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Alternatif et Indé - Paru le 10 mars 2017 | Kill Rock Stars

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Best New Reissue
L’histoire du rock adore les anges déchus et les génies au destin tragique. Dans ce no man’s land anthracite, Kurt Cobain et Jeff Buckley furent rejoints par Elliott Smith. Quelques albums seulement auront suffi au songwriter du Nebraska pour imposer sa voix sensible, ses mélodies d’une finesse exquises et ses textes intenses alors que les décibels du grunge constituaient la BO régnante des années 90. Sur Either/Or, son troisième album publié en février 1997, le fantôme folk du Nick Drake de Pink Moon n’est pas très loin. Mais Elliott Smith reste aussi intérieurement très sensible à l’idiome pop. Cette pop des Beatles, Kinks, Zombies et Big Star qu’il dénude pour atteindre l’épure totale. Après Roman Candle (1994) et Elliott Smith (1995), il magnifie encore plus ses harmonies vocales et se montre en pleine possession de son art malgré les démons (addiction et dépression) qui le rongent. Le cinéaste Gus Van Sant, impressionné par le calibre du musicien, intégrera les chansons Between the Bars, Angeles et Say Yes à la BO de son film Good Will Hunting. Guère étonnant qu’à l’arrivée, certains habilleront Elliott Smith du lourd costard de « voix d’une génération ». © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 2 octobre 2015 | Kill Rock Stars

L’histoire du rock adore les anges déchus et les génies au destin tragique. Dans ce no man’s land anthracite, Kurt Cobain et Jeff Buckley furent rejoints par Elliott Smith. Quelques albums seulement auront suffi au songwriter du Nebraska pour imposer sa voix sensible, ses mélodies d’une finesse exquises et ses textes intenses alors que les décibels du grunge constituaient la BO régnante des années 90. Sur Either/Or, son troisième album publié en février 1997, le fantôme folk du Nick Drake de Pink Moon n’est pas très loin. Mais Elliott Smith reste aussi intérieurement très sensible à l’idiome pop. Cette pop des Beatles, Kinks, Zombies et Big Star qu’il dénude pour atteindre l’épure totale. Après Roman Candle (1994) et Elliott Smith (1995), il magnifie encore plus ses harmonies vocales et se montre en pleine possession de son art malgré les démons (addiction et dépression) qui le rongent. Le cinéaste Gus Van Sant, impressionné par le calibre du musicien, intégrera les chansons Between the Bars, Angeles et Say Yes à la BO de son film Good Will Hunting. Guère étonnant qu’à l’arrivée, certains habilleront Elliott Smith du lourd costard de « voix d’une génération ». © Marc Zisman/Qobuz