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Classique - Paru le 10 juillet 2020 | Glossa

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Musique de chambre - Paru le 12 juin 2020 | Glossa

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Classique - Paru le 20 avril 2018 | Glossa

Hi-Res Livret
Sur les 200 cantates sacrées et 15 cantates profanes connues de Bach, seules deux font appel à la seule basse en termes d’effectif vocal : la célèbre BWV 82 Ich habe genug de 1727, d’ailleurs recyclée pour divers solistes vocaux différents au cours des ans, et Ich will den Kreuzstab gerne tragen BWV 56 de 1726. Si l’on ne veut pas qu’un énième enregistrement de ces deux cantates ressemble, en termes de programme, aux dizaines déjà enregistrés depuis plus de soixante ans (signés Hans Hotter, Dietrich Fischer-Dieskau, Gérard Souzay, Gerhard Hüsch, Hermann Prey, John Shirley-Quirk, Bernard Kruysen, Philippe Huttenlocher, Max von Egmond, Siegfried Lorenz, Siegmund Nimsgern, Matthias Goerne, Thomas Quasthoff…) et quand bien même cette nouvelle version serait chantée par Christian Senn, il convient de compléter par un brin d’originalité. Ce qui fut fait. En plus des deux « tubes » cités, on trouvera donc ici la rare cantate BWV 158 Der Friede sei mit dir – dont on ne connaît pas la date exacte de conception, peut-être déjà à Weimar pendant les années 1715, peut-être seulement aux alentours de 1730 à Leipzig. Cet ouvrage est sans nul doute la version remodelée d’une cantate plus ancienne, perdue. Certaines sources la donnent comme « cantate pour basse et soprano » mais en réalité, voilà une lourde erreur d’observation : certes, l’aria constituant le second mouvement est bel et bien indiquée Aria & Chorale, le choral étant confié au registre de soprano, mais en réalité il devait être chanté par « une ou plusieurs sopranos du chœur », et en aucun cas par une voix réellement soliste : c’est donc bien une cantate (inachevée ou incomplète) pour basse solo, et par conséquent une sorte d’intégrale des trois cantates de Bach pour cet effectif vocal. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 6 janvier 2017 | Glossa

Hi-Res Livret
La translation d’œuvres conçues pour un instrument donné vers un autre instrument est une pratique baroque dont on connaît l’usage et l’ampleur. Il s’agissait d’un moyen naturel d’amplifier le répertoire pour les musiciens, et pour élargir le champ des clients pour les marchands de musique. Les interprètes, plus ou moins tous eux-mêmes compositeurs, ne se limitaient pas à transposer simplement une œuvre dans une autre tonalité : ils savaient utiliser les points forts de leur instrument – tout en cachant leurs faiblesses ! – pour préserver l’essence de l’œuvre tout en la réécrivant comme si elle avait été conçue ab ovo pour ce nouvel instrument, avec ses propres ressources techniques et ses possibilités harmoniques et contrapuntiques. Le cas de Bach est particulièrement intéressant ; dans ses concertos ou ses œuvres pour instrument monophonique qu’il a lui-même transcrits pour le clavier – des instruments harmoniques donc –, le transfert musical est si fluide que ces œuvres sont aussi parfaites que les originales. Malheureusement pour la viole de gambe, le répertoire solo est quasiment inexistant chez Bach ; toutefois, sa nature d’instrument hybride mélodique-harmonique lui permet de bénéficier des possibilités polyphoniques du luth et en même temps de celles, mélodiques, des instruments à archet. L’exercice de la transcription s’impose donc comme naturel, car la perfection de l’écriture polyphonique de Bach est soulignée dans la basse de viole par la résonance de l’instrument. Les sons qui, dans les œuvres originales pour flûte ou violon, doivent être prolongés de façon imaginaire par l’ouïe et la mémoire sonore, peuvent se réverbérer librement dans le corps de la viole. Le gambiste espagnol Fahmi Alqhai, disciple du fameux Vittorio Ghielmi, et qui a déjà étonné le monde discographique avec ses albums Forqueray, Marais et Monteverdi, signe lui-même les transpositions/transcriptions, des réécritures de toute beauté qui offrent un nouvel éclairage sur les ouvrages. Notons également que le sémillant Sévillan aime à s’aventurer dans le domaine du jazz, ne se limitant donc pas à la musique baroque. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 18 novembre 2016 | Glossa

Hi-Res Livret
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Classique - Paru le 29 janvier 2016 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
« Disciple de Chiara Banchini à Bâle, déjà saluée par trois Diapason d'or (Benda, CPE Bach, et récemment Caldara en dialogue avec Beyer) [...], Leila Schayegh nous laisse bouche bée dans un festin de couleurs et de phrasés orchestré avec le non moins virtuose Jörg Halubek. Ils disent travailler ces sonates ensemble depuis dix ans, on les croit sur parole. Ce n'est plus la barre de mesure qui les réunit mais l'élan proprement vocal des lignes — alors l'oreille suit l'écriture serrée le plus facilement du monde. [...] Grisante dans les tutti, la complémentarité des timbres prend des formes inattendues dans un Adagio où le jeu de luth contraste avec l'émission assombrie du violon, et celui où Halubek suspend ses guirlandes dans l'aigu sur les doubles cordes diaphanes. Et quelle main gauche du clavecin ! [...] Dans le dialogue toujours serré des six sonates, Halubek et Schayegh se répondent en toute liberté, avec une aisance joueuse et une palette sans précédent au disque.» (Diapason, mars 2016 / Gaëtan Naulleau)
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Musique vocale sacrée - Paru le 3 avril 2012 | Glossa

Ilse Eerens, soprano - Michael Chance, contralto - Markus Schäfer, ténor - David Wilson-Johnson, baryton / Cappella Amsterdam - Orchestre du XVIIIe siècle - Frans Brüggen, direction
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Musique vocale sacrée - Paru le 5 avril 2011 | Glossa

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Frans Brüggen entretient depuis toujours une proximité intime avec la musique de Bach, son style, son contenu expressif. Pour cette Passion selon Saint-Jean de Bach enregistrée live en 2010, le chef d'orchestre a réuni une équipe vocale somptueuse, avec Markus Schäfer en Evangéliste, Thomas Oliemans en Jésus, la soprano Carolyn Sampson, l'alto Michael Chance ou bien encore la basse Peter Kooij. Poignant !
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Classique - Paru le 1 février 2011 | Glossa

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Musique de chambre - Paru le 4 janvier 2011 | Glossa

Livret Distinctions 5 de Diapason
15 ans après sa première intégrale des trois sonates pour viole de gambe et clavecin, Paolo Pandolfo retourne à présent à ce répertoire avec une approche plus forte, tournée vers la "conversation musicale", avec son ami le claveciniste Markus Hünninger. Le programme est complété par des airs des deux Passions de Bach, avec notamment le contre-ténor Michael Chance.
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Classique - Paru le 1 janvier 2005 | Glossa

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