Epaulé par des amis aussi variés que le rappeur Doug E. Fresh et le trompettiste Mark Isham et accompagné par un groupe réunissant Cameron Graves et Beka Gochiashvili aux claviers et Mike Mitchell à la batterie, l’as de la basse déroule ici tout l’étendue de son savoir-faire, que l’ancien Return To Forever se lance dans une torride embardée funky ou revisite une suite de Bach ! Un éclectisme bluffant tout au long duquel il ne cesse d’être lui-même, qu’il caresse ses cordes ou les slappe puissamment. Au passage, Stanley Clarke n’oublie également pas de rendre hommage à quelques confrères récemment disparus : George Duke, Prince,Leon "Ndugu" Chancler, Darryl Brown, Tom Petty, Chuck Berry, Larry Coryell et Al Jarreau. © Clotilde Maréchal/Qobuz

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