Catégories :

Les albums

CD79,99 €

Classique - Paru le 15 juin 2018 | Gramola Records

Livret
CD49,99 €

Classique - Paru le 1 juin 2013 | Gramola Records

CD29,99 €

Classique - Paru le 5 mai 2015 | Gramola Records

Livret
CD29,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Gramola Records

CD29,99 €

Diction - Paru le 17 novembre 2017 | Gramola Records

Livret
CD24,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Gramola Records

CD19,99 €

Classique - Paru le 19 avril 2019 | Gramola Records

Livret
CD19,99 €

Classique - Paru le 2 novembre 2018 | Gramola Records

Livret
HI-RES29,99 €
CD19,99 €

Musique de chambre - Paru le 18 octobre 2019 | Gramola Records

Hi-Res Livret
HI-RES29,99 €
CD19,99 €

Musique de chambre - Paru le 15 mars 2019 | Gramola Records

Hi-Res Livret
HI-RES29,99 €
CD19,99 €

Classique - Paru le 18 mai 2018 | Gramola Records

Hi-Res Livret
HI-RES29,99 €
CD19,99 €

Classique - Paru le 6 juillet 2018 | Gramola Records

Hi-Res Livret
« Entartete Kunst » ne se traduit pas par « art entarté », l’entartement étant réservé aux politiciens d’aujourd’hui. « Entartet » signifie « dégénéré », car les Nazis s’étaient piqués de décider quel art était impur, et lequel était digne d’honorer le Reich au titre d’ « art héroïque ». Et le qualificatif n’était pas réservé aux artistes juifs allemands : cubisme, dadaïsme, fauvisme, surréalisme, dodécaphonisme, atonalité, toute la planète passa à la moulinette des censeurs. Ainsi furent ostracisés Picasso, Chagall, Schönberg, Kandinsky, Weill, Gauguin, Hindemith… Le présent album, enregistré lors du festival viennois EntArteOpera, propose quatre œuvres plus ou moins associables avec l’« art dégénéré ». D’abord deux compositrices, l’Anglaise Ethel Smyth, dont le crime était d’être féministe – et plus si affinités – à une époque où tout le monde, Nazis en tête, estimait que les dames n’avaient rien à faire sur l’avant-scène. Son Concerto pour violon, cor et orchestre de 1928 prouve le contraire, avec ô combien d’éclat. Suit le Concertino pour violon, clarinette et orchestre de Vítězslava Kaprálová, compositrice et chef d’orchestre tchèque – disciple de Novak et Talich à Prague, puis de Martinů, Nadia Boulanger et Charles Munch, tout ça bien avant vingt-cinq ans puisqu’elle disparut à cet âge lors de son exil français. Son style emprunte encore à ses maîtres, mais si elle avait vécu, elle aurait connu une éblouissante carrière. Karl Amadeus Hartmann, lui, ne fut jamais « dégénéré » mais il s’imposa un exil intérieur en Allemagne jusqu’à la fin de la Guerre, restant silencieux – même si sa musique était toujours jouée à l’étranger. Son Concerto funèbre de 1939 porte bien son nom. Enfin, Martinů : le Concerto pour piano, violon et orchestre de 1953, œuvre d’exil – parmi les plus poignantes du compositeur. © SM/Qobuz
CD19,99 €

Classique - Paru le 20 octobre 2017 | Gramola Records

Livret
HI-RES29,99 €
CD19,99 €

Classique - Paru le 16 mars 2018 | Gramola Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
HI-RES29,99 €
CD19,99 €

Musique de chambre - Paru le 20 octobre 2017 | Gramola Records

Hi-Res
CD19,99 €

Classique - Paru le 6 septembre 2019 | Gramola Records

Livret
CD19,99 €

Musique de chambre - Paru le 2 février 2018 | Gramola Records

Livret
CD19,99 €

Classique - Paru le 1 septembre 2017 | Gramola Records

Livret
CD19,99 €

Classique - Paru le 16 juin 2017 | Gramola Records

Livret