Les albums

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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 23 février 2018 | earMUSIC

Hi-Res
L’artiste torturé, le virtuose éclipsant le compositeur, tout ça semble derrière lui. Au point qu’à 63 ans, Al Di Meola présente Opus comme une première à bien des égards. Sans doute fatigué de n’être parfois perçu que comme un pyrotechnicien de la guitare, l’Américain de Jersey City veut rappeler ici qu’il est aussi un compositeur de premier plan. Une envie qu’il couple à une situation personnelle inédite. « Ce disque marque un nouveau chapitre de ma vie, précise celui qui plafonna au sommet des charts en 1980 avec Friday Night in San Francisco en trio avec ses confrères Paco de Lucia et John McLaughlin. Pour la première fois, j’ai écrit de la musique en étant heureux ! Jusqu’ici, j’ai toujours été ce cliché de l’artiste torturé, qui ne peut écrire que dans un contexte très tendu… Mais là, je vis une superbe histoire avec ma femme, j’ai une petite fille et une famille merveilleuse qui m’inspirent chaque jour. Et je pense que tout cela se ressent dans ma musique. » Force est de constater que cet Opus dégage une véritable sérénité. Dans la richesse du son, dans les multiples couleurs des mélodies mais aussi dans l’espace et les silences qu’il immisce dans son jeu, Al Di Meola sculpte une musique à la beauté simple et où le remplissage n’est jamais de mise. Sans aspérité mais pas lisse pour autant, voilà un disque qui comblera ses aficionados de la première heure. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz - Paru le 20 juillet 2018 | earMUSIC

Hi-Res
Publié en février 2018, Opus fut un temps fort de la carrière d’Al Di Meola à bien des égards. L’artiste torturé, le virtuose éclipsant le compositeur, tout ça semblait derrière le guitariste. Au point qu’à 63 ans, il présentait ce disque comme une première. Sans doute fatigué de n’être parfois perçu que comme un pyrotechnicien de la six-cordes, l’Américain de Jersey City voulait rappeler ici qu’il était aussi un compositeur de premier plan. Et cet Opus dégageait effectivement une véritable sérénité. Dans la richesse du son, dans les multiples couleurs des mélodies mais aussi dans l’espace et les silences qu’il immisçait dans son jeu, Al Di Meola sculptait une musique à la beauté simple et où le remplissage n’était jamais de mise. Sans aspérité mais pas lisse pour autant, cet album combla ses aficionados de la première heure… Cinq mois plus tard, ce même Al Di Meola profite de ce retour en grâce flagrant pour rappeler aussi que la scène reste son terrain de jeu fétiche. Avec Elegant Gypsy & More Live, il réunit de récentes versions live, virtuoses au possible, de ses tubesques Race With Devil On Spanish Highway, Fight Over Rio, Midnight Tango et autres Egyptian Danza, mais aussi de reprises variées (impressionnantes relectures de Señor Mouse de Chick Corea et du Black Dog de Led Zep !)… Dans un savant mélange de jazz fusion, de rock’n’roll et de world music dont il a le secret, l’ancien complice de John McLaughlin et Paco de Lucia (personne n’a oublié leur fameux Friday Night In San Francisco de 1981) fait briller son art de mille feux. Toujours aussi impressionnant. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Metal - Paru le 17 novembre 2017 | earMUSIC

Hi-Res
Depuis une bonne vingtaine d'années, Deep Purple était plus devenu, ou re-devenu, un groupe de rock progressif plutôt que l'étendard d'un hard rock sophistiqué. Essentiellement depuis le départ du guitariste Ritchie Blackmore et son remplacement par le virtuose Steve Morse, connu jusque là plutôt dans la fusion ou le prog, le groupe s'était donc plus qu'éloigné du style auquel il était pourtant revenu avec sa reformation inespérée (sous la version MK II) en 1984. Pour son passage au Hellfest, il a tenu à attaquer sur l'extrait de son vingtième album le plus assimilable à sa période de gloire. Ce Time For Bedlman vigoureux s'il en est aurait pu figurer sur In Rock ou Machine Head. Et le contraste n'est pas trop prononcé avec les trois classiques qui lui sont enchaînés sans temps mort. Bon, ce n'est pas aussi vrai avec The Surprising (où Ian Gillan semble vouloir se rapprocher d'un Johnny Cash) et Birds Of Prey qui traîne un peu en longueur... Mais la bonne poignée de classiques qui clôture en beauté ce live pas si infini que ça montre un groupe qui reste dans une forme assez remarquable malgré son départ en retraite annoncé pour très bientôt. Le seul bémol, c'est un comble, reste que le jeunot de la bande semble de moins en moins capable d'assurer au niveau de haute technicité qu'on lui connaissait. Steve Morse, 63 ans seulement, souffre d'arthrite et a plus d'une fois douté de pouvoir se lancer dans cette tournée, allant même jusqu'à recommander au groupe de rappeler Joe Satriani qui avait naguère remplacé Blackmore au pied levé en 1993. On doit donc ici se rabattre sur l'excellent jeu de claviers de Don Airey, l'autre jeunot (69 ans seulement), lequel assure. Bien que rien ne fera oublier le regretté Jon Lord. En résumé, c'est bien grâce à lui, Roger Glover et Ian Paice que ce 258ème live de Deep Purple vaudra le détour. ©JPS/Qobuz
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Pop - Paru le 31 août 2012 | earMUSIC

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Rock - Paru le 27 avril 2018 | earMUSIC

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Pop/Rock - Paru le 27 juillet 2018 | earMUSIC

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Marillion fait partie des groupes anglais formés dans les années 80 les plus éclectiques qui soient. Naviguant entre rock néoprogressif, new wave et pop, ils ont souvent été qualifiés de clones de Genesis. Pourtant, la voix unique de Fish en a bercé plus d’un, avec le célèbre Fugazi, avant de laisser place à son successeur Steve Hogarth. En octobre 2017, Marillion enregistrait sa 64e production lors de son concert au Royal Albert Hall via le label earMUSIC. All One Tonight (Live at the Royal Albert Hall) est ainsi le résultat d’une carrière de 40 ans et d’albums remarquables comme Script for a Jester's Tear en 1983, Misplaced Childhood en 1985, ou plus récemment, en 2016, FEAR… Ecrans géants, faisceaux lumineux dans les mirettes, show calculé au millimètre et salle noire : voilà une bombe émotionnelle au cœur de la célèbre salle de concert londonienne. Pour cette prestation exceptionnelle, Marillon présente dans une première partie l’intégralité de l’album FEAR. Puis, c’est un ensemble composé d’un quatuor à cordes, d’un cor et d’une flûte nommé In Praise Of Folly qui rejoint la scène. Une nouveauté qui apporte davantage de profondeur. Sur El Dorado, la voix sensible et fragile de Hogarth débute le show. Avec des transitions légères et liées, c’est un concerto de 19 minutes qui dure. Tout est un travail de nuances, d’intensité et où le murmure n’est pas anecdotique. Rien n’est laissé de côté. Marillion joue en permanence avec le maintien des éléments et leur lâcher-prise, un côté sauvage et assez imprévisible qui fait toute son originalité. En mouvement permanent, ces Anglais passent du rock classique au mélodrame acoustique mais s’inspirent aussi de tons psychédéliques à dimension cosmique. © Anna Coluthe/Qobuz
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Pop - Paru le 6 avril 2018 | earMUSIC

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Metal - Paru le 7 avril 2017 | earMUSIC

Hi-Res Livret
Deep Purple, vingtième épisode ! Avec inFinite, la bande Ian Gillan signe bel et bien son vingtième album studio, presque 50 ans après la parution du premier durant l’été 1968, Shades Of Deep Purple ! Malgré les années, le temps, les rides et tout ce qui va avec, point d’arthrose ni d’arthrite chez ces pionniers du hard rock désormais septuagénaires. Toujours aussi inspirés, Ian Paice à la batterie, Roger Glover à la basse, Steve Morse à la guitare et Don Airey aux claviers signent un disque à la saveur rétro. Enregistré à Nashville avec, comme pour Now What?! en 2013, le légendaire Bob Ezrin à la production (une pointure ayant notamment œuvré pour Lou Reed, Pink Floyd, Alice Cooper, Aerosmith, Peter Gabriel et même Téléphone pour l'album Dure limite), inFinite possède même un son seventies mêlant des éléments évidemment hard, blues mais aussi progressif. La B.O. idéale pour habiller l’organe toujours aussi puissant de Ian Gillan. Rien de viscéralement neuf sous les sunlights mais personne ne demande à Deep Purple de faire du grime ou du dubstep. Reste juste à savoir si cet inFinite sera le dernier chapitre de leur discographie, les membres du groupe ayant été assez flous quant à l’avenir de leur formation… © CM/Qobuz
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Hard Rock - Paru le 28 juillet 2017 | earMUSIC

Hi-Res
A quelques mois de souffler ses 70 bougies, Alice Cooper n’envisage pas vraiment l’hospice. Le prince des ténèbres de Detroit fait même encore parler la poudre de bien belle manière tout au long de Paranormal. Enregistré à Nashville avec son vieux complice le producteur Bob Ezrin, ce 27e album studio du plus frappadingue des maîtres du hard rock a été en partie conçu avec quelques membres originaux de son groupe comme Neal Smith, Dennis Dunaway et Michael Bruce, mais aussi des invités de marque comme Larry Mullen, batteur de U2, Billy Gibbons, guitariste de ZZ Top ou Roger Glover, bassiste de Deep Purple. Comme toujours chez Alice Cooper, les riffs de guitare tranchent les oreilles, la plume du bonhomme excellant sur des thématiques aussi diverse que le diable, évidemment, mais aussi les cauchemars et les transgenres. Une valeur sûre. © CM/Qobuz
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Hard Rock - Paru le 23 février 2018 | earMUSIC

Hi-Res
Deuxième titre extrait de l’album Paranormal, The Sound of A pourrait laisser à penser que Cooper a cherché à refaire une ballade dans la lignée de Only Women Bleed, son plus grand succès à ce jour. Il n’en est rien. C’est tout simplement la première chanson qu’il a composée en 1967. Il l’avait complètement oubliée, mais Dennis Dunaway, le bassiste de la formation originale de son groupe, convié à nouveau pour Paranormal, lui a fait réécouter une maquette qu’il lui avait déjà proposée en 1977. Et cette fois, il a décidé de donner enfin sa chance à cette chanson qui a dormi pendant cinquante ans. Merci donc au bassiste pour ce morceau à la fois différent, avec son parfum psychédélique réactualisé – et plus qu’efficace –, sa mélodie finement ciselée étant parfaite pour le registre d’un Cooper au mieux de sa forme vocale à 70 ans. La maison de disques a cette fois été plus généreuse qu’avec le premier single de Paranormal, Paranoiac Personality, en ajoutant non pas un mais quatre titres live, issus du concert de Columbus (Ohio), le 6 mai 2016, dont on avait un large aperçu avec huit titres sur le bonus de l’album. Public Animal #9 et Is It My Body valent particulièrement le détour, car ils sont plutôt rares sur les nombreux enregistrements live de Cooper et ici formidablement mis en valeur par l’une des meilleures équipes au service du maître. © Jean-Pierre Sabouret/Qobuz
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Pop - Paru le 26 septembre 2008 | earMUSIC

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Rock - Paru le 18 avril 2014 | earMUSIC

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Pop - Paru le 16 mars 2018 | earMUSIC

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Divers - Paru le 16 février 2018 | earMUSIC

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Divers - Paru le 17 novembre 2017 | earMUSIC

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Rock progressif - Paru le 23 septembre 2016 | earMUSIC

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Rock - Paru le 17 août 2018 | earMUSIC

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Rock progressif - Paru le 19 janvier 2018 | earMUSIC

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Rock - Paru le 17 août 2018 | earMUSIC

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Metal - Paru le 30 octobre 2015 | earMUSIC

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