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Classique - Paru le 12 août 2016 | Es-Dur

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Classique - Paru le 12 août 2016 | Es-Dur

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Classique - Paru le 13 novembre 2015 | Es-Dur

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Classique - Paru le 12 septembre 2014 | Es-Dur

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Encore une redécouverte d’un compositeur totalement oublié : Adolphe Blanc (1828 – 1885), musicien français ayant certes traversé l’époque dite romantique, mais dont la musique reste résolument attachée au langage classique. S’il faut chercher des influences, ce sera surtout du côté de Mendelssohn, de Dvořák, avec des accents mélodiques et harmoniques que n’aurait pas renié un Bizet. Blanc n’a rien d’un révolutionnaire, ce qui ne signifie pas que sa musique ne mérite pas d’être écoutée ; après tout, peu importe la date de composition, peu importe l’entourage historique, dès lors que l’œuvre est digne d’attention. En son temps, il était assez connu pour avoir droit à une entrée dans le Dictionnaire des contemporains que votre serviteur a sous le nez ; l’édition de 1863 (Blanc affiche alors 35 ans) indique que « ce jeune artiste se distingue par le genre sérieux de ses compositions a déjà publié un certain nombre d’œuvres, notamment des Sonates, des Trios, des Quatuors, des Quintettes, un Septuor etc. On connaît encore de M. Blanc une opérette : Les Deux billets et un opéra comique qui a obtenu une médaille de la Société Sainte-Cécile de Bordeaux. L’Institut (L’Académie des beaux-arts), dans sa séance du 4 octobre 1862, lui a décerné à l’unanimité le Prix Chartier, pour la musique. » Découvrez donc ce digne musicien sous les doigts du Quintette Fabergé, composé d’un quatuor à cordes auquel s’adjoint une contrebasse, un ensemble spécialisé dans ce répertoire quelque peu négligé qu’est celui de la musique « domestique » du XIXe siècle d’essence plutôt viennoise, des œuvres virtuoses, spirituelles, aimables, bref, le bonheur-maison de l’époque. (MT)