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Jazz - À paraître le 29 octobre 2021 | ECM

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Jazz - Paru le 8 octobre 2021 | ECM

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Enregistré le 18 août 2019 sur la scène du festival Jazz Middelheim d'Anvers en Belgique, ce live est un nouveau tour de force d’Enrico Rava, doyen des virtuoses transalpins. Entre les célébrations de son 80e anniversaire et celles du demi-siècle du label ECM dont il est pensionnaire depuis les années 70, le trompettiste de Trieste est ici entouré des fidèles de son quartet (Francesco Diodati à la guitare, Gabriele Evangelista à la contrebasse et Enrico Morello à la batterie) et de deux renforts de choc : le saxophoniste Francesco Bearzatti et le pianiste Giovanni Guidi. Tous bien sûr fortement inspirés par la musique du maître. Mais cette facette « mentor » n’anesthésie jamais le jazz qui résonne sur cette Edizione Speciale. Il y a un enthousiasme, une énergie et une liberté de ton total, ce qui a finalement toujours été la philosophie d’Enrico Rava. « Je leur laisse énormément de liberté car je leur fais confiance. Je dois leur faire confiance. Ils doivent me faire confiance. Et là tout est possible. » Ce concert de 2019 n’est que ça ! Liberté et confiance au profit du style Rava, à savoir ce lien solide avec la tradition jazz (de la Nouvelle-Orléans à Ornette Coleman) mêlé à une touche personnelle qui donne une grande importance à la mélodie. Sans oublier des flashs venus du répertoire classique, de la musique populaire italienne mais aussi d’Amérique du Sud (« Ma seconde maison ») avec le tango et la musique brésilienne. Mention spéciale à Francesco Diodati dont le jeu de guitare électrique vient régulièrement pimenter ce beau torrent de notes. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 16 juillet 2021 | ECM

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Jazz - Paru le 18 juin 2021 | ECM

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Jazz - Paru le 30 octobre 2020 | ECM

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Le 21 octobre 2020, neuf jours avant la sortie de ce Budapest Concert, Keith Jarrett révèle, dans une interview au New York Times, avoir été victime de deux AVC successifs en février et mai 2018. Des accidents l’ayant en partie paralysé. « On me dit que le maximum que je pourrais récupérer de ma main gauche, c'est la capacité de tenir un verre » se désole le pianiste âgé de 75 ans qui ne remontera sans doute plus sur scène. Cette scène si essentielle à son œuvre. Dans sa discographie fleuve, on ne compte plus les enregistrements live. Car chez Jarrett, ces captations de concert ont la même valeur que celles en studio. Pour ne pas dire plus… Le 3 juillet 2016, l’Américain est seul sur la scène de la salle de concert Béla Bartók de Budapest. Comme souvent dans ce cas, ce qu’il joue n’a pas de titres mais est découpé en parties, ici numérotées de 1 à 12. Exactement comme sur son album Munich 2016 paru en novembre 2019 et enregistré le 16 juillet 2016, quelques jours après sa prestation de Budapest. Celle-ci a tout de même une saveur particulière pour un Jarrett fanatique de Bartók mais aussi pour cet arrière-petit-fils d’émigrés hongrois du côté maternel. Sans surprise, le torrent improvisationnel dont il a le secret est de sortie et laisse entrevoir l’appétit protéiforme de leur auteur capable de faire swinguer son piano comme ses aînés et d’improviser lors de phrases rythmiquement et harmoniquement complexes et osées. Un tsunami de notes (le cœur de Part III cite celui de sa Survivors’ Suite de 1977) précède un motif blues trituré dans tous les sens. Une référence folklorique se substitue à une construction ouvertement classique. Et ainsi de suite. Les parties ne communiquent pas particulièrement entre elles mais le toucher de Keith Jarrett, si fascinant, empêche l’auditeur de décrocher ou d’être lassé par ces sauts d’humeur stylistique. Comme à Munich, cette création en fusion se referme sur les deux mêmes standards, It's a Lonesome Old Town popularisé par Sinatra et Answer Me cher à Nat King Cole. Sa façon à lui de rappeler où se situe sa tradition, même chamboulée ou revisitée avec autant d’audace… Un nouveau périple renversant. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 8 mai 2020 | ECM

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Jazz - Paru le 8 mai 2020 | ECM

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Pour souffler les 75 bougies de Keith Jarrett, son plus grand complice a réuni cinq titres sur cet album disponible exclusivement sur Qobuz. Ce proche, pour ne pas dire cet ami du pianiste américain, c’est Manfred Eicher, producteur et fondateur d’ECM, le label de Keith Jarrett depuis bientôt cinquante ans. Le 10 novembre 1971, Jarrett est seul face à son piano et Eicher est derrière la console pour graver dans la cire le tout premier disque ECM du pianiste : Facing You. « Je ne sais même plus combien nous avons fait de disques tous les deux », avait confié le producteur allemand à Qobuz il y a quelques années. « Mais le fait de regarder cet ensemble rétrospectivement, c’est un accomplissement assez merveilleux. La continuité ! Tout est dans la continuité ! C’est là que l’on peut créer de nouvelles choses et les développer. »Interactions de groupes dynamiques et improvisations solo d'une immense profondeur, cette Sequence de Keith Jarrett, ordonnée spécialement pour Qobuz par Manfred Eicher, met en lumière la créativité hors du commun du grand pianiste dans différents contextes musicaux. Choisir dans sa discographie fleuve n’a pas dû être facile et Keith Jarrett 75 propose de l’entendre en solo, en duo, en trio et en quartet… Tout commence par Never Let Me Go enregistré en janvier 1983 avec le contrebassiste Gary Peacock et le batteur Jack DeJohnette, extrait de Standards, Vol. 2. Les débuts d’un trio majeur qui ne cessera de se réinventer en revisitant à l’infini les grandes pages de l’histoire du jazz… Cet intense flot improvisé est suivi par Creation, Part VII, capté à l’Auditorium Parco della Musica de Rome le 11 juillet 2014 et extrait de l’album Creation. Comme une longue suite d’accords rappelant les liens tissés par Jarrett avec le répertoire classique…Coup d’œil dans le rétro pour le troisième titre, Personal Mountains, enregistré le 16 avril 1979 à Tokyo avec le saxophoniste Jan Garbarek, le contrebassiste Palle Danielsson et le batteur Jon Christensen, extrait de l’album Sleeper qui ne sortira qu’en juillet 2012. La rage comme le lyrisme imprègnent ce thème qui rappelle comment ces sidemen scandinaves ont permis à l’Américain de développer une sémantique originale. Avec No Moon at All enregistré en 2007 avec le contrebassiste Charlie Haden et publié trois ans plus tard sur l’album Jasmine, c’est la magie d’émouvantes retrouvailles après plus de trente ans de séparation qui saute à la gorge. Les ego à la cave, reste une conversation extraterrestre et sublime… Pour conclure cette célébration, Manfred Eicher revient au trio avec Peacock et DeJohnette avec Flying, Part 1, extrait de l’album Changes. Même s’il fut enregistré lors des sessions des albums Standards, Vol.1 et Vol. 2 en janvier 1983, il s’agit cette fois d’une improvisation sur un thème signé Jarrett, lequel amplifie son interaction avec sa rythmique à qui il laisse énormément d’espace. Un clap de fin magique pour un musicien dont l’univers semble infini. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 6 septembre 2019 | ECM

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Le 20 août 2019, Enrico Rava soufflait ses 80 bougies. Quelques mois plus tôt, en novembre 2018, le trompettiste italien codirigeait un quintet osé avec le saxophoniste américain Joe Lovano sur la scène de l'Auditorium Parco Della Musica de Rome. Avec le pianiste Giovanni Guidi, le batteur Gerald Cleaver et le bassiste Dezron Douglas, les deux hommes revisitaient leur propre répertoire (Interiors et Secrets de Rava, Forth Worth et Divine Timing de Lovano). Tout au long de ce live, Enrico Rava, égal à lui-même, est resplendissant dans son corps-à-corps avec son instrument capable de l’embarquer sur les rives mélancoliques d’un Chet Baker ou les sentiers plus cabossés d’un Don Cherry. Dans la chaleur de son jeu comme dans son attachement sincère aux racines du jazz, il retrouve son ami américain pour converser avec gouaille ou compassion, c’est selon. Le medley final qui boucle leur prestation « résume » bien ce beau disque fou. Slalomant dans l’histoire du jazz moderne en tendant des ponts entre Spiritual de John Coltrane et le standard Over The Rainbow, Rava et Lovano prouvent que leur musique est plus vivante que jamais. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 14 juin 2019 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Habitué du hors-piste, ECM excelle toujours dans les albums ovnis, catégorie idéale pour ce Lost River. Un projet emmené par le batteur Michele Rabbia et le guitariste Eivind Aarset qui se sont produits par le passé en duo. Rabbia collabore également avec le tromboniste Gianluca Petrella. Mais ce disque est une première pour ce trio, réuni grâce à l’envie de Manfred Eicher, cerveau du label munichois. Composée de textures sonores en grande partie improvisées, leur musique a les cambrures d’une symphonie atmosphérique, mouchetée d’électronique. Comme un lointain héritier du mythique Khmer, l’album que Nils Petter Molvӕr publia sur ECM en 1998, Lost Rivers joue sur les sensations, les formes et l’espace, élément central de cette musique. Tout est en apesanteur mais jamais évanescent pour autant dans ce superbe jazz apatride qui invite à la réflexion et à la méditation. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz - Paru le 19 octobre 2018 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
La discographie de Keith Jarrett en solo est un puits sans fond creusé depuis la fin des années 60 avec environ 25 albums. Un torrent changeant, à l’image de la carrière du pianiste d’Allentown. En 2002, après de lourds soucis de santé, Jarrett remontait en solitaire sur scène au Japon. Quatre ans plus tard, le 19 juillet 2006, il est toujours seul, cette fois sur les planches de la prestigieuse Fenice, La Mecque vénitienne de l’opéra. Contrairement à ses anciens concerts composés de longues improvisations de trente voire quarante minutes, il articule désormais ses prestations autour de pièces plus courtes souvent liées les unes aux autres. C’est le cas pour cet album capté à la Fenice. Le décollage est assez fou et Jarrett se jette corps et âme dans un océan de notes, une de ces improvisations fleuves de dix-sept minutes, techniquement stupéfiante, dont il a le secret. L’atonalité percute des séquences hautement mélodiques, le jazz comme la musique classique irriguant chacune de ses idées. Bref, il est recommandé de s’accrocher pour ne pas tomber de sa selle. Mais le niveau de musicalité et l’originalité de ses phrases sont tels qu’on reste en permanence fasciné par ce jeu qui ne ressemble à aucun autre. Une langue qui touche le lettré comme le néophyte. Et même lorsqu’il sort des clous pour relire My Wild Irish Rose, Blossom et surtout Stella by Starlight, sa musique est assez irrésistible. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 14 septembre 2018 | ECM

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Jazz - Paru le 16 mars 2018 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
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Jazz - Paru le 28 avril 2017 | ECM

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Jazz - Paru le 26 août 2016 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Créée au festival de Jazz d’Umeå en octobre 2012, Ante Lucem est une puissante suite pour quintet de jazz et orchestra symphonique. Cette œuvre d’Iro Haarla fut enregistrée dans la salle de concert de l’opéra de Norrlands à Umeå. Le présent album qui parait chez ECM résulte à la fois de la première et de sessions en studio effectuées les jours suivants. La grande harpiste et pianiste finlandaise signe ici quatre pièces intimement liées, bien que distinctes, qui reflètent de différentes façons la « lutte entre les ténèbres et la lumière », selon ses mots. On traverse des turbulences avant de croiser des paysages de pure mélancolie. Puis le grand orchestre (le NorrlandsOperan Symphoniorkester dirigé par Jukka Iisakkila) laisse place à des passages plus intimistes. Bref, la palette esthétique de l’œuvre impressionne tant par son ambition que par le niveau d’écriture d’Haarla entourée pour l’occasion du trompettiste Hayden Powell, du saxophoniste Trygve Seim, du contrebassiste Ulf Krokfors et du batteur Mika Kallio. Une œuvre foisonnante. © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 18 mars 2016 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - L'album du mois JAZZ NEWS
Comme un retour aux sources pour Nik Bärtsch… Après Stoa en 2006, Holon en 2008, Lyria en 2010 et un double album live en 2012 avec son groupe amplifié Ronin (du « zen funk »), le pianiste zurichois signe ici un album avec sa formation d'origine Mobile. Le premier depuis une bonne quinzaine d'années… Quartet acoustique fondé en 1997, Mobile est la source de l'esthétique de Bärtsch et présente tous les éléments de son ADN. Une attitude façonnée par son approche conceptuelle de la réduction et de la répétition, mais aussi par sa fascination pour la culture japonaise. Jouant avec des textures musicales issues du jazz, du funk, de la musique contemporaine, du minimalisme et des musiques rituelles et sacrées, Nik Bärtsch crée de nouvelles énergies très structurées. « Cette musique, précise-t-il, puise son énergie dans la tension entre la précision des compositions et de l'auto-contournement de l'improvisation. De cette restriction auto-imposée découle la liberté. L'extase par l'ascétisme. » Un opus fascinant sur lequel les musiciens laissent surtout leur virtuosité individuelle au vestiaire et prennent plutôt part à la création d'un timbre commun, fort et énergique. © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 11 septembre 2015 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
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Jazz - Paru le 26 juin 2015 | ECM

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Jazz - Paru le 8 mai 2015 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Sélection JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
S’il est avare d’interviews, on ne pourra jamais reprocher à Keith Jarrett de l’être en publications discographiques… Avec Creation, le pianiste d’Allentown propose une sélection personnelle de musique enregistrée tout au long de l’année 2014, lors de ses concerts improvisés au Japon, au Canada et en Europe. Si dans le passé ses témoignages solo reflétaient le processus d'improvisation évoluant au fil d'une soirée, cette fois-ci Jarrett choisit de concentrer les moments les plus révélateurs de six concerts donnés à Tokyo, Toronto, Paris et Rome. Avec cette «nouvelle» approche, il livre ici le tout dernier état de sa création musicale spontanée et prouve une fois de plus qu’il est un musicien en constante évolution. Passionnant. © CM/Qobuz " L'extrême concentration du pianiste y impose peu à peu celle, indispensable, de l'auditeur, envoûté par de longues suites d'accords où l'on pense irrésistiblement à Scriabine, par de superbes développements issus d'une cellule mélodique ou harmonique initiale dont la logique et l'inventivité fascinent. Mais ce qui réjouit le plus profondément, c'est qu'une musique aussi aventureuse et exigeante puisse naître en situation de concert, qu'il existe un public dans le monde entier pour en partager les silences et les vertiges, l'incroyable austérité et l'absence de toute plaisante concession." (Classica, mai 2015 / Jean-Pierre Jackson)
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Jazz - Paru le 16 janvier 2015 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Sélection JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Entré dans sa septième décennie, Jack DeJohnette fait partie des géants de la batterie ; des géants du jazz tout court même. Si pour le grand public, il est surtout le batteur du trio de Keith Jarrett depuis 1983, le musicien a œuvré en sideman aux côtés d’autres virtuoses (Miles Davis, Sonny Rollins, Charles Lloyd, Joe Henderson, John Surman, Michael Brecker, etc.) et n’oublie pas d’enregistrer ses propres albums – une bonne vingtaine – à un rythme régulier mais raisonnable. Comme son nom l’indique, Made In Chicago est un disque totalement ancré dans la culture musicale free de cette citée où DeJohnette naquit durant l’été 1942. Enregistré en concert lors du Chicago Jazz Festival d’août 2013, il est aussi la réunion de confrères de luttes musicales, d’amis habités par la même quête de liberté permanente, à savoir le pianiste Muhal Richard Abrams et les saxophonistes Roscoe Mitchell et Henry Threadgill. Des camarades d’école également en ce qui concerne DeJohnette, Mitchell et Threadgill qui étudièrent ensemble, en 1962, au Wilson Junior College. Et lorsqu’en 1965, Abrams (de dix ans leur aîné) co-fonde l’AACM (Association for the Advancement of Creative Musicians), les trois autres furent de la partie… Ce superbe disque n’est pas pour autant la réunion d’anciens combattants désabusés, amers voire radoteurs. Bien au contraire. En jonglant avec les règles et les normes, ces anciens à l’esprit alerte inventent une poésie unique. Une musique singulière qui se mérite, que certains trouveront un brin osée voire ardue, mais qui lorsqu’on l’accueille, est enrichissante comme jamais. Un périple renversant où les escales sont multiples et variées. © MD/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 7 novembre 2014 | ECM

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