Les albums

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Jazz - À paraître le 1 février 2019 | ECM

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Jazz - À paraître le 1 février 2019 | ECM

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Jazz - À paraître le 1 février 2019 | ECM

Hi-Res Livret
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Jazz - À paraître le 1 février 2019 | ECM

Hi-Res Livret
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Jazz - À paraître le 25 janvier 2019 | ECM

Hi-Res Livret
Pour son entrée sur le label ECM, Yonathan Avishai débute son Joys and Sollitudes par Mood Indifo. En mettant ainsi en exergue le chef-d’œuvre d’Ellington, le pianiste franco-israélien révélé aux côtés du contrebassiste Omer Avital et du trompettiste Avishai Cohen a sans doute voulu rappeler d’où il venait. Ce musicien raffiné s’inscrit dans une certaine tradition pianistique éloignée de l’habituel axe Bill Evans/Keith Jarrett tant influent chez ses confrères de sa génération. Yonathan Avishai, en plus du Duke, avance sur les brisées de John Lewis, Ahmad Jamal et Bobby Timmons, de grands aînés dont il ne plagie jamais le toucher. « Ellington demeure un pianiste et un compositeur d’une incroyable modernité. Sa façon de toujours raconter une histoire en jouant m’a beaucoup influencé et Mood Indigo est un morceau que j’aime depuis longtemps. » Avec sa fidèle rythmique très impliquée (Yoni Zelnik, contrebassiste israélien installé à Paris, et Donald Kontomanou, batteur français riche d’un double héritage, guinéen et grec), Avishai rappelle également l’impressionnant compositeur qu’il est aussi. Sept pièces originales aux mélodies pures, sans gras, remplies de blues et de swing, mais aussi de silences et d’espaces… « Je me sens profondément enraciné dans la tradition. Avant tout, j’adore l’histoire et les perspectives qu’elle ouvre quand on l’étudie. Je suis particulièrement intéressé par l’histoire du jazz – de Louis Armstrong à Cecil Taylor et au-delà. » Vraiment au-delà : sur Les Pianos de Brazzaville, Yonathan Avishai évoque ses voyages en République du Congo et en Centrafrique. Le thème Tango est une réponse à l’album Ojos Negros de Dino Saluzzi et Anja Lechner. Quant à When Things Fall Apart, il emprunte son titre au livre de la bouddhiste américaine Pema Chödrön mais s’inspire de la musique d’Avishai Cohen, comme une réponse à la composition du trompettiste, Into the Silence. A l’arrivée, toute cette matière nourrit un album plein de grâce et renforce la conviction de tenir en Yonathan Avishai un très grand pianiste de jazz contemporain. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - À paraître le 25 janvier 2019 | ECM

Hi-Res Livret
Même si son nom apparaît sur de nombreux albums ECM (John Abercrombie, Marc Johnson, Steve Kuhn, Paul Motian, etc.), Joe Lovano n’avait jamais eu jusqu’ici la primeur d’être le leader d’un disque du label de Manfred Eicher. A 66 ans passés, le saxophoniste de Cleveland est enfin le patron sur ce Trio Tapestry conçu avec la pianiste Marilyn Crispell et le batteur Carmen Castaldi. Une formation sans contrebasse offrant la puissance intérieure d’un orchestre. Moins volubile qu’à l’accoutumée, Lovano se lance ici dans des narrations plutôt intimistes. « Ce trio, précise-t-il, est une tapisserie musicale mélodique, harmonique et rythmique qui maintient les moods et les atmosphères. » Ce groupe est surtout l’ambassadeur d’un jazz véritablement habité. La spiritualité comme le calme régnant soulignent chaque improvisation. Une fois de plus, on ne comprend pas pourquoi Crispell n’est pas une musicienne plus reconnue et louée. En digne héritière de Paul Bley et Cecil Taylor, elle promène son piano sur les terres d’une musique contemporaine mouchetée de lyrisme et s’avère un membre essentiel de ce groupe doté d’une force créative renversante. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - À paraître le 25 janvier 2019 | ECM

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Même si son nom apparaît sur de nombreux albums ECM (John Abercrombie, Marc Johnson, Steve Kuhn, Paul Motian, etc.), Joe Lovano n’avait jamais eu jusqu’ici la primeur d’être le leader d’un disque du label de Manfred Eicher. A 66 ans passés, le saxophoniste de Cleveland est enfin le patron sur ce Trio Tapestry conçu avec la pianiste Marilyn Crispell et le batteur Carmen Castaldi. Une formation sans contrebasse offrant la puissance intérieure d’un orchestre. Moins volubile qu’à l’accoutumée, Lovano se lance ici dans des narrations plutôt intimistes. « Ce trio, précise-t-il, est une tapisserie musicale mélodique, harmonique et rythmique qui maintient les moods et les atmosphères. » Ce groupe est surtout l’ambassadeur d’un jazz véritablement habité. La spiritualité comme le calme régnant soulignent chaque improvisation. Une fois de plus, on ne comprend pas pourquoi Crispell n’est pas une musicienne plus reconnue et louée. En digne héritière de Paul Bley et Cecil Taylor, elle promène son piano sur les terres d’une musique contemporaine mouchetée de lyrisme et s’avère un membre essentiel de ce groupe doté d’une force créative renversante. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - À paraître le 25 janvier 2019 | ECM

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Pour son entrée sur le label ECM, Yonathan Avishai débute son Joys and Sollitudes par Mood Indifo. En mettant ainsi en exergue le chef-d’œuvre d’Ellington, le pianiste franco-israélien révélé aux côtés du contrebassiste Omer Avital et du trompettiste Avishai Cohen a sans doute voulu rappeler d’où il venait. Ce musicien raffiné s’inscrit dans une certaine tradition pianistique éloignée de l’habituel axe Bill Evans/Keith Jarrett tant influent chez ses confrères de sa génération. Yonathan Avishai, en plus du Duke, avance sur les brisées de John Lewis, Ahmad Jamal et Bobby Timmons, de grands aînés dont il ne plagie jamais le toucher. « Ellington demeure un pianiste et un compositeur d’une incroyable modernité. Sa façon de toujours raconter une histoire en jouant m’a beaucoup influencé et Mood Indigo est un morceau que j’aime depuis longtemps. » Avec sa fidèle rythmique très impliquée (Yoni Zelnik, contrebassiste israélien installé à Paris, et Donald Kontomanou, batteur français riche d’un double héritage, guinéen et grec), Avishai rappelle également l’impressionnant compositeur qu’il est aussi. Sept pièces originales aux mélodies pures, sans gras, remplies de blues et de swing, mais aussi de silences et d’espaces… « Je me sens profondément enraciné dans la tradition. Avant tout, j’adore l’histoire et les perspectives qu’elle ouvre quand on l’étudie. Je suis particulièrement intéressé par l’histoire du jazz – de Louis Armstrong à Cecil Taylor et au-delà. » Vraiment au-delà : sur Les Pianos de Brazzaville, Yonathan Avishai évoque ses voyages en République du Congo et en Centrafrique. Le thème Tango est une réponse à l’album Ojos Negros de Dino Saluzzi et Anja Lechner. Quant à When Things Fall Apart, il emprunte son titre au livre de la bouddhiste américaine Pema Chödrön mais s’inspire de la musique d’Avishai Cohen, comme une réponse à la composition du trompettiste, Into the Silence. A l’arrivée, toute cette matière nourrit un album plein de grâce et renforce la conviction de tenir en Yonathan Avishai un très grand pianiste de jazz contemporain. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 11 janvier 2019 | ECM

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Lya

Jazz - Paru le 4 janvier 2019 | ECM

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Jazz - Paru le 4 janvier 2019 | ECM

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Jazz - Paru le 14 décembre 2018 | ECM

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Jazz - Paru le 2 novembre 2018 | ECM

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Jazz - Paru le 2 novembre 2018 | ECM

Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
En 2016, Andrew Cyrille sortait un album au titre puissamment explicite : The Declaration of Musical Independence. Rien de surprenant venant de ce militant d’un free-jazz rarement coupé à l’eau de source et qui a accompagné les plus grands activistes de la marge parmi lesquels Cecil Taylor, Anthony Braxton, Marion Brown, Walt Dickerson, Charlie Haden, Carla Bley, Oliver Lake ou encore Horace Tapscott… Deux ans plus tard, le batteur new-yorkais a conservé le guitariste Bill Frisell de ce quartet pour réaliser Lebroba, un disque en trio cette fois, auquel participe également le trompettiste Wadada Leo Smith. Un album dont le titre contracte le nom des villes natales des trois hommes : Leland, Brooklyn et Baltimore. Manière sans doute d’insister sur la démocratique répartition des tâches, Cyrille laisse ses complices agir à leur guise. Même les compositions sont partagées entre ses trois maîtres de l’avant-garde jazz. Une avant-garde majoritairement méditative ici, à l’image du deuxième thème, le magistral Turiya, dédié à Alice Coltrane. Une sorte de célébration de l’espace et du temps… On sort surtout de Lebroba avec la sensation d’avoir traversé un sublime blues en apesanteur. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 2 novembre 2018 | ECM

Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
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Jazz - Paru le 2 novembre 2018 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
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En 2016, Andrew Cyrille sortait un album au titre puissamment explicite : The Declaration of Musical Independence. Rien de surprenant venant de ce militant d’un free-jazz rarement coupé à l’eau de source et qui a accompagné les plus grands activistes de la marge parmi lesquels Cecil Taylor, Anthony Braxton, Marion Brown, Walt Dickerson, Charlie Haden, Carla Bley, Oliver Lake ou encore Horace Tapscott… Deux ans plus tard, le batteur new-yorkais a conservé le guitariste Bill Frisell de ce quartet pour réaliser Lebroba, un disque en trio cette fois, auquel participe également le trompettiste Wadada Leo Smith. Un album dont le titre contracte le nom des villes natales des trois hommes : Leland, Brooklyn et Baltimore. Manière sans doute d’insister sur la démocratique répartition des tâches, Cyrille laisse ses complices agir à leur guise. Même les compositions sont partagées entre ses trois maîtres de l’avant-garde jazz. Une avant-garde majoritairement méditative ici, à l’image du deuxième thème, le magistral Turiya, dédié à Alice Coltrane. Une sorte de célébration de l’espace et du temps… On sort surtout de Lebroba avec la sensation d’avoir traversé un sublime blues en apesanteur. © Marc Zisman/Qobuz
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