Les albums

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Jazz - À paraître le 2 novembre 2018 | ECM

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Jazz - À paraître le 2 novembre 2018 | ECM

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Jazz - À paraître le 2 novembre 2018 | ECM

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Jazz - À paraître le 2 novembre 2018 | ECM

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Jazz - Paru le 19 octobre 2018 | ECM

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La discographie de Keith Jarrett en solo est un puits sans fond creusé depuis la fin des années 60 avec environ 25 albums. Un torrent changeant, à l’image de la carrière du pianiste d’Allentown. En 2002, après de lourds soucis de santé, Jarrett remontait en solitaire sur scène au Japon. Quatre ans plus tard, le 19 juillet 2006, il est toujours seul, cette fois sur les planches de la prestigieuse Fenice, La Mecque vénitienne de l’opéra. Contrairement à ses anciens concerts composés de longues improvisations de trente voire quarante minutes, il articule désormais ses prestations autour de pièces plus courtes souvent liées les unes aux autres. C’est le cas pour cet album capté à la Fenice. Le décollage est assez fou et Jarrett se jette corps et âme dans un océan de notes, une de ces improvisations fleuves de dix-sept minutes, techniquement stupéfiante, dont il a le secret. L’atonalité percute des séquences hautement mélodiques, le jazz comme la musique classique irriguant chacune de ses idées. Bref, il est recommandé de s’accrocher pour ne pas tomber de sa selle. Mais le niveau de musicalité et l’originalité de ses phrases sont tels qu’on reste en permanence fasciné par ce jeu qui ne ressemble à aucun autre. Une langue qui touche le lettré comme le néophyte. Et même lorsqu’il sort des clous pour relire My Wild Irish Rose, Blossom et surtout Stella by Starlight, sa musique est assez irrésistible. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 19 octobre 2018 | ECM

Hi-Res Livret
La discographie de Keith Jarrett en solo est un puits sans fond creusé depuis la fin des années 60 avec environ 25 albums. Un torrent changeant, à l’image de la carrière du pianiste d’Allentown. En 2002, après de lourds soucis de santé, Jarrett remontait en solitaire sur scène au Japon. Quatre ans plus tard, le 19 juillet 2006, il est toujours seul, cette fois sur les planches de la prestigieuse Fenice, La Mecque vénitienne de l’opéra. Contrairement à ses anciens concerts composés de longues improvisations de trente voire quarante minutes, il articule désormais ses prestations autour de pièces plus courtes souvent liées les unes aux autres. C’est le cas pour cet album capté à la Fenice. Le décollage est assez fou et Jarrett se jette corps et âme dans un océan de notes, une de ces improvisations fleuves de dix-sept minutes, techniquement stupéfiante, dont il a le secret. L’atonalité percute des séquences hautement mélodiques, le jazz comme la musique classique irriguant chacune de ses idées. Bref, il est recommandé de s’accrocher pour ne pas tomber de sa selle. Mais le niveau de musicalité et l’originalité de ses phrases sont tels qu’on reste en permanence fasciné par ce jeu qui ne ressemble à aucun autre. Une langue qui touche le lettré comme le néophyte. Et même lorsqu’il sort des clous pour relire My Wild Irish Rose, Blossom et surtout Stella by Starlight, sa musique est assez irrésistible. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 5 octobre 2018 | ECM

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Jazz - Paru le 5 octobre 2018 | ECM

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Jazz - Paru le 5 octobre 2018 | ECM

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Sans faire de vagues, Jakob Bro continue à être un guitariste rare, pour ne pas dire essentiel. Son, espace, mélodie, silence, le Danois fraîchement quadragénaire n’est pas un locataire de la maison ECM pour rien. Avec Streams, son second album pour le label munichois de Manfred Eicher qu’il publia en 2016 avec le contrebassiste Thomas Morgan et le batteur Joey Baron, il continua d’affiner ces valeurs et ce jeu qui lui vont si bien. Sous l’influence d’un confrère comme Bill Frisell, Bro pétrissait des textures étirées qu’il superposait avec virtuosité. Deux ans plus tard, les trois hommes se retrouvent pour ce Bay of Rainbows enregistré en live au Jazz Standard de New York en juillet 2017. Un nouveau trip en apesanteur au cœur duquel la relation que Bro entretient avec Morgan (il l’appelle « mon âme sœur musicale ») est toujours aussi fascinante. L’aîné, Baron, n’est pas là par hasard puisque Bro a rencontré Morgan alors que celui-ci jouait dans le groupe de Baron… Pour ce disque live, les échanges sont susurrés et les improvisations se font dans les non-dits. Une retenue jamais synonyme d’ennui, au contraire, qui fait de cet album un périple d’une grâce radicale. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 5 octobre 2018 | ECM

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Sans faire de vagues, Jakob Bro continue à être un guitariste rare, pour ne pas dire essentiel. Son, espace, mélodie, silence, le Danois fraîchement quadragénaire n’est pas un locataire de la maison ECM pour rien. Avec Streams, son second album pour le label munichois de Manfred Eicher qu’il publia en 2016 avec le contrebassiste Thomas Morgan et le batteur Joey Baron, il continua d’affiner ces valeurs et ce jeu qui lui vont si bien. Sous l’influence d’un confrère comme Bill Frisell, Bro pétrissait des textures étirées qu’il superposait avec virtuosité. Deux ans plus tard, les trois hommes se retrouvent pour ce Bay of Rainbows enregistré en live au Jazz Standard de New York en juillet 2017. Un nouveau trip en apesanteur au cœur duquel la relation que Bro entretient avec Morgan (il l’appelle « mon âme sœur musicale ») est toujours aussi fascinante. L’aîné, Baron, n’est pas là par hasard puisque Bro a rencontré Morgan alors que celui-ci jouait dans le groupe de Baron… Pour ce disque live, les échanges sont susurrés et les improvisations se font dans les non-dits. Une retenue jamais synonyme d’ennui, au contraire, qui fait de cet album un périple d’une grâce radicale. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 5 octobre 2018 | ECM

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Réunir le pianiste Brad Mehldau, le trompettiste Ambrose Akinmusire, le contrebassiste Larry Grenadier et le batteur Brian Blade n’était pas à la portée de tous. Mais Wolfgang Muthspiel l’a fait, en 2016, sur son album Rising Grace. Digne héritier de Mick Goodrick et Pat Metheny, le guitariste autrichien avait eu l’intelligence de penser son disque pour quintet uni et non pour un éphémère all-stars. Ce jazz qui affichait une exigence aussi bien formelle que technique est à nouveau au cœur de Where the River Goes conçu avec le même casting, à l’exception d’Eric Harland à la batterie, remplaçant Blade. Lyrisme toujours aussi fin, cohésion parfaite et précision dans les phrasés des solos, le groupe de Muthspiel est impressionnant. Mais la virtuosité n’étant pas une fin en soi, le guitariste compose pour ses sidemen. Leur laisse l’espace nécessaire. Et ne joue jamais les chefs de bande. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 5 octobre 2018 | ECM

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Réunir le pianiste Brad Mehldau, le trompettiste Ambrose Akinmusire, le contrebassiste Larry Grenadier et le batteur Brian Blade n’était pas à la portée de tous. Mais Wolfgang Muthspiel l’a fait, en 2016, sur son album Rising Grace. Digne héritier de Mick Goodrick et Pat Metheny, le guitariste autrichien avait eu l’intelligence de penser son disque pour quintet uni et non pour un éphémère all-stars. Ce jazz qui affichait une exigence aussi bien formelle que technique est à nouveau au cœur de Where the River Goes conçu avec le même casting, à l’exception d’Eric Harland à la batterie, remplaçant Blade. Lyrisme toujours aussi fin, cohésion parfaite et précision dans les phrasés des solos, le groupe de Muthspiel est impressionnant. Mais la virtuosité n’étant pas une fin en soi, le guitariste compose pour ses sidemen. Leur laisse l’espace nécessaire. Et ne joue jamais les chefs de bande. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 28 septembre 2018 | ECM

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Après quatre albums pleins de grâce ayant imposé son nom sur la scène jazz contemporaine, Shai Maestro franchit un cap en intégrant l’écurie ECM. Toujours en trio avec son complice contrebassiste Jorge Roeder et le batteur Ofri Nehemya (remplaçant l’habituel Ziv Ravitz), le pianiste israélien s’engage une fois de plus sur le sentier de sublimes narrations à tiroirs. Des mélodies aussi bien héritées du répertoire jazz que de la musique traditionnelle orientale voire de la musique classique occidentale. Qu’il soit introspectif au possible (My Second Childhood de l’Israélien Matti Caspi) ou ouvertement provocateur (étonnante relecture du standard These Foolish Things), celui qui débuta aux côtés du contrebassiste Avishai Cohen conserve ce même toucher souple et cette même langue épurée. Depuis 2012 et la parution de son premier disque en tant que leader, c’est cette esthétique totalement personnelle qui impressionne. Une grande force narrative qui ne l’empêche pas de garder les pieds ancrés dans son temps comme sur la composition finale, What Else Needs to Happen ?, au cœur de laquelle Shai Maestro immisce, avec beaucoup de subtilité, la voix de Barack Obama prononçant un discours sur le contrôle des armes à feu. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 28 septembre 2018 | ECM

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Après quatre albums pleins de grâce ayant imposé son nom sur la scène jazz contemporaine, Shai Maestro franchit un cap en intégrant l’écurie ECM. Toujours en trio avec son complice contrebassiste Jorge Roeder et le batteur Ofri Nehemya (remplaçant l’habituel Ziv Ravitz), le pianiste israélien s’engage une fois de plus sur le sentier de sublimes narrations à tiroirs. Des mélodies aussi bien héritées du répertoire jazz que de la musique traditionnelle orientale voire de la musique classique occidentale. Qu’il soit introspectif au possible (My Second Childhood de l’Israélien Matti Caspi) ou ouvertement provocateur (étonnante relecture du standard These Foolish Things), celui qui débuta aux côtés du contrebassiste Avishai Cohen conserve ce même toucher souple et cette même langue épurée. Depuis 2012 et la parution de son premier disque en tant que leader, c’est cette esthétique totalement personnelle qui impressionne. Une grande force narrative qui ne l’empêche pas de garder les pieds ancrés dans son temps comme sur la composition finale, What Else Needs to Happen ?, au cœur de laquelle Shai Maestro immisce, avec beaucoup de subtilité, la voix de Barack Obama prononçant un discours sur le contrôle des armes à feu. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 21 septembre 2018 | ECM

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Jazz - Paru le 14 septembre 2018 | ECM

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Jazz - Paru le 14 septembre 2018 | ECM

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Jazz - Paru le 14 septembre 2018 | ECM

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Jazz - Paru le 7 septembre 2018 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Attention chef-d’œuvre ! Déjà complices au sein du quartet du batteur Billy Hart (All Our Reasons en 2012 et One Is the Other en 2014), Mark Turner et Ethan Iverson s’échappent pour la première fois en duo un peu à la manière du tandem mythique Warne Marsh/Lennie Tristano. Sauf qu’ici, le saxophoniste et l’ex-pianiste de The Bad Plus font de leur rencontre un instant de jazz quasi chambriste. Leurs échanges tout au long de ces Temporary Kings vont au cœur de l’intimité. Sans doute l’un des meilleurs ténors de sa génération, Turner souffle de façon unique, loin des canons coltraniens, de petites phrases souvent inattendues. Iverson, dans un esprit évoquant Paul Bley, fait murmurer ses doigts, livrant notes et accords à l’économie. Ensemble, ils accostent parfois sur les rives du Third Stream, le courant de Gunther Schuller qui synthétisa, à la fin des années 50, musique classique européenne et jazz. Mais Mark Turner et Ethan Iverson conservent surtout un grand naturel dans leurs improvisations. Même lorsqu’elles peuvent paraître un brin cérébrales. Surtout, ils ne lâchent jamais le fil solide de leurs narrations plus belles les unes que les autres. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 7 septembre 2018 | ECM

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