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Classique - Paru le 25 septembre 2020 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret
Études compositionnelles plus encore qu’études pour le pianiste selon Philippe Bianconi, les douze Études de Claude Debussy représentent l’aboutissement en même temps que le summum de son art. L’extrême difficulté d’exécution de ces pièces a longtemps terrifié le pianiste français qui clôt ici ses enregistrements des œuvres pour piano de Debussy. En complément à cette très belle interprétation des Études, Philippe Bianconi a choisi des pièces contemporaines pour donner une cohérence stylistique à son projet présentant le Debussy ultime, rongé par la guerre, le pessimisme et par le cancer qui allait l’emporter à l’âge de cinquante-six ans seulement. Le fidèle André Caplet a orchestré plusieurs œuvres de son ami Debussy et a également réalisé des versions pianistiques d’œuvres pour orchestre, comme ces extraits du Martyre de Saint-Sébastien composé pour la danseuse Ida Rubinstein sur un texte de Gabriele d’Annunzio. L’arrangement pour piano renforce encore l’austérité de l’œuvre originelle et comporte des passages ignorés par Debussy dans ses fragments symphoniques. Écrites en hommage à Chopin que Debussy vénérait, les Études et leurs harmonies complexes ouvrent la porte sur la musique de l’avenir. La clarté du toucher de Philippe Bianconi fait ici merveille, de même que son travail sur les textures et sur la polyphonie difficile de ces stupéfiantes miniatures. Sa technique lui permet d’oser toutes les nuances en variant sans cesse les couleurs et les atmosphères. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 24 avril 2020 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret
À seulement vingt-cinq ans, le pianiste Théo Fouchenneret présente avec audace un programme Beethoven d’une extrême variété, avec la Sonate n° 21 « Waldstein » qui par sa texture et ses contrastes de nuances, semble vouloir rivaliser avec l’orchestre quand la Sonate n° 29 « Hammerklavier » se distingue par ses assauts sauvages. Alors que ces œuvres s’abordent généralement plus tard en studio, Théo Fouchenneret témoigne ici d'une surprenante autorité. La puissance du jeu, plein et intense, nous convie à une véritable interprétation merveilleusement expressive et d’une étonnante variété de timbres. © La Dolce Volta
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Classique - Paru le 17 avril 2020 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Trois grandes pièces pour alto et orchestre composent le nouvel enregistrement de l’altiste Adrien La Marca aux côtés de l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège. Musicalement, un programme doit narrer une histoire : ici l‘alto devient le héros central de chaque pièce au sein d‘une aventure quasi cinématographique. Un héros qui se promène au cœur de la musique de ballet russe avec Roméo et Juliette de Prokofiev, puis dans le lyrisme de la musique anglaise de l’entre-deux-guerres avec le Concerto pour alto et orchestre de Walton, jusqu’à la musique littéralement scénarisée d’aujourd’hui avec le compositeur belge Gwenaël Mario Grisi, sachant qu’On the Reel (« Sur la bobine ») est directement écrit à partir d’analyses de scénarios. Souffle, passions, contrastes... Tout ce que l’on peut attendre d’un grand film d’aventures, se retrouve ici musicalement. Moments de grand lyrisme, d’amour et de tendresse, luttes intérieures, combats ou doutes. © La Dolce Volta
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Classique - Paru le 10 mars 2020 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret
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Duos - Paru le 25 octobre 2019 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Les deux violoncellistes se connaissent depuis trente ans, et ont en commun une sonorité sans gras et un trait fin, souvent dessiné d'un archet vif dans les mouvements extrêmes. [...] Les complices se renvoient la balle avec entrain dans les rondeaux conclusifs des Opus 53 n° 1 et n° 3, ils savent aussi ménager des instants de pure grâce, comme dans le cantabile de l'Opus 51 n° 2, qui s'apparente à une double confidence amoureuse et s'éteint sur un murmure. Dans l'Opus 52 n° 3 qui referme l'album, on succombe à l'élégance souveraine du chant. Deux Tempo di Marcia (on pense bien sûr au Concerto militaire contemporain...) encadrent un Adagio auquel Phillips et Gastinel instillent une mélancolie pleine de douceur : cet Offenbach la larme à l'œil est un délice — et le sommet de l'album.» (Diapason, novembre 2019 / François Laurent)
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Classique - Paru le 27 septembre 2019 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Michel Dalberto a suivi un chemin singulier. Spécialiste du répertoire français, dont la tétralogie parue chez Aparté rend compte (Debussy, Fauré, Franck et enfin Ravel), il n’en a pas moins enregistré les délaissées premières sonates de Beethoven dans une somme parue chez Erato dans les années 80. Mais c’est à Schubert qu’il s’est davantage consacré par la suite, réservant pour plus tard les Appassionata, Clair de lune et autre Opus 111. Ce disque, dépositaire de ce temps enfin venu, anniversaire oblige, témoigne de cette démarche originale, à rebours, et présente ses grandes sonates dans l’ordre chronologique. De la Pathétique à la Sonate no 32, op. 111, Michel Dalberto s’attache à faire sonner Beethoven comme un classique et non un préromantique (comme le veut une compréhension téléologique de l’histoire de la musique). La logique thématique, motivique même, de cette musique est mise en lumière. Ainsi, le tempo délibérément lent de l’Allegretto de la Sonate no 14, op. 27 semble décortiquer la partition sans toutefois la vider de sa substance. Le Presto Agitato qui lui succède n’en semble que plus habité, course folle diablement articulée et divinement limpide malgré l’inquiétude, tant dans le grave que dans l’aigu. Les redoutables changements de registre beethovéniens s’imbriquent grâce au génie narrateur de l’interprète (Schubert n’est pas loin). À cet égard, le premier mouvement de l’Opus 111 est remarquable. Le Steinway est robuste – on s’y attendait – voire tranchant. Le pianiste en tire aussi bien du perlé translucide, comme d’un piano en apesanteur, que des sonorités d’orchestre, piochant dans cette gamme sonore comme on tire des jeux d’orgue. Une réussite aussi terrifiante que sensible. © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 20 septembre 2019 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Dans son second album pour le label français La Dolce Volta – qui vient après le magnifique Album d'un voyageur, ballade traversant l'Europe d'ouest en est, de l'Espagne à la Pologne, des rythmes populaires de Paul Ladmirault (Variations sur des airs de biniou) aux Danses de Szymanowski – Florian Noack revient à la musique russe, un tropisme très fort chez lui depuis son adolescence. Prokofiev le hante depuis cet âge-là, quand il découvre lors des retransmissions télévisées du Concours Reine Elisabeth en 2003 l’interprétation du Second Concerto de Prokofiev par Severin von Eckardstein (futur Premier Prix), date historique dans l’histoire de ce concours. Avec ce nouvel enregistrement, où ne figurent que des œuvres originales, Florian Noack compose un programme alternant relatives raretés (Contes de la vieille grand-mère, Quatre Études, Op. 2) et pages plus célèbres, en l’occurrence deux chefs-d’œuvre absolus du piano de Prokofiev. Écrites entre 1915 et 1917, les Visions fugitives forment un catalogue de vingt miniatures inspirées du poète symboliste Constantin Balmont, à l'imaginaire inépuisable. L’interprétation du pianiste belge y est plus tendre, ou rêveuse, que sarcastique (Raekallio, Ondine 1989), inquiète (Gourari, ECM 2014, d’un lyrisme mélancolique poignant) ou piquante (Mustonen, Decca). Il clôt son récital avec la Sixième Sonate, Op. 82, la première des « sonates de guerre », et en donne une version aux contrastes modérés, mais néanmoins ferme. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 22 mars 2019 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice
Pour son premier album sur La Dolce Volta, Olivier Latry s’est lancé le défi d’enregistrer la musique de Johann Sebastian Bach. Cet enregistrement réalisé sur les grandes orgues Cavaillé-Coll de Notre-Dame de Paris dont il est le titulaire depuis trente-trois ans, suscite un certain nombre d’interrogations passionnantes car selon Olivier Latry, « il faut se nourrir du passé pour se projeter dans l’avenir ». "Je voulais imaginer comment la musique de Jean-Sébastien Bach pouvait passer les siècles au-delà de toute contingence musicologique. Faire quelque chose qui soit vraiment aux antipodes de mes précédents albums, et essayer de remettre en phase l’instrument et la musique. Ma démarche met en lumière plusieurs paradoxes : le fait d’interpréter des œuvres clé du protestantisme dans l’un des lieux les plus emblématiques du catholicisme, tout d’abord, mais aussi de les restituer sur un instrument pour le moins éloigné de la facture baroque et classique. Tout cela pose en effet question. Toutefois, la plus importante interrogation demeure, à mes yeux, celle de l’authenticité en musique. Je vous avoue que ce concept me paraît bien souvent un leurre…. Jouer Bach dans ce contexte implique, donc, de trouver un nouvel équilibre afin de préserver l’esprit et la lettre de la musique. L’un ne va pas sans l’autre. Tout interprète joue avec les instruments de son temps et celui dont je dispose, ici, à Notre-Dame, est exceptionnel. Il ne peut et ne doit pas lutter contre le passé, mais au contraire l’assimiler pour mieux s’en inspirer puis trouver son chemin personnel. Ce n’est pas d’authenticité qu’il faudrait parler, mais plus sobrement, de sincérité." © La Dolce Volta
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Piano solo - Paru le 22 février 2019 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« Le jeu incisif et affûté de Wilhem Latchoumia est à son affaire dans les pièces tirées par Prokofiev de sa Cendrillon (1941-1944) – un ballet qui n’a pas connu la célébrité de Roméo et Juliette, malgré de très beaux moments. [...] Nous découvrons, disséminées au sein de Cendrillon, quatre pages d’Henry Cowell. Qui aurait imaginé que le rapprochement puisse être à ce point pertinent ? [...] les délicieux jeux de sonorité de The Fairy Bells (1929) referment, sur une note mystérieusement angélique, un album aussi utile que beau. » (Diapason, mars 2019 / Bertrand Boissard)
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Classique - Paru le 28 septembre 2018 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret
Après sa superbe version des Variations Goldberg enregistrée pour Claves en 2004, le pianiste franco-suisse continue à s’investir, et même à s’engloutir, dans la musique de Bach, même si son répertoire poursuit une trajectoire parallèle avec Beethoven, Schubert, Schumann ou, dernièrement, les sonates pour violon et piano d’Ernest Bloch. Voilà plusieurs années que Cédric Pescia polit son interprétation du Clavier bien tempéré qu’il donne partiellement en récital, mais aussi volontiers intégralement en deux concerts « marathons Bach ». Mais ce recueil n’est nullement exclusif, puisqu’il continue à jouer les Variations Goldberg un peu partout, ainsi que les Partitas et les Suites françaises qui feront sans aucun doute l’objet de ses prochains enregistrements. Cette nouvelle version des deux volumes du Clavier bien tempéré parue à La Dolce Volta est à la fois épurée, chaleureuse, minimaliste parfois. Pescia s’y montre analytique, en construisant rigoureusement chaque prélude et fugue, tout en étant expressif au gré d’un toucher qui a du corps, du grain et de la pulpe. Son pianisme éloquent, fluide et volubile est toujours au service de l’expression juste qui sait parfaitement doser l’articulation et le legato. C’est une vision totalement pianistique qui ne cherche pas du tout à être « historiquement renseignée » mais qui, bien au contraire, exploite tout ce qu’un instrument moderne peut apporter à cette musique intemporelle. On reste une nouvelle fois confondu devant les visées pédagogiques d’une telle somme d’écriture, savante et sévère, qui parvient à déboucher sur tant d’expression et à s’écouter en dehors de toute pratique musicale. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 28 septembre 2018 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret
Après sa superbe version des Variations Goldberg enregistrée pour Claves en 2004, le pianiste franco-suisse continue à s’investir, et même à s’engloutir, dans la musique de Bach, même si son répertoire poursuit une trajectoire parallèle avec Beethoven, Schubert, Schumann ou, dernièrement, les sonates pour violon et piano d’Ernest Bloch. Voilà plusieurs années que Cédric Pescia polit son interprétation du Clavier bien tempéré qu’il donne partiellement en récital, mais aussi volontiers intégralement en deux concerts « marathons Bach ». Mais ce recueil n’est nullement exclusif, puisqu’il continue à jouer les Variations Goldberg un peu partout, ainsi que les Partitas et les Suites françaises qui feront sans aucun doute l’objet de ses prochains enregistrements. Cette nouvelle version des deux volumes du Clavier bien tempéré parue à La Dolce Volta est à la fois épurée, chaleureuse, minimaliste parfois. Pescia s’y montre analytique, en construisant rigoureusement chaque prélude et fugue, tout en étant expressif au gré d’un toucher qui a du corps, du grain et de la pulpe. Son pianisme éloquent, fluide et volubile est toujours au service de l’expression juste qui sait parfaitement doser l’articulation et le legato. C’est une vision totalement pianistique qui ne cherche pas du tout à être « historiquement renseignée » mais qui, bien au contraire, exploite tout ce qu’un instrument moderne peut apporter à cette musique intemporelle. On reste une nouvelle fois confondu devant les visées pédagogiques d’une telle somme d’écriture, savante et sévère, qui parvient à déboucher sur tant d’expression et à s’écouter en dehors de toute pratique musicale. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 31 août 2018 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
Les Préludes de Chopin ne sont pas de petits joyaux disposés les uns à côtés des autres ; ils forment un tout, une œuvre gigantesque. Chaque prélude, si bref soit-il, présente une humeur particulière et constitue un univers en soi. On a affaire à vingt-quatre « études psychologiques », vingt-quatre états d'esprit : humanité, joie, rage, héroïsme, défaite, triomphe, amour, nostalgie, tristesse, espoir, résignation, etc. – autant de sentiments que Chopin connaissait parfaitement. À quatre-vingt-cinq ans, Joaquín Achúcarro aura attendu longtemps avant d'enregistrer Les Préludes car il voulait avoir la sensation de les avoir totalement assimilés – au point d'en faire pour ainsi dire une part de son subconscient ; un peu comme s'il s'était agi de nouer une relation d'amitié avec un être vivant. A partir de là, il était prêt à prendre le chemin du studio d'enregistrement. © La Dolce Volta« [...] une vision profonde, sombre et pleine de grandeur. [...] L'éloquence est ferme, le ton exempt d'hésitation comme de coquetteries. [...] Achucarro livre ainsi — ce qui n'est pas si fréquent — une véritable intégrale de ce que Chopin écrivit sous le titre de prélude, et termine son parcours avec deux nocturnes subtilement équilibrés, la Fantaisie-Impromptu, dans une lecture tendue et inquiète, et la Barcarolle, où il fait scintiller les folles harmonies du compositeur comme des pierres précieuses au fond d'un torrent.» (Diapason, septembre 2018 / Jérôme Bastianelli)
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Classique - Paru le 4 mai 2018 | La Dolce Volta

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Piano solo - Paru le 13 avril 2018 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Prise de Son d'Exception
Parmi les nombreux jeunes talents qui naissent sur la scène musicale, il en est quelques-uns dont le petit plus nous captive. C’est le cas de Florian Noack dont la générosité et le rayonnement solaire illuminent dès la première rencontre. Sa vivacité et sa curiosité sont enthousiasmantes. Ses "vingt-cinq" doigts galopant sur le clavier émerveillent. Et surtout… surtout, sa sincérité et son humilité remplissent de respect. Voyager au cœur des folklores des nations, partager la saveur unique de leurs musiques virtuoses ou pudiques, offrir parfois ses propres arrangements en première mondiale… Voici l’étonnante aventure sonore à laquelle nous convie le pianiste Florian Noack pour son premier enregistrement réalisé pour La Dolce Volta, après plusieurs albums pour Ars Produktion et Artalinna. Florian Noack propose un album autour de la danse : Brahms, Grieg, Schubert, Rachmaninov, Szymanowski, Komitas, Janáček, Nín, Martucci, Grainger, pour un parcours virtuose, poétique, intime. Il faut la palette extrêmement variée du talent de Florian Noack pour nous offrir la quintessence de ces pièces qui, sous d’autres doigts, regagneraient le répertoire de salon. Un album plein de charme, qui ne vous laissera pas indifférent, pour sûr ! © La Dolce Volta« Des rythmes jubilatoires de Molly on the Shore selon Grainger à une Danza iberica de Nin, Florian Noack nous scotche une fois encore par son art du toucher et de la transcription. » (Diapason, mai 2018)
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Quatuors - Paru le 26 janvier 2018 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Deux ans après son enregistrement très remarqué des trois quatuors de Schumann, le Quatuor Hermès – fondé voici une dizaine d’années déjà – se tourne vers les incontournables trois chefs-d’œuvre français que sont les quatuors de Ravel et Debussy (deux monuments de la relative jeunesse, certes couplés discographiquement jusqu’à plus soif mais s’en plaindra-t-on ?) entourant le quatuor Ainsi la nuit de Dutilleux. Trois uniques quatuors, puisque les trois compositeurs n’en ont chacun écrit qu’un seul. Pour mémoire, le Quatuor de Debussy appartient encore au XIXe siècle puisqu’il fut composé en 1893, dans un langage qui emprunte encore à Franck formellement (même si les enchaînements d’accords sont déjà du pur Debussy), alors que celui de Ravel inaugure le XXe siècle en 1903 avec des accents fauréens en diable… Le Quatuor de Dutilleux, par contre, date de sa maturité : 1976. Un incontournable monument du répertoire chambriste français du XXe siècle, joué avec délicatesse et transparence par le Quatuor Hermès qui confirme ainsi sa place au firmament des grands quatuors de notre temps. © SM/Qobuz« Les brillants musiciens d'Hermès éclairent la nuit de Dutilleux et nous mènent avec une légèreté céleste chez Ravel et Debussy. » (Classica, mars 2018 / Jacques Bonnaure)
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Classique - Paru le 29 septembre 2017 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Choc Classica de l'année
« Schumannienne de cœur, Dana Ciocarlie a réalisé, durant plus de quatre ans, l’enregistrement de l’intégrale pour piano de son compositeur de chevet. Devant le public de la salle du Palais de Béhague, à l’ambassade parisienne de Roumanie, elle a méthodiquement engrangé une intégrale en quinze concerts qui perce les secrets de l’âme schumannienne, cet univers empreint de mystères, d’angoisse, d’allusions, entre la mélancolie d’Eusebius et l’enthousiasme de Florestan. [...] la prouesse est de taille, qui consiste à maîtriser un discours parfois arachnéen, aux limites de la rupture (Sonates nos 2 et 3). La générosité, l’humanité se dégagent toutefois tout au long de ce parcours, mélange de ferveur et de simplicité de ton. Parmi les intégrales, la vision de Dana Ciocarlie impose une conception personnelle captivante.» (Classica, novembre 2017)
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Classique - Paru le 29 septembre 2017 | La Dolce Volta

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« Schumannienne de cœur, Dana Ciocarlie a réalisé, durant plus de quatre ans, l’enregistrement de l’intégrale pour piano de son compositeur de chevet. Devant le public de la salle du Palais de Béhague, à l’ambassade parisienne de Roumanie, elle a méthodiquement engrangé une intégrale en quinze concerts qui perce les secrets de l’âme schumannienne, cet univers empreint de mystères, d’angoisse, d’allusions, entre la mélancolie d’Eusebius et l’enthousiasme de Florestan. [...] la prouesse est de taille, qui consiste à maîtriser un discours parfois arachnéen, aux limites de la rupture (Sonates nos 2 et 3). La générosité, l’humanité se dégagent toutefois tout au long de ce parcours, mélange de ferveur et de simplicité de ton. Parmi les intégrales, la vision de Dana Ciocarlie impose une conception personnelle captivante.» (Classica, novembre 2017)
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Classique - Paru le 29 septembre 2017 | La Dolce Volta

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« Schumannienne de cœur, Dana Ciocarlie a réalisé, durant plus de quatre ans, l’enregistrement de l’intégrale pour piano de son compositeur de chevet. Devant le public de la salle du Palais de Béhague, à l’ambassade parisienne de Roumanie, elle a méthodiquement engrangé une intégrale en quinze concerts qui perce les secrets de l’âme schumannienne, cet univers empreint de mystères, d’angoisse, d’allusions, entre la mélancolie d’Eusebius et l’enthousiasme de Florestan. [...] la prouesse est de taille, qui consiste à maîtriser un discours parfois arachnéen, aux limites de la rupture (Sonates nos 2 et 3). La générosité, l’humanité se dégagent toutefois tout au long de ce parcours, mélange de ferveur et de simplicité de ton. Parmi les intégrales, la vision de Dana Ciocarlie impose une conception personnelle captivante.» (Classica, novembre 2017)
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« Schumannienne de cœur, Dana Ciocarlie a réalisé, durant plus de quatre ans, l’enregistrement de l’intégrale pour piano de son compositeur de chevet. Devant le public de la salle du Palais de Béhague, à l’ambassade parisienne de Roumanie, elle a méthodiquement engrangé une intégrale en quinze concerts qui perce les secrets de l’âme schumannienne, cet univers empreint de mystères, d’angoisse, d’allusions, entre la mélancolie d’Eusebius et l’enthousiasme de Florestan. [...] la prouesse est de taille, qui consiste à maîtriser un discours parfois arachnéen, aux limites de la rupture (Sonates nos 2 et 3). La générosité, l’humanité se dégagent toutefois tout au long de ce parcours, mélange de ferveur et de simplicité de ton. Parmi les intégrales, la vision de Dana Ciocarlie impose une conception personnelle captivante.» (Classica, novembre 2017)
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Classique - Paru le 29 septembre 2017 | La Dolce Volta

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« Schumannienne de cœur, Dana Ciocarlie a réalisé, durant plus de quatre ans, l’enregistrement de l’intégrale pour piano de son compositeur de chevet. Devant le public de la salle du Palais de Béhague, à l’ambassade parisienne de Roumanie, elle a méthodiquement engrangé une intégrale en quinze concerts qui perce les secrets de l’âme schumannienne, cet univers empreint de mystères, d’angoisse, d’allusions, entre la mélancolie d’Eusebius et l’enthousiasme de Florestan. [...] la prouesse est de taille, qui consiste à maîtriser un discours parfois arachnéen, aux limites de la rupture (Sonates nos 2 et 3). La générosité, l’humanité se dégagent toutefois tout au long de ce parcours, mélange de ferveur et de simplicité de ton. Parmi les intégrales, la vision de Dana Ciocarlie impose une conception personnelle captivante.» (Classica, novembre 2017)

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