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Les albums

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Soul - À paraître le 24 avril 2020 | Fat Possum

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Soul - Paru le 10 février 2020 | Fat Possum

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Soul - Paru le 19 novembre 2019 | Fat Possum

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Soul - Paru le 18 octobre 2019 | Fat Possum

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Soul - Paru le 4 octobre 2019 | Fat Possum

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Soul - Paru le 25 septembre 2019 | Fat Possum

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Soul - Paru le 30 août 2019 | Fat Possum

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Soul - Paru le 14 juin 2019 | Fat Possum

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Artisan d'une soul sudiste ultra-sensuelle emballée dans un groove épuré, Al Green livre chez Hi Records ses plus grands enregistrements. Grâce au producteur Willie Mitchell, patron du mythique label de Memphis, le chanteur-révérend au falsetto limite sexuel passe la période 1968/1978 à enquiller les hymnes emballés dans une production originale. Comme son existence est un dilemme permanent entre tentation de la chair et abnégation religieuse (« Il y a pas mal d'églises qui cachent leur linge sale dans un placard. Je le sais bien pour être dans l'église depuis des décennies. »), Al Green ne cesse de se placer entre l’épure soul et gospel du Sud des Etats-Unis et le luxe (la luxure ?) du Philly’s Sound. Sa voix est une incantation érotique impressionnante, portée à bout de bras par la production de Mitchell, épine dorsale de ses albums.Batterie métronomique tout en retenue, points d’exclamation de cuivres, chuchotements de guitare, caresses de cordes, personne n’atteindra une telle décharge de sensualité avec des moyens volontairement aussi modestes que sur I’m Still in Love With You ou Let’s Stay Together. Al Green chuchote ou miaule, parle ou scande, tel un prêcheur soul à la lisière du péché. En 1974, il est même ébouillanté par une maîtresse qui se suicidera quelques minutes plus tard. Un « signe divin » qui le pousse à devenir pasteur deux ans plus tard. « J'ai plus appris à l'église que dans le reste du monde. » Avec cette collection réunissant tous les singles remastérisés de ses douze albums pour Hi Records, on comprend mieux son génie. Comme on reste impressionné par l’association magique entre cette voix unique et cette musique feutrée jamais racoleuse. Essentiel. © Marc Zisman/Qobuz
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Soul - Paru le 17 octobre 2018 | Fat Possum

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Soul - Paru le 8 juin 2018 | Fat Possum

Inclassable. Le terme a beau être galvaudé, difficile de ne pas l’appliquer à The Visitor, premier (court) album publié par Kadhja Bonet en 2016. Deux ans plus tard, Childqueen est tout aussi… inclassable. Bonet est cette mystérieuse Californienne portant de sa voix éthérée une soul irréelle. Presque onirique. Sans doute l’héritage d’une éducation musicale classique et d’une ouverture d’esprit stylistique allant de la bossa-nova à la musique klezmer. Un éclectisme fou à l’image des reprises présentes sur The Visitor. Celle du sublime instrumental Portrait of Tracy de feu Jaco Pastorius (pour lequel elle avait même écrit des paroles !) et de Francisco de Milton Nascimento ! Sorte de trait d’union entre Julia Holter et Ala.ni avec une escale chez Janelle Monáe et Minnie Riperton, son chant peut devenir un falsetto tétanisant comme un doux susurrement narratif. Dans ses musiques qu’elle écrit, arrange et interprète (guitare, violon, flûte), Kadhja Bonet épate là aussi. Entre vraie fausse musique de film, pop baroque (il y a du David Axelrod dans certains de ses arrangements) et soul folk rêveuse, tout semble ici enchanté et enchanteur. Mieux qu’un rêve éveillé ! © Marc Zisman/Qobuz
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Soul - Paru le 30 mai 2018 | Fat Possum

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Soul - Paru le 25 avril 2018 | Fat Possum

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Soul - Paru le 30 mars 2018 | Fat Possum

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Soul - Paru le 9 mars 2018 | Fat Possum

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Soul - Paru le 12 mai 2017 | Fat Possum

Le retour de la vengeance de Don Bryant n’est pas l’ouverture d’un sarcophage d’où bondirait une énième momie de l’âge d’or de la soul music. Non, ce comeback inespéré, à 75 ans passés, d’un homme de l’ombre de la soul sudiste est des plus réjouissant. Pour les experts, Bryant fut un très solide songwriter ayant œuvré pour Solomon Burke, Albert King, Etta James et quelques autres mythiques gachettes du genre, mais surtout pour le label Hi Records de Willie Mitchell. Il passera même la bague au doigt de l’une des stars de cette essentielle maison de Memphis, l’immense Ann Peebles, avec qui il co-écrira en 1973 son tubesque I Can’t Stand The Rain… Pour ce Don’t Give Up On Love publié par Fat Possum, Don Bryant a embauché une sérieuse brochette de virtuoses locaux parmi lesquels des anciens de chez Hi Records comme l’organiste Charles Hodges, le clavier Archie “Hubbie” Turner et le batteur Howard Grimes, mais aussi le guitariste Joe Restivo et le bassiste Scott Bomar et, côté cuivres, Marc Franklin et Art Edmaiston du Gregg Allman Band. Sensuel et expressif sur It Was Jealousy, suave à souhait dans One Ain’t Enough et habité sur How Do I Get There?, Bryant chante avec la vigueur d’un jeune premier et la force de conviction d’un évangéliste. Et on sort de cette douche torride soul made in Memphis la larme à l’œil. © MZ/Qobuz
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Soul - Paru le 7 avril 2017 | Fat Possum

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Soul - Paru le 23 février 2017 | Fat Possum

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R&B - Paru le 1 décembre 2016 | Fat Possum

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