Les albums

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Jazz - À paraître le 22 mars 2019 | ECM

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Jazz - À paraître le 22 mars 2019 | ECM

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Jazz - À paraître le 15 mars 2019 | ECM

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Jazz - À paraître le 15 mars 2019 | ECM

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Jazz - À paraître le 1 mars 2019 | ECM

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Jazz - À paraître le 1 mars 2019 | ECM

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Jazz - Paru le 15 février 2019 | ECM

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Jazz - Paru le 15 février 2019 | ECM

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En plus de s’adresser à un public restreint voire avisé, les albums de contrebasse solo ne courent pas les rues. Et ceux ayant osé l’exercice sont surtout des jazzmen aventureux ; ceux œuvrant, pour la plupart, en terre free : Barre Phillips, Joëlle Léandre, Malachi Favors, Alan Silva, William Parker, Dave Holland, Michael Formanek, Miroslav Vitous, Ron Carter, Eberhard Weber, Henri Texier, Renaud Garcia-Fons, Jonas Hellborg, etc.. L’Américain Larry Grenadier, s’il a joué avec des pointures nommées Paul Motian ou Pat Metheny, a surtout passé un quart de siècle dans le trio du pianiste Brad Mehldau, se faisant ainsi un nom. Enregistré aux studios Avatar de New York et produit par Manfred Eicher d’ECM, The Gleaners est avant tout le fruit d’une introspection. « Le processus de création de cet album a commencé par un regard vers l’intérieur, une fouille des éléments essentiels de ma personnalité en tant que bassiste, écrit Grenadier dans les notes de pochette. C’était une recherche d’un centre de son et de timbre, des fils d’harmonie et de rythme qui formaient le cœur d’une identité musicale. » Il ajoute que l’idée lui avait été proposée par Eicher, lui-même bassiste de formation. « Peu de gens savent vraiment comment traiter la contrebasse de manière sonore en studio, mais Manfred se concentre sur la mise en évidence de ses qualités propres. Pour The Gleaners, il a joué un rôle essentiel dans le montage et le mixage, m'aidant vraiment à façonner ce disque. » Pour rendre la chose bien vivante et éviter le monolithisme, Larry Grenadier utilise ici plusieurs techniques et accordages, offrant un vaste panel sonore jamais redondant. Avec notamment sept compositions originales (dont une, Pettiford, dédiée à son idole de jeunesse, le contrebassiste Oscar Pettiford), une reprise de My Man’s Gone Now de Gershwin et un medley de Compassion de John Coltrane et The Owl of Cranston de Paul Motian, The Gleaners est une palette d’émotions assez ample et un très bel album qui ne ressemble à aucun autre. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 15 février 2019 | ECM

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En plus de s’adresser à un public restreint voire avisé, les albums de contrebasse solo ne courent pas les rues. Et ceux ayant osé l’exercice sont surtout des jazzmen aventureux ; ceux œuvrant, pour la plupart, en terre free : Barre Phillips, Joëlle Léandre, Malachi Favors, Alan Silva, William Parker, Dave Holland, Michael Formanek, Miroslav Vitous, Ron Carter, Eberhard Weber, Henri Texier, Renaud Garcia-Fons, Jonas Hellborg, etc.. L’Américain Larry Grenadier, s’il a joué avec des pointures nommées Paul Motian ou Pat Metheny, a surtout passé un quart de siècle dans le trio du pianiste Brad Mehldau, se faisant ainsi un nom. Enregistré aux studios Avatar de New York et produit par Manfred Eicher d’ECM, The Gleaners est avant tout le fruit d’une introspection. « Le processus de création de cet album a commencé par un regard vers l’intérieur, une fouille des éléments essentiels de ma personnalité en tant que bassiste, écrit Grenadier dans les notes de pochette. C’était une recherche d’un centre de son et de timbre, des fils d’harmonie et de rythme qui formaient le cœur d’une identité musicale. » Il ajoute que l’idée lui avait été proposée par Eicher, lui-même bassiste de formation. « Peu de gens savent vraiment comment traiter la contrebasse de manière sonore en studio, mais Manfred se concentre sur la mise en évidence de ses qualités propres. Pour The Gleaners, il a joué un rôle essentiel dans le montage et le mixage, m'aidant vraiment à façonner ce disque. » Pour rendre la chose bien vivante et éviter le monolithisme, Larry Grenadier utilise ici plusieurs techniques et accordages, offrant un vaste panel sonore jamais redondant. Avec notamment sept compositions originales (dont une, Pettiford, dédiée à son idole de jeunesse, le contrebassiste Oscar Pettiford), une reprise de My Man’s Gone Now de Gershwin et un medley de Compassion de John Coltrane et The Owl of Cranston de Paul Motian, The Gleaners est une palette d’émotions assez ample et un très bel album qui ne ressemble à aucun autre. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 février 2019 | ECM

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Jazz - Paru le 1 février 2019 | ECM

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Les Amis imaginaires du trompettiste Ralph Alesi sont bien réels et se nomment Ravi Coltrane, Andy Milne, Drew Gress et Mark Ferber. Ensemble, ils évoluent dans un monde aux teintes pastel. Les couleurs musicales que ce quintet appose dans chaque recoin d’Imaginary Friends se superposent, se frôlent, s’éloignent pour former une ample tenture mélodique au possible. Pourtant, à y regarder de plus près, les détails des neuf thèmes de ce disque sont parfois denses voire complexes. Mais Ralph Alessi rend l’ensemble fluide… En intégrant l’écurie ECM, le Californien basé à New York est monté en grade en s'affirmant comme un leader particulièrement inspiré avec Baida, son album de 2013 puis, trois ans plus tard, avec Quiver. Influencé par les incontournables Miles Davis et Kenny Wheeler, dont il ne singe jamais l’héritage ni n’abuse des préceptes, Alessi a toujours lâché des phrases élégantes aussi lyriques qu’épurées. Poussé par Manfred Eicher, qui produit ce disque, à ne jamais oublier de laisser une grande place à l’espace, il atteint ici une sorte de maturité optimale au sommet de laquelle sa complicité avec Ravi Coltrane est une cerise exquise. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 février 2019 | ECM

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Les Amis imaginaires du trompettiste Ralph Alesi sont bien réels et se nomment Ravi Coltrane, Andy Milne, Drew Gress et Mark Ferber. Ensemble, ils évoluent dans un monde aux teintes pastel. Les couleurs musicales que ce quintet appose dans chaque recoin d’Imaginary Friends se superposent, se frôlent, s’éloignent pour former une ample tenture mélodique au possible. Pourtant, à y regarder de plus près, les détails des neuf thèmes de ce disque sont parfois denses voire complexes. Mais Ralph Alessi rend l’ensemble fluide… En intégrant l’écurie ECM, le Californien basé à New York est monté en grade en s'affirmant comme un leader particulièrement inspiré avec Baida, son album de 2013 puis, trois ans plus tard, avec Quiver. Influencé par les incontournables Miles Davis et Kenny Wheeler, dont il ne singe jamais l’héritage ni n’abuse des préceptes, Alessi a toujours lâché des phrases élégantes aussi lyriques qu’épurées. Poussé par Manfred Eicher, qui produit ce disque, à ne jamais oublier de laisser une grande place à l’espace, il atteint ici une sorte de maturité optimale au sommet de laquelle sa complicité avec Ravi Coltrane est une cerise exquise. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 février 2019 | ECM

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Sa contrebasse a longtemps résonné sur les albums de Tord Gustavsen, Trygve Seim, Mathias Eick, Jacob Young et quelques autres. Mais Mats Eilertsen a toujours conservé quelques plages de son emploi du temps de ministre pour ses travaux personnels. Avec Harmen Fraanje au piano et Thomas Strønen à la batterie, le contrebassiste norvégien déroule à nouveau sa poésie feutrée sur ce superbe And Then Comes the Night, troisième album d’un trio de dix ans d’âge. Après Sails Set publié en 2013 par l’excellent label Hubro, ce disque enregistré à Lugano en mai 2018 saisit une formation au sommet de son entente. Les aficionados du travail du producteur Manfred Eicher retrouveront ici tous les ingrédients des opus ECM, surtout lorsqu’ils se localisent en Scandinavie, mais sans avoir l’impression d’avoir déjà vécu cette scène. And Then Comes the Night n’est pas un énième album supplémentaire dans ce catalogue en apesanteur déjà bien dense. Eilertsen et ses complices ne cessent de mettre en avant leurs improvisations. Et en faisant souvent corps avec la trame mélodique, ils atteignent une tonalité et un son qui leur sont propres. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 février 2019 | ECM

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Sa contrebasse a longtemps résonné sur les albums de Tord Gustavsen, Trygve Seim, Mathias Eick, Jacob Young et quelques autres. Mais Mats Eilertsen a toujours conservé quelques plages de son emploi du temps de ministre pour ses travaux personnels. Avec Harmen Fraanje au piano et Thomas Strønen à la batterie, le contrebassiste norvégien déroule à nouveau sa poésie feutrée sur ce superbe And Then Comes the Night, troisième album d’un trio de dix ans d’âge. Après Sails Set publié en 2013 par l’excellent label Hubro, ce disque enregistré à Lugano en mai 2018 saisit une formation au sommet de son entente. Les aficionados du travail du producteur Manfred Eicher retrouveront ici tous les ingrédients des opus ECM, surtout lorsqu’ils se localisent en Scandinavie, mais sans avoir l’impression d’avoir déjà vécu cette scène. And Then Comes the Night n’est pas un énième album supplémentaire dans ce catalogue en apesanteur déjà bien dense. Eilertsen et ses complices ne cessent de mettre en avant leurs improvisations. Et en faisant souvent corps avec la trame mélodique, ils atteignent une tonalité et un son qui leur sont propres. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 25 janvier 2019 | ECM

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Pour son entrée sur le label ECM, Yonathan Avishai débute son Joys and Solitudes par Mood Indigo. En mettant ainsi en exergue le chef-d’œuvre d’Ellington, le pianiste franco-israélien révélé aux côtés du contrebassiste Omer Avital et du trompettiste Avishai Cohen a sans doute voulu rappeler d’où il venait. Ce musicien raffiné s’inscrit dans une certaine tradition pianistique éloignée de l’habituel axe Bill Evans/Keith Jarrett tant influent chez ses confrères de sa génération. Yonathan Avishai, en plus du Duke, avance sur les brisées de John Lewis, Ahmad Jamal et Bobby Timmons, de grands aînés dont il ne plagie jamais le toucher. « Ellington demeure un pianiste et un compositeur d’une incroyable modernité. Sa façon de toujours raconter une histoire en jouant m’a beaucoup influencé et Mood Indigo est un morceau que j’aime depuis longtemps. » Avec sa fidèle rythmique très impliquée (Yoni Zelnik, contrebassiste israélien installé à Paris, et Donald Kontomanou, batteur français riche d’un double héritage, guinéen et grec), Avishai rappelle également l’impressionnant compositeur qu’il est aussi. Sept pièces originales aux mélodies pures, sans gras, remplies de blues et de swing, mais aussi de silences et d’espaces… « Je me sens profondément enraciné dans la tradition. Avant tout, j’adore l’histoire et les perspectives qu’elle ouvre quand on l’étudie. Je suis particulièrement intéressé par l’histoire du jazz – de Louis Armstrong à Cecil Taylor et au-delà. » Vraiment au-delà : sur Les Pianos de Brazzaville, Yonathan Avishai évoque ses voyages en République du Congo et en Centrafrique. Le thème Tango est une réponse à l’album Ojos Negros de Dino Saluzzi et Anja Lechner. Quant à When Things Fall Apart, il emprunte son titre au livre de la bouddhiste américaine Pema Chödrön mais s’inspire de la musique d’Avishai Cohen, comme une réponse à la composition du trompettiste, Into the Silence. A l’arrivée, toute cette matière nourrit un album plein de grâce et renforce la conviction de tenir en Yonathan Avishai un très grand pianiste de jazz contemporain. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 25 janvier 2019 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Même si son nom apparaît sur de nombreux albums ECM (John Abercrombie, Marc Johnson, Steve Kuhn, Paul Motian, etc.), Joe Lovano n’avait jamais eu jusqu’ici la primeur d’être le leader d’un disque du label de Manfred Eicher. A 66 ans passés, le saxophoniste de Cleveland est enfin le patron sur ce Trio Tapestry conçu avec la pianiste Marilyn Crispell et le batteur Carmen Castaldi. Une formation sans contrebasse offrant la puissance intérieure d’un orchestre. Moins volubile qu’à l’accoutumée, Lovano se lance ici dans des narrations plutôt intimistes. « Ce trio, précise-t-il, est une tapisserie musicale mélodique, harmonique et rythmique qui maintient les moods et les atmosphères. » Ce groupe est surtout l’ambassadeur d’un jazz véritablement habité. La spiritualité comme le calme régnant soulignent chaque improvisation. Une fois de plus, on ne comprend pas pourquoi Crispell n’est pas une musicienne plus reconnue et louée. En digne héritière de Paul Bley et Cecil Taylor, elle promène son piano sur les terres d’une musique contemporaine mouchetée de lyrisme et s’avère un membre essentiel de ce groupe doté d’une force créative renversante. © Marc Zisman/Qobuz

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