Les albums

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Classique - Paru le 29 septembre 2017 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret
L'album tranche clairement avec les Tribute To qui fleurissent partout, par la finesse musicale d'Alexandre Tharaud, du soin méticuleux qu'il a mis dans la réalisation de chaque chanson et par la grâce du travail qu'il a réalisé avec chaque interprète. Le problème des reprises est que souvent les repreneurs "glissent" sur les chansons. Les interprètes jadis savaient faire, la jeune génération des auteurs-compositeurs-interprètes beaucoup moins. Il y a là essentiellement des réussites remarquables, avec Dominique A. (Cet enfant-là), Juliette (Mes hommes), Vanessa Paradis (Du bout des lèvres), Jean-Louis Aubert (Vivant poème), Albin de la Simone (C'est trop tard), Jane Birkin (Là-bas), Rokia Traore (Saint-Amand), Juliette Binoche (Vienne), Hindi Zahra (Dis, quand reviendras-tu, en anglais), Guillaume Gallienne (Les Amis de Monsieur), Luz Casal (Attends que ma joie revienne). Seuls Benabar (Y'aura du monde) et Radio-Elvis nous semblent tomber au champ d'honneur. Cette belle brochette d'artistes bénéficie d'arrangements merveilleux, qui puisent de manière experte aux sources même de la musique de Barbara. Et quelle musique ! Quelles harmonies subtiles, que Tharaud sollicite savamment. À celà il faut ajouter un featuring 5 étoiles. On y voit Roland Romanelli au sens où on le retrouve tel qu'il fut. Michel Portal revient aussi, qui fut le génial partenaire de la version originale de Pierre et reprend ici la chanson avec Tharaud en version instrumentale. Et puis Hervé Joulain au cor, brillant, avec Albin de la Simone (C'est trop tard), Renaud Capuçon... On le voit, le montage de cet album a certainement fait beaucoup travailler le logiciel de carnet d'adresses de Tharaud et celui de sa maison de disques ! Pour une réussite émouvante et enthousiasmante. A dire vrai, on redoutait. À la fin, la pochette seule nous paraît douteuse : la manière avec laquelle Alexandre Tharaud y enlace post-mortem sa muse pourra être perçue comme une étreinte certes affectueuse mais aussi, possiblement, irrespectueuse, maladroite, abusive. Faire chanter les morts comporte de grands risques déjà, pas besoin de solliciter à ce point les images... Nous avons ici le second disque magnifique de l'année Barbara, dans un genre différent de celui de Depardieu, mais qui pareillement touche le cœur de l'œuvre et celui de son inspiratrice. © Hannah Krooz/Qobuz Commentaire technique de Qobuz sur la prise de son : On est rapidement séduit par le naturel avec lequel les instruments s’expriment à travers cette prise de son. Grâce à une dynamique finement maîtrisée mais pas trop écrasée, l’accompagnement peut vivre et donner aux subtilités des arrangements le loisir de s’exprimer pleinement. Le choix de donner à entendre sans compromis la richesse spectrale du Yamaha CFX est un parti pris qui contraste fortement avec le son de piano bastringue auquel la chanson française nous a habitués, et pour autant, la voix parvient à se poser délicatement sur cet accompagnement sans que l’on ne perde l’intelligibilité du texte. En somme, le pari réussi de faire cohabiter des voix mixées dans la tradition chanson française avec des instruments acoustiques sans entamer leur spectre et leur dynamique. © SB/Qobuz
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Classique - Paru le 29 septembre 2017 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - Qobuzissime - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Pour son tout premier enregistrement, le Quatuor Arod a choisi Mendelssohn, l’un des piliers de l’art du quatuor, en particulier avec son grand chef-d’œuvre qu’est le Quatrième Quatuor en mi mineur de juin 1837 – plus mozartien que beethovenien dans l’architecture et le développement, sans doute, même si de la première à la dernière note on y reconnaît la plume de Mendelssohn. Si l’on cherche l’influence du génial sourd, c’est du côté du Deuxième Quatuor Op. 13 de 1827 qu’il faut regarder, une œuvre écrite peu après la mort de Beethoven dont Mendelssohn découvrait alors l’étendue des innovations, pour le moins. Le Quatuor Arod poursuit son album avec les Quatre Pièces, assemblées de manière posthume sous le numéro d’Op. 81 par le successeur de Mendelssohn au Gewandhaus, Julius Rietz, à partir de quatre morceaux disparates datant de diverses époques. Enfin, l’album se referme avec une réécriture de la main des Arod d’un lied, ici chanté par Marianne Crebassa, et dont la thématique reprend note pour note plusieurs passages de Beethoven, véritable hommage du jeune compositeur à son illustre aîné. Pour mémoire, le Quatuor Arod, fondé en 2013 seulement, s’est météoritiquement taillé une place de choix dans la sphère mondiale, puisqu’il s’est déjà produit à la Philharmonie de Paris, à l’Auditorium du Louvre, au Théâtre des Bouffes du Nord, à l’Arsenal de Metz, et à l’étranger au Mozarteum de Salzbourg, au Konzerthaus de Vienne, au Concertgebouw d’Amsterdam, à la Tonhalle de Zurich, au Wigmore Hall de Londres, à Tokyo, en Finlande, en Suisse, et la liste est encore longue. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 9 octobre 2015 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Déluge de Goldberg ces temps-ci ! Après la réédition remastérisée des divers enregistrements de Gould et la parution de l’enregistrement signé Igor Levit, voici la voix française d’Alexandre Tharaud qui se fait entendre, avec éclat et clarté de propos. Les Variations Goldberg, dont la tradition (sans doute inventée par le premier biographe de Bach, Forkel) affirme qu’elles auraient servi de « Conte des mille et une nuits » pour un aristocrate allemand auquel le jeune et talentueux claveciniste Johann Gottlieb Goldberg – d’où le nom – devait les jouer nuit après nuit pour le soulager de ses insomnies, sont l’un de ces œuvres qui supportent toute sorte de traitements, en particulier le choix de jouer ou pas les reprises, sans parler même des tempi et des articulations. De la sorte l’enregistrement peut durer pratiquement du simple au double… charge à l’interprète de convaincre son auditoire de sa conception. Tharaud y parvient haut la main. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 3 février 2017 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret
Le nouveau disque Chopin de David Fray correspond assez bien à ce qu'on peut aujourd'hui attendre de la parution d'un nouveau disque Chopin - alors qu'on ne devrait plus raisonnablement attendre quoi que ce soit d'un nouveau disque Chopin, et de qui que ce soit ! Le plaisir ici est simple : il est dans la joie de retrouver l'artiste à la maison toute l'année, ou dans les oreilles de son casque, sa voix singulière, qu'on aime tant, jusqu'à la prochaine occasion de l'entendre en concert ! David Fray est un chouchou de Qobuz depuis longtemps. Il avait signé un magnifique précédent album Schubert à quatre mains et deux cœurs battants avec Jacques Rouvier. La façon avec laquelle il répond aujourd'hui à la question "Pourquoi un nouveau disque Chopin ? " tient bien sûr dans cette manière qui lui est propre de ne jamais rien oser autrement qu'avec une autorité naturelle. Ici, elle se présente sous les attraits d'une sorte d'émerveillement de faire sonner les notes dans l'espace — la prise de son de Etienne Collard à Notre-Dame du Liban est à cet égard très agréable et naturelle. Si vous aimez David Fray, vous adorerez retrouver son élégance un peu indolente, son toucher ravissant, cette manière si particulière de laisser le son voler. Si vous ne l'aimez pas, on ne vous en veut pas ! © Qobuz « [...] Ce tout neuf ensemble Chopin certes n'est pas de beau ciel nocturne et de salon : mettant au contraire très en évidence la turbulence d'humeur et d'âme, les à-coups, sursauts et spasmes d'une sensibilité (celle de Chopin) tout sauf vouée à modeler de beaux camées. [...] De bout en bout, et culminant dans sa Polonaise Fantaisie centrale, le cœur qui bat dans ce Chopin n'est pas un cœur rêveur, mais dramaturge, déchiré, avec des chutes. [...] C'est un Chopin non pas noir [...] mais trouble et surtout troublé ; étonnamment libre et moderne, comme si le pianiste osait, se faisant lui-même Chopin, dire le fond de sa pensée, que la perfection de la forme et la simple beauté du son, chez lui, trop souvent occultent. » (Classica, février 2017 / André Tubeuf)
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Musique vocale sacrée - Paru le 24 octobre 2014 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Désormais propulsée au statut de star du baroque, la claveciniste devenue chef, Emmanuelle Haïm, enchaîne les succès. Son nouvel enregistrement de l’archi-célèbre et archi-enregistré Messie de Haendel entrera sans doute dans la catégorie des succès en question ; naturellement, de nos jours, on enregistre l’une des versions originales — Dublin 1742 ou Londres 1743 —, et non plus les mammouths concoctés au XIXe siècle avec grand orchestre philharmonique tels que les livraient les orchestres jusque dans les années 50 — les versions les plus explosives étant alors celle de Ebenezer Prout et celle d’Eugene Goossens, carrément berliozienne. Emmanuelle Haïm fait appel non pas à une contralto mais à un contreténor, Tim Mead en l’occurrence, pour les interventions d’alto. Le chœur est maintenu à une taille réservée, le Concert d’Astrée joue sur instruments d’époque selon les techniques du temps, mais avec un swing et une vivacité de tous les instants. Serait-ce là une nouvelle « version de référence » ? (MT) " Tim Mead cumule toutes les qualités du "contre-ténor" anglais" (idiomatisme, voix diaphane) sans en avoir les défauts (manque d'homogénéité des registres, préciosité). Christopher Purves, on s'en serait douté, excelle dans "The trumpet shall sound" : autorité, force de caractère, tout y est. La grande gagnante est bien sûr Emmanuelle Haïm, qui réalise un travail d'orfèvre à la tête de son Concert d'Astrée. " (Classica, décembre 2014 / Jérémie Bigorie)
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Classique - Paru le 24 mars 2017 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Une version à petit effectif, choral comme instrumental puisqu’il est seulement constitué de 9 chanteurs (dont les solistes), une douzaine de cordes, des bois par deux, ainsi que orgue, clavecin, théorbe mais surtout un contrebasson qui vient rehausser la palette sonore. L’interprétation déçoit autant qu’elle peut captiver. On commence par applaudir à la précision de l’exécution. Dès la saisissante marche de l’ouverture de l’œuvre, pour prendre un exemple, l’oreille est captée par la caractérisation de la formation orchestrale lorsque Minkowski souligne avec pertinence le martèlement des basses comme pour mieux annoncer le calvaire et le supplice du Christ tandis que les violons égrènent la longue série des doubles croches. Même les chorals — qui sont avant tout, dans les Passions de Bach, une ponctuation liturgique venant interrompre l’action dramatique pour exprimer la contrition, l'espérance ou la joie du chrétien face au message divin — sont interprétés dans cette même optique dramaturgique : mais celle-ci leur est-elle vraiment nécessaire ? En revanche, la portée spirituelle de la musique de Bach ne se satisfait pas d’une exécution seulement bien maîtrisée et qui en jette. Il y faut un autre souffle, une autre dimension émotionnelle qui soit à la hauteur de la profondeur mystique de la musique. Trop d’extériorisation théâtrale, de tempos rapides ne laissent pas à l'émotion suffisamment de place pour s'exprimer et toucher. On ressent à divers degrés cette absence d'âme chez les chanteurs — que les 9 chantent en chœur ou séparément —, exception faite, dans l'ensemble, pour l’Evangéliste (Lothar Odinius) qui s’immerge avec expressivité dans sa narration biblique, ainsi que Christian Immler (Jésus) et l’alto Delphine Galou dans le fameux « Es ist vollbracht » ; les autres peinent à vivre leur chant avec la gravité qu’impose le texte — particulièrement le contreténor David Hansen qui joue dans un registre plus proche du salon que du divin. Plus intellectuelle qu'habitée, l'interprétation de Marc Minkowski ne les aide pas non plus à y parvenir. © Qobuz (GG)  
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Classique - Paru le 15 janvier 2016 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Bertrand Chamayou fréquente l'œuvre de Ravel depuis son plus jeune âge. Il est donc en terrains depuis longtemps mûris. Après sa monographie Schubert il y a deux ans, c'est aussi à un symbole de l'esprit français qu'il se consacre dans le cadre de sa seconde collaboration avec les disques Erato. Tout pianiste français d’envergure – Chamayou mène depuis plusieurs années maintenant une carrière internationale sans repos – doit s’y illustrer. Ici, Chamayou déploie un jeu d'une grande sérénité, toujours fluide, et qui n'a cependant pas peur d'une certaine brillance en certains passages. En réalité, de page en page, d'œuvre en œuvre (Oiseaux tristes, Ondine), Bertrand Chamayou semble vouloir avant tout se distinguer par son jeu d'une transparence inouïe, et son désir d'atmosphères intimes. Une intégrale qui fait du bien. © TG/Qobuz « [...] Gaspard de la nuit est l'un des sommets de ce récital tant l'éloquence des phrasés rend secondaire le souvenir de l'argument ; la musique semble jaillir de l'instant et se transformer au fil de l'inspiration. On n'en est pas moins sensible à la netteté lumineuse du toucher et de l'articulation à ce point que la perfection technique confine à la poésie.» (Diapason, février 2016 / Gérard Condé) « [...] Bertrand Chamayou impressionne d'abord par sa maîtrise de tous les paramètres nécessaires : le sens de l'architecture, la tenue des tensions, des couleurs et des timbres, la continuité mélodique et harmonique. Il réfrène les humeurs capricieuses, calcule jusqu'à la projection sonore de manière fascinante dans les Miroirs, les Valses nobles et sentimentales. [...] Bertrand Chamayou demeure intransigeant, mesurant le romantisme des Valses et de Gaspard de la nuit, cherchant moins à éblouir par la virtuosité qu'à restituer le chant intérieur, souvent orchestral de Ravel. [...] Nous admirons ce jeu souple et racé [...] Voilà donc une leçon de style aussi nette qu'intelligente et magnifique de tenue.» (Classica, février 2016 / Stéphane Friédérich)
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Classique - Paru le 19 janvier 2015 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Qobuzissime
Attention ! Très, très chaud ! Ce disque a fait bouillir le mercure du thermomètre Qobuzissime ! Car ​Jean Rondeau a choisi de signaler sa présence au monde discographique avec un disque ​Bach, bien mieux qu'​original​, ​qui ​a tous les atouts de l'aventure.​ On est tellement heureux, chez Qobuz, de ​saluer et re-saluer dès que possible, cette nouvelle génération de jeunes interprètes, le plus souvent issus de la musique ancienne, qui renouvellent l'approche de la musique classique et la façon de la communiquer, qui lèvent l'enthousiasme et s'expriment sans œillères. Jean Rondeau en est l'un des nouveaux hérauts. Vous allez adorer cet album. Le claveciniste commence par une Suite BWV 997 dont on pense ​maintenant ​qu’elle est ​vraiment ​de Bach, mais sans que l’on sache si elle est destinée au clavier ou au luth​. ​Puis la transcription, sans doute concoctée par l’un de ses fi​ls, ​certainement ​Wilhelm Friedeman, de la Sonate pour violon initialement BWV 1003, rebaptisée BWV 964 sous sa forme réécrite pour clavier ; l’original ​a été largement modifié pour en faire une ​vraie pièce pour clavier​, hormis le dernier mouvement, à peine travaillé.​ Le clou du CD ​est la transcription pour clavier réalisée par Stéphane Delplace (vénéré maître ès-écriture de Jean Rondeau) de la Sonate pour flûte BWV 1013. L’ouvrage nouveau est tellement réussi qu’on serait tenté de lui accorder son propre numéro de BWV. Naturellement, pas une note du discours n’est changée et la réalisation de Delplace « monnaye » et redistribue, en quelques sorte, l’évidence harmonique impliquée par la ligne mélodique. Après un petit clin d’œil à Brahms et sa transcription pour piano-main-gauche de la chaconne de la Partita pour violon seul à laquelle il ajoute quelques tenues à la main droite​, notre claveciniste ​décoiffé ​termine ​son programme ​avec le Concerto italien ou plus précisément : « Concerto dans le goût italien ». Rondeau lui restitue toute sa plénitude harmonique et thématique, que certains clavecinistes de ces dernières décennies avaient quelque peu écornée dans des lectures trop dogmatiques. Saluons donc ce premier opus discographique réussi à tous égards. © SM / Qobuz
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Classique - Paru le 24 février 2017 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
En fait de dynastie, c’est ici un album consacré au père et trois de ses fils ; le père Jean-Sébastien que l’on ne présente pas, et Johann Christian (1735-1782), Wilhelm Friedemann (1710-1784) et Carl Philipp Emanuel (1714-1788). Chacun des trois fistons connut une carrière musicale honorable, voire assez brillante, mais aucun ne saura jamais atteindre les sommets du père. D’autant que la musique ancienne n’intéressait personne en cette époque, il leur fallut donc écrire selon l’air du temps, mais toujours avec l’ombre tutélaire du papa dans le fond du cerveau sans doute. Le claveciniste Jean Rondeau a choisi en guise de référence deux concertos de Jean Sébastien, un de Johann Christian (qui a longtemps été attribué à Wilhelm Friedemann) et un autre de Carl Philipp, et en guise de contrepoids, une Sonate de Wilhelm Friedemann que Rondeau a lui-même transcrite pour clavecin et orchestre de chambre. Il joue sur un clavecin moderne construit « d’après des modèles allemands », selon le livret d’accompagnement de l’album ; l’accompagnement est confié à un quintette à cordes accompagné d’un basson, un peu comme ce qui devait se faire à l’époque du Café Zimmermann à Leipzig où Bach avait pour habitude d’aller faire le bœuf. Enfin, les cadences du Concerto en fa mineur de Johann Christian sont signées Stéphane Delplace. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 3 mars 2017 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Dès la création des premiers opéras lors de la Renaissance italienne, le mythe d’Orphée fut l’un des sujets de prédilection : pensez, un personnage mythologique musicien, quelle aubaine ! Puisant chez Monteverdi, Sartorio et Rossi, le contreténor Philippe Jaroussky, la soprano hongroise Emőke Baráth et Diego Fasolis avec son ensemble I Barocchisti ont créé une sorte de « pasticcio », suivant plus ou moins le déroulement de l’argument des uns et des autres – sachant que chaque librettiste a développé sa propre histoire à partir des sources antiques. On goûtera les évidentes différences de style d’un musicien à l’autre, ce qui n’a rien d’étonnant d’ailleurs quand on se rappelle que L’Orfeo de Monteverdi date de 1607 et fut donné à Mantoue, celui de Rossi de 1647 pour Paris et ses habitudes à la françaises, celui de Sartorio de 1672 pour la scène vénitienne. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 26 octobre 2016 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Qobuzissime
La mezzo-soprano française Marianne Crebassa (*1986) fit ses débuts en musique non pas par le chant mais par le piano puis la musicologie. Mais ses talents de chanteuse, qu’elle a bien tôt cultivés, ne passent pas inaperçus et elle fait bientôt ses débuts à l’Opéra de Montpellier, puis dans de grandes œuvres comme Le Martyre de saint Sébastien, La Traviata, Lucio Silla et autres, ce qui lui ouvre rapidement les portes de l’atelier lyrique de l’Opéra-Bastille. C’est là qu’elle fait ses armes, de Lulu de Berg à Tamerlano de Haendel, démontrant ainsi son éclectisme stylistique. À sa sortie de l’atelier, elle est aussitôt invitée à Salzbourg, Vienne, Milan, Amsterdam ou Chicago. Voici son premier enregistrement, un florilège d’airs avec l’orchestre du Mozarteum de Salzbourg, où elle nous offre de voyager dans nombreux rôles dont plusieurs sont des rôles « d’homme » : Siebel, Nicklausse, Lazuli, Stéphano, Orphée ; bref, les rôles qui font actuellement sa gloire sur scène. © SM/Qobuz […] C’est à nouveau Minkowski qui veille aujourd’hui sur le premier récital de Marianne Crebassa, d’un geste toujours aussi amoureux de la voix, du théâtre et des affects. Or, des affects, il y en a beaucoup dans l’art de la jeune mezzo dont le timbre, gorgé de couleurs veloutées et cuivrées, est de ceux, fort rares, qui laissent transparaître tout un monde intérieur. On pense à Berganza, Von Stade, Von Otter… comparaisons qui en disent assez long sur la nature exceptionnelle de ce talent. Programme tout en pantalon, de Mozart à Reynaldo Hahn. La jeune mezzo compose une galerie de rôles travestis si parfaite qu’elle semble plaider pour la théorie du genre […] (Diapason, novembre 2016 / Emmanuel Dupuy)
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Classique - Paru le 7 octobre 2016 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
L’une des différences majeures entre le corpus de cantates sacrées de Bach et de Telemann (outre leur nombre : quelque 200 nous sont parvenues de l’un, plus de mille pour l’autre), c’est que Bach cultiva la cantate pour plusieurs chanteurs, tandis que Telemann se borna généralement à la cantate soliste. Les deux cantates de Bach ici présentées par le contreténor Philippe Jaroussky font donc partie des seulement douze qu’il écrivit pour voix solo, mais ce sont aussi parmi les plus belles et les plus émouvantes. Inutile de présenter « Ich habe genug » et « Vergnügte Ruh » dont toutes les arias pourraient tout aussi bien figurer dans une Passion , tant elles sont poignantes ; moins connues sont bien sûr les deux cantates de Telemann choisies. « Der am Ölberg zagende Jesu » semble plus théâtrale que la très émouvante « Jesus liegt in den letzten Zügen », un ouvrage d’une intense profondeur qu’il faut vraiment découvrir. Décidément, Telemann discographique après Telemann discographique, la renommée de « robinet d’eau tiède baroque » qui s’est hélas accrochée à ce compositeur en prend pour son compte : ce sont là de grands chefs-d’œuvre. © SM/Qobuz « [...] Pourquoi Cinq Diapason ? Pour les deux cantates de la Passion de Telemann. [...] L'intelligence et l'instinct de Jaroussky, sa grâce innée, son legato, ancrent résolument le récit du côté lumineux de la force.» (Diapason, novembre 2016 / Sophie Roughol)
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Classique - Paru le 21 octobre 2016 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Quatre Alexandre – Tharaud, Melnikov, Madzar et Vedernikov – et une Sabine – Devieilhe – se sont rassemblés pour ce superbe album Rachmaninov, dont la cheville ouvrière est l’immortel Deuxième Concerto pour lequel Tharaud est accompagné avec douceur par l’Orchestre de Liverpool, voilà de quoi grandement réjouir les rachmaninophiles. La lecture de Tharaud, élégante et sans le moindre effet surajouté – la partition n’en a vraiment pas besoin, elle parle d’elle-même, même si une certaine tradition à une certaine époque exigeait que l’on en fît des tonnes – permet de découvrir tous les détails orchestraux et harmoniques de ce chef-d’œuvre qui fit la gloire de Rachmaninov en 1901, après bien des années de doute suivant le flop de sa Première Symphonie. Le programme se poursuit avec les Cinq Morceaux de fantaisie Op. 3 pour piano, une très grande réussite de jeunesse, puis la célébrissime Vocalise vocalisée par Sabine Devieilhe, pour se terminer avec les fort rares Deux pièces pour piano à six mains des années 1890, ici données dans l’ordre inverse pour se terminer avec la délicieuse et tourbillonnante Valse. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 19 février 2016 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Non, ce n’est pas ici jouée au clavecin la partition du film Vertigo de Hitchcock (Sueurs froides, en français, film de 1958) mais tout bonnement la sensation de vertige qu’a ressenti le claveciniste Jean Rondeau devant l’immensité des nouveautés qu’ont développé Jean-Philippe Rameau et son contemporain Joseph-Nicolas-Pancrace Royer, deux défricheurs de génie à qui l’on doit d’avoir balayé, en quelque sorte, l’art antique français de Lully et ses héritiers. Deux compositeurs qui s’illustrent sur la scène de l’opéra en un duel au sommet, comme en 1739 : Zaïde pour Royer contre Dardanus pour Rameau. Ces deux magiciens, architectes magistraux parmi les plus brillants et les plus fous de leur époque, ont aussi tenté de saisir dans la palette de leur clavier les échos du grand théâtre. Jean Rondeau, à la tête du célèbre clavecin historique du Château d’Assas – celui-là même sur lequel Scott Ross enregistra ses intégrales Rameau, Couperin et Scarlatti ; le claveciniste états-unien y est même décédé… –, un monumental instrument français Donzelague du tout début des années 1700, d’une richesse sonore épatante. Il fallait bien un tel clavecin (et un tel claveciniste !) pour nous faire découvrir les beautés de cette musique moderne française de la première moitié de ce XVIIIe siècle. © SM/Qobuz « Il en met plein la vue mais ne triche pas, joue comme il sent, et sent aussi bien les galipettes de la Marche des Scythes et la frénésie du Vertigo que les ellipses, les abandons de L'Aimable. Jean Rondeau signe un grand disque. » (Diapason, mars 2016 / Philippe Ramin) « Le clavecin mis en scène. Jean Rondeau fait éclater le cadre de ces portraits et pièces de caractère pour en libérer l'intense vie intérieure. Le baroque sur grand écran.» (Classica, mars 2016 / Philippe Venturini)
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Classique - Paru le 7 octobre 2016 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 17 octobre 2014 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret
Un an après son récital dédié au castrat Farinelli et aux airs de Porpora, suivi de la bouleversante version du Stabat Mater de Pergolèse, Philippe Jaroussky revient à Vivaldi avec cet album intitulé Pietà, un recueil des plus beaux airs sacrés de l’auteur des Quatre saisons. Il y interprète entre autre le Stabat Mater, véritable chef-d’œuvre du compositeur italien, le Longe Mala ou encore le Salve Regina RV 618, accompagné de son Ensemble Artaserse…
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Classique - Paru le 7 avril 2017 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Diapason d'or / Arte - 4 étoiles de Classica
« Renaud Capuçon, déjà couronné dans les trois quatuors avec piano, distille lentement mais sûrement (et délicatement, ô combien !) son cycle Brahms appelé à faire date. [...] Sa luxueuse équipe ne tombe à aucun instant dans le principal écueil de toute réunion de grands solistes : transformer ces deux sextuors foncièrement unitaires en sonates pour instruments variés. L'homogénéité subtile de la trame est un plaisir en soi. » (Diapason, juin 2017 / Patrick Szersnovicz)
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Classique - Paru le 6 novembre 2015 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Originale idée que de rassembler en un CD des œuvres que Mozart, tout au long de sa vie, a composé pour les sœurs Weber, ou du moins dans leur environnement, pour certaines d’entre elles. Le premier grand amour de Mozart en direction des sœurettes fut pour Aloysia, née en 1760, puis pour Josepha, née en 1758 – Josepha qui lui ouvrit aussi quelques portes maçonnes –, enfin pour Constance, née en 1762, qu’il finit par épouser après avoir vainement tenté les deux autres. L’on sait que Constance était chanteuse, peut-être pas aussi aguerrie que les deux autres (Josepha créa le rôle de la Reine de la Nuit, quand même), mais suffisamment douée pour que Mozart lui écrivît quelques pièces dont un Solfège qui ressemble diablement à l’Et incarnatus de la Messe en ut mineur, écrit plus tard. Ces petits bijoux, dont la plupart ne sont pas bien souvent donnés – hormis l’air de la Reine et l’Et incarnatus mentionné plus haut – méritent bien la voix de Sabine Devieilhe qui, interrogée sur ce programme, s'exprime en ces termes : « Ces airs font partie de mes challenges depuis toujours. En tant que soprano colorature, ce répertoire dédié à Aloysia est autant excitant qu’il semble inaccessible. Mozart a su exploiter au maximum les caractéristiques de cette tessiture et ces airs passent d’un dramatisme extrême à une folie redoutable. La pyrotechnie n’a de sens que quand elle est au service de l’expression et je ne viendrai jamais au bout du travail de ces airs. Mais j’espère m’y essayer encore et encore. » Eh bien, voilà un premier essai déjà magnifiquement transformé ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 6 novembre 2015 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Month - 4 étoiles de Classica
Haendel écrivit Partenope en 1730 ; il y brosse une peinture de l’humanité décrivant un monde où l’humour, la tristesse, le ridicule, la pitié, le chagrin et la réconciliation jouent chacun leur rôle. L’usage du déguisement, la confusion sur l’identité – et le genre –, la tourmente d’émotions causée par l’amour sous toutes ses formes (naïf, sans espoir, méprisé, trahi, sincère), tout cela crée un drame attachant qui se termine dans la joie d’un double mariage. Selon toute évidence, l’intrigue, les personnages et les situations de Partenope parlaient à l’instinct dramatique de Haendel ; et c’est là l’une de ses meilleures partitions pour la scène, avec une quantité inhabituelle d’airs variés et souvent concis. C’est aussi l’une de ses analyses les plus pénétrantes des rapports entre amis, rivaux et ennemis confrontés aux épreuves de l’amour. Et toute cette splendeur nous est chantée par un superbe plateau, avec en tête Philippe Jaroussky, Karina Gauvin et John Mark Ainsley, soutenus par l’ensemble Il Pomo d’Oro dont on connaît l’excellence dans ce répertoire. © SM/Qobuz « [...] Dans le rôle-titre, Karina Gauvin captive l'oreille à chacune de ses interventions. La virtuosité disparaît sous l'élégance d'un art du chant souverain où se devinent les œillades. Frémissante, parfois à fleur de timbre, la chanteuse canadienne compose un bouleversant portrait de femme [...] Parmi ses trois prétendants figure le timide Armindo incarné par la si musicienne Emöke Barath dont la voix s'enchâsse à merveille dans l'orfèvrerie du tissu musical. [...] Il faut saluer la direction de Riccardo Minasi : tour à tour sensible et volontaire, elle compense l'absence du jeu d'acteurs sans doute à l'origine de la rareté de l'œuvre [...] Cette version s'impose, en dépit de légères réserves, comme la nouvelle référence.» (Classica, décembre 2015 / Jérémie Bigorie)
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Classique - Paru le 7 octobre 2016 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Gautier Capuçon et Frank Braley, deux surdoués, omniprésents sur le terrain de la musique de chambre – qu’ils ont abondamment pratiquée ensemble [...] Ce qui permet au duo de ferrer l’auditeur d’entrée de jeu : l’Adagio sostenuto qui ouvre l’Opus 5 n° 1 révèle un phrasé ample et naturel, des sonorités du violoncelle chaudes et lumineuses, celle du piano de même – ah ! la subtilité, la vivacité, le legato de Braley ! – le tout porté par un juste dramatisme. Au fil des cinq sonates la manière des musiciens restera sensiblement la même : chant souverain du côté de Capuçon, élan moteur permanent du côté de Braley, tempos globalement assez vifs, inépuisable beauté formelle soutenue par une excellente prise de son (le Schloss Elmau, « un des lieux les plus paisibles et les plus inspirants du monde », selon Capuçon). On est donc dans une sorte d’évidence et de simplicité qui convient idéalement aux deux sonates de l’Opus 5. [...] Le duel très physique de l'Opus 69 bénéficie de ces mêmes qualités de naturel et de perfection technique – notamment rythmique. » (Diapason, novembre 2016 / Martine D. Mergeay)

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