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Les albums

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Jazz - Paru le 26 janvier 2004 | ECM

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Jazz - Paru le 9 novembre 2018 | ECM

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Jazz - Paru le 21 juin 2013 | ECM

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Durant l'hiver 2012 / 2013, la « Haus der Kunst » de Munich - l'un des musées les plus importants d'Europe pour l'art contemporain - a accueilli l' exposition d'ECM - A Cultural Archaeology. L'objectif des conservateurs Okwui Enwezor et Markus Müller était de montrer l'éventail des activités artistiques du label, de la musique bien sûr mais aussi, son approche de l'art graphique, de la photographie et de ses échanges créatifs avec le cinéma, le théâtre et la littérature. Pour cette exposition, Manfred Eicher et Steve Lake ont créé ce disque pour (re)définir les orientations de ce label unique. De nombreux thèmes et courants sont abordées ici, y compris les voies empruntées par la collection New Series, la musique pour le cinéma ou issu du cinéma, des reconstitutions historiques imaginatives, des ambiances minimaliste et le jazz en filigrane, quelqu’en soit ses origines ou ses teintes dans une collections de plus de sept heures.
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Jazz - Paru le 1 octobre 1995 | ECM

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Jazz - Paru le 4 novembre 2016 | ECM

Livret Distinctions Choc de Classica
Le rapport que Keith Jarrett entretient avec l’enregistrement en général, et l’objet disque en particulier, est assez fascinant. Le pianiste d’Allentown possède une discographique pantagruélique alternant entre albums studios et live, d’hier comme d’aujourd’hui, n’hésitant jamais à ressortir de ses archives des captations anciennes pour mieux cerner l’évolution de son parcours. C’est le cas de A Multitude Of Angels qui parait en novembre 2016 et réunit sur quatre disques des enregistrements extraits de quatre concerts donnés en Italie en octobre 1996 à Modène, Ferrare, Turin et Gênes. Une publication qui s’inscrit donc dans la chronologie de ses nombreux enregistrements live en solo, juste après l’album La Scala paru en 1995. A Multitude Of Angels marque en ce sens la fin de la première période des grands concerts solo du pianiste, documentée par ECM dans les coffrets Bremen-Lausanne et Sun Bear Concerts. Durant cette période, la musique extraordinairement spontanée du pianiste américain, d’une totale liberté dans ses développements, donnait l’impression de pouvoir embarquer l’improvisateur dans un nombre infini de directions. « Ce furent les derniers concerts que j’ai donnés sans interruption entre chaque set, explique Jarrett dans les notes du livret. Le jazz y est omniprésent en parallèle de ma profonde proximité avec la musique classique (moderne et ancienne, Ives et Bach). » Le Jarrett de ces concerts transalpins qui paraissent vingt ans après leur enregistrement offre ainsi une forme de lyrisme rare comme des introspections beaucoup plus cérébrales. Et son agilité comme sa virtuosité lui permettent ainsi d’alterner sans que l’on perde le fil du propos, ni la trame narrative qu’il déroule. Fascinant. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 1978 | ECM

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Jazz - Paru le 5 avril 2013 | ECM

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Diction - Paru le 12 novembre 1999 | ECM

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Jazz - Paru le 1 janvier 1978 | ECM

Hi-Res Livret
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Jazz - Paru le 1 juillet 2016 | ECM

Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
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Jazz - Paru le 5 avril 2013 | ECM

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Jazz - Paru le 28 août 2009 | ECM

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Jazz - Paru le 1 janvier 1980 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Avec Special Edition, l’immense Jack DeJohnette s’est offert un groupe à géométrie variable. Un ensemble dont les membres changent en fonction des projets et qui, au fil du temps, a impliqué divers virtuoses tels que David Murray, Arthur Blythe ou bien encore Chico Freeman. Ce coffret qui regroupe les albums Special Edition (1979), Tin Can Alley (1980), Inflation Blues (1982) et Album Album (1984), souligne l’intense créativité de cette période dans la carrière du batteur. Des opus qui révèlent surtout un artiste qui, tout en gardant des références ancrées dans la tradition, rend hommage à ses idoles du jazz, en demeurant néanmoins à l’avant-garde de l’exploration musicale.
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Jazz - Paru le 1 septembre 1997 | ECM

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Jazz - Paru le 28 novembre 2014 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica - Discothèque Idéale Qobuz - Indispensable JAZZ NEWS
Cinq années séparent l’enregistrement de The Astounding Eyes Of Rita de ce Souvenance. Cinq années chamboulées par un événement majeur dans la vie d’Anouar Brahem et de sa Tunisie natale : la révolution de jasmin. S’il n’est pas directement la lecture par le maître du oud de ces événements, ce nouvel album en dégage les effluves, en hume l’essence… Un moyen sans doute pour Anouar Brahem de s’interroger sur le rôle du réel dans sa musique. De par sa longueur (un double album) et son instrumentarium atypique (un grand orchestre est de la partie et le oud est souvent en retrait comme rarement chez Brahem), Souvenance est un disque à part. Une ample et vaste tenture comme en apesanteur. Le musicien tunisien se fait ici metteur en son, compositeur d’une vraie-fausse musique de film dans laquelle on s’abandonne avec bonheur. Et comme à l’accoutumée avec Anouar Brahem, impossible d’étiqueter ce sublime ovni. Sublime, oui. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 2 mars 2018 | ECM

Hi-Res Livret
« Encore un live du trio de Jarrett ? » Difficile de ne pas déballer cette tirade tant la discographie du groupe que le pianiste d’Allentown (Pennsylvanie) forme avec le batteur Jack DeJohnette et le contrebassiste Gary Peacock semble sans fin. Pourtant, à l’écoute de ce concert inédit donné le 14 novembre 1998, au New Jersey Performing Art Center de Newark, on comprend mieux ce qui a dû pousser le fondateur du label ECM Manfred Eicher à le publier. Keith Jarrett l’écrit lui-même dans les notes de pochette : « J’ai été étonné d’entendre à quel point la musique passait ce soir-là. Ce n’est pas seulement un document historique mais un concert vraiment génial ! » Comme à leur habitude, les trois amis survolent ici quelques classiques du Great American Songbook mais aussi des merveilles signées John Coltrane (Moment’s Notice), Bud Powell (Bouncin' With Bud) ou bien encore Sonny Rollins (Doxy). Cette soirée marquait surtout un retour aux affaires pour Keith Jarrett qui fut contraint, durant les deux années précédentes, de lever le pied pour raisons de santé. Entre 1996 et 1998, le pianiste souffrait du SFC, syndrome de fatigue chronique, et entendre ici sa résurrection est un pur plaisir. Pas la peine de s’étendre à nouveau sur la fascinante complicité qu’il entretient avec sa rythmique mais After the Fall est un disque parlant d’une seule voix. Une voix originale au possible comme sur la relecture du titre de Bud Powell qui ouvre les hostilités et au cœur de laquelle le swing règne avec fierté. Cet inédit est aussi un condensé de bonheur. Un bonheur qui s’entend. Toujours sur Bouncin' With Bud, DeJohnette et Peacock imposent une espièglerie étonnante… Bref, voilà des bandes exhumées qu’il eût été criminel de laisser à la cave. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz - Paru le 16 octobre 2015 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - L'album du mois JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Un double album pour premier disque. ECM comme maison d’accueil. Et Anton Corbijn pour vous tirer le portrait sur la pochette. Pas de doute, Mette Henriette fait une entrée remarquée sur la scène jazz internationale. La jeune saxophoniste norvégienne corse même un peu plus la situation en scindant en deux son disque : une première partie en trio avec la violoncelliste Katrine Schiøtt et le pianiste Johan Lindvall et une seconde en compagnie d’un groupe de treize musiciens avec trompette, trombone, bandonéon, piano, contrebasse, batterie et les cordes du Cikada Quartet. La première sensation qui se dégage de ce superbe et dense double opus est un sentiment de sérénité chambriste qu’on ne pourra s’empêcher de relier à la terre d’origine de son auteur. Tout ici est murmure, lente respiration, regard bienveillant et avancé en apesanteur. Et Mette Henriette a surtout le mérite de mettre ici en exergue sa musique et non son instrument. La relation qu’elle entretient ici avec ses multiples complices est d’une rare intensité. L’espace et les silences donnent même à ce disque une ampleur folle. Une nouvelle merveille made in ECM. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 2 septembre 2016 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Aux côtés de ses trois amis norvégiens, le trompettiste Arve Henriksen, le guitariste Eivind Aarset et le musicien électronique Jan Bang, Tigran Hamasyan livre une nouvelle facette de sa musique protéiforme. Produit par Manfred Eicher, enregistré et mixé en trois jours, dans la grande tradition de nombreux albums d’improvisation du label ECM, Atmosphères capture la musique évocatrice du quartet né lors d’une session d’enregistrement de juin 2014 à l’Auditorio Stelio Molo de Lugano. Une musique marquée par une énergie créatrice particulièrement forte. Si l’orientation mélodique vient souvent de l’univers de Tigran, notamment dans Tsirani Tsar, Garun A ou encore Hoy Nazan, l’instrument d’Henriksen rebondit avec un entrain remarquable sur les couleurs arméniennes émises par le piano. Tout en imitant remarquablement le son du duduk, un instrument arménien, le trompettiste rentre dans la musique à sa propre manière, l’entraînant vers d’autres horizons. De son côté, Aarset crée des paysages sonores subtils et atmosphériques tandis que les samples et motifs électroniques de Bang (créés en temps réel !) donnent de la consistance à l’intrigue. Une œuvre exigeante, poétique à souhait, qui s’avère être un superbe instantané de création pure comme seul ECM sait en enfanter… © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 novembre 2019 | ECM

Hi-Res Livret
Depuis 1971, Keith Jarrett est marié à ECM, signant ainsi l’un des pactes les plus solides et productifs entre un artiste et son label. Le 16 juillet 2016, le pianiste américain donnait justement l’ultime concert de sa tournée estivale à Munich, fief de l’écurie du producteur Manfred Eicher. Ce soir-là, Jarrett offrait au public bavarois un torrent “improvisationnel” dont il a le secret. Mais contrairement au même type d’exercice pratiqué durant les décennies passées, il les livre ici sur de courtes durées. Adieu les plages de 20-30 minutes comme sur le fameux Köln Concert de 1975, les Sun Bear Concerts de 1976, le Paris Concert de 1990 ou le Vienna Concert de 1992 ! Celles de Munich 2016 sont séquencées en douze parties et proposent une vue d’ensemble de l’appétit protéiforme de leur auteur, musicien « extra »-« ordinaire » (au sens propre du terme) capable de faire swinguer son instrument comme les grands anciens mais aussi de s’exprimer par des phrases rythmiquement et harmoniquement très complexes, pour ne pas dire osées.Lors des 86 minutes de ce Munich 2016, la frénésie de notes s’éclipse au profit d’un jonglage de silences avant qu’un motif blues ne laisse la place à une miniature chambriste. Les minutes défilent et Jarrett fait chanceler les paravents séparant jazz et musique dite classique. Il ponctue son tour de force unique par la relecture de trois standards (Answer Me My Love cher à Nat King Cole, It's a Lonesome Old Town popularisé par Sinatra et Somewhere Over the Rainbow échappé du Magicien d’Oz) qui se fondent à la perfection dans cet océan indispensable. Amusant de se souvenir que ce concert munichois défraya la chronique en son temps pour des raisons extramusicales. Après ce rappel d’Over the Rainbow, en pleine standing-ovation, certains spectateurs photographient le pianiste qui, furieux, s’empare du micro : « Je ne vous parlerai pas des trous du cul qui braquent leurs smartphones sur moi. J’ai juste une question pour eux : pourquoi êtes-vous venus ? » © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 2000 | ECM

Il faut vite oublier cette étiquette de Keith Jarrett suédois que certains ont longtemps collée dans le dos de Bobo Stenson. Même s’il a beaucoup joué avec les trois complices scandinaves de l’Américain (Jan Garbarek, Palle Danielsson et Jon Christensen), Stenson n’a cessé de nourrir sa musique différemment. Après avoir passé les sixties à accompagner les stars du jazz de passage à Stockholm (Sonny Rollins, Stan Getz, Don Cherry, Gary Burton), ce pianiste au toucher subtil a pris le temps de se nourrir d’une grande variété de sources et d’influences. Sa musique ne s’est jamais limitée à un territoire exclusif, à une entité monolithique. Pas le genre du Suédois, qui embarque son univers dans de multiples recoins de la musique improvisée, qu’elle soit jazz ou autre. De quoi être en phase avec l’esthétique ECM, label dont il est l’un des éminents poulains… Sur Serenity, son trio suédo-norvégien avec Anders Jormin et Jon Christensen sculpte une sorte d’Everest du trio piano/basse/batterie. Mêlant leurs propres compositions à des pièces aussi bien signées Wayne Shorter que Silvio Rodriguez, Alban Berg, Charles Ives, Hanns Eisler ou Lorens Brolin, les trois hommes inventent une sémantique bien à eux, centrée sur la mélodie. Même dans leurs improvisations les plus aventureuses, Bobo Stenson et sa rythmique pensent à ne jamais casser le fil qui relie ces compositeurs et ces périodes disparates. La tradition jazz, la musique folklorique européenne ou cubaine, la musique classique du XXe siècle, tout ne fait qu’un ! Et comme souvent chez ce genre de musiciens toujours à l’écoute, le silence et l’espace sont des armes de prédilection savamment maniées. © Marc Zisman/Qobuz

Le label

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