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Jazz - Paru le 20 septembre 2019 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
L’originalité avec laquelle le quartet d’Ethan Iverson escalade d’entrée The Man I Love de Gershwin donne le ton de ce Common Practice. Guère étonnant quand on sait que le pianiste, qui s’est forgé un nom à la tête du trio The Bad Plus (qu’il a quitté en 2017), n’a jamais marché dans les clous. Notamment en s’amusant à reprendre Nirvana, Aphex Twin ou les Pixies… La force de son premier disque sous pavillon ECM est de conserver sa singularité stylistique en se cantonnant au jazz pur et dur. Avec le contrebassiste Ben Street et le batteur Eric McPherson, Iverson se plonge donc ici dans un répertoire presque exclusivement composé de standards. De ces merveilles mille fois enregistrées qu’il éclaire à sa manière.Pour l’épauler, il a convié l’un des plus grands – et subtils – trompettistes contemporains : Tom Harrell. Enregistrée en janvier 2017 sur la scène du Village Vanguard de New York, la performance de ces quatre-là est un condensé de grâce. Un enchaînement d’émouvantes relectures de thèmes de George et Ira Gershwin, Jimmy Van Heusen et Johnny Burke, Jerome Kern et Oscar Hammerstein II ou Victor Schertzinger et Johnny Mercer. En leader intelligent, Ethan Iverson pense surtout à ne jamais monopoliser les débats et permet carrément à Harrell de bénéficier d’un contexte stimulant. Il glisse même deux compositions originales, Philadelphia Creamer et Jed From Teaneck, rappelant qu’il maîtrise aussi l’art de l’écriture. Impressionnant mais tout en nuances. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 20 septembre 2019 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
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Jazz - Paru le 20 septembre 2019 | ECM

Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
L’originalité avec laquelle le quartet d’Ethan Iverson escalade d’entrée The Man I Love de Gershwin donne le ton de ce Common Practice. Guère étonnant quand on sait que le pianiste, qui s’est forgé un nom à la tête du trio The Bad Plus (qu’il a quitté en 2017), n’a jamais marché dans les clous. Notamment en s’amusant à reprendre Nirvana, Aphex Twin ou les Pixies… La force de son premier disque sous pavillon ECM est de conserver sa singularité stylistique en se cantonnant au jazz pur et dur. Avec le contrebassiste Ben Street et le batteur Eric McPherson, Iverson se plonge donc ici dans un répertoire presque exclusivement composé de standards. De ces merveilles mille fois enregistrées qu’il éclaire à sa manière.Pour l’épauler, il a convié l’un des plus grands – et subtils – trompettistes contemporains : Tom Harrell. Enregistrée en janvier 2017 sur la scène du Village Vanguard de New York, la performance de ces quatre-là est un condensé de grâce. Un enchaînement d’émouvantes relectures de thèmes de George et Ira Gershwin, Jimmy Van Heusen et Johnny Burke, Jerome Kern et Oscar Hammerstein II ou Victor Schertzinger et Johnny Mercer. En leader intelligent, Ethan Iverson pense surtout à ne jamais monopoliser les débats et permet carrément à Harrell de bénéficier d’un contexte stimulant. Il glisse même deux compositions originales, Philadelphia Creamer et Jed From Teaneck, rappelant qu’il maîtrise aussi l’art de l’écriture. Impressionnant mais tout en nuances. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 20 septembre 2019 | ECM

Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
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Jazz - Paru le 6 septembre 2019 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Les disques de duos piano/trompette sont plutôt rares. En 1928, en enregistrant Weather Bird, Louis Armstrong et Earl Hines ouvraient le bal, suivis bien plus tard par notamment Chet Baker et Paul Bley (Diane en 1985), Tom Harrell et Jacky Terrasson ‎(Moon and Sand en 1991), Martial Solal et Eric Le Lann (Portrait in Black and White en 2000), Martial Solal et Dave Douglas (Rue de Seine en 2006), Uri Caine et Paolo Fresu (Things en 2006), Enrico Rava et Stefano Bollani (Rava Plays Rava en 1999 et The Third Man en 2007), Oscar Peterson sur cinq albums (avec Dizzy Gillespie, Roy Eldridge, Clark Terry, Jon Faddis et Harry "Sweets" Edison), le One on One de Clark Terry en 2000 (avec quatorze pianistes différents !) et, plus près de nous, Vijay Iyer et Wadada Leo Smith (A Cosmic Rhythm With Each Stroke en 2016)…Avishai Cohen et Yonathan Avishai se connaissent depuis leur adolescence à Tel-Aviv. Le pianiste fut même de la partie sur les deux albums ECM du trompettiste, Into the Silence et Cross My Palm With Silver. A l’évidence, leur complicité en béton armé leur permet d’improviser librement, de manière ludique et avec beaucoup d’émotion et d’intensité sur Playing the Room, leur premier opus en duo. Comme l'indique le titre de la merveille, les deux Israéliens invitent également le lieu d'enregistrement, l'Auditorio Stelio Molo RSI de Lugano, à faire partie du son en exploitant pleinement ses propriétés acoustiques résonantes. Chacun signe un thème avant de laisser place à un répertoire éclectique où se croisent John Coltrane (Cresent), Duke Ellington (Azalea), Abdullah Ibrahim (Kofifi Blue), Ornette Coleman (Dee Dee), Milt Jackson (Ralph's New Blues), Alexander Argov (Shir Eres) et Stevie Wonder (Sir Duke). Un matériau hétérogène qu’ils transforment en jazz de chambre émouvant et beau. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 31 mai 2019 | ECM

Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
En 1999, un an après Not Two, Not One, album des retrouvailles entre Paul Bley, Gary Peacock et Paul Motian paru chez ECM, le trio s’est lancé dans une grande tournée des deux côtés de l’Atlantique. Ce When Will the Blues Leave documente leur brillant concert à l’Aula Magna de Lugano en Suisse. En plus du mythique thème d’Ornette Coleman ayant donné son titre au disque, Bley et ses complices se partagent le répertoire et revisitent aussi le standard I Love You Porgy de Gershwin avec l’originalité que leurs fortes personnalités laissent présager. Evidemment, la subtilité que chacun apporte dans les échanges comme dans les improvisations rend cette musique plus que parfaite. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 14 juin 2019 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Habitué du hors-piste, ECM excelle toujours dans les albums ovnis, catégorie idéale pour ce Lost River. Un projet emmené par le batteur Michele Rabbia et le guitariste Eivind Aarset qui se sont produits par le passé en duo. Rabbia collabore également avec le tromboniste Gianluca Petrella. Mais ce disque est une première pour ce trio, réuni grâce à l’envie de Manfred Eicher, cerveau du label munichois. Composée de textures sonores en grande partie improvisées, leur musique a les cambrures d’une symphonie atmosphérique, mouchetée d’électronique. Comme un lointain héritier du mythique Khmer, l’album que Nils Petter Molvӕr publia sur ECM en 1998, Lost Rivers joue sur les sensations, les formes et l’espace, élément central de cette musique. Tout est en apesanteur mais jamais évanescent pour autant dans ce superbe jazz apatride qui invite à la réflexion et à la méditation. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz - Paru le 14 juin 2019 | ECM

Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Habitué du hors-piste, ECM excelle toujours dans les albums ovnis, catégorie idéale pour ce Lost River. Un projet emmené par le batteur Michele Rabbia et le guitariste Eivind Aarset qui se sont produits par le passé en duo. Rabbia collabore également avec le tromboniste Gianluca Petrella. Mais ce disque est une première pour ce trio réuni grâce à l’envie de Manfred Eicher, cerveau du label munichois. Composée de textures sonores en grande partie improvisées, leur musique a les cambrures d’une symphonie atmosphérique, mouchetée d’électronique. Comme un lointain héritier du mythique Khmer, l’album que Nils Petter Molvӕr publia sur ECM en 1998, Lost Rivers joue sur les sensations, les formes et l’espace, élément central de cette musique. Tout est en apesanteur mais jamais évanescent pour autant dans ce superbe jazz apatride qui invite à la réflexion et à la méditation. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz - Paru le 12 avril 2019 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Deux ans après Small Town, Bill Frisell et Thomas Morgan font à nouveau équipe le temps d’un album toujours aussi intimiste, et au répertoire éclectique allant du Great American Songbook (Kern & Hammerstein, Pomus & Shuman) au jazz pur (Paul Motian, Thelonious Monk) en passant par Hollywood (le thème du James Bond On ne vit que deux fois de John Barry). Au contact du subtil contrebassiste de 30 ans son cadet, le guitariste offre sa face la plus jazz. Bill Frisell a souvent louvoyé entre divers styles mais Epistrophy, enregistré en live sur la scène new-yorkaise du mythique Village Vanguard en mars 2016 comme Small Town, le ramène à une forme de classicisme qui met son jeu unique encore plus en avant qu’à l’accoutumée. Surtout, l’Américain n’abuse jamais de ses effets et quand il s’amuse un peu trop avec la réverbération c’est toujours pour mieux servir la composition ou sa propre improvisation. Grâce à son jeu coloré et impressionniste, ce maître de l’espace et des silences lâche ses notes avec parcimonie et intègre vraiment dans sa musique la ligne de basse de son complice grandement inspiré lui aussi. A l’arrivée, un disque d’une grande beauté. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 15 février 2019 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
En plus de s’adresser à un public restreint voire avisé, les albums de contrebasse solo ne courent pas les rues. Et ceux ayant osé l’exercice sont surtout des jazzmen aventureux ; ceux œuvrant, pour la plupart, en terre free : Barre Phillips, Joëlle Léandre, Malachi Favors, Alan Silva, William Parker, Dave Holland, Michael Formanek, Miroslav Vitous, Ron Carter, Eberhard Weber, Henri Texier, Renaud Garcia-Fons, Jonas Hellborg, etc.. L’Américain Larry Grenadier, s’il a joué avec des pointures nommées Paul Motian ou Pat Metheny, a surtout passé un quart de siècle dans le trio du pianiste Brad Mehldau, se faisant ainsi un nom. Enregistré aux studios Avatar de New York et produit par Manfred Eicher d’ECM, The Gleaners est avant tout le fruit d’une introspection. « Le processus de création de cet album a commencé par un regard vers l’intérieur, une fouille des éléments essentiels de ma personnalité en tant que bassiste, écrit Grenadier dans les notes de pochette. C’était une recherche d’un centre de son et de timbre, des fils d’harmonie et de rythme qui formaient le cœur d’une identité musicale. »Il ajoute que l’idée lui avait été proposée par Eicher, lui-même bassiste de formation. « Peu de gens savent vraiment comment traiter la contrebasse de manière sonore en studio, mais Manfred se concentre sur la mise en évidence de ses qualités propres. Pour The Gleaners, il a joué un rôle essentiel dans le montage et le mixage, m'aidant vraiment à façonner ce disque. » Pour rendre la chose bien vivante et éviter le monolithisme, Larry Grenadier utilise ici plusieurs techniques et accordages, offrant un vaste panel sonore jamais redondant. Avec notamment sept compositions originales (dont une, Pettiford, dédiée à son idole de jeunesse, le contrebassiste Oscar Pettiford), une reprise de My Man’s Gone Now de Gershwin et un medley de Compassion de John Coltrane et The Owl of Cranston de Paul Motian, The Gleaners est une palette d’émotions assez ample et un très bel album qui ne ressemble à aucun autre. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 15 février 2019 | ECM

Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
En plus de s’adresser à un public restreint voire avisé, les albums de contrebasse solo ne courent pas les rues. Et ceux ayant osé l’exercice sont surtout des jazzmen aventureux ; ceux œuvrant, pour la plupart, en terre free : Barre Phillips, Joëlle Léandre, Malachi Favors, Alan Silva, William Parker, Dave Holland, Michael Formanek, Miroslav Vitous, Ron Carter, Eberhard Weber, Henri Texier, Renaud Garcia-Fons, Jonas Hellborg, etc.. L’Américain Larry Grenadier, s’il a joué avec des pointures nommées Paul Motian ou Pat Metheny, a surtout passé un quart de siècle dans le trio du pianiste Brad Mehldau, se faisant ainsi un nom. Enregistré aux studios Avatar de New York et produit par Manfred Eicher d’ECM, The Gleaners est avant tout le fruit d’une introspection. « Le processus de création de cet album a commencé par un regard vers l’intérieur, une fouille des éléments essentiels de ma personnalité en tant que bassiste, écrit Grenadier dans les notes de pochette. C’était une recherche d’un centre de son et de timbre, des fils d’harmonie et de rythme qui formaient le cœur d’une identité musicale. »Il ajoute que l’idée lui avait été proposée par Eicher, lui-même bassiste de formation. « Peu de gens savent vraiment comment traiter la contrebasse de manière sonore en studio, mais Manfred se concentre sur la mise en évidence de ses qualités propres. Pour The Gleaners, il a joué un rôle essentiel dans le montage et le mixage, m'aidant vraiment à façonner ce disque. » Pour rendre la chose bien vivante et éviter le monolithisme, Larry Grenadier utilise ici plusieurs techniques et accordages, offrant un vaste panel sonore jamais redondant. Avec notamment sept compositions originales (dont une, Pettiford, dédiée à son idole de jeunesse, le contrebassiste Oscar Pettiford), une reprise de My Man’s Gone Now de Gershwin et un medley de Compassion de John Coltrane et The Owl of Cranston de Paul Motian, The Gleaners est une palette d’émotions assez ample et un très bel album qui ne ressemble à aucun autre. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 février 2019 | ECM

Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Sa contrebasse a longtemps résonné sur les albums de Tord Gustavsen, Trygve Seim, Mathias Eick, Jacob Young et quelques autres. Mais Mats Eilertsen a toujours conservé quelques plages de son emploi du temps de ministre pour ses travaux personnels. Avec Harmen Fraanje au piano et Thomas Strønen à la batterie, le contrebassiste norvégien déroule à nouveau sa poésie feutrée sur ce superbe And Then Comes the Night, troisième album d’un trio de dix ans d’âge. Après Sails Set publié en 2013 par l’excellent label Hubro, ce disque enregistré à Lugano en mai 2018 saisit une formation au sommet de son entente. Les aficionados du travail du producteur Manfred Eicher retrouveront ici tous les ingrédients des opus ECM, surtout lorsqu’ils se localisent en Scandinavie, mais sans avoir l’impression d’avoir déjà vécu cette scène. And Then Comes the Night n’est pas un énième album supplémentaire dans ce catalogue en apesanteur déjà bien dense. Eilertsen et ses complices ne cessent de mettre en avant leurs improvisations. Et en faisant souvent corps avec la trame mélodique, ils atteignent une tonalité et un son qui leur sont propres. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 25 janvier 2019 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Même si son nom apparaît sur de nombreux albums ECM (John Abercrombie, Marc Johnson, Steve Kuhn, Paul Motian, etc.), Joe Lovano n’avait jamais eu jusqu’ici la primeur d’être le leader d’un disque du label de Manfred Eicher. A 66 ans passés, le saxophoniste de Cleveland est enfin le patron sur ce Trio Tapestry conçu avec la pianiste Marilyn Crispell et le batteur Carmen Castaldi. Une formation sans contrebasse offrant la puissance intérieure d’un orchestre.Moins volubile qu’à l’accoutumée, Lovano se lance ici dans des narrations plutôt intimistes. « Ce trio, précise-t-il, est une tapisserie musicale mélodique, harmonique et rythmique qui maintient les moods et les atmosphères. » Ce groupe est surtout l’ambassadeur d’un jazz véritablement habité. La spiritualité comme le calme régnant soulignent chaque improvisation. Une fois de plus, on ne comprend pas pourquoi Crispell n’est pas une musicienne plus reconnue et louée. En digne héritière de Paul Bley et Cecil Taylor, elle promène son piano sur les terres d’une musique contemporaine mouchetée de lyrisme et s’avère un membre essentiel de ce groupe doté d’une force créative renversante. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 2 novembre 2018 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Following his debut for the label, the duo album Alba with trumpeter Markus Stockhausen, German pianist Florian Weber releases his first disc as leader for ECM. Here he is working with another trumpeter, the American Ralph Alessi, who, after two albums of his own for the label, returns here as sideman, with his regular collaborator, drummer Nasheet Waits, in tow. Completing the quartet is Korean bassist Linda May Han Oh, making her first appearance on ECM. This is a meditative record, evoking that same bright, watery northern European light as other releases on the label by the likes of Kristjan Randalu, Mats Eilertsen, and Sinikka Langeland. Alessi's own albums for ECM, particularly Quiver, were freer, more joyous flights of fancy. Here he follows Weber's lead to create a more restrained, yet expansive soundworld, his trumpet often muted; and while he actually only appears on fewer than half of the album's eight tracks, his contributions go a long way toward shaping the overall sound. There's great beauty here in elegance and restraint, with the quartet rarely cutting loose. Sometimes austere, Weber's pianism can also be rich and deep. His classical background can easily be heard in impressionistic sketches like "Brilliant Waters" and "Melody of a Waterfall." In the latter, water courses down in tinkling piano runs to pool in thick clumps of bass notes, then swirls in an eddy of drums. Many of the pieces start with a circular piano figure from Weber before the others gradually build up layers. "From Cousteau's Point of View" is like this; one of the standout tracks here, it's warm and richly expressive, with Alessi's trumpet airily floating over the top before Weber's classy solo. "Butterfly Effect" is a smooth showcase for the whole ensemble, with loads of space. While playing with restraint, everyone gets a turn to shine; there's a richly melodic trumpet line from Alessi, and a great solo by Oh. "Time Horizon" and "Fragile Cocoon" bring things up a bit; the latter is the album's only real wig-out, with Alessi blowing freely and Waits unleashing drum roll after drum roll throughout. Finally, "Schimmelreiter" ("Rider on a Pale Horse") brings things to a close with a gorgeous, evocative piano line from Weber. Faintly sinister, verging on atonality at times, it conjures the dusty, abandoned hallways and overgrown gardens of a crumbling stately home before ending on a hanging note halfway through a phrase. Superbly played but rarely flashy, this is a rich and beautiful album, full of space, revealing new depths with every repeat listen. © John D. Buchanan /TiVo
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Jazz - Paru le 2 novembre 2018 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
En 2016, Andrew Cyrille sortait un album au titre puissamment explicite : The Declaration of Musical Independence. Rien de surprenant venant de ce militant d’un free-jazz rarement coupé à l’eau de source et qui a accompagné les plus grands activistes de la marge parmi lesquels Cecil Taylor, Anthony Braxton, Marion Brown, Walt Dickerson, Charlie Haden, Carla Bley, Oliver Lake ou encore Horace Tapscott… Deux ans plus tard, le batteur new-yorkais a conservé le guitariste Bill Frisell de ce quartet pour réaliser Lebroba, un disque en trio cette fois, auquel participe également le trompettiste Wadada Leo Smith. Un album dont le titre contracte le nom des villes natales des trois hommes : Leland, Brooklyn et Baltimore. Manière sans doute d’insister sur la démocratique répartition des tâches, Cyrille laisse ses complices agir à leur guise. Même les compositions sont partagées entre ses trois maîtres de l’avant-garde jazz. Une avant-garde majoritairement méditative ici, à l’image du deuxième thème, le magistral Turiya, dédié à Alice Coltrane. Une sorte de célébration de l’espace et du temps… On sort surtout de Lebroba avec la sensation d’avoir traversé un sublime blues en apesanteur. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 2 novembre 2018 | ECM

Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Following his debut for the label, the duo album Alba with trumpeter Markus Stockhausen, German pianist Florian Weber releases his first disc as leader for ECM. Here he is working with another trumpeter, the American Ralph Alessi, who, after two albums of his own for the label, returns here as sideman, with his regular collaborator, drummer Nasheet Waits, in tow. Completing the quartet is Korean bassist Linda May Han Oh, making her first appearance on ECM. This is a meditative record, evoking that same bright, watery northern European light as other releases on the label by the likes of Kristjan Randalu, Mats Eilertsen, and Sinikka Langeland. Alessi's own albums for ECM, particularly Quiver, were freer, more joyous flights of fancy. Here he follows Weber's lead to create a more restrained, yet expansive soundworld, his trumpet often muted; and while he actually only appears on fewer than half of the album's eight tracks, his contributions go a long way toward shaping the overall sound. There's great beauty here in elegance and restraint, with the quartet rarely cutting loose. Sometimes austere, Weber's pianism can also be rich and deep. His classical background can easily be heard in impressionistic sketches like "Brilliant Waters" and "Melody of a Waterfall." In the latter, water courses down in tinkling piano runs to pool in thick clumps of bass notes, then swirls in an eddy of drums. Many of the pieces start with a circular piano figure from Weber before the others gradually build up layers. "From Cousteau's Point of View" is like this; one of the standout tracks here, it's warm and richly expressive, with Alessi's trumpet airily floating over the top before Weber's classy solo. "Butterfly Effect" is a smooth showcase for the whole ensemble, with loads of space. While playing with restraint, everyone gets a turn to shine; there's a richly melodic trumpet line from Alessi, and a great solo by Oh. "Time Horizon" and "Fragile Cocoon" bring things up a bit; the latter is the album's only real wig-out, with Alessi blowing freely and Waits unleashing drum roll after drum roll throughout. Finally, "Schimmelreiter" ("Rider on a Pale Horse") brings things to a close with a gorgeous, evocative piano line from Weber. Faintly sinister, verging on atonality at times, it conjures the dusty, abandoned hallways and overgrown gardens of a crumbling stately home before ending on a hanging note halfway through a phrase. Superbly played but rarely flashy, this is a rich and beautiful album, full of space, revealing new depths with every repeat listen. © John D. Buchanan /TiVo
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Jazz - Paru le 2 novembre 2018 | ECM

Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
En 2016, Andrew Cyrille sortait un album au titre puissamment explicite : The Declaration of Musical Independence. Rien de surprenant venant de ce militant d’un free-jazz rarement coupé à l’eau de source et qui a accompagné les plus grands activistes de la marge parmi lesquels Cecil Taylor, Anthony Braxton, Marion Brown, Walt Dickerson, Charlie Haden, Carla Bley, Oliver Lake ou encore Horace Tapscott… Deux ans plus tard, le batteur new-yorkais a conservé le guitariste Bill Frisell de ce quartet pour réaliser Lebroba, un disque en trio cette fois, auquel participe également le trompettiste Wadada Leo Smith. Un album dont le titre contracte le nom des villes natales des trois hommes : Leland, Brooklyn et Baltimore. Manière sans doute d’insister sur la démocratique répartition des tâches, Cyrille laisse ses complices agir à leur guise. Même les compositions sont partagées entre ses trois maîtres de l’avant-garde jazz. Une avant-garde majoritairement méditative ici, à l’image du deuxième thème, le magistral Turiya, dédié à Alice Coltrane. Une sorte de célébration de l’espace et du temps… On sort surtout de Lebroba avec la sensation d’avoir traversé un sublime blues en apesanteur. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 19 octobre 2018 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
La discographie de Keith Jarrett en solo est un puits sans fond creusé depuis la fin des années 60 avec environ 25 albums. Un torrent changeant, à l’image de la carrière du pianiste d’Allentown. En 2002, après de lourds soucis de santé, Jarrett remontait en solitaire sur scène au Japon. Quatre ans plus tard, le 19 juillet 2006, il est toujours seul, cette fois sur les planches de la prestigieuse Fenice, La Mecque vénitienne de l’opéra. Contrairement à ses anciens concerts composés de longues improvisations de trente voire quarante minutes, il articule désormais ses prestations autour de pièces plus courtes souvent liées les unes aux autres. C’est le cas pour cet album capté à la Fenice. Le décollage est assez fou et Jarrett se jette corps et âme dans un océan de notes, une de ces improvisations fleuves de dix-sept minutes, techniquement stupéfiante, dont il a le secret. L’atonalité percute des séquences hautement mélodiques, le jazz comme la musique classique irriguant chacune de ses idées. Bref, il est recommandé de s’accrocher pour ne pas tomber de sa selle. Mais le niveau de musicalité et l’originalité de ses phrases sont tels qu’on reste en permanence fasciné par ce jeu qui ne ressemble à aucun autre. Une langue qui touche le lettré comme le néophyte. Et même lorsqu’il sort des clous pour relire My Wild Irish Rose, Blossom et surtout Stella by Starlight, sa musique est assez irrésistible. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 19 octobre 2018 | ECM

Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
La discographie de Keith Jarrett en solo est un puits sans fond creusé depuis la fin des années 60 avec environ 25 albums. Un torrent changeant, à l’image de la carrière du pianiste d’Allentown. En 2002, après de lourds soucis de santé, Jarrett remontait en solitaire sur scène au Japon. Quatre ans plus tard, le 19 juillet 2006, il est toujours seul, cette fois sur les planches de la prestigieuse Fenice, La Mecque vénitienne de l’opéra. Contrairement à ses anciens concerts composés de longues improvisations de trente voire quarante minutes, il articule désormais ses prestations autour de pièces plus courtes souvent liées les unes aux autres. C’est le cas pour cet album capté à la Fenice. Le décollage est assez fou et Jarrett se jette corps et âme dans un océan de notes, une de ces improvisations fleuves de dix-sept minutes, techniquement stupéfiante, dont il a le secret. L’atonalité percute des séquences hautement mélodiques, le jazz comme la musique classique irriguant chacune de ses idées. Bref, il est recommandé de s’accrocher pour ne pas tomber de sa selle. Mais le niveau de musicalité et l’originalité de ses phrases sont tels qu’on reste en permanence fasciné par ce jeu qui ne ressemble à aucun autre. Une langue qui touche le lettré comme le néophyte. Et même lorsqu’il sort des clous pour relire My Wild Irish Rose, Blossom et surtout Stella by Starlight, sa musique est assez irrésistible. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 5 octobre 2018 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Sans faire de vagues, Jakob Bro continue à être un guitariste rare, pour ne pas dire essentiel. Son, espace, mélodie, silence, le Danois fraîchement quadragénaire n’est pas un locataire de la maison ECM pour rien. Avec Streams, son second album pour le label munichois de Manfred Eicher qu’il publia en 2016 avec le contrebassiste Thomas Morgan et le batteur Joey Baron, il continua d’affiner ces valeurs et ce jeu qui lui vont si bien. Sous l’influence d’un confrère comme Bill Frisell, Bro pétrissait des textures étirées qu’il superposait avec virtuosité. Deux ans plus tard, les trois hommes se retrouvent pour ce Bay of Rainbows enregistré en live au Jazz Standard de New York en juillet 2017. Un nouveau trip en apesanteur au cœur duquel la relation que Bro entretient avec Morgan (il l’appelle « mon âme sœur musicale ») est toujours aussi fascinante. L’aîné, Baron, n’est pas là par hasard puisque Bro a rencontré Morgan alors que celui-ci jouait dans le groupe de Baron… Pour ce disque live, les échanges sont susurrés et les improvisations se font dans les non-dits. Une retenue jamais synonyme d’ennui, au contraire, qui fait de cet album un périple d’une grâce radicale. © Marc Zisman/Qobuz

Le label

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