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Les albums

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Jazz contemporain - Paru le 27 septembre 2019 | Laborie Jazz

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Jazz contemporain - Paru le 6 juin 2019 | Laborie Jazz

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Jazz - Paru le 17 mai 2019 | Laborie Jazz

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Jazz vocal - Paru le 12 avril 2019 | Laborie Jazz

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Jazz contemporain - Paru le 25 janvier 2019 | Laborie Jazz

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Toujours là où on ne l’attend pas, Anne Paceo surprend à chaque album, étonne à chaque projet. Au point d’être à l’étroit dans ses réducteurs habits de « batteuse de jazz ». Avec elle, les genres n’ont jamais été aussi joliment apatrides. Tout l’inspire, tout la motive, tout la nourrit. Le jazz évidemment mais aussi la pop, la chanson, la musique électronique, les musiques du monde et le blues sont sources d’inspiration. « Je n’ai jamais aimé les frontières entre les styles, insiste-t-elle. Ce sont les disquaires qui ont inventé ces cases, mais la musique, elle, dépasse tout ça. L’important est qu’elle parle au cœur, à l’âme, qu’elle provoque des émotions, qu’elle fasse voyager, qu’elle inspire. » Avec les voix d’Ann Shirley et de Florent Mateo et ses fidèles complices Pierre Perchaud à la guitare, Christophe Panzani au saxophone et Tony Paeleman aux claviers, Paceo a conçu un feu d’artifice aussi bien chanté que rythmique. Et ne jamais réussir à étiqueter la musique de cet éclectique Bright Shadow est un atout renforçant le mystère de chacun de ses poèmes. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 25 janvier 2019 | Laborie Jazz

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Jazz - Paru le 28 septembre 2018 | Laborie Jazz

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Jazz manouche - Paru le 28 septembre 2018 | Laborie Jazz

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Jazz contemporain - Paru le 28 septembre 2018 | Laborie Jazz

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Jazz contemporain - Paru le 21 septembre 2018 | Laborie Jazz

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Sur son premier album paru en 2016, Lorenzo Naccarato définissait sa musique comme du jazz cinématique, avec le mouvement au cœur de son exploration musicale. Aux côtés de son trio formé en 2012 avec le contrebassiste Adrien Rodriguez et le batteur Benjamin Naud, le pianiste offrait déjà les prémices d’une forte personnalité artistique. La fluidité des improvisations, la finesse des mélodies et la complicité éblouissante entre les trois hommes se retrouvent deux ans plus tard sur ce Nova Rupta que Naccarato place dans le prolongement d’une recherche esthétique initiée sur le précédent, autour du concept de cette musique cinématique.« Il me semble que toute forme de vie est souffle et mouvement. En tant que compositeur, en tant que musicien et tout simplement en tant qu’être humain, je suis en perpétuelle quête de souffle, de mouvement ou d’émotion, deux termes qui étymologiquement se rejoignent. Qu’il s’agisse du mouvement céleste animant notre cosmos, de celui de la course des athlètes aux Jeux Olympiques ou encore du mouvement tellurique qui sculpte la surface du globe, j’aime traduire ces sources d’inspiration à travers mon travail de compositeur. » Impossible de ne pas lier cette envie à ce que l’on entend ici. Au point que le trio de Lorenzo Naccarato prend soin de ne jamais perdre l’auditeur en cours de route. L’épure mélodique et le souci de dramaturgie dans l’évolution des pièces, dans leur orchestration et dans leurs nuances se retrouvent au cœur des débats de ce beau disque assez envoûtant de jazz contemporain. Un jazz en forme d’invitation au voyage narratif. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 21 septembre 2018 | Laborie Jazz

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Jazz contemporain - Paru le 21 septembre 2018 | Laborie Jazz

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Un passeport suédois. Vingt-deux années passées sur terre. Et quatre cordes. Pelle Cassius Lambert Lindsjö alias Cassius Lambert n’est pas seulement armé de ça pour être la sensation jazz (?) de 2018. Quelques minutes de son album Symmetri suffisent pour faire du jeune bassiste natif de Malmö un nouvel extraterrestre bien là pour faire péter les frontières, secouer les chapelles et gommer les règles stylistiques. Comme souvent chez les musiciens de moins de 30 ans, ce Scandinave chevelu a grandi sans œillère et son album le confirme un peu plus au fil des minutes. Le jazz bien sûr, mais aussi le funk, le rock progressif, la world, l’électro, le hip-hop et la musique minimaliste viennent larder ses compositions interprétées avec une dizaine de musiciens. On sent parfois les influences de Nik Bärtsch et Tigran Hamasyan mais le bassiste pose déjà ses balises bien à lui. Des repères pluriels tantôt climatiques, parfois nettement plus percussifs. Cassius Lambert a surtout une vision collective de sa musique et le partage est au cœur de son discours. Une vraie révélation. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 7 septembre 2018 | Laborie Jazz

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Jazz - Paru le 13 juillet 2018 | Laborie Jazz

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Jazz - Paru le 15 juin 2018 | Laborie Jazz

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Jazz - Paru le 18 mai 2018 | Laborie Jazz

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Jazz contemporain - Paru le 20 avril 2018 | Laborie Jazz

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On ne pourra jamais reprocher à Anne Paceo de se reposer sur ses lauriers. Chaque nouvel album de la batteuse est un petit îlot à part entière. En 2016, avec Circles, les frontières stylistiques s’estompaient, les idées reçues s’effritaient et la créativité turbinait à plein régime ! Entre chansons et embardées instrumentales, rythmiques telluriques et souffles libertaires, son quatrième album déployait un groove organique, poétique et inspiré, en compagnie de la chanteuse Leila Martial, du saxophoniste Emile Parisien et de Tony Paeleman aux claviers. Deux ans plus tard, avec Fables Of Shwedagon, la feuille de route d’Anne Paceo est à nouveau inédite. Direction la Birmanie pour y mêler son art à celui de l’orchestre traditionnel Hsaing Waing, formation datant du XVIIe siècle et dont la composition n’a pas changé depuis ! Il se compose de cinq instruments principaux : le Pat Waing (21 tambours accordés placés de manière circulaire, joués avec les mains), le Maung Hzaing (36 petits gongs placés horizontalement et verticalement, joués avec des baguettes), le Chauk Lone Pat (7 gros tambours accordés joués avec les mains), le Hne (instrument à anche) et le Siwa (clochette et woodblock). Enregistré sur la scène du festival Jazz Sous les Pommiers à Coutances en mai 2017, Fables of Shwedagon documente cette incroyable rencontre qui a poussé Paceo à composer des thèmes hybrides de toute beauté. Avec le saxophoniste Christophe Panzani, le guitariste Pierre Perchaud, le pianiste Leonardo Montana et le bassiste Joan Eche-Puig, elle coverse avec cinq virtuoses birmans pour une symphonie du partage assez unique. Peu importe qu’on ne sache plus trop si tout ceci est du jazz ou de la musique traditionnelle, tant la fusion stylistique est totalement enivrante. Un vrai trip. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz - Paru le 6 avril 2018 | Laborie Jazz

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Free jazz & Avant-garde - Paru le 8 septembre 2017 | Laborie Jazz

Hi-Res Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS
Un beau souffle. Ample et posé. On entre dans ce Mona d’Elodie Pasquier à pas feutrés. Mais ça ne dure pas. Les coups vont pleuvoir. Les caresses aussi. Du sang, des larmes, des sourires, des baisers et tout le reste remplissent les 45 minutes de ce disque dense. Il y a surtout cette sensation que le son de la clarinette d’Elodie Pasquier fait corps avec le son de sa propre respiration. Passer du calme à la tempête et réunir puissance et sagesse avec autant de grâce n’est pas à la portée de tous. On sentait le potentiel dans ses faits d’arme passés. Avec orTie en duo avec feu Grégoire Gensse notamment. Mais là, pour cet enregistrement portant son seul nom, son aura prend de l’ampleur. Seule pas vraiment puisqu’Elodie Pasquier est encadrée par quatre solides gardes du corps : l’impressionnant guitariste islandais Hilmar Jensson, le batteur belge Teun Verbruggen, le trompettiste Fred Roudet et le saxophoniste Romain Dugelay. Un quintet d’aventuriers de l’âme. Des chasseurs de timbres qui alternent entre séquences free et méditations épurées sans jamais surligner les transitions. Non, pas de sas de décompression dans cette musique. Juste une palette de souffles. Epoustouflante. © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 2 avril 2010 | Laborie Jazz

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