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Duos - Paru le 15 janvier 2021 | Larghetto

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C’est à la demande des brillants solistes Vincent Beer-Demander et Grégory Daltin que Vladimir Cosma écrit la Suite populaire pour mandoline et accordéon, composée de six danses dont la forme, l’inventivité mélodique, le rythme haletant les rapprochent des Danses roumaines de Béla Bartók. C'est aussi à la demande de Beer-Demander qu’il compose le lumineux et lyrique Concerto méditerranéo pour mandoline et orchestre à cordes, en mettant en valeur toutes les possibilités de l’instrument. Quant à la Fantaisie concertante, elle réclame autant des deux solistes, dans le registre aussi bien virtuose qu'expressif. Dans la même verve musicale suivent des adaptations d'extraits de quelques-unes des  musiques de film du compositeur — Bal des casse-pieds, Le jouet, Le Dîner de cons. Tant de bonne humeur réveille les temps maussades. (Qobuz / GG)
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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | Larghetto

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En 1819, Niccolo Paganini publiait ses 24 Caprices pour violon, conçus comme des études de travail et jonchés de difficultés techniques pour le musicien. Deux cents ans plus tard, comme un clin d’œil à son illustre aîné, Vladimir Cosma nous offre lui aussi ses 24 Caprices, mais pour mandoline. Dans le présent album, c’est le Marseillais Vincent Beer-Demander qui a la lourde tâche de les interpréter. Tel un jeu de pistes parfois retors, cet album a été pensé autour de nombreux thèmes de films et de séries mis en musique par Vladimir Cosma durant sa longue carrière : d’Alexandre le Bienheureux d’Yves Robert (1968) au Renard jaune de Jean-Pierre Mocky (2013), en passant par les adaptations de Pagnol réalisées à la fin du siècle dernier, ces caprices offrent un panorama assez complet de l’œuvre du compositeur d’origine roumaine. Ce sont souvent les thèmes les plus tendres et ensoleillés de Vladimir Cosma qui sont mis à l’honneur dans cette série de courts morceaux, qu’ils soient tirés de films de Gérard Oury (Le Grand Rabbi), d’Yves Robert (Le Grand Blond), de Francis Veber (Jeanne, Les Compères), ou bien de séries comme Michel Strogoff (Nadia). Même le slow tubesque Reality de La Boum répond présent à l’appel de ces caprices, dans une version étonnamment squelettique, puisque le mandoliniste ne doit travailler qu’autour des harmonies enchanteresses de ce thème, et non de sa mélodie (Mouvement perpétuel).Il existe un grand écart délectable entre l’aspect radicalement épuré de ce projet et l’orchestration parfois généreuse des morceaux originaux, lesquels sont pour beaucoup des morceaux populaires. Mais au-delà de l’aspect ludique de ces 24 Caprices, et de la joie créée par ces décalages assumés et parfois à la limite du surréalisme, l’album est avant tout un hommage vibrant à un instrument et à son interprète. Lui-même instrumentiste (violoniste classique) avant de devenir un compositeur célèbre, Vladimir Cosma a souvent mis en avant les solistes dans ses musiques, qu’ils soient issus du jazz (Chet Baker, Toots Thielmans), du classique (Ivry Gitlis) ou de la musique traditionnelle (Gheorghe Zamphir, Juan Carmona).Comment exprimer de grands sentiments avec un instrument si petit et d'apparence si frêle – et qui plus est, joué dans la nudité la plus totale ? Telle est la problématique essentielle et passionnante de cet album. L’expression « grands sentiments » est toutefois assez restreinte, dans la mesure où le spectre d’écriture et d’interprétation du duo Cosma/Beer-Demander est beaucoup plus large et complexe que cela. Il suffit d’écouter Ritmico et Berlin pour s’en convaincre. Ces deux caprices jouent respectivement sur l’aspect percussif et agressif de l’instrument d’origine italienne. Malgré l’aspect assez technique inhérent à ces morceaux en particulier, et au projet dans son ensemble, l’album parvient à marier la virtuosité avec une certaine chaleur humaine, grâce à la personnalité hors-norme et avenante des deux artistes. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Larghetto

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Bandes originales de films - Paru le 28 juin 2019 | Larghetto

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Bandes originales de films - Paru le 25 avril 2018 | Larghetto

Ce qui frappe le plus dans le premier long-métrage de Julien Hallard, c’est la manière dont celui-ci vénère les années 1960. Entre les automobiles vintage, les costumes à la OSS 117, et l’architecture brutaliste, le réalisateur filme les objets rétro avec le même regard amoureux qu’un Luchino Visconti filmant Alain Delon dans Le Guépard ! C’est avec un naturel renversant que Vladimir Cosma trouve sa place dans cette entreprise postmoderne, non seulement parce que l’auteur des BO du Grand Blond et de Rabbi Jacob est une légende associée à l’époque fétichisée par Julien Hallard, mais aussi parce que le compositeur fait lui-même des clins d’œil à une certaine ambiance musicale sixties, notamment à travers un slow rock instrumental pour guitare électrique (Emmanuelle). Mais il va plus loin. Fidèle à son style, il ajoute à cela une couche de cordes dont l’écriture est aussi sophistiquée qu’élastique. Son but est ici d’universaliser son propos et d’éviter la facilité du simple pastiche. Dans d’autres plages, Vladimir Cosma se tourne vers des musiques dont le parfum rétro n'est pas nécessairement lié aux années 60. Ce sont des airs du passé aux accents magiquement indémodables. Avec la guitare manouche de Romane, le violon jazz de Johan Renard et le sax soprano d’Olivier Franck, Vladimir Cosma convoque les fantômes de, respectivement, Django Reinhardt, Stéphane Grappelli (avec qui il a travaillé dans les années 70) et Sidney Bechet, dans un tourbillon de mélodies et d’arrangements à la fois sensibles, faussement simples et surtout incroyablement souriants.Si l’on entre dans le vif de la dramaturgie, force est de constater la finesse avec laquelle la musique dépeint les autres éléments du film : la valse jazz virevoltante pour accordéon qui ouvre l’album nous plonge non seulement dans une époque révolue mais aussi dans un espace bien précis : celui d’une province française rythmée par une douce insouciance n'excluant cependant pas une certaine routine, un ennui métronomique que traduit cet inébranlable « trois temps ». Vladimir Cosma aime les solistes, et cette partition lui donne l’occasion de leur faire une déclaration d’amour faisant écho à la propre déclaration du réalisateur envers sa troupe drôle et attachante (rappelons que Comme des garçons dépeint l’histoire vraie de la naissance de la première équipe de football féminine française). En choisissant des timbres typés joués par des personnalités hors-norme, ce sont, par effet de miroir, les protagonistes du film auxquels Vladimir Cosma tient la main avec sa musique – de la même manière qu’il accompagnait Jean Rochefort ou Pierre Richard dans les films délicats d’Yves Robert. Entre le sax soprano populaire et canaille personnifiant Paul Coutard (Max Boublil), les cuivres flamboyants mettant en valeur la détermination de cette équipe de foot improvisée ou bien la tendre et flirteuse guitare de Jacky Tricoire (Dolce), le compositeur montre qu'il vient d'une école où l'ironie et l'humanisme forment une seule et même entité. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Bandes originales - Paru le 3 novembre 2017 | Larghetto

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La vedette de cet album c’est peut-être le public de Vladimir Cosma ! Ces fans éternels de la musique de film, des êtres curieux, attachants, un peu surannés, qui vivent sur une autre planète et trimballent de concert en concert leurs sacs remplis de 33 Tours en état neuf, qu’ils viennent faire marquer au sceau du Maestro lors d’une interminable séance de dédicaces… Ce public est particulièrement réactif, et ses applaudissements au milieu de certains morceaux interviennent tel un instrument percussif à part entière ! Un public fidèle qui suit depuis cinq décennies la carrière vertigineuse de Cosma, grâce aux films de Gérard Oury (L’As des as, Le Schpountz, La Soif de l’or, Le coup du parapluie…), Yves Robert (Le Grand Blond avec une chaussure noire, Salut l’Artiste, Nous irons tous au paradis, Un éléphant ça trompe énormément…), Francis Veber (Le Dîner de cons, La Chèvre, Le Jaguar…) et tant d’autres. Un public également étonnamment éclectique, qui représente toutes les couches de la société française : de la petite bourgeoise fan du générique de L’Amour en héritage, jusqu’aux fans inter-générationnels de Louis de Funès (L’Aile ou la cuisse, Rabbi Jacob), en passant par les anciens ados, désormais quadra, qui ont connu leurs premiers émois sur Reality ou Your Eyes. Cet album live témoigne enfin de l’ambiance électrique qui régnait lors de la tournée 2016-2017 de Vladimir Cosma et de l’Orchestre National Symphonique de Roumanie, son pays natal. La tournée avait débuté au Palais des Congrès à Paris pour passer par Genève, Lyon, Lille, Rouen... Le compositeur est entouré d’un groupe de solistes sensationnels, tels Richard Sanderson et sa voix angélique (La Boum), le génial cymbalum de Marius Preda, Greg Zlap et ses harmonicas magiques, une formation mi-traditionnelle mi-jazz particulièrement énergique, et la violoniste classique Amanda Favier (pour le Concerto de Berlin). Dans le riche texte de présentation de l’album, Vladimir Cosma explique bien comment il travaille à donner à ses compositions une nouvelle vie par des orchestrations savantes, des arrangements parfois explosifs, des formations inouïes – et en vérité avec un art consommé de l’écriture musicale. Outre les tubes, cet album comprend aussi quelques curiosités : une version hallucinante du célèbre slow Destinée où Guy Marchand est remplacé par un chœur d’enfants ! D’une manière générale, c’est le mélange (qui prend dans certains cas la forme d’une joyeuse incongruité) qui prédomine la touche live de Cosma, ce qui en fait une sorte d’équivalent contemporain des Concerts Salade que Jean Wiener donnait dans les années 20 à Paris. Aujourd’hui, on parlerait sans doute de musique cross-over, où la pop lorgne du côté du classique, du jazz et de la musique traditionnelle. Enfin, les cinéphiles qui admiraient Jean Rochefort, récemment disparu, verseront certainement une larme : pas moins de quatre films dans lesquels l’élégant et regretté acteur moustachu a joué, ont été sélectionnés par le compositeur lors de cette tournée. © NM/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 12 avril 2017 | Larghetto

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Alexandre le bienheureux, Le Distrait, Les Malheurs d'Alfred, Le Grand Blond avec une chaussure noire, La Moutarde me monte au nez, La Course à l'échalote, Le Jouet, Je suis timide mais je me soigne, Le Coup du parapluie, La Chèvre, Les Compères ou bien encore Les Fugitifs, on ne compte plus les films réunissant le comédien Pierre Richard et le compositeur Vladimir Cosma. Une saga qui se poursuit en 2017 avec la bande originale d’Un profil pour deux réalisé par Stéphane Robelin. Dès les premières notes du thème principal de cette comédie, la patte Cosma saute aux oreilles ! Reconnaissable entre mille ! Après la flûte de pan du Grand Blond, le saxophone sopranino du Distrait et la kena de La Chèvre, Cosma accompagne les pérégrinations du tandem Pierre Richard/Yaniss Lespert par un duo harmonica/cymbalum. Une association atypique qui rend la partition encore plus originale et ses mélodies encore plus addictives. Et pour fêter les retrouvailles entre ce maître de la musique de film et ce roi de la comédie, cette B.O. propose quelques incontournables seventies en bonus extraits des B.O. du Jouet, de Je suis timide mais je me soigne, de La Moutarde me monte au nez et de La Course à l'échalote. © CM/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 21 octobre 2016 | Larghetto

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