Les albums

2,99 €
2,29 €

Classique - Paru le 14 octobre 2016 | Erato - Warner Classics

Hi-Res
2,99 €
2,29 €

Classique - Paru le 21 septembre 2016 | Erato - Warner Classics

Hi-Res
15,99 €
13,49 €

Classique - Paru le 29 septembre 2017 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret
L'album tranche clairement avec les Tribute To qui fleurissent partout, par la finesse musicale d'Alexandre Tharaud, du soin méticuleux qu'il a mis dans la réalisation de chaque chanson et par la grâce du travail qu'il a réalisé avec chaque interprète. Le problème des reprises est que souvent les repreneurs "glissent" sur les chansons. Les interprètes jadis savaient faire, la jeune génération des auteurs-compositeurs-interprètes beaucoup moins. Il y a là essentiellement des réussites remarquables, avec Dominique A. (Cet enfant-là), Juliette (Mes hommes), Vanessa Paradis (Du bout des lèvres), Jean-Louis Aubert (Vivant poème), Albin de la Simone (C'est trop tard), Jane Birkin (Là-bas), Rokia Traore (Saint-Amand), Juliette Binoche (Vienne), Hindi Zahra (Dis, quand reviendras-tu, en anglais), Guillaume Gallienne (Les Amis de Monsieur), Luz Casal (Attends que ma joie revienne). Seuls Benabar (Y'aura du monde) et Radio-Elvis nous semblent tomber au champ d'honneur. Cette belle brochette d'artistes bénéficie d'arrangements merveilleux, qui puisent de manière experte aux sources même de la musique de Barbara. Et quelle musique ! Quelles harmonies subtiles, que Tharaud sollicite savamment. À celà il faut ajouter un featuring 5 étoiles. On y voit Roland Romanelli au sens où on le retrouve tel qu'il fut. Michel Portal revient aussi, qui fut le génial partenaire de la version originale de Pierre et reprend ici la chanson avec Tharaud en version instrumentale. Et puis Hervé Joulain au cor, brillant, avec Albin de la Simone (C'est trop tard), Renaud Capuçon... On le voit, le montage de cet album a certainement fait beaucoup travailler le logiciel de carnet d'adresses de Tharaud et celui de sa maison de disques ! Pour une réussite émouvante et enthousiasmante. A dire vrai, on redoutait. À la fin, la pochette seule nous paraît douteuse : la manière avec laquelle Alexandre Tharaud y enlace post-mortem sa muse pourra être perçue comme une étreinte certes affectueuse mais aussi, possiblement, irrespectueuse, maladroite, abusive. Faire chanter les morts comporte de grands risques déjà, pas besoin de solliciter à ce point les images... Nous avons ici le second disque magnifique de l'année Barbara, dans un genre différent de celui de Depardieu, mais qui pareillement touche le cœur de l'œuvre et celui de son inspiratrice. © Hannah Krooz/Qobuz Commentaire technique de Qobuz sur la prise de son : On est rapidement séduit par le naturel avec lequel les instruments s’expriment à travers cette prise de son. Grâce à une dynamique finement maîtrisée mais pas trop écrasée, l’accompagnement peut vivre et donner aux subtilités des arrangements le loisir de s’exprimer pleinement. Le choix de donner à entendre sans compromis la richesse spectrale du Yamaha CFX est un parti pris qui contraste fortement avec le son de piano bastringue auquel la chanson française nous a habitués, et pour autant, la voix parvient à se poser délicatement sur cet accompagnement sans que l’on ne perde l’intelligibilité du texte. En somme, le pari réussi de faire cohabiter des voix mixées dans la tradition chanson française avec des instruments acoustiques sans entamer leur spectre et leur dynamique. © SB/Qobuz
17,49 €
14,99 €

Classique - Paru le 9 octobre 2015 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Déluge de Goldberg ces temps-ci ! Après la réédition remastérisée des divers enregistrements de Gould et la parution de l’enregistrement signé Igor Levit, voici la voix française d’Alexandre Tharaud qui se fait entendre, avec éclat et clarté de propos. Les Variations Goldberg, dont la tradition (sans doute inventée par le premier biographe de Bach, Forkel) affirme qu’elles auraient servi de « Conte des mille et une nuits » pour un aristocrate allemand auquel le jeune et talentueux claveciniste Johann Gottlieb Goldberg – d’où le nom – devait les jouer nuit après nuit pour le soulager de ses insomnies, sont l’un de ces œuvres qui supportent toute sorte de traitements, en particulier le choix de jouer ou pas les reprises, sans parler même des tempi et des articulations. De la sorte l’enregistrement peut durer pratiquement du simple au double… charge à l’interprète de convaincre son auditoire de sa conception. Tharaud y parvient haut la main. © SM/Qobuz
15,99 €
13,49 €

Classique - Paru le 15 janvier 2016 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Bertrand Chamayou fréquente l'œuvre de Ravel depuis son plus jeune âge. Il est donc en terrains depuis longtemps mûris. Après sa monographie Schubert il y a deux ans, c'est aussi à un symbole de l'esprit français qu'il se consacre dans le cadre de sa seconde collaboration avec les disques Erato. Tout pianiste français d’envergure – Chamayou mène depuis plusieurs années maintenant une carrière internationale sans repos – doit s’y illustrer. Ici, Chamayou déploie un jeu d'une grande sérénité, toujours fluide, et qui n'a cependant pas peur d'une certaine brillance en certains passages. En réalité, de page en page, d'œuvre en œuvre (Oiseaux tristes, Ondine), Bertrand Chamayou semble vouloir avant tout se distinguer par son jeu d'une transparence inouïe, et son désir d'atmosphères intimes. Une intégrale qui fait du bien. © TG/Qobuz « [...] Gaspard de la nuit est l'un des sommets de ce récital tant l'éloquence des phrasés rend secondaire le souvenir de l'argument ; la musique semble jaillir de l'instant et se transformer au fil de l'inspiration. On n'en est pas moins sensible à la netteté lumineuse du toucher et de l'articulation à ce point que la perfection technique confine à la poésie.» (Diapason, février 2016 / Gérard Condé) « [...] Bertrand Chamayou impressionne d'abord par sa maîtrise de tous les paramètres nécessaires : le sens de l'architecture, la tenue des tensions, des couleurs et des timbres, la continuité mélodique et harmonique. Il réfrène les humeurs capricieuses, calcule jusqu'à la projection sonore de manière fascinante dans les Miroirs, les Valses nobles et sentimentales. [...] Bertrand Chamayou demeure intransigeant, mesurant le romantisme des Valses et de Gaspard de la nuit, cherchant moins à éblouir par la virtuosité qu'à restituer le chant intérieur, souvent orchestral de Ravel. [...] Nous admirons ce jeu souple et racé [...] Voilà donc une leçon de style aussi nette qu'intelligente et magnifique de tenue.» (Classica, février 2016 / Stéphane Friédérich)
17,49 €
14,99 €

Classique - Paru le 19 janvier 2015 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Qobuzissime
Attention ! Très, très chaud ! Ce disque a fait bouillir le mercure du thermomètre Qobuzissime ! Car ​Jean Rondeau a choisi de signaler sa présence au monde discographique avec un disque ​Bach, bien mieux qu'​original​, ​qui ​a tous les atouts de l'aventure.​ On est tellement heureux, chez Qobuz, de ​saluer et re-saluer dès que possible, cette nouvelle génération de jeunes interprètes, le plus souvent issus de la musique ancienne, qui renouvellent l'approche de la musique classique et la façon de la communiquer, qui lèvent l'enthousiasme et s'expriment sans œillères. Jean Rondeau en est l'un des nouveaux hérauts. Vous allez adorer cet album. Le claveciniste commence par une Suite BWV 997 dont on pense ​maintenant ​qu’elle est ​vraiment ​de Bach, mais sans que l’on sache si elle est destinée au clavier ou au luth​. ​Puis la transcription, sans doute concoctée par l’un de ses fi​ls, ​certainement ​Wilhelm Friedeman, de la Sonate pour violon initialement BWV 1003, rebaptisée BWV 964 sous sa forme réécrite pour clavier ; l’original ​a été largement modifié pour en faire une ​vraie pièce pour clavier​, hormis le dernier mouvement, à peine travaillé.​ Le clou du CD ​est la transcription pour clavier réalisée par Stéphane Delplace (vénéré maître ès-écriture de Jean Rondeau) de la Sonate pour flûte BWV 1013. L’ouvrage nouveau est tellement réussi qu’on serait tenté de lui accorder son propre numéro de BWV. Naturellement, pas une note du discours n’est changée et la réalisation de Delplace « monnaye » et redistribue, en quelques sorte, l’évidence harmonique impliquée par la ligne mélodique. Après un petit clin d’œil à Brahms et sa transcription pour piano-main-gauche de la chaconne de la Partita pour violon seul à laquelle il ajoute quelques tenues à la main droite​, notre claveciniste ​décoiffé ​termine ​son programme ​avec le Concerto italien ou plus précisément : « Concerto dans le goût italien ». Rondeau lui restitue toute sa plénitude harmonique et thématique, que certains clavecinistes de ces dernières décennies avaient quelque peu écornée dans des lectures trop dogmatiques. Saluons donc ce premier opus discographique réussi à tous égards. © SM / Qobuz
17,49 €
14,99 €

Classique - Paru le 17 octobre 2014 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret
Un an après son récital dédié au castrat Farinelli et aux airs de Porpora, suivi de la bouleversante version du Stabat Mater de Pergolèse, Philippe Jaroussky revient à Vivaldi avec cet album intitulé Pietà, un recueil des plus beaux airs sacrés de l’auteur des Quatre saisons. Il y interprète entre autre le Stabat Mater, véritable chef-d’œuvre du compositeur italien, le Longe Mala ou encore le Salve Regina RV 618, accompagné de son Ensemble Artaserse…
15,99 €
13,49 €

Classique - Paru le 6 novembre 2015 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Originale idée que de rassembler en un CD des œuvres que Mozart, tout au long de sa vie, a composé pour les sœurs Weber, ou du moins dans leur environnement, pour certaines d’entre elles. Le premier grand amour de Mozart en direction des sœurettes fut pour Aloysia, née en 1760, puis pour Josepha, née en 1758 – Josepha qui lui ouvrit aussi quelques portes maçonnes –, enfin pour Constance, née en 1762, qu’il finit par épouser après avoir vainement tenté les deux autres. L’on sait que Constance était chanteuse, peut-être pas aussi aguerrie que les deux autres (Josepha créa le rôle de la Reine de la Nuit, quand même), mais suffisamment douée pour que Mozart lui écrivît quelques pièces dont un Solfège qui ressemble diablement à l’Et incarnatus de la Messe en ut mineur, écrit plus tard. Ces petits bijoux, dont la plupart ne sont pas bien souvent donnés – hormis l’air de la Reine et l’Et incarnatus mentionné plus haut – méritent bien la voix de Sabine Devieilhe qui, interrogée sur ce programme, s'exprime en ces termes : « Ces airs font partie de mes challenges depuis toujours. En tant que soprano colorature, ce répertoire dédié à Aloysia est autant excitant qu’il semble inaccessible. Mozart a su exploiter au maximum les caractéristiques de cette tessiture et ces airs passent d’un dramatisme extrême à une folie redoutable. La pyrotechnie n’a de sens que quand elle est au service de l’expression et je ne viendrai jamais au bout du travail de ces airs. Mais j’espère m’y essayer encore et encore. » Eh bien, voilà un premier essai déjà magnifiquement transformé ! © SM/Qobuz
15,99 €
13,49 €

Classique - Paru le 19 février 2016 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Non, ce n’est pas ici jouée au clavecin la partition du film Vertigo de Hitchcock (Sueurs froides, en français, film de 1958) mais tout bonnement la sensation de vertige qu’a ressenti le claveciniste Jean Rondeau devant l’immensité des nouveautés qu’ont développé Jean-Philippe Rameau et son contemporain Joseph-Nicolas-Pancrace Royer, deux défricheurs de génie à qui l’on doit d’avoir balayé, en quelque sorte, l’art antique français de Lully et ses héritiers. Deux compositeurs qui s’illustrent sur la scène de l’opéra en un duel au sommet, comme en 1739 : Zaïde pour Royer contre Dardanus pour Rameau. Ces deux magiciens, architectes magistraux parmi les plus brillants et les plus fous de leur époque, ont aussi tenté de saisir dans la palette de leur clavier les échos du grand théâtre. Jean Rondeau, à la tête du célèbre clavecin historique du Château d’Assas – celui-là même sur lequel Scott Ross enregistra ses intégrales Rameau, Couperin et Scarlatti ; le claveciniste états-unien y est même décédé… –, un monumental instrument français Donzelague du tout début des années 1700, d’une richesse sonore épatante. Il fallait bien un tel clavecin (et un tel claveciniste !) pour nous faire découvrir les beautés de cette musique moderne française de la première moitié de ce XVIIIe siècle. © SM/Qobuz « Il en met plein la vue mais ne triche pas, joue comme il sent, et sent aussi bien les galipettes de la Marche des Scythes et la frénésie du Vertigo que les ellipses, les abandons de L'Aimable. Jean Rondeau signe un grand disque. » (Diapason, mars 2016 / Philippe Ramin) « Le clavecin mis en scène. Jean Rondeau fait éclater le cadre de ces portraits et pièces de caractère pour en libérer l'intense vie intérieure. Le baroque sur grand écran.» (Classica, mars 2016 / Philippe Venturini)
15,99 €
13,49 €

Classique - Paru le 22 janvier 2016 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
On ne peut pas dire que le grand répertoire français déborde de concertos pour violon ; grâce éternelle soit donc rendue à Edouard Lalo qui a étoffé le genre avec sa Symphonie espagnole de 1874 qui, si elle ne porte pas officiellement le titre de « concerto », n’en est pas moins une œuvre totalement concertante pour violon solo. C’est ici Renaud Capuçon qui prête les accents de son Guarnerius, accompagné par le toujours impeccable Paavo Järvi à la tête de l’Orchestre de Paris. En complément de programme, les deux musiciens proposent le Premier concerto de Bruch, écrit à la même époque que la Symphonie espagnole – 1866, pour être précis – dans un style résolument romantique à l’ancienne, Bruch n’étant pas connu pour être un véritable révolutionnaire. Mais devant le succès toujours très vif de l’ouvrage cent cinquante ans plus tard, on ne peut que dire : chapeau, Meister Max. Capuçon nous offre également un petit bonbon entre les deux grands ouvrages, Zigeunerweisen de Sarasate. Même époque ici encore – 1878 – mais pas du tout les mêmes influences ibériques, puisque Sarasate emprunte au genre tzigane-viennois, en particulier un thème repris dès 1847 par Liszt dans sa treizième Rhapsodie hongroise. © SM/Qobuz
17,49 €
14,99 €

Classique - Paru le 21 avril 2014 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Cet album du Quatuor Ebene est l'une des très belles surprises de ce printemps 2014, un OVNI trans-genre comme les amateurs de musique sans œillère les aiment. Plus proche du jazz ou de la world que du classique, le quatuor propose une déclinaison autour du thème du Brésil avec pour invités : Bernard Lavilliers et Stacey Kent. De plages en plages, le quatuor nous fait voyager, montrant au passage leur capacité à improviser à la manière de jazzmen confirmés. Un détour par l'Argentine avec l'interprétation du Libertango d'Astor Piazzola et par les USA avec le Smile de Charlie Chaplin. Un disque à partager ou à offrir, un joli cadeau ! JMP@Qobuz
15,99 €
13,49 €

Classique - Paru le 23 octobre 2015 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Il n’existe pas à proprement parler d’opéra intitulé L’amore innamorato de Cavalli, ou plutôt, il n’existe plus puisque l’œuvre de ce nom, écrit en 1642, a été perdue – ainsi qu’une douzaine d’autres opéras de Cavalli. En réalité, Christina Pluhar et son somptueux ensemble L’Arpeggiata a ici fait un choix parmi nombre d’autres opéras de Cavalli, de L’ormindo de 1644 jusqu’à Eliogabalo de 1667, pour établir une sorte de « pastiche » rassemblant parmi les plus somptueux airs et ensembles instrumentaux du génial compositeur. Pour mémoire, L’Arpeggiata compte ici un nombre hallucinant d’instruments en tous genres : théorbe et harpe baroque tenus par Pluhar elle-même, ainsi que diverses violes, cornet, violons baroques, archiluth, guitare baroque, psaltérions, lirone, un véritable arsenal de la fin de la Renaissance et du premier baroque, d’une invraisemblable richesse de sonorités en tous genres. Christina Pluhar a gagné son pari de nous offrir un éventail de trente années de la vie créatrice de Cavalli. © SM/Qobuz « [...] Alors que des artistes s'efforcent de faire connaître Cavalli par des partitions méconnues et des productions ambitieuses, Christina Pluhar cède à la facilité de l'anthologie des pages fameuses. Nul doute cependant que ce programme, réduit à l'essentiel et porté par l'aura de la théorbiste autrichienne, contribuera à promouvoir un musicien de génie. Tant qu'on ne demande pas ce que font un psaltérion à l'opéra ou un cornet dans la forêt de Calisto, force est de reconnaître à L'Arpeggiata la volupté de ses timbres et la créativité énivrante de ses ornements.» (Classica, décembre 2015 / Luca Dupont-Spirio)
15,99 €
13,49 €

Classique - Paru le 8 avril 2016 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le Quatuor Ebène, fondé en 1999 et désormais sur l’avant-scène internationale – non seulement dans le répertoire classique mais aussi dans le jazz et le crossover ! –, a déjà joué le Quintette de Schubert avec une vingtaine de violoncellistes additionnels différents ; c’est Gautier Capuçon qui les rejoint pour cet enregistrement de toute beauté, d’une infinie liberté comme si Schubert venait de l’improviser, et pourtant avec une rigueur musicale parfaite. Personne ne tire la couverture à soi, chacun servant le discours au prochain protagoniste, dans le plus intense respect de la partition. Il existe de magnifiques enregistrements – plutôt anciens, d’ailleurs – de ce quintette, Qobuz ose affirmer que celui-ci gagnera rapidement les sommets aux côtés de l’un de ceux de Casals (on ne vous dira pas lequel des deux…). Le Quatuor Ebène poursuit sa quête schubertienne avec quelques adaptations – ô combien fidèles, rassurez-vous – de quelques Lieder transférées du piano au quintette à cordes (quatuor plus contrebasse) : La Jeune fille et la mort, Le Jeune homme et la mort bien moins connu que la version pour jeune fille, et quelques autres, ici chantés par rien moins que Matthias Goerne ! Que dire de plus que : c’est parfait. © SM/Qobuz « La merveille, dans ce quintette suprême tel que nous le donnent les Ebène avec Gautier Capuçon, c'est la dramatisation, une ligne d'ensemble tendue et soutenue de bout en bout, avec en même temps l'entente, l'effacement de chacun dans cette tension même, où les effets, les contrastes ne seront pas de simple dynamique mais d'âme. [...] La conduite d'ensemble, la connivence d'intonation, l'équilibre des timbres, l'unanimité de respiration tiennne du miracle (et quel travail derrière !). Mais la connivence avec l'auditeur, là est le plus vrai critère d'interprétation. Il est absorbé, conduit vers le silence intérieur de Schubert ; obligé d'entrer. » (Classica, avril 2016 / André Tubeuf)
17,49 €
14,99 €

Classique - Paru le 30 janvier 2015 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Pianiste Maestro - Choc de Classica
Tout au long du fil poétique dont il entrelace ces pages de son jeu épuré au lyrisme retenu et au timbre somptueux, David Fray interroge l’intimité de Schubert en en révélant si bien le regard contemplatif, la lumière vive ou voilée, la souffrance résignée. Un album accompli et précieux, marqué, en plus, au sceau de l'amitié et de la tendresse, dans le duo avec son maître Jacques Rouvier. (© Qobuz) « [...] Ce culte du beau son collera-t-il à la "brucknérienne" Sonate en sol majeur ? La façon lumineuse, tendre, fondante presque, que Fray a de faire sonner la main droite, son art du cantabile, sa main gauche lointaine en terme de décibels, mais tellement présente organiquement, ne manqueront pas de surprendre, si l'on est habitué à des lectures plus immédiatement mystérieuses et interrogatives [...] Mais quelle pure beauté sonore respectueuse des nuances imprimées qui vont du ppp au fff dans un premier mouvement conduit par un pianiste maître de moyens physiques et spirituels impressionnants. [...] Du très très beau piano... [...] Jacques Rouvier rejoint son ancien élève pour deux pièces à quatre mains... interprétées avec un souci des équilibres et de la mise au pont que l'on ne connaît qu'aux duos constitués.» (Diapason, mars 2015 / Alain Lompech) « Jacques Rouvier est certainement la meilleure chose qui me soit arrivée artistiquement ainsi qu’humainement. Il m’a appris l’essentiel » confie David Fray. « Il nous offre un des longs parcours en Schubert les plus poétiques, les mieux tenus qu'on puisse espérer. [...] C'est à la fois étudié (le son, les estompes) et naturel, sûr d'où ça va, avec un ton et une évidence très bienvenus aujourd'hui. Avec Rouvier dans la Fantaisie en fa mineur, c'est autrement carré et allant, avec des plages de clair-obscur, estompes et illuminations qui dans cette unanimité à deux ont quelque chose de miraculeux. [...] Un « saisissant hommage au piano de Schubert ». (Classica, mars 2015 / André Tubeuf)
17,49 €
14,99 €

Classique - Paru le 3 octobre 2014 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret
Alexandre Tharaud aime passionnément le Québec qui le lui rend bien. Fruit de cette amitié réciproque, cet album, enregistré à Montréal et publié par ERATO, est habilement sous-titré "Jeunehomme" (jeu de mots entre la destinataire du Concerto et notre pianiste français, éternel jeune homme). Il juxtapose un concerto de Mozart à un concerto de Haydn, réunion assez rare et un brin risquée au disque, car la comparaison est toujours favorable à Mozart, maître incontesté du Concerto pour piano. Entre les deux, Tharaud dialogue avec Joyce DiDonato dans la sublime aria "Ch'io mi scordi di te", véritable dialogue amoureux et mini-concerto pour piano avec voix. Original dans sa démarche ce disque est aussi une parfaite réussite musicale. FH
12,99 €
11,49 €

Classique - Paru le 29 août 2014 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Diamant d'Opéra Magazine - Choc de Classica - Prises de son d'exception
On a de la peine à imaginer le rayonnement extraordinaire qu'eut la ville de Naples pendant près de trois siècles. Capitale européenne au même titre que Paris, la belle Napoli offrait une vie artitique des plus prospères. C'est un hommage à cette étoile qui commença à pâlir au début du 19e siècle que Joyce DiDonato consacre son dernier enregistrement. On y trouve des airs d'opéras créés à Naples dont des inédits, tels que cet extrait de La Stella di Napoli (L'Etoile de Naples) — un opéra de Paccini qui donne son titre à ce disque — ainsi qu'un extrait des Nozze di Lammermoor de Michele Carafa et de Il sonnambulo de Carlo Valentini. La voix de miel de Joyce DiDonato confère à ces pages une aura de rêve éveillé. Son timbre chaud fait merveille dans les mélismes et les vocalises d'une musique sensuelle à souhait. Un pur bonheur. FH
11,49 €

Classique - Paru le 12 mai 2017 | Erato - Warner Classics

15,99 €
13,49 €

Classique - Paru le 29 septembre 2017 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - Qobuzissime - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Pour son tout premier enregistrement, le Quatuor Arod a choisi Mendelssohn, l’un des piliers de l’art du quatuor, en particulier avec son grand chef-d’œuvre qu’est le Quatrième Quatuor en mi mineur de juin 1837 – plus mozartien que beethovenien dans l’architecture et le développement, sans doute, même si de la première à la dernière note on y reconnaît la plume de Mendelssohn. Si l’on cherche l’influence du génial sourd, c’est du côté du Deuxième Quatuor Op. 13 de 1827 qu’il faut regarder, une œuvre écrite peu après la mort de Beethoven dont Mendelssohn découvrait alors l’étendue des innovations, pour le moins. Le Quatuor Arod poursuit son album avec les Quatre Pièces, assemblées de manière posthume sous le numéro d’Op. 81 par le successeur de Mendelssohn au Gewandhaus, Julius Rietz, à partir de quatre morceaux disparates datant de diverses époques. Enfin, l’album se referme avec une réécriture de la main des Arod d’un lied, ici chanté par Marianne Crebassa, et dont la thématique reprend note pour note plusieurs passages de Beethoven, véritable hommage du jeune compositeur à son illustre aîné. Pour mémoire, le Quatuor Arod, fondé en 2013 seulement, s’est météoritiquement taillé une place de choix dans la sphère mondiale, puisqu’il s’est déjà produit à la Philharmonie de Paris, à l’Auditorium du Louvre, au Théâtre des Bouffes du Nord, à l’Arsenal de Metz, et à l’étranger au Mozarteum de Salzbourg, au Konzerthaus de Vienne, au Concertgebouw d’Amsterdam, à la Tonhalle de Zurich, au Wigmore Hall de Londres, à Tokyo, en Finlande, en Suisse, et la liste est encore longue. © SM/Qobuz
15,99 €
13,49 €

Classique - Paru le 3 février 2017 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret
Le nouveau disque Chopin de David Fray correspond assez bien à ce qu'on peut aujourd'hui attendre de la parution d'un nouveau disque Chopin - alors qu'on ne devrait plus raisonnablement attendre quoi que ce soit d'un nouveau disque Chopin, et de qui que ce soit ! Le plaisir ici est simple : il est dans la joie de retrouver l'artiste à la maison toute l'année, ou dans les oreilles de son casque, sa voix singulière, qu'on aime tant, jusqu'à la prochaine occasion de l'entendre en concert ! David Fray est un chouchou de Qobuz depuis longtemps. Il avait signé un magnifique précédent album Schubert à quatre mains et deux cœurs battants avec Jacques Rouvier. La façon avec laquelle il répond aujourd'hui à la question "Pourquoi un nouveau disque Chopin ? " tient bien sûr dans cette manière qui lui est propre de ne jamais rien oser autrement qu'avec une autorité naturelle. Ici, elle se présente sous les attraits d'une sorte d'émerveillement de faire sonner les notes dans l'espace — la prise de son de Etienne Collard à Notre-Dame du Liban est à cet égard très agréable et naturelle. Si vous aimez David Fray, vous adorerez retrouver son élégance un peu indolente, son toucher ravissant, cette manière si particulière de laisser le son voler. Si vous ne l'aimez pas, on ne vous en veut pas ! © Qobuz « [...] Ce tout neuf ensemble Chopin certes n'est pas de beau ciel nocturne et de salon : mettant au contraire très en évidence la turbulence d'humeur et d'âme, les à-coups, sursauts et spasmes d'une sensibilité (celle de Chopin) tout sauf vouée à modeler de beaux camées. [...] De bout en bout, et culminant dans sa Polonaise Fantaisie centrale, le cœur qui bat dans ce Chopin n'est pas un cœur rêveur, mais dramaturge, déchiré, avec des chutes. [...] C'est un Chopin non pas noir [...] mais trouble et surtout troublé ; étonnamment libre et moderne, comme si le pianiste osait, se faisant lui-même Chopin, dire le fond de sa pensée, que la perfection de la forme et la simple beauté du son, chez lui, trop souvent occultent. » (Classica, février 2017 / André Tubeuf)
15,99 €
13,49 €

Classique - Paru le 24 février 2017 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
En fait de dynastie, c’est ici un album consacré au père et trois de ses fils ; le père Jean-Sébastien que l’on ne présente pas, et Johann Christian (1735-1782), Wilhelm Friedemann (1710-1784) et Carl Philipp Emanuel (1714-1788). Chacun des trois fistons connut une carrière musicale honorable, voire assez brillante, mais aucun ne saura jamais atteindre les sommets du père. D’autant que la musique ancienne n’intéressait personne en cette époque, il leur fallut donc écrire selon l’air du temps, mais toujours avec l’ombre tutélaire du papa dans le fond du cerveau sans doute. Le claveciniste Jean Rondeau a choisi en guise de référence deux concertos de Jean Sébastien, un de Johann Christian (qui a longtemps été attribué à Wilhelm Friedemann) et un autre de Carl Philipp, et en guise de contrepoids, une Sonate de Wilhelm Friedemann que Rondeau a lui-même transcrite pour clavecin et orchestre de chambre. Il joue sur un clavecin moderne construit « d’après des modèles allemands », selon le livret d’accompagnement de l’album ; l’accompagnement est confié à un quintette à cordes accompagné d’un basson, un peu comme ce qui devait se faire à l’époque du Café Zimmermann à Leipzig où Bach avait pour habitude d’aller faire le bœuf. Enfin, les cadences du Concerto en fa mineur de Johann Christian sont signées Stéphane Delplace. © SM/Qobuz

Le label

Erato - Warner Classics dans le magazine