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Les albums

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Musique de chambre - Paru le 7 février 2020 | Klarthe

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Dans le Quintette op. 115 [...] la texture aérée, transparente, la souplesse, la liberté des inflexions, le geste épuré et les timbres soyeux des Voce tissent un écrin de rêve à Florent Héau, dont les phrasés, la chaude sonorité se mêlent à la trame des cordes avec un naturel qui donne une idée intense de la fascination de Brahms pour la clarinette. [...] À la différence d'autres, plus charnus et incisifs, voire douloureux, comme Widmann avec les Hagen (Myrios), Moraguès avec les Prazak (Praga) [...], Héau et les Voce creusent le texte avec une lumineuse délicatesse, presque diaphane, et ouvertement sensuelle, notamment dans le sublime Adagio et les variations du finale.» (Diapason, février 2020 / Patrick Szersnovicz)
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Extraits d'opéra - Paru le 8 novembre 2019 | Klarthe

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Le mezzo clair des débuts s'est assombri et presque mué en Falcon, à en juger du moins par cette anthologie de l'opéra français [...] Entre soprano et mezzo, donc, avec cet aigu à l'aisance lumineuse — jusqu'à cet insolent contre-ré à la fin de l'air de la Cendrillon de Massenet. Mais, surtout, celle qui avait, à travers un précédent récital, incarné le chant rossinien, incarne ici le grand style français : la ligne de chant, appuyée sur un souffle parfaitement maîtrisé, épouse la prosodie, avec toute la noblesse des héroïnes tragiques de ce répertoire. [...] On apprécie également que Deshayes évite l'écueil de tout récital : l'indifférenciation des personnages. [...] L'accompagnement tissé par Jean-François Verdier s'accorde à la tonalité des différents extraits [...] » (Diapason, décembre 2019 / Didier Van Moere)
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Quatuors - Paru le 19 avril 2019 | Klarthe

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Dans la tourmente et le grand désordre humain de la Seconde Guerre mondiale, des millions d’enfants, de femmes et d’hommes ont péri dans les camps de la mort, tués par la barbarie humaine. Parmi eux, trois musiciens : Pavel Haas, Hans Krása et Erwin Schulhoff. Ils étaient juifs, ils étaient aussi intellectuels, modernes, communistes ou homosexuels et tous les trois d’extraordinaires musiciens. Double et terrible injustice qu’ils ont endurée, car, assassinés en pleine jeunesse, ils ont aussi été privés d’une gloire posthume, l’histoire ayant davantage retenu leur statut de victimes plutôt que celui de grands compositeurs. Cette publication rend donc hommage à la musique de ces "trois frères de l’orage", pleine de sensualité, de couleurs et de vie. © Klarthe
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Opérette - Paru le 9 juin 2017 | Klarthe

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Ah, voilà qui change radicalement des sempiternelles « redécouvertes » d’un n-ième navet de bel canto : il s’agit ici un bijou absolu signé Louis Beydts pour la musique, Sacha Guitry pour le livret, intitulé rien moins que La Société Anonyme des Messieurs Prudents (S.A.D.M.P.). Nous sommes le 3 novembre 1931, Sacha Guitry a concocté à l’adresse de son épouse Yvonne Printemps une immense fantaisie théâtrale comprenant rien moins que « six pièces et un opéra-bouffe », car en ces temps on n’avait pas peur de soirées longues, très longues ! Le couronnement de l’événement est l’opéra-bouffe de Beydts et Guitry, La S.A.D.M.P. qui met en scène quatre messieurs d’âges très divers qui se rencontrent sur le palier d’une dame dont ils croyaient jusque là être les seuls à bénéficier des faveurs. La dame – chantée par Yvonne Printemps – finit par se mettre aux enchères et l’arrangement final est que les messieurs se partageront la dame selon un prorata hebdomadaire, dans le cadre d’une Société anonyme… celle des messieurs prudents. Une musique truculente, tirée à quatre épingles, orchestrée à merveille, bourrée d’ensembles d’une extraordinaire tenue polyphonique, sert d’écrin au texte osé de Guitry qui, peut-être, a voulu ainsi faire comprendre à la belle Yvonne qu’il n’ignorait pas qu’elle avait déjà une affaire en cours avec Pierre Fresnay, rencontré quelques mois plus tôt, et avec qui elle finirait par s’échapper. Cela dit, l’une des petites scènes précédentes dans la soirée donnait la vedette à la jeune et pimpante Jacqueline Delubac sur qui Guitry avait déjà, disons, des vues, d’autant qu’il l’épousera peu après que Printemps l’ait quitté pour Fresnay. La musique de Beydts s’inscrit dans la très grande tradition de l’opérette à la française telle que défendue par André Messager (son maître, soit dit en passant), Reynaldo Hahn, Claude Terrasse ou encore le Honegger du Roi Pausole ; Honegger, justement, qui écrira « Je ne connais personne qui ait au même degré que Louis Beydts le respect de la facture musicale. Pour lui une œuvre d’art, qu’elle soit symphonie ou simple mélodie, est un objet rigoureusement délimité dans sa forme ... Que l’on écoute la ligne mélodique, les subtiles modulations, le raffinement sobre de l'harmonie, qui caractérisent la musique de Beydts, et l'on sentira combien il est un musicien actuel, aussi instruit que tout autre des exigences modernes, mais sachant allier une rigoureuse discipline à grâce et la science de l’esprit. » Beydts et Guitry continueront leurs aventures avec quelques autres perles comme celle-ci, tandis que le compositeur se taillera aussi une solide réputation dans le monde de la musique de cinéma, avec des chefs-d’œuvre tels que La Kermesse héroïque. L’Orchestre d’Avignon-Provence, les cinq chanteurs – Thomas Dolié, Mathias Vidal, Jérome Billy, Dominique Côté incarnant les quatre sociétaires et Isabelle Druet l’actif principal de société en question – s’en donnent manifestement à cœur joie. Pour compléter l’ouvrage, assez court – moins d’une heure –, on pourra entendre Hue! du même Beydts, qui servait de musique de scène pour l’une des pièces de la soirée du 3 novembre 1931. Louis Beydts, un compositeur français à remettre, enfin, à l’honneur. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 24 mars 2017 | Klarthe

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Celui qui a entendu ma musique, celui-là doit se faire libre de toutes les misères humaines. » disait Beethoven. En enregistrant les Trio Opus 1 de Beethoven plus de deux cents ans après leur création, Le Trio Leos avait bien sûr le désir de s'inscrire dans cette longue tradition de conservation et de questionnement des grandes œuvres de l'histoire de la musique. Beethoven voulait abolir les frontières temporelles. Sa modernité d’hier est une impulsion, une force germinatrice toujours disponible. Christophe Hache, musicien de toutes les cultures (classique, jazz, musiques actuelles), témoigne dans Désinstallation de cette onde de choc originelle. Sa pièce, construite sur le thème du finale du deuxième trio, est à la fois résonance et amplification de l’énergie beethovenienne. (c) Klarthe
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Classique - Paru le 4 novembre 2016 | Klarthe

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] L’équipe de souffleurs soudée autour des frères Chabod défend ces musiques à la fois délicates et simples avec un raffinement discret et chaleureux. Aucun effet ne vient troubler l’idéal d’harmonie et d’humanisme cher au compositeur. [...] Quant aux spirituels Nocturnes, ils bénéficient de la complicité de trois voix charmeuses (dont celle de Karine Deshayes, pas moins) et des sombres roucoulements des instruments à vent. Tableau d’un Mozart intime, à la fois généreux et introverti, amusant et sérieux.» (Diapason, janvier 2017 / Jean-Luc Macia)