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Musiques du monde - Paru le 6 décembre 2019 | Les couleurs du son

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Entre 2003 et 2006, Naïssam Jalal, flûtiste franco-syrienne, récemment honorée par une Victoire du Jazz, vivait au Caire. Trois années intenses durant lesquelles la jeune artiste a navigué de la douleur à la lumière, connaissant l’amour et la haine. Dix ans plus tard à Paris, elle retrouve Abdo Dagher. Ce prodigieux violoniste égyptien, qui a accompagné les plus grands (Oum Kalthoum, Abdel Wahab) et formé des générations de musiciens aux subtilités du taqseem, avait reçu la flûtiste dans son salon de musique, une expérience qui la marqua à jamais. Leurs retrouvailles ont entraîné un nouveau voyage de Naïssam au Caire et l’écriture de ce programme époustouflant d’intensité et de finesse. Les flûtes libres et majestueuses de Naïssam Jalal posent leur vol au-dessus des frissons poétiques des violons, percussions, oud, accordéon, qanoun et contrebasse ou dialoguent avec les chants magiques d'Om Sameh, Adel Mikha ou Cheikh Mohamed Mohammadi. Om Al Aagayeb n'est pas seulement un beau disque, c'est une œuvre forte et envoûtante. Sa seule écoute suffit à enrichir une journée. Les compositions, les voix, les instruments, la façon dont ils dialoguent, dont ils se respectent et se tournent ensemble vers la lumière nous guident vers la plénitude. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 1 mars 2019 | Les couleurs du son

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Jazz contemporain - Paru le 2 mars 2018 | Les couleurs du son

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L’une, la flûtiste Naïssam Jalal, est née en France de parents immigrés syriens. L’autre, le rappeur palestinien Osloob, dans un camp de réfugiés au Liban. Toute leur vie, ces deux-là se sont sentis différents : où qu’ils aillent, ils étaient al 'akhrin, les autres en arabe. Depuis leur rencontre en 2009, leur projet s’est affiné entre Beyrouth et Paris, où ils vivent aujourd’hui. Ensemble – lui aux machines et au micro, elle à la flûte et en renfort chanté –, ils ont bâti un répertoire inédit et sans concession. Pour ce disque, Mehdi Chaïb aux saxophones et aux percussions, Sébastien Le Bon à la batterie et Viryane Say à la basse sont venus renforcer leur propos. Les paroles, traduites dans le livret, décrivent les sentiments extrêmes de ceux qui se sentent pris en otage entre violence religieuse et agressions marchandes ou racontent le désarroi du réfugié et les souffrances du clandestin. Osloob a développé une poétique poignante qui trouve son équilibre sur ces beats qui groovent tandis que les thèmes, soufflés dans le roseau ou le métal des flûtes de Naïssam, apportent un lyrisme plein d’espérance. Ce disque urgent témoigne mais semble aussi porter un message : le monde est sombre mais si l’on résiste, à tout moment, le soleil peut se lever. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 25 novembre 2016 | Les couleurs du son

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Indispensable JAZZ NEWS
Ceux qui s’interrogent, toujours et encore, sur l’éventuel rôle militant dans la société de l’artiste en général et du musicien en particulier pourront goûter ce divin Almot Wala Almazala (en français, La mort plutôt que l'humiliation) pour faire avancer leur réflexion… Avec son ensemble Rhythms of Resistance (le nom est là aussi assez explicite), Naïssam Jalal refuse les étiquetages et prend le parti-pris de faire vaciller les frontières stylistiques en soulignant un peu plus la porosité entre les genres. La flûtiste franco-syrienne, portée par l’élan des révolutions arabes et des drames incommensurables que vivent ces régions, signe une superbe et poétique partition protéiforme où les rythmes d’Orient (Syrie) mais aussi d'Asie (Japon) et d’Afrique (Maroc, Éthiopie) flirtent avec ceux du jazz. Tantôt le climat est apaisé et contemplatif. Hanté même par une vraie forme de spiritualité. Et puis le vent de la révolte gronde soudain et ce gang cosmopolite et virtuose (Mehdi Chaib, Karsten Hochapfel, Matyas Szandai, Arnaud Dolmen et Francesco Pastacaldi) s’emballe avec génie sur les sentiers d’une transe coltranienne (le fantôme d’Eric Dolphy rode aussi parfois dans les parages). Même dans ses titres (Alep, Lente impatience: To Daniel Bensaïd, Où est le bouton pause de mon cerveau ? et surtout Almot Wala Almazala: Tribute to the Martyrs of Syrian Revolution), Naïssam Jalal et ses complices crient un peu plus leur révolte intérieure. Révolte qui s’extrait avec talent et originalité de ce superbe disque tout au long duquel sa flûte traversière est un enchantement permanent. © MZ/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 30 mars 2015 | Les couleurs du son

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