Catégories :

Les albums

HI-RES17,49 €
CD12,49 €

Classique - À paraître le 25 octobre 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
HI-RES17,49 €
CD12,49 €

Classique - À paraître le 25 octobre 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
HI-RES17,49 €
CD12,49 €

Classique - À paraître le 25 octobre 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
HI-RES25,19 €
CD17,99 €

Classique - À paraître le 25 octobre 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
HI-RES17,49 €
CD12,49 €

Classique - À paraître le 18 octobre 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
HI-RES17,49 €
CD12,49 €

Classique - À paraître le 18 octobre 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
HI-RES17,49 €
CD12,49 €

Classique - Paru le 27 septembre 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
La collection "harmonia nova" accueille de jeunes artistes bien repérés pour leurs talents exceptionnels. S’il est un pianiste largement pourvu en la matière, c’est bien le jeune Géorgien Sandro Nebieridze, finaliste du premier Concours International de Musique de Chine et bardé de prix internationaux. Pour ce premier récital, l’interprète a choisi de se mesurer à des sommets de virtuosité (à l’image de la Sonate de Prokofiev)… mais aussi de poésie. Un album confondant de maîtrise pour un musicien de dix-huit ans ! © harmonia mundi
HI-RES17,49 €
CD12,49 €

Classique - Paru le 27 septembre 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
La collection "harmonia nova" accueille de jeunes artistes bien repérés pour leurs talents exceptionnels. Avec sa "Nuit étoilée", Yardani Torres Maiani nous offre une expérience à la fois sensorielle et esthétique ; dans un heureux mélange d’un héritage gitan imprégné de voyages, d’influences classiques et d’exubérance baroque, le violoniste-compositeur et ses complices nous transportent dans un espace de liberté où l’expression la plus pure du flamenco se dévoile de façon inattendue ! © harmonia mundi
CD12,99 €

Classique - Paru le 27 septembre 2019 | harmonia mundi

HI-RES17,49 €
CD12,49 €

Classique - Paru le 20 septembre 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
La discographie dévoile une certaine proximité des orchestres français, et bien sûr espagnols, pour les deux partitions orchestrales les plus célèbres de Manuel de Falla, El sombrero de tres picos (1916-1919) et El amor brujo (1919-1925). Ces deux ballets délicats d’exécution nécessitent, avant même un geste puissamment narratif, des équilibres fins, des attaques aiguisées et jamais forcées – histoire de timbres, d’équilibres naturels au sein des pupitres aussi. Au vu de l’incurie discographique générale, les amoureux du compositeur ne pourront manquer cette nouveauté Falla qui présente au moins deux curiosités. Dans El amor brujo, Pablo Heras-Casado recourt à une « cantaora », dans la lignée des tentatives de Josep Pons il y a plus de vingt ans ; ce petit cachet d’exotisme ibérique est délicieux. Autre curiosité qui pourrait se transformer en incongruité si ses membres n’étaient des musiciens d’une remarquable souplesse, le Mahler Chamber Orchestra, peu familier de ce répertoire, orchestre virtuose incontestablement, brillant et précis. À force de voyager un peu partout, Pablo Heras-Casado n’aurait-il cependant pas perdu le sens de la géographie ? El Sombrero de tres picos devient ici le parfait cousin d’Aladdin de Nielsen, quand les couleurs déployées dans El amor brujo évoquent souvent les Carmina Burana de Carl Orff ou d’insistantes sérénades nordiques. L’Espagne peinte par Falla n’a-t-elle pas plus de nerf et de lumière ? Réécoutons Ataúlfo Argenta avec la Société des Concerts du Conservatoire (enr. d'El amor brujo avec Ana Maria Iriarte, 1953) pour nous en assurer. © Monsieur Cloche/Qobuz
HI-RES17,49 €
CD12,49 €

Classique - Paru le 20 septembre 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
Entre une musique profane inspirée de transcendance et une musique sacrée théâtralement incarnée, Geoffroy Jourdain nous invite à prendre part aux multiples expressions des passions humaines : autour de plusieurs Crucifixus (dont ceux de Lotti extraordinairement doloristes), cette nouvelle aventure des Cris de Paris nous engage à suivre un audacieux chemin de croix au cœur de la musique baroque vénitienne. © harmonia mundi
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Classique - Paru le 13 septembre 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
Dirigé pendant un peu moins de quarante ans par Joel Cohen (1969-2008) qui nous avait offert de magnifiques anthologies autour de la thématique de Noël, l’ensemble The Boston Camerata revient sur le label harmonia mundi, quarante années après leurs premiers projets publiés sur le label français (par exemple le Dido & Aeneas de Purcell en 1980, un portrait de Pierre Certon avec des Chansons et la Messe « Sus le pont d'Avignon » en 1979). Aujourd’hui, c’est l’épouse de Joel Cohen (né en 1942), Anne Azéma (née en 1958), qui dirige complètement l’ensemble. Ce nouveau récital « Free America! » célèbre les thèmes qui ont nourri les espoirs de la jeune République américaine dans les années 1770-1860 : les rassemblements, la rébellion, les batailles et leurs prix. Les pionniers mettaient dans le chant et la danse tous leurs espoirs en cette Terre promise. Ils y célèbrent l’Union, la Liberté, l’Egalité, et surtout un souhait de « nouvelle harmonie sociale, un nouveau credo communautaire, dans un nouveau lieu ». La plupart des arrivants sur le territoire américain venaient de régions sous régime monarchique, les Etats-Unis d’Amérique apparaissant alors comme une occasion unique de mettre en place de nouveaux régimes de gouvernement, plus à même de répondre aux aspirations individuelles de chacun, soucieux d’une plus grande égalité notamment. Sont célébrés dans ces chants simples (harmonies, mélodies, élaborés souvent par des non-professionnels de la pratique musicale) les pères fondateurs, mais aussi des héros guerriers et politiques tels que George Washington ou encore des guides philosophiques et spirituels comme Thomas Paine. Ce récital, qui pourra paraître un rien austère dans son cheminement sonore, se compose de musiques et airs généralement notés, inspirés des pratiques européennes bien sûr, mais dans lesquels se dégagent déjà un ton bien « américain », qui sera d’une certaine manière ré-exploité par les grands compositeurs américains du XXe siècle (Ives, Copland), alors soucieux de retrouver un souffle originel. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
HI-RES25,19 €
CD17,99 €

Classique - Paru le 6 septembre 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
Le violoncelle a toujours eu la faveur des musiciens français, et ce dès son invention dans les années 1660 en Italie où il supplante peu à peu la viole de gambe. Deux Parisiens, les frères Duport, écrivent les premières sonates pour le nouvel instrument et publient un Essai sur le doigté qui jette les bases de la technique du violoncelle. C'est aujourd'hui encore un ouvrage de référence. Ainsi, l’« école française du violoncelle » a essaimé dans le monde entier avec, au XXe siècle, des personnalités comme Maurice Maréchal, Pierre Fournier, André Navarra, Paul Tortelier, Maurice Gendron, et se porte à merveille de nos jours grâce à l’éclosion de nombreux talents. Héritière de cette longue lignée, personnalité rayonnante et chaleureuse, Emmanuelle Bertrand se passionne pour toutes les musiques : elle travaille Tout un monde lointain avec le compositeur (Dutilleux), suscite et crée des œuvres nouvelles. Pour cet enregistrement, elle a choisi un violoncelle baroque, avec cordes en boyau, et le diapason à 415 Hz. C’est l’instrument qui impose la voie à suivre ici et non l’interprète. Cette dernière a en effet découvert une liberté nouvelle dans l’approche de ces pages qu’elle joue, comme tous les violoncellistes, depuis l'enfance. Mûrie pendant de longues années, son interprétation des Six Suites pour violoncelle seul s’est pleinement concrétisée avec ce bel instrument vénitien du début du XVIIIe siècle. © François Hudry/Qobuz
HI-RES17,49 €
CD12,49 €

Classique - Paru le 6 septembre 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
Achevé en 1868, ce Requiem de Brahms se nourrit de l’héritage des anciens, Heinrich Schütz et Jean-Sébastien Bach. Composé sur des extraits de la Bible en allemand, il s’éloigne délibérément des modèles de la liturgie catholique et impose une douloureuse et consolante méditation sur les fins dernières, à la manière d’une poignante et grandiose berceuse funèbre. © harmonia mundi
HI-RES25,19 €
CD17,99 €

Extraits d'opéra - Paru le 30 août 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livrets Distinctions Choc de Classica
Une gageure. Voilà un album déroutant, provocateur et terriblement rafraîchissant. Avant de se lancer à corps perdu dans la « Trilogie Da Ponte-Mozart », Raphaël Pichon en explore la thématique avec malice en composant de toutes pièces un « pasticcio » en trois parties à l’aide d’œuvres antérieures de Mozart et de ses contemporains. Pour ce faire, Pichon et ses arrangeurs utilisent des airs de concert, nocturnes, canons, opéras inachevés, avec des personnages et des situations évoquant ceux de la trilogie. Ils ont ainsi conçu une délicieuse trilogie miniature, « comme des sortes d’apéritifs musicaux. » Le résultat est des plus plaisants car il permet de suivre l’évolution de la pensée de Mozart en même temps qu’il souligne une persistance de ses choix littéraires et des situations qu’il mettra en musique tout au long de sa courte vie. Il faut ajouter à cela une direction très vivante et des solistes se prêtant avec amusement à cette anticipation des chefs-d’œuvre à venir. Un régal pour gourmets. © François Hudry/Qobuz
HI-RES30,78 €
CD21,98 €

Classique - Paru le 30 août 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
Écho d’une luxueuse production du Festival de Salzbourg 2018, où elle fut enregistrée, cette nouvelle version du Couronnement de Poppée de Claudio Monteverdi sous la direction de William Christie (qui l’avait déjà enregistré lors d’un spectacle présenté à Madrid dans une mise en scène de Pier Luigi Pizzi en 2010), a fait l’unanimité grâce à son exceptionnelle réalisation musicale. Une distribution de rêve, dominée par la voluptueuse incarnation de Sonja Yoncheva dans le rôle-titre, et les fabuleux instrumentistes des Arts Florissants, conduits sans effets de manche par Christie depuis son clavecin. Voilà qui concourt à une réalisation de très haut niveau pour le 40e anniversaire de l’ensemble fondé en 1979. Si la mise en scène de Jan Lauwers a été diversement appréciée, cette publication purement audio séduira les profanes comme les connaisseurs de cet extraordinaire opéra dans lequel Monteverdi brocarde avec génie les personnalités de son temps sous couvert d’histoire antique. Cet enregistrement exceptionnel montre avec bonheur combien Monteverdi a donné ses lettres de noblesse à l’opéra naissant, en écrivant un chef-d’œuvre émouvant qui défie le temps et les modes. © François Hudry/Qobuz
HI-RES17,49 €
CD12,49 €

Jazz - Paru le 30 août 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
HI-RES17,49 €
CD12,49 €

Classique - Paru le 23 août 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Qu’importe le moyen, pourvu que ça sonne !Quand la viola da gamba se fait viola da braccia… Tiens, Bratsche, en allemand, désigne l’alto. Il n’y avait donc qu’un pas et Antoine Tamestit, coutumier du fait, l’a franchi avec la gourmandise qu’on lui connaît. En effet le musicien est rompu à l’exercice baroque par excellence de la transcription. Un exercice qu’il réussit avec tact et intelligence, comme dans deux des Suites pour violoncelle seul de Jean-Sébastien Bach. Cette fois, accompagné de son complice Masato Suzuki au clavecin, il enregistre les Trois Sonates pour viole de gambe, BWV 1027-1029.Jouer la musique qu’on aime avec son propre instrument, n’est-ce pas l’essence du plaisir musical ? D’ailleurs, il existe plusieurs versions de la Sonate en sol majeur, BWV 1027 : une sonate en trio pour deux flûtes traversières et peut-être même une autre pour orgue. Alors pourquoi pas l’alto !Le disque présente les trois partitions à rebours de leur numéro de catalogue. Quelle plénitude d’entendre le Vivace sous les doigts agiles de l’altiste et dans son phrasé ductile. Le grain de l’instrument, sous l’archet conquérant, est chaleureusement reproduit grâce à une prise de son naturelle. Le dialogue équilibré des deux musiciens est un régal, particulièrement dans l’arrangement de l’aria « Ergiesse dich reichlich » de la cantate Wo soll ich flihen hin, une surprise glissée entre les sonates BWV 1029 et 1028. Le thème y circule sans heurt de l’un à l’autre des protagonistes, émoussant la complexité d’un contrepoint exquis. Certes, la viole offre un ambitus plus large avec ses sept cordes et sa capacité à puiser dans des graves plus profonds. Tamestit et Suzuki parviennent toutefois à un résultat d’une grâce désarmante, non dépourvu de gravité. © Elsa Siffert/Qobuz
CD21,98 €

Classique - Paru le 19 juillet 2019 | harmonia mundi

Livret
Cette version de Griselda d’Alessandro Scarlatti avait été largement commentée lors de sa première parution en 2002. Elle avait suscité un flot d’articles élogieux dans le monde entier et était considérée comme un véritable évènement dans le domaine de l’opéra. L’oeuvre est dramatiquement splendide et l’interprétation très vivante et historiquement renseignée de René Jacobs, qui a ressuscité l’ouvrage de Scarlatti en janvier 2000 à l’Opéra de Berlin, est une parfaite réussite. Le rôle-titre a trouvé en la personne de Dorothea Röschmann une interprète idéale qui investit chaque mot et chaque affect, donnant à son rôle une véritable identité loin des rôles interchangeables que l’on rencontre souvent dans les opéras de cette époque. Le reste de la distribution, Bernarda Fink, Veronica Cangemi, Lawrence Zazzo est à la hauteur de la situation. Il faut souligner aussi que le livret de cet opéra (mis en musique par d’autres compositeurs, comme Vivaldi) est signé d’Apostolo Zeno et consacre, pour une fois !, la défaite des hommes. « Griselda n'est pas avilie, mais transfigurée par les humiliations qui lui sont infligées. Championne de l'abnégation, elle ne suscite pas la pitié : elle force l'admiration. C'est un personnage bouleversant et en même temps surhumain, une héroïne au sens premier du mot, en quête d'absolu, un rôle fabuleux, mais aussi écrasant. » (Bernard Schreuders) L’orchestre, l’Akademie für alte Musik de Berlin, est somptueux. Il épouse les moindres intentions théâtrales du compositeur avec une virtuosité de chaque instant. Il faut dire que la partition de Scarlatti fourmille de richesses instrumentales que l’inventivité de René Jacobs a certainement encore augmentées de retouches de son cru. Mais qui s’en plaindra ? © François Hudry/Qobuz

Classique - Paru le 12 juillet 2019 | harmonia mundi

Téléchargement indisponible

Le label

harmonia mundi dans le magazine