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Jazz - À paraître le 5 novembre 2021 | ECM

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Jazz - Paru le 8 octobre 2021 | ECM

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Enregistré le 18 août 2019 sur la scène du festival Jazz Middelheim d'Anvers en Belgique, ce live est un nouveau tour de force d’Enrico Rava, doyen des virtuoses transalpins. Entre les célébrations de son 80e anniversaire et celles du demi-siècle du label ECM dont il est pensionnaire depuis les années 70, le trompettiste de Trieste est ici entouré des fidèles de son quartet (Francesco Diodati à la guitare, Gabriele Evangelista à la contrebasse et Enrico Morello à la batterie) et de deux renforts de choc : le saxophoniste Francesco Bearzatti et le pianiste Giovanni Guidi. Tous bien sûr fortement inspirés par la musique du maître. Mais cette facette « mentor » n’anesthésie jamais le jazz qui résonne sur cette Edizione Speciale. Il y a un enthousiasme, une énergie et une liberté de ton total, ce qui a finalement toujours été la philosophie d’Enrico Rava. « Je leur laisse énormément de liberté car je leur fais confiance. Je dois leur faire confiance. Ils doivent me faire confiance. Et là tout est possible. » Ce concert de 2019 n’est que ça ! Liberté et confiance au profit du style Rava, à savoir ce lien solide avec la tradition jazz (de la Nouvelle-Orléans à Ornette Coleman) mêlé à une touche personnelle qui donne une grande importance à la mélodie. Sans oublier des flashs venus du répertoire classique, de la musique populaire italienne mais aussi d’Amérique du Sud (« Ma seconde maison ») avec le tango et la musique brésilienne. Mention spéciale à Francesco Diodati dont le jeu de guitare électrique vient régulièrement pimenter ce beau torrent de notes. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 8 octobre 2021 | ECM

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Enregistré le 18 août 2019 sur la scène du festival Jazz Middelheim d'Anvers en Belgique, ce live est un nouveau tour de force d’Enrico Rava, doyen des virtuoses transalpins. Entre les célébrations de son 80e anniversaire et celles du demi-siècle du label ECM dont il est pensionnaire depuis les années 70, le trompettiste de Trieste est ici entouré des fidèles de son quartet (Francesco Diodati à la guitare, Gabriele Evangelista à la contrebasse et Enrico Morello à la batterie) et de deux renforts de choc : le saxophoniste Francesco Bearzatti et le pianiste Giovanni Guidi. Tous bien sûr fortement inspirés par la musique du maître. Mais cette facette « mentor » n’anesthésie jamais le jazz qui résonne sur cette Edizione Speciale. Il y a un enthousiasme, une énergie et une liberté de ton total, ce qui a finalement toujours été la philosophie d’Enrico Rava. « Je leur laisse énormément de liberté car je leur fais confiance. Je dois leur faire confiance. Ils doivent me faire confiance. Et là tout est possible. » Ce concert de 2019 n’est que ça ! Liberté et confiance au profit du style Rava, à savoir ce lien solide avec la tradition jazz (de la Nouvelle-Orléans à Ornette Coleman) mêlé à une touche personnelle qui donne une grande importance à la mélodie. Sans oublier des flashs venus du répertoire classique, de la musique populaire italienne mais aussi d’Amérique du Sud (« Ma seconde maison ») avec le tango et la musique brésilienne. Mention spéciale à Francesco Diodati dont le jeu de guitare électrique vient régulièrement pimenter ce beau torrent de notes. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 8 octobre 2021 | ECM

Hi-Res Livret
Dire que si Craig Taborn est l’un des plus passionnants pianistes de sa génération, il n’est pas le plus facile d’accès, c’est surtout exiger de l’auditeur une attention totale. Non pas du recueillement mais plutôt de la véritable concentration. Une attention évidemment requise pour ce concert enregistré le 2 mars 2020 à Vienne où l’Américain est seul sur scène… Brillant compositeur, le pianiste de Minneapolis est ici à nu, armé de ses seules compositions qui éradique à chaque seconde les frontières stylistiques. Ses fans auront surtout noté que Shadow Plays sort dix ans pile après Avenging Angel, premier exercice en solitaire assez dément, porté par une virtuosité technique et formelle des plus originale. En 2011, Taborn jouait déjà comme nul autre avec les échos, les non-dits et une certaine pyrotechnie contrapuntique. Un style unique qu’il a promené aussi en duo, trio, quartet et comme sidemen de nombreux confrères (Gerald Cleaver, Vijay Iyer, Roscoe Mitchell, Chris Potter…).Le solo lui permet finalement de faire le point pour mieux viser le cœur de sa musique. En cela, Shadow Play a des airs de suite d’Avenging Angel. Une fois de plus, Craig Taborn part à la chasse aux silences, aux sons et aux formes. Il épure surtout son style pour mieux laisser s’exprimer la poésie de la mélodie. Les 17 minutes d’improvisation de Bird Templars qui ouvre le disque sont assez vertigineuses. À l’inverse, sur Conspiracy of Things, il déroule des pans entiers de l’histoire de son instrument – piano stride inclus ! – le temps d’un tsunami express de notes. Et ainsi de suite. On sort assez logiquement chamboulé par ce concert viennois. Épuisé aussi, mais tellement stimulé. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 8 octobre 2021 | ECM

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Dire que si Craig Taborn est l’un des plus passionnants pianistes de sa génération, il n’est pas le plus facile d’accès, c’est surtout exiger de l’auditeur une attention totale. Non pas du recueillement mais plutôt de la véritable concentration. Une attention évidemment requise pour ce concert enregistré le 2 mars 2020 à Vienne où l’Américain est seul sur scène… Brillant compositeur, le pianiste de Minneapolis est ici à nu, armé de ses seules compositions qui éradique à chaque seconde les frontières stylistiques. Ses fans auront surtout noté que Shadow Plays sort dix ans pile après Avenging Angel, premier exercice en solitaire assez dément, porté par une virtuosité technique et formelle des plus originale. En 2011, Taborn jouait déjà comme nul autre avec les échos, les non-dits et une certaine pyrotechnie contrapuntique. Un style unique qu’il a promené aussi en duo, trio, quartet et comme sidemen de nombreux confrères (Gerald Cleaver, Vijay Iyer, Roscoe Mitchell, Chris Potter…).Le solo lui permet finalement de faire le point pour mieux viser le cœur de sa musique. En cela, Shadow Play a des airs de suite d’Avenging Angel. Une fois de plus, Craig Taborn part à la chasse aux silences, aux sons et aux formes. Il épure surtout son style pour mieux laisser s’exprimer la poésie de la mélodie. Les 17 minutes d’improvisation de Bird Templars qui ouvre le disque sont assez vertigineuses. À l’inverse, sur Conspiracy of Things, il déroule des pans entiers de l’histoire de son instrument – piano stride inclus ! – le temps d’un tsunami express de notes. Et ainsi de suite. On sort assez logiquement chamboulé par ce concert viennois. Épuisé aussi, mais tellement stimulé. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 24 septembre 2021 | ECM

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When We Leave is trumpeter/composer Mathias Eick's fifth leader outing for ECM and his first since 2018's acclaimed Ravensburg. Recorded over two days in November 2020, his sidemen include violinist Håkon Aase, pianist Andreas Ulvo, bassist Auden Erlien, drummers Thorstein Lofthus and Helge Norbakken, and pedal steel guitarist Stian Carstensen. All but the steel player -- who has also worked with Eick before -- appeared on Ravensburg. The trumpeter composed all seven pieces here; they are each identified by a single-word title. Fans of Jaga Jazzist, Eick's other band, will need to adjust their expectations. These compositions reflect the trumpeter's long-held preoccupation with the murky spaces between folk music and modern European jazz. Opener "Loving" offers a drifting, moody piano playing elegiac chords that introduce a lithe lyric line played by trumpet and violin. The two lead instruments circle one another and gradually, as the drummers begin to exchange phrases and time signatures as accents for the frontline players, engage major and minor modes before Aase delivers a sumptuous solo complemented by fills from Ulvo. "Turning" is introduced by plucked violin and bass before piano, violin, and trumpet cascade in a languid, vamp-like melody. Eick's lyricism offers staggered cadences for doubled brass and string harmonies. They add levels of depth and dimension that resist easy classification. The trumpeter's solo, while brief, elevates the tune's entire dramatic premise. While "Flying" appears improvised initially, it opens to express a sparse, even skeletal piano melody that Carstensen and Eick hover over and dole out in single lines for the other players to improvise on. "Arvo," obviously inspired by Estonian composer Arvo Pärt, commences with a wispy Gregorian chant feel as Eick's trumpet, wordless vocals, and Aase's spectral violin exchange phrases, lines, and a mode. The drummers then enter one at a time, followed by Erlien and finally Carstensen, who adds sweeping chord voicings and canny pedal work to elevate the entire proceeding texturally and dynamically. It actually approaches the orchestral until the drummer's snares engage in staggered, nearly martial breakbeat rhythms. "Playing" follows logically. Carstensen controls the tune's body as the two drummers speak in a somewhat urgent processional language. Eick and Aase converse along the economically notated lyric line. Closer "Begging" sounds like a benediction or an exit hymn. It's slow, atmospheric, and at once pastoral and regal. The delicacy in Eick's aching melody expressionistically weds the sacred and the natural worlds while the pianist walks out the changes as an affirmation, and both drummers employ brushes in painting the backdrop with whispering cymbals and snares. Carstensen and Aase speak directly to Eick's lyric solo, embellishing it with textured phrases and elongated octave notes. Eick's composing on When We Leave is muted yet rich, lovely, and sophisticated. He understands exactly how to write to this particular ensemble's strengths, and draws them out individually to express, along with him, longing and vulnerability. © Thom Jurek /TiVo
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Jazz - Paru le 24 septembre 2021 | ECM

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When We Leave is trumpeter/composer Mathias Eick's fifth leader outing for ECM and his first since 2018's acclaimed Ravensburg. Recorded over two days in November 2020, his sidemen include violinist Håkon Aase, pianist Andreas Ulvo, bassist Auden Erlien, drummers Thorstein Lofthus and Helge Norbakken, and pedal steel guitarist Stian Carstensen. All but the steel player -- who has also worked with Eick before -- appeared on Ravensburg. The trumpeter composed all seven pieces here; they are each identified by a single-word title. Fans of Jaga Jazzist, Eick's other band, will need to adjust their expectations. These compositions reflect the trumpeter's long-held preoccupation with the murky spaces between folk music and modern European jazz. Opener "Loving" offers a drifting, moody piano playing elegiac chords that introduce a lithe lyric line played by trumpet and violin. The two lead instruments circle one another and gradually, as the drummers begin to exchange phrases and time signatures as accents for the frontline players, engage major and minor modes before Aase delivers a sumptuous solo complemented by fills from Ulvo. "Turning" is introduced by plucked violin and bass before piano, violin, and trumpet cascade in a languid, vamp-like melody. Eick's lyricism offers staggered cadences for doubled brass and string harmonies. They add levels of depth and dimension that resist easy classification. The trumpeter's solo, while brief, elevates the tune's entire dramatic premise. While "Flying" appears improvised initially, it opens to express a sparse, even skeletal piano melody that Carstensen and Eick hover over and dole out in single lines for the other players to improvise on. "Arvo," obviously inspired by Estonian composer Arvo Pärt, commences with a wispy Gregorian chant feel as Eick's trumpet, wordless vocals, and Aase's spectral violin exchange phrases, lines, and a mode. The drummers then enter one at a time, followed by Erlien and finally Carstensen, who adds sweeping chord voicings and canny pedal work to elevate the entire proceeding texturally and dynamically. It actually approaches the orchestral until the drummer's snares engage in staggered, nearly martial breakbeat rhythms. "Playing" follows logically. Carstensen controls the tune's body as the two drummers speak in a somewhat urgent processional language. Eick and Aase converse along the economically notated lyric line. Closer "Begging" sounds like a benediction or an exit hymn. It's slow, atmospheric, and at once pastoral and regal. The delicacy in Eick's aching melody expressionistically weds the sacred and the natural worlds while the pianist walks out the changes as an affirmation, and both drummers employ brushes in painting the backdrop with whispering cymbals and snares. Carstensen and Aase speak directly to Eick's lyric solo, embellishing it with textured phrases and elongated octave notes. Eick's composing on When We Leave is muted yet rich, lovely, and sophisticated. He understands exactly how to write to this particular ensemble's strengths, and draws them out individually to express, along with him, longing and vulnerability. © Thom Jurek /TiVo
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Jazz - Paru le 23 avril 2021 | ECM

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Jazz - Paru le 23 avril 2021 | ECM

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Jazz - Paru le 19 mars 2021 | ECM

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La mise à nu permet parfois de faire le point. La pandémie joue aussi un rôle introspectif évident pour les artistes coupés de leur public et de la scène. Avec Entendre, qu’il a enregistré à Lugano en septembre 2020, Nik Bärtsch met entre parenthèses ses diverses formations (Ronin, Mobile) pour se retrouver seul au piano. Le Suisse trouve une grande liberté dans la restriction esthétique, tout en saisissant les opportunités pour embarquer sa musique vers des terres inédites. Ce travail s'est développé en parallèle de ses activités de groupe. Pour Bärtsch, certains moments clés furent notamment les célébrations du cinquantième anniversaire du label ECM au Lincoln Center de New York en 2019, mais aussi sa collaboration avec l’artiste et vidéaste Sophie Clements. Sans oublier sa tournée de piano solo en 2017 qui l'a conduit à Téhéran, Alexandrie, Le Caire, Calcutta et Delhi, stimulant sa réflexion sur les relations entre performance et musique rituelle dans différentes cultures. Des éléments et des expériences qui ont nourri les travaux préparatoires d’Entendre.Les pièces numérotées Modul, cinq des six titres de l’album, ont des allures de modèles plus que la forme de compositions fixes et définitives. Nik Bärtsch les assimile à « une formation de base en arts martiaux, qui peut être adaptée à toutes sortes de situations. Ma façon de travailler est de créer de nouveaux contextes. Chaque pièce joue avec l'idée de composition, d'interprétation et d'improvisation, et se nourrit de la même force, mais peut créer des résultats très surprenants. » Un constat évident sur Modul 58-12 qui mêle deux anciennes compositions jouées en groupe, Modul 58 avec Ronin sur l’album Awase (2018) et Modul 12 avec Mobile sur l’album Continuum (2016). « Tout s’est fait naturellement en studio, je n’avais rien planifié, ni espéré un tel résultat. La combinaison de ces deux pièces n'est peut-être pas une coïncidence mais plutôt un appel intérieur. » En solo, Nik Bärtsch ne propose pas un toucher de piano classiquement jazz. Son style entrelace plutôt la musique de chambre, le jeu en solo dans la tradition classique mais aussi dans la tradition contemporaine et minimaliste, et le groove. Mais le plus intéressant est que la feuille de route d’Entendre, en apparence très cérébrale, accouche d’un disque très charnel. Une sorte de longue aventure humaine, fortement narrative dans son écriture. Avec des séquences lyriques, d’autres épurées et minimalistes. Bref, une palette aussi large que la vie finalement… © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 19 mars 2021 | ECM

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La mise à nu permet parfois de faire le point. La pandémie joue aussi un rôle introspectif évident pour les artistes coupés de leur public et de la scène. Avec Entendre, qu’il a enregistré à Lugano en septembre 2020, Nik Bärtsch met entre parenthèses ses diverses formations (Ronin, Mobile) pour se retrouver seul au piano. Le Suisse trouve une grande liberté dans la restriction esthétique, tout en saisissant les opportunités pour embarquer sa musique vers des terres inédites. Ce travail s'est développé en parallèle de ses activités de groupe. Pour Bärtsch, certains moments clés furent notamment les célébrations du cinquantième anniversaire du label ECM au Lincoln Center de New York en 2019, mais aussi sa collaboration avec l’artiste et vidéaste Sophie Clements. Sans oublier sa tournée de piano solo en 2017 qui l'a conduit à Téhéran, Alexandrie, Le Caire, Calcutta et Delhi, stimulant sa réflexion sur les relations entre performance et musique rituelle dans différentes cultures. Des éléments et des expériences qui ont nourri les travaux préparatoires d’Entendre.Les pièces numérotées Modul, cinq des six titres de l’album, ont des allures de modèles plus que la forme de compositions fixes et définitives. Nik Bärtsch les assimile à « une formation de base en arts martiaux, qui peut être adaptée à toutes sortes de situations. Ma façon de travailler est de créer de nouveaux contextes. Chaque pièce joue avec l'idée de composition, d'interprétation et d'improvisation, et se nourrit de la même force, mais peut créer des résultats très surprenants. » Un constat évident sur Modul 58-12 qui mêle deux anciennes compositions jouées en groupe, Modul 58 avec Ronin sur l’album Awase (2018) et Modul 12 avec Mobile sur l’album Continuum (2016). « Tout s’est fait naturellement en studio, je n’avais rien planifié, ni espéré un tel résultat. La combinaison de ces deux pièces n'est peut-être pas une coïncidence mais plutôt un appel intérieur. » En solo, Nick Bärtsch ne propose pas un toucher de piano classiquement jazz. Son style entrelace plutôt la musique de chambre, le jeu en solo dans la tradition classique mais aussi dans la tradition contemporaine et minimaliste, et le groove. Mais le plus intéressant est que la feuille de route d’Entendre, en apparence très cérébrale, accouche d’un disque très charnel. Une sorte de longue aventure humaine, fortement narrative dans son écriture. Avec des séquences lyriques, d’autres épurées et minimalistes. Bref, une palette aussi large que la vie finalement… © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 29 janvier 2021 | ECM

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Et si Trio Tapestry était l’une des formations les plus essentielles de la longue carrière de Joe Lovano ? Un an après un premier album pour ECM, le saxophoniste de Cleveland retrouve ses deux complices, la pianiste Marilyn Crispell et le batteur Carmen Castaldi, pour un enregistrement encore plus émouvant. A la sortie du premier, Lovano avait décrit ce trio comme « une tapisserie musicale mélodique, harmonique et rythmique qui maintient les moods et les atmosphères. » Trio Tapestry avait surtout les traits d’un jazz habité. Avec ce Garden of Expression, la spiritualité comme le calme régnant soulignent à nouveau chaque improvisation. Lovano qui signe toutes les compositions n’est jamais un lider maximo mais le tiers d’une unité soudée comme jamais. Une voix unique portée par la volonté d’épure. Dans les non-dits, les non-joués, Crispell est renversante de précision. La profondeur du jeu de cette pianiste injustement sous-estimée a rarement atteint un tel niveau. Dans la retenue aussi, Lovano souffle un vent léger de sérénité salvatrice en ces temps agités (l’album est dédié aux victimes de la Covid), une brise qui fait du bien et s’appréhende comme une parenthèse bienvenue de recueillement. Magnifique. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 29 janvier 2021 | ECM

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Et si Trio Tapestry était l’une des formations les plus essentielles de la longue carrière de Joe Lovano ? Un an après un premier album pour ECM, le saxophoniste de Cleveland retrouve ses deux complices, la pianiste Marilyn Crispell et le batteur Carmen Castaldi, pour un enregistrement encore plus émouvant. A la sortie du premier, Lovano avait décrit ce trio comme « une tapisserie musicale mélodique, harmonique et rythmique qui maintient les moods et les atmosphères. » Trio Tapestry avait surtout les traits d’un jazz habité. Avec ce Garden of Expression, la spiritualité comme le calme régnant soulignent à nouveau chaque improvisation. Lovano qui signe toutes les compositions n’est jamais un lider maximo mais le tiers d’une unité soudée comme jamais. Une voix unique portée par la volonté d’épure. Dans les non-dits, les non-joués, Crispell est renversante de précision. La profondeur du jeu de cette pianiste injustement sous-estimée a rarement atteint un tel niveau. Dans la retenue aussi, Lovano souffle un vent léger de sérénité salvatrice en ces temps agités (l’album est dédié aux victimes de la Covid), une brise qui fait du bien et s’appréhende comme une parenthèse bienvenue de recueillement. Magnifique. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 8 mai 2020 | ECM

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Pour souffler les 75 bougies de Keith Jarrett, son plus grand complice a réuni cinq titres sur cet album disponible exclusivement sur Qobuz. Ce proche, pour ne pas dire cet ami du pianiste américain, c’est Manfred Eicher, producteur et fondateur d’ECM, le label de Keith Jarrett depuis bientôt cinquante ans. Le 10 novembre 1971, Jarrett est seul face à son piano et Eicher est derrière la console pour graver dans la cire le tout premier disque ECM du pianiste : Facing You. « Je ne sais même plus combien nous avons fait de disques tous les deux », avait confié le producteur allemand à Qobuz il y a quelques années. « Mais le fait de regarder cet ensemble rétrospectivement, c’est un accomplissement assez merveilleux. La continuité ! Tout est dans la continuité ! C’est là que l’on peut créer de nouvelles choses et les développer. »Interactions de groupes dynamiques et improvisations solo d'une immense profondeur, cette Sequence de Keith Jarrett, ordonnée spécialement pour Qobuz par Manfred Eicher, met en lumière la créativité hors du commun du grand pianiste dans différents contextes musicaux. Choisir dans sa discographie fleuve n’a pas dû être facile et Keith Jarrett 75 propose de l’entendre en solo, en duo, en trio et en quartet… Tout commence par Never Let Me Go enregistré en janvier 1983 avec le contrebassiste Gary Peacock et le batteur Jack DeJohnette, extrait de Standards, Vol. 2. Les débuts d’un trio majeur qui ne cessera de se réinventer en revisitant à l’infini les grandes pages de l’histoire du jazz… Cet intense flot improvisé est suivi par Creation, Part VII, capté à l’Auditorium Parco della Musica de Rome le 11 juillet 2014 et extrait de l’album Creation. Comme une longue suite d’accords rappelant les liens tissés par Jarrett avec le répertoire classique…Coup d’œil dans le rétro pour le troisième titre, Personal Mountains, enregistré le 16 avril 1979 à Tokyo avec le saxophoniste Jan Garbarek, le contrebassiste Palle Danielsson et le batteur Jon Christensen, extrait de l’album Sleeper qui ne sortira qu’en juillet 2012. La rage comme le lyrisme imprègnent ce thème qui rappelle comment ces sidemen scandinaves ont permis à l’Américain de développer une sémantique originale. Avec No Moon at All enregistré en 2007 avec le contrebassiste Charlie Haden et publié trois ans plus tard sur l’album Jasmine, c’est la magie d’émouvantes retrouvailles après plus de trente ans de séparation qui saute à la gorge. Les ego à la cave, reste une conversation extraterrestre et sublime… Pour conclure cette célébration, Manfred Eicher revient au trio avec Peacock et DeJohnette avec Flying, Part 1, extrait de l’album Changes. Même s’il fut enregistré lors des sessions des albums Standards, Vol.1 et Vol. 2 en janvier 1983, il s’agit cette fois d’une improvisation sur un thème signé Jarrett, lequel amplifie son interaction avec sa rythmique à qui il laisse énormément d’espace. Un clap de fin magique pour un musicien dont l’univers semble infini. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 25 octobre 2019 | ECM

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Jazz - Paru le 15 novembre 2019 | ECM

Hi-Res Livret
For their 2017 album Unloved, the Maciej Obara Quartet took home Poland's Fryderyk award in the Album of the Year category and Jazz Artist of the Year. Earlier in 2019, this half-Polish, half-Norwegian group also took home first prize at the BMW Jazz Awards in Munich. Three Crowns is titled after the Trzy Korony summit of the Pieniny mountain range in southern Poland. Recorded in March, this set includes six new pieces by saxophonist Obara and two readings of works by Polish composer Henryk Mikołaj Górecki. There have been jazz interpretations of his work before, including hybrid readings of his Symphony No. 3: Symphony of Sorrowful Songs by Colin Stetson, and a faux classical one by Portishead's Beth Gibbons with the National Symphony of Polish Radio, conducted by Krzysztof Penderecki. But this album marks the first occasion where Górecki's family -- whom Obara came to know in Katowice -- encouraged interpretations of his music by actual improvisers. The set opener is a reading of the first part of Górecki's "Three Pieces in the Old Style" from 1963. Introduced by Dominik Wania's piano whispers, it's deliberately minimal before Obara enters tenderly with the melody, accompanied by malleted tom-toms and cymbals from Gard Nilssen and a skeletal bassline by Ole Morten Vågan. The lyric line remains mostly faithful; Obara's saxophone embellishments are restrained and tasteful. The other Górecki number, "Little Requiem for a Polish Girl" from 1993, is more elliptical. The interplay between piano and arco bassline is ethereal, grounded only by intermittent cymbal play from Nilssen. Obara's approach to the melody works from the inside-out, articulating it briefly before his bandmates improvise. The original "Blue Skies for Andy" commences with a lyrical double-bass introduction from Vågan before Wania languidly joins him. Nilssen's brushed-snare veneer becomes a pulse for Obara to enter on, allowing the deep blue melody to assert itself in fits and starts before becoming more strident as the saxist quotes from John Coltrane's "A Love Supreme" in his solo. "Vang Church" begins with Obara as an unaccompanied soloist. When the band joins him, they elevate the tension and pace to post-bop swing. Closer "Mr. S" is a ten-minute tribute to late Polish trumpeter Tomasz Stanko. While it begins with improvised -- and slightly dissonant -- arco bass and accented snares and cymbals, the head, introduced by Wania and given flesh by Obara, is almost rhapsodic in its lush articulation. The exploration at its center keeps the trace of the romantic melody ever present. Three Crowns is subtle, elegiac, and atmospheric. It is fully engaged. The musicians effortlessly express whole ideas from harmony's fragmented ghost traces, resulting in a beautifully articulated statement from a massively talented young band. © Thom Jurek /TiVo
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Jazz - Paru le 25 octobre 2019 | ECM

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Jazz - Paru le 6 avril 2018 | ECM

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Pour ses débuts sur le label ECM, le pianiste estonien Kristjan Randalu s’est entouré du guitariste américain Ben Monder et du batteur finlandais Markku Ounaskari. Une association suggérée par Manfred Eicher qui a produit ce disque enregistré à La Buissonne durant l’été 2017. Absence est avant tout une belle introduction au jeu ample et assez lyrique d’un musicien qui dit avoir été fortement marqué par ses compatriotes compositeurs Erkki-Sven Tüür et Tõnu Kõrvits. Ancien élève de John Taylor et Django Bates, Randalu a longuement étudié la musique classique avant de se pencher sur le jazz. Un apprentissage qui s’entend dans son piano comme dans son écriture. Sa technique, impressionnante, comme la puissance narrative de ses improvisations confèrent à son univers une multitude de couleurs. Une palette dont s’emparent à l’unisson Ben Monder, grand guitariste on ne peut plus sous-estimé, et Markku Ounaskari. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz - Paru le 6 avril 2018 | ECM

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Pour ses débuts sur le label ECM, le pianiste estonien Kristjan Randalu s’est entouré du guitariste américain Ben Monder et du batteur finlandais Markku Ounaskari. Une association suggérée par Manfred Eicher qui a produit ce disque enregistré à La Buissonne durant l’été 2017. Absence est avant tout une belle introduction au jeu ample et assez lyrique d’un musicien qui dit avoir été fortement marqué par ses compatriotes compositeurs Erkki-Sven Tüür et Tõnu Kõrvits. Ancien élève de John Taylor et Django Bates, Randalu a longuement étudié la musique classique avant de se pencher sur le jazz. Un apprentissage qui s’entend dans son piano comme dans son écriture. Sa technique, impressionnante, comme la puissance narrative de ses improvisations, confèrent à son univers une multitude de couleurs. Une palette dont s’emparent à l’unisson Ben Monder, grand guitariste on ne peut plus sous-estimé, et Markku Ounaskari. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz - Paru le 21 avril 2017 | ECM

Après un bel album de piano solo, Aborescence paru en 2013, la deuxième livraison d’Aaron Parks pour ECM se fait à trois. En compagnie du contrebassiste Ben Street et du batteur Billy Hart, le musicien originaire de Seattle mélange force et fluidité, vagues d’énergie et ralentis introspectifs. Enregistré en octobre 2015 au studio La Buissonne par Gérard de Haro et Nicolas Baillard, Find The Way possède l’aura des grands opus en trio s’inscrivant sans faux-semblant dans la tradition du genre. Du thème d’ouverture Adrift, d’une grande richesse mélodique, à Find The Way, relecture somptueuse d’un air romantique extrait de l’album Love de 1963 de Rosemary Clooney, arrangé par Nelson Riddle, Aaron Parks embarque sa vision sur tous les territoires possibles. Il a également ici puisé son inspiration dans les univers d’Alice Coltrane et Shirley Horn (avec qui Billy Hart a collaboré) : le sens de l’espace et la délicatesse sont incontestablement quelques-unes des qualités premières de cette somptueuse musique… © CM/Qobuz

Le label

ECM dans le magazine
  • Nik Bärtsch joue au solitaire
    Nik Bärtsch joue au solitaire Avec "Entendre", le pianiste suisse signe un album solo d'une grande force narrative, avec séquences lyriques, épurées ou minimalistes. Magnifique.
  • Se souvenir d'Abercrombie
    Se souvenir d'Abercrombie Indissociable du label ECM, le guitariste de jazz John Abercrombie disparaissait il y a tout juste trois ans...
  • Keith Jarrett, 8 mai 1945...
    Keith Jarrett, 8 mai 1945... Il y a 75 ans, le grand pianiste de jazz (mais pas que) voyait le jour à Allentown en Pennsylvanie. Son producteur Manfred Eicher, fondateur du label ECM, célèbre l'événement avec un album exclusif...
  • Avishai Cohen, l'échappée massive
    Avishai Cohen, l'échappée massive Avec son groupe Big Vicious, le trompettiste israélien intègre dans son jazz de l'électro et de l'atmosphérique et reprend même "Teardrop" de Massive Attack !
  • Julia Hülsmann, un piano essentiel
    Julia Hülsmann, un piano essentiel Avec son nouvel album "Not Far From Here" qui sort chez ECM, la pianiste de jazz allemande impose un peu plus son jeu introspectif boosté par la présence du saxophoniste berlinois Uli Kempendorff...
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