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Opéra - Paru le 18 septembre 2020 | Glossa

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La figure légendaire du libertin Don Juan a été à cheval sur les scènes de théâtre et d’opéra européennes pendant plus d’un siècle avant que Mozart ne se mette en scène avec son incomparable Don Giovanni. En 1669, Alessandro Melani est devenu le premier compositeur à créer un dramma per musica autour de ce personnage licencieux, en utilisant un livret fourni par deux poètes romains, Filippo Acciaiuoli et Giovanni Filippo Apolloni, à partir de leur adaptation du célèbre drame tragique espagnol, El burlador de Sevilla de Tirso de Molina. Acciauoli et Apolloni ont transposé les événements de Séville dans un paysage mythique et ont appelé Don Giovanni Acrimante et son serviteur Leporello Bibi. Mais ils n’ont pas modifié l’intrigue originale... Cet enregistrement en première mondiale de L’empio punito de Melani a été enregistré en direct lors des représentations qui ont eu lieu au Teatro Verdi de Pise, avec une distribution vocale exceptionnelle qui comprend Raffaele Pe dans le rôle principal (Acrimante), Raffaelle Milanesi (Atamira), Roberta Invernizzi (Ipomene), Giorgio Celenza (Bibi) et Alberto Allegrezza (Delfa). Le soutien instrumental est assuré par l’excellent orchestre Auser Musici dirigé par un Carlo Ipata en pleine forme. © Glossa
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Classique - Paru le 18 septembre 2020 | Glossa

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Classique - Paru le 17 juillet 2020 | Glossa

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Opéra - Paru le 19 octobre 2018 | Glossa

Hi-Res Livret
Caius Julius Caesar était une star de l’opéra baroque, que courtisaient les librettistes et les compositeurs, et pas seulement Georg Friedrich Haendel avec son collaborateur Nicola Francesco Haym... Dans « Giulio Cesare, a Baroque hero », Raffaele Pe crée un récital entièrement dédié à la personnalité multiple du militaire et dictateur romain en choisissant des arias puisées dans des opéras composés au cours du XVIIIe siècle. Avec une sensibilité artistique et une musicalité admirables, le contre-ténor Raffaele Pe (que nous avons déjà pu applaudir dans plusieurs enregistrements publiés sous étiquette Glossa, dont le récital « A due alti », avec La Venexiana) aborde ces rôles qui révèlent des aspects différents, et même opposés, de la personnalité de César : non seulement le héros de guerre mais encore l’homme bienveillant ou l’amoureux voluptueux et frêle, physiquement autant qu’émotionnellement. L’ample éventail des oeuvres ici présentées évoquent aussi l’apogée scénique de ces merveilleuses créatures ayant pour nom Felice Salimbeni, Senesino, Cusanino, Sciroletto ou Gasparo Pacchiarotti, et exigent une agilité inouïe à Raffaele Pe qui doit chanter dans les diverses tessitures de ces castrati, allant du contralto au soprano. Les arias de Giulio Cesare in Egitto de Handel sont entourées par un ample choix d’œuvres de Carlo Francesco Pollarolo, Niccolò Piccinni, Geminano Giacomelli et Francesco Bianchi que Pe a éditées avec le concours de la musicologue Valentina Anzani, auteur de l’essai principal du livret. Pe est ici accompagné par Luca Giardini (collaborateur habituel de L’Europa Galante de Fabio Biondi) à la tête de La Lira di Orfeo qui fait ici ses débuts discographiques. © Glossa
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Classique - Paru le 22 juin 2018 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Emprisonné au début des années 520, Boèce (de son vrai nom Anicius Manlius Severinus Boethius, né vers 477-480) ne pouvait s’imaginer que sa dernière œuvre deviendrait un des livres les plus lus au Moyen Âge. Né dans une noble famille romaine à l’époque de l’abdication du dernier empereur d’Occident, Boèce effectue une belle carrière d’homme d’état, de traducteur d’auteurs grecs vers le latin, et de poète. Mais l’Occident était alors gouverné par un roi ostrogoth, Théodoric le Grand, et la loyauté de Boèce au sénat romain le rend vulnérable : accusé de trahison, il est emprisonné puis condamné à mort en 524. Dans la Consolation de Philosophie, écrite en prison, il décrit la lutte qu’il mène contre soi-même pour accepter son sort, se penchant sur les grandes questions autour du bien et du mal. Par ailleurs, on sait qu’au Moyen Âge, ces textes étaient chantés puisqu’on a retrouvé de la notation musicale dans une trentaine de manuscrits datant d’une période s’étendant du neuvième siècle jusqu’au début du douzième siècle. Les neumes utilisés pour cette notation transcrivent le contour global des mélodies, une sorte d’aide-mémoire pour les chanteurs qui connaissaient les hauteurs précises des notes. Cette tradition orale étant désormais perdue, il a longtemps semblé impossible de reconstituer ces mélodies, mais des recherches récentes ont permis d’identifier les modèles de chants qui se cachent derrière cette notation ; les musiciens médiévaux associaient certains schémas métriques utilisés dans la Consolation à des styles particuliers de chants. Les chanteurs et instrumentistes de Sequentia, aguerris à cette époque, ont mis en pratique ces découvertes, en partant d’une collection de quelque quatre-vingt chants du XIe siècle ; plusieurs poèmes de Boèce sont pourvus de cette notation, en l’occurrence la partie la plus dramatique du texte, où Boèce se lamente sur sa condition d’homme déchu. Un arc de quelque quinze siècles nous séparent de ces singulières sonorités qui semblent à la fois surgies du fond des âges, et pourtant si proches de nous par la clarté du propos. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 20 janvier 2017 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Qobuzissime
En cette première partie de XVIIIe siècle, Mondonville fut avec Rameau le plus célèbre des compositeurs français. En 1739, il s’installe à Paris, devient violoniste de la Musique du roi puis en 1744 sous-maître de la Chapelle royale. Ses grands motets et ses pièces instrumentales connaissent un succès inouï, tant à Paris qu’à Versailles. En 1742, il compose pour la première fois pour l’Académie royale de musique, où il sera joué jusque dans les années 1770. Grand rival de Rameau, il se démarque pourtant de ses contemporains français par un style extrêmement italianisant, acclimatant l’écriture de Vivaldi dans le moule orchestral français. Comme souvent à cette période où les débats musico-nationalistes allaient bon train, la pastorale Isbé de 1742 fut ouvertement dénigrée : le livret pour son maniérisme, la partition pour sa modernité. De nos jours, il ne reste qu’une seule source, une partition imprimée mais en partie incomplète, assez sommaire quant aux indications d’orchestration concernant les instruments à vent ; il a donc fallu la restaurer avant de la redonner et l’enregistrer. On est immédiatement séduit par la virtuosité instrumentale exubérante qui s’exprime autant dans les numéros de ballets que dans l’accompagnement des airs et des chœurs. Par moments, Mondonville imagine des effets très originaux : trois parties de violoncelles pour accompagner l’air « Amour, dieu séducteur », une écriture en notes harmoniques (une rareté quasiment inouïe à l’époque) des violons mêlées aux petites flûtes (divertissement du troisième acte), le phénoménal trio des Trois Hamadryades, tant d’autres, sans oublier les récitatifs prodigieusement inventifs. Le style est donc bien différent de celui de Rameau, son grand rival dont la renommée posthume a largement dépassé celle de Mondonville ; assez injustement, se dira-t-on après avoir écouté ce chef-d’œuvre, enregistré… à Budapest par les très hongrois Orchestre Orfeo et le Chœur Purcell. © SM/Qobuz« Voici donc un opéra de superbe facture [...] Frappantes assurément, l’inventivité des cordes et des combinaisons instrumentales [...] Dans le sillage de leur enregistrement remarqué des Fêtes de Polymnie de Rameau (Diapason d'or, avril 2015), György Vashegyi et son orchestre honorent ce foisonnement, des tournures à l’italienne au grand ton français : majesté des monologues, mystère pastoral, énergie canalisée des scènes collectives, sens de la grandeur, équilibre interne des rythmes – on songe plus d’une fois à Gardiner. Loure, tambourin ou « air en sons harmoniques », les danses captivent. Brillant, le chœur n’est pas en reste, qui ajoute à sa rigueur musicale et linguistique une maîtrise des éclats [...] Le rôle aussi complexe qu’impressionnant d’Adamas flatte les talents de Thomas Dolié : autorité et nuances, aisance déclamatoire et beauté lyrique, invention dramatique des couleurs. [...] un opéra majeur de cette époque, enfin révélé. » (Diapason, mars 2017 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Musique vocale profane - Paru le 28 octobre 2016 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles Classica
« Un Diapason d’or saluait déjà le Livre VI de la divine Compagnia. Un autre s’impose pour ce Livre III, et mérite encore plus de révérences vu la discographie clairsemée des quatre premiers opus du prince de Venosa. Pour le troisième (1595), aucune version de référence ne prévalait. La situation était d’autant plus regrettable qu’il revêt une importance considérable : sous l’influence manifeste de Luzzaschi (dont un madrigal est donné en complément de programme), son langage musical y gagne en hardiesse. Une théâtralité nouvelle apparaît [...] tandis que le contrepoint s’emplit d’expérimentations chromatiques et dissonantes. Toutes choses qui pouvaient passer inaperçues, [...] pas avec la fine équipe italienne – magnifiée par une captation superlative. La prise de risque, considérable, se fait presque oublier dans la perfection des six voix funambules. La justesse, du chant comme de l’émotion, met immédiatement l’oreille en confiance [...]. La fluidité des lignes, l’intelligence des mots captivent l’attention à chaque seconde. [...] Disque majeur : la dimension visionnaire du Livre III avait besoin de tels interprètes pour se révéler pleinement. » (Diapason, janvier 2017 / Denis Morrier)  
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Classique - Paru le 24 juin 2016 | Glossa

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Musique vocale sacrée - Paru le 25 mars 2016 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles Classica
La Compagnia del Madrigale s'est servi de la musique profane de Monteverdi pour la mettre sur des textes sacrés, ce qui donne entre autres une version polyphonique et spirituelle du Lamento d’Arianna intitulé ici Il pianto della Madonna. Ailleurs dans le programme, des thèmes pastoraux sur des poèmes religieux de Angelo Grillo ou Aquilino Coppini en viennent à exprimer la Crucifixion ou la Nativité. Une expérience inédite, doublée d'une interprétation impressionnante de musicalité et de perfection technique. (GG)« On ne peut qu'être impressionné par la pureté de l'intonation, l'homogénéité des timbres, la cohésion dynamique et la parfaite intelligibilité des paroles. Mais surtout, ce travestissement permet de redécouvrir la puissance expressive de la polyphonie montéverdienne, transfigurée par la profondeur émotionnelle de la poésie religieuse. [...] Comment ne pas se sentir élevé jusqu'aux portes du Ciel, avec une telle compagnie de madrigalistes, autant inspirés qu'innovants ?» (Diapason, avril 2016 / Denis Morrier)
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Classique - Paru le 13 novembre 2015 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles Classica
« La parution de cet enregistrement, presque exclusivement constitué d'œuvres inédites, contribue donc à combler un important vide discographique. [...] Comme de coutume, Cantica Symphonia soutient les voix par quelques instruments, en particulier dans les motets mariaux qui complètent le programme. En différenciant certaines des parties, les choix d'instrumentation mettent en lumière la structure de la polyphonie, mettant souvent en jeu des superpositions complexes, et clarifient l'écoute.» (Classica, décembre 2015 / Guillaume Bunel)« C'est grâce à une retentissante série de récitals consacrés à Guillaume Dufay que le ténor piémontais Giuseppe Maletto a imposé les couleurs chamarrées de son groupe et sa liberté d'interprétation dans le monde des musiques anciennes. [...] Le groupe n'en est pas moins attaché au contrepoint de la génération de Josquin et des premières décennies du XVIe siècle. [...] Confié à six chanteurs (le plus souvent en quatuor), trois vièles, trois sacqueboutes et un orgue, le programme offre un kaléidoscope sonore comme on en a rarement entendu dans la production religieuse des années 1500. [...] Face à l'image de hiératisme qui s'attache parfois au contrepoint de la génération de Josquin, l'étonnante liberté d'inspiration d'Isaac trouve dans les intuitions sans tabous de Cantica Symphonia la plus éloquente des apologies.» (Diapason, février 2016 / David Fiala)
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 24 février 2015 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica
Il n’y a pas que Monteverdi en 1605 et Gesualdo en 1611 qui ont écrit des « cinquième livres de madrigaux », mais aussi le grand, le très grand Luca Marenzio en 1591. Les pièces étaient destinées aux célébrations des noces du duc de Bracciano et de Flavia Peretti, la petite-nièce du défunt pape Sixte Quint. On ne s’étonnera donc pas du ton légèrement badin du propos (quand bien même à six voix, un beau tour de force harmonique qui n’a rien de badin), là où huit ans plus tard le neuvième livre du même Marenzio, sur des textes de Pétrarque, ferait montre d’une profondeur de détresse assez abyssale. Mais marions-nous, marions-nous, et pourquoi pas sur la géniale musique de Marenzio : ces madrigaux sont de bout en bout un pur bonheur, surtout lorsque chantés avec tant de tendresse par la Compagnia del Madrigale. On ne parlera pas de redécouverte dans le cas de Marenzio dont les quelque 500 madrigaux, depuis la fin de la Renaissance (il est mort en 1599) n’ont cessé d’être joués, que ce soit sous forme vocale ou sous forme d’arrangement instrumental : une reconnaissance posthume qu’ont connue bien peu de musiciens de ces époques. Mais ainsi chantés, c’est quasiment une nouvelle vie que lui offre la Compagnia del Madrigale. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 3 juin 2014 | Glossa

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 6 mai 2014 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or
Frans Brüggen dans les trois dernières symphonies de Mozart, un crépuscule ? Un éblouissement ! Par la palette toujours unique et un souffle prodigieux. (c)Diapason
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Classique - Paru le 4 mars 2014 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Prise de Son d'Exception
Le feu et la glace brûlent pareillement, ainsi que nous l'ont appris les poètes comme notre propre expérience. Quoi de plus brûlant que la musique de Gesualdo qui nous vrille les sens comme une douleur. Les chromatismes violents de sa musique qui soulignent l'intensité des textes sont rendus avec une expression déjà baroque par La Compagnia del Madrigale. Point de frontière entre la puissance de l'amour sacré et de l'amour profane dans ces pages d'une austérité pourtant bouleversante de sensualité. La musique de ce grand mystique assassin et masochiste nous apparaît dans une aveuglante clarté. FH
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Classique - Paru le 1 octobre 2013 | Glossa

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Classique - Paru le 3 septembre 2013 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 5 février 2013 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 1 janvier 2013 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Quelle noirceur dans la restitution de l'étrange musique de ce prince assassin, probablement mort de s'être fait trop violemment flagellé par des jeunes hommes payés pour cette besogne... Quelle âpreté dans ces textes alliés aux clairs-obscurs caravagesques d'une musique hyper-expressive, dans laquelle Gesualdo se complaît comme pour mieux se repentir de son odieux forfait. Les frottements harmoniques de ce 6e, et ultime, Livre de Madrigaux sont saisissants, d'autant que La Compagna del Madrigale est d'une intonation parfaite et d'une très bouleversante expression. Ce n'est pas de tout repos, mais cet appel à la mort comme délivrance des tourments terrestres est singulièrement troublant... FH
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Glossa

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