Les albums

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Jazz contemporain - À paraître le 25 janvier 2019 | Laborie Jazz

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Jazz - Paru le 28 septembre 2018 | Laborie Jazz

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Jazz contemporain - Paru le 28 septembre 2018 | Laborie Jazz

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Jazz manouche - Paru le 28 septembre 2018 | Laborie Jazz

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Jazz contemporain - Paru le 21 septembre 2018 | Laborie Jazz

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Sur son premier album paru en 2016, Lorenzo Naccarato définissait sa musique comme du jazz cinématique, avec le mouvement au cœur de son exploration musicale. Aux côtés de son trio formé en 2012 avec le contrebassiste Adrien Rodriguez et le batteur Benjamin Naud, le pianiste offrait déjà les prémices d’une forte personnalité artistique. La fluidité des improvisations, la finesse des mélodies et la complicité éblouissante entre les trois hommes se retrouvent deux ans plus tard sur ce Nova Rupta que Naccarato place dans le prolongement d’une recherche esthétique initiée sur le précédent, autour du concept de cette musique cinématique. « Il me semble que toute forme de vie est souffle et mouvement. En tant que compositeur, en tant que musicien et tout simplement en tant qu’être humain, je suis en perpétuelle quête de souffle, de mouvement ou d’émotion, deux termes qui étymologiquement se rejoignent. Qu’il s’agisse du mouvement céleste animant notre cosmos, de celui de la course des athlètes aux Jeux Olympiques ou encore du mouvement tellurique qui sculpte la surface du globe, j’aime traduire ces sources d’inspiration à travers mon travail de compositeur. » Impossible de ne pas lier cette envie à ce que l’on entend ici. Au point que le trio de Lorenzo Naccarato prend soin de ne jamais perdre l’auditeur en cours de route. L’épure mélodique et le souci de dramaturgie dans l’évolution des pièces, dans leur orchestration et dans leurs nuances se retrouvent au cœur des débats de ce beau disque assez envoûtant de jazz contemporain. Un jazz en forme d’invitation au voyage narratif. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 21 septembre 2018 | Laborie Jazz

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Un passeport suédois. Vingt-deux années passées sur terre. Et quatre cordes. Pelle Cassius Lambert Lindsjö alias Cassius Lambert n’est pas seulement armé de ça pour être la sensation jazz (?) de 2018. Quelques minutes de son album Symmetri suffisent pour faire du jeune bassiste natif de Malmö un nouvel extraterrestre bien là pour faire péter les frontières, secouer les chapelles et gommer les règles stylistiques. Comme souvent chez les musiciens de moins de 30 ans, ce Scandinave chevelu a grandi sans œillère et son album le confirme un peu plus au fil des minutes. Le jazz bien sûr, mais aussi le funk, le rock progressif, la world, l’électro, le hip-hop et la musique minimaliste viennent larder ses compositions interprétées avec une dizaine de musiciens. On sent parfois les influences de Nik Bärtsch et Tigran Hamasyan mais le bassiste pose déjà ses balises bien à lui. Des repères pluriels tantôt climatiques, parfois nettement plus percussifs. Cassius Lambert a surtout une vision collective de sa musique et le partage est au cœur de son discours. Une vraie révélation. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 21 septembre 2018 | Laborie Jazz

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Jazz - Paru le 7 septembre 2018 | Laborie Jazz

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Jazz - Paru le 13 juillet 2018 | Laborie Jazz

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Jazz - Paru le 15 juin 2018 | Laborie Jazz

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Jazz - Paru le 18 mai 2018 | Laborie Jazz

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Jazz contemporain - Paru le 20 avril 2018 | Laborie Jazz

Hi-Res Livret Distinctions CHOC de JAZZmagazine-jazzman
On ne pourra jamais reprocher à Anne Paceo de se reposer sur ses lauriers. Chaque nouvel album de la batteuse est un petit îlot à part entière. En 2016, avec Circles, les frontières stylistiques s’estompaient, les idées reçues s’effritaient et la créativité turbinait à plein régime ! Entre chansons et embardées instrumentales, rythmiques telluriques et souffles libertaires, son quatrième album déployait un groove organique, poétique et inspiré, en compagnie de la chanteuse Leila Martial, du saxophoniste Emile Parisien et de Tony Paeleman aux claviers. Deux ans plus tard, avec Fables Of Shwedagon, la feuille de route d’Anne Paceo est à nouveau inédite. Direction la Birmanie pour y mêler son art à celui de l’orchestre traditionnel Hsaing Waing, formation datant du XVIIe siècle et dont la composition n’a pas changé depuis ! Il se compose de cinq instruments principaux : le Pat Waing (21 tambours accordés placés de manière circulaire, joués avec les mains), le Maung Hzaing (36 petits gongs placés horizontalement et verticalement, joués avec des baguettes), le Chauk Lone Pat (7 gros tambours accordés joués avec les mains), le Hne (instrument à anche) et le Siwa (clochette et woodblock). Enregistré sur la scène du festival Jazz Sous les Pommiers à Coutances en mai 2017, Fables of Shwedagon documente cette incroyable rencontre qui a poussé Paceo à composer des thèmes hybrides de toute beauté. Avec le saxophoniste Christophe Panzani, le guitariste Pierre Perchaud, le pianiste Leonardo Montana et le bassiste Joan Eche-Puig, elle coverse avec cinq virtuoses birmans pour une symphonie du partage assez unique. Peu importe qu’on ne sache plus trop si tout ceci est du jazz ou de la musique traditionnelle, tant la fusion stylistique est totalement enivrante. Un vrai trip. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz - Paru le 6 avril 2018 | Laborie Jazz

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Free jazz & Avant-garde - Paru le 8 septembre 2017 | Laborie Jazz

Hi-Res Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS
Un beau souffle. Ample et posé. On entre dans ce Mona d’Elodie Pasquier à pas feutrés. Mais ça ne dure pas. Les coups vont pleuvoir. Les caresses aussi. Du sang, des larmes, des sourires, des baisers et tout le reste remplissent les 45 minutes de ce disque dense. Il y a surtout cette sensation que le son de la clarinette d’Elodie Pasquier fait corps avec le son de sa propre respiration. Passer du calme à la tempête et réunir puissance et sagesse avec autant de grâce n’est pas à la portée de tous. On sentait le potentiel dans ses faits d’arme passés. Avec orTie en duo avec feu Grégoire Gensse notamment. Mais là, pour cet enregistrement portant son seul nom, son aura prend de l’ampleur. Seule pas vraiment puisqu’Elodie Pasquier est encadrée par quatre solides gardes du corps : l’impressionnant guitariste islandais Hilmar Jensson, le batteur belge Teun Verbruggen, le trompettiste Fred Roudet et le saxophoniste Romain Dugelay. Un quintet d’aventuriers de l’âme. Des chasseurs de timbres qui alternent entre séquences free et méditations épurées sans jamais surligner les transitions. Non, pas de sas de décompression dans cette musique. Juste une palette de souffles. Epoustouflante. © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 2 avril 2010 | Laborie Jazz

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Jazz contemporain - Paru le 12 mai 2017 | Laborie Jazz

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Associer les mots jazz et violon garantit l’habituel name dropping : Stéphane Grappelli, Didier Lockwood, Jean-Luc Ponty, Dominique Pifarely, Regina Carter, Mark Feldman, Joe Venuti, Michal Urbaniak…La jeune Héloïse Lefebvre, qui vient rejoindre ce clan assez restreint des jazzmen ayant opté pour l’instrument, ne ressemble pourtant à aucun de ses illustres ainés ; à moins que ce ne soit à tous. Une manière sans doute d’imposer une liberté de ton et un éclectisme stylistique assez inédit. Avec le guitariste Paul Audoynaud, la Tourangelle parle sa langue protéiforme sur une planète baptisée Sun Dew. Un sextet né à Berlin et que le tandem a formé avec Liron Yariv au violoncelle, Paul Santner à la contrebasse, Johannes Von Ballestrem au piano, au Fender Rhodes et au Wurlitzer et Christian Tschuggnall à la batterie et à la lap-steel. Une configuration instrumentale là aussi assez ovni qui permet à l’ensemble de barioler son jazz de griffures rock, de zébrures world ou de nuages de classique. Leur album assez intrigant qui parait chez Laborie Jazz reflète ces grands écarts et enchaine les filiations à 360°, qu’il s’agisse de celle des grands adeptes de la fusion comme Lockwood (qui fut le professeur d’Héloïse Lefebvre) et Ponty, du guitariste Bill Frisell (auquel on pense sur Insane Headache, un medley de Queens Of The Stone Age, et sur Le Mexicain) ou de la galaxie John Zorn (en filigrane tout au long du disque). La force de Sun Dew est sans doute de rendre ce fourre-tout totalement cohérent. D’arriver à alterner séquences quasi-chambristes et uppercuts nettement plus rock’n’roll de façon naturelle. On sent surtout chez ce gang de virtuoses inspirés même pas trentenaires une très grande soif narrative qui ne fait jamais défaut. © MZ/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 17 février 2017 | Laborie Jazz

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Très gourmand ce Paul Lay qui entame l’année 2017 avec non pas un mais deux albums qu’il publie simultanément, Alcazar Memories et The Party qu'il présente ainsi : « J'ai élaboré ce répertoire comme une illustration sonore de scènes cinématographiques qui se déroulent lors d'une fête. De la joie, de la légèreté, de l’inattendu. L'exaltation de se retrouver. Chaque pièce caractérise un personnage, une situation, ou encore un échange de regards, une danse, et bien d’autres mouvements. Une fête, c’est également l’occasion d'observer le jeu des masques : l’ego de chacun, complexe, miroite différemment en fonction des situations, afin d’obtenir l’adhésion du groupe. Ces moments de rassemblement nous renvoient à notre identité propre, aux multiples facettes qui constituent notre personnalité, à notre image, nos fêlures, nos refoulements, nos projections, nos fantasmes, confrontant notre réalité à celle des autres. » À la suite de l’album Mikado paru en 2014, Paul Lay avait en fait souhaité approfondir son travail de composition avec Clemens Van Der Feen et Dré Pallemaerts. Une rythmique naturelle et puissante, subtile et délicate, toujours au service de l’émotion et de la sensation. Entendre ce trio est assez jubilatoire. La complicité proposée, la richesse des improvisations et la grande musicalité des thèmes joués, Lay signe ici son disque le plus impressionnant. © MD/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 17 février 2017 | Laborie Jazz

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Très gourmand ce Paul Lay qui entame l’année 2017 avec non pas un mais deux albums qu’il publie simultanément : Alcazar Memories et The Party. Le premier est construit autour de son piano, d’une voix (celle d’Isabel Sörling) et d’une contrebasse (tenue par Simon Tailleu). « C’était le son que j’avais en tête pour ce répertoire de chansons et de poèmes que m’inspirent la Nature et ses richesses, afin de créer de nombreux climats et une musique aussi dense qu’aérienne. Toutes ces pièces célèbrent cette Nature, sa force, sa multitude, mais décrivent également l’Homme et ses états d’âme, à travers des chansons d’amour. » Paul Lay réunit ici des compositions personnelles mais aussi des pièces signées notamment Gershwin ou Vincent Scotto. Fascinante chanteuse suédoise vivant entre Göteborg et Paris, Sörling irradie ces Alcazar Memories. Paul Lay ne se contente pas de l’accompagner et chaque thème est véritablement conçu à trois. A trois aussi pour le second album, The Party. « J'ai élaboré ce répertoire comme une illustration sonore de scènes cinématographiques qui se déroulent lors d'une fête. De la joie, de la légèreté, de l’inattendu. L'exaltation de se retrouver. Chaque pièce caractérise un personnage, une situation, ou encore un échange de regards, une danse, et bien d’autres mouvements. Une fête, c’est également l’occasion d'observer le jeu des masques : l’ego de chacun, complexe, miroite différemment en fonction des situations, afin d’obtenir l’adhésion du groupe. Ces moments de rassemblement nous renvoient à notre identité propre, aux multiples facettes qui constituent notre personnalité, à notre image, nos fêlures, nos refoulements, nos projections, nos fantasmes, confrontant notre réalité à celle des autres. » À la suite de l’album Mikado paru en 2014, Paul Lay avait en fait souhaité approfondir son travail de composition avec Clemens Van Der Feen et Dré Pallemaerts. Une rythmique naturelle et puissante, subtile et délicate, toujours au service de l’émotion et de la sensation. Entendre ce trio est assez jubilatoire. La complicité proposée, la richesse des improvisations et la grande musicalité des thèmes joués, Lay signe ici son disque le plus impressionnant. A l’arrivée, l’union de ces deux projets est la preuve flagrante du calibre du pianiste, grand interprète et grand compositeur de sa génération. © MD/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 17 février 2017 | Laborie Jazz

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Très gourmand ce Paul Lay qui entame l’année 2017 avec non pas un mais deux albums qu’il publie simultanément : Alcazar Memories et The Party. Le premier est construit autour de son piano, d’une voix (celle d’Isabel Sörling) et d’une contrebasse (tenue par Simon Tailleu). « C’était le son que j’avais en tête pour ce répertoire de chansons et de poèmes que m’inspirent la Nature et ses richesses, afin de créer de nombreux climats et une musique aussi dense qu’aérienne. Toutes ces pièces célèbrent cette Nature, sa force, sa multitude, mais décrivent également l’Homme et ses états d’âme, à travers des chansons d’amour. » Paul Lay réunit ici des compositions personnelles mais aussi des pièces signées notamment Gershwin ou Vincent Scotto. Fascinante chanteuse suédoise vivant entre Göteborg et Paris, Sörling irradie ces Alcazar Memories. Paul Lay ne se contente pas de l’accompagner et chaque thème est véritablement conçu à trois. Magnifique. © MD/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 4 novembre 2016 | Laborie Jazz

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Expert en polyrythmie virtuose, Nasheet Waits est un improvisateur brillant mais aussi un leader assez charismatique comme le prouve ce véritable premier album de son groupe Equality. A 45 ans, ce batteur influent du jazz contemporain s’inscrit dans l’évolution d’un jeu sans faille, subtil, fougueux, loin des codes d’accompagnement traditionnels. Son usage atypique et complexe de la polyrythmie ouvre la voie à une expression plus libre et authentique qui brille de mille feux tout au long de Between Nothingness And Infinity. Avec Darius Jones (saxophone), Mark Helias (contrebasse) et Aruan Ortiz (piano), Waits forme un gang soudé jonglant à la perfection entre tradition et modernité, un groupe qu’on a envie de voir grandir durant de nombreuses années… © CM/Qobuz

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