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Classique - À paraître le 5 novembre 2021 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - À paraître le 5 novembre 2021 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - À paraître le 22 octobre 2021 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret
Cet album monographique publié par Deutsche Grammophon frappe fort avec cet hommage à la compositrice Sofia Goubaïdoulina à l’occasion de son quatre-vingt-dixième anniversaire. Trois œuvres récentes sont enregistrées ici, en première mondiale, par l’Orchestre du Gewandhaus de Leipzig sous la direction d’Andris Nelsons, grand admirateur de la musique à la fois intellectuelle, spirituelle et sensuelle de la grande compositrice russe. Alors assistante de Chostakovitch, Goubaïdoulina compose en 1959 une Symphonie de chambre très appréciée par le compositeur soviétique qui l’encourage à continuer dans cette voie. Mais il faudra attendre les années 1980 pour que son œuvre commence à être perçue sur un plan international, grâce à des interprètes comme Gidon Kremer, le Quatuor Arditti ou encore Sir Simon Rattle. En 2018, Sofia Goubaïdoulina écrit Ich und du (« Moi et toi »), son troisième concerto pour violon, composé pour le virtuose Vadim Repin en référence au chef-d’œuvre éponyme du philosophe Martin Buber publié en 1923. À la fois philosophique et théologique, ce livre parle de l’Altérité en tant que dimension essentielle de toute vie humaine. Goubaïdoulina met cette dualité en musique sous la forme d’un puissant dialogue au-delà des mots entre le violon solo et l’orchestre. Créée lors du Festival Wien Modern en 2020 dans un Musikverein quasi désert en raison du coronavirus, The Wrath of God (« La colère de Dieu ») est son œuvre la plus récente, pièce d’une puissance tellurique utilisant un imposant effectif de cuivres, percussions, cloches et cordes et écrite en lien avec l’interlude instrumental du même nom de son oratorio About Love and Hate. Malgré son titre sonnant comme une promesse d’espoir, The Light of the End (« La lumière de la fin »), composée en 2003, est d’essence dramatique. Cette œuvre joue sur les conflits et les démons intérieurs de Sofia Goubaïdoulina figurés musicalement par des dissonances qui peinent à être résolues. Si elle s’inscrit dans une perspective historique, la musique puissante et expressive de Goubaïdoulina nous frappe par son message et son originalité. © François Hudry/Qobuz
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Classique - À paraître le 22 octobre 2021 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
Cet album monographique publié par Deutsche Grammophon frappe fort avec cet hommage à la compositrice Sofia Goubaïdoulina à l’occasion de son quatre-vingt-dixième anniversaire. Trois œuvres récentes sont enregistrées ici, en première mondiale, par l’Orchestre du Gewandhaus de Leipzig sous la direction d’Andris Nelsons, grand admirateur de la musique à la fois intellectuelle, spirituelle et sensuelle de la grande compositrice russe. Alors assistante de Chostakovitch, Goubaïdoulina compose en 1959 une Symphonie de chambre très appréciée par le compositeur soviétique qui l’encourage à continuer dans cette voie. Mais il faudra attendre les années 1980 pour que son œuvre commence à être perçue sur un plan international, grâce à des interprètes comme Gidon Kremer, le Quatuor Arditti ou encore Sir Simon Rattle. En 2018, Sofia Goubaïdoulina écrit Ich und du (« Moi et toi »), son troisième concerto pour violon, composé pour le virtuose Vadim Repin en référence au chef-d’œuvre éponyme du philosophe Martin Buber publié en 1923. À la fois philosophique et théologique, ce livre parle de l’Altérité en tant que dimension essentielle de toute vie humaine. Goubaïdoulina met cette dualité en musique sous la forme d’un puissant dialogue au-delà des mots entre le violon solo et l’orchestre. Créée lors du Festival Wien Modern en 2020 dans un Musikverein quasi désert en raison du coronavirus, The Wrath of God (« La colère de Dieu ») est son œuvre la plus récente, pièce d’une puissance tellurique utilisant un imposant effectif de cuivres, percussions, cloches et cordes et écrite en lien avec l’interlude instrumental du même nom de son oratorio About Love and Hate. Malgré son titre sonnant comme une promesse d’espoir, The Light of the End (« La lumière de la fin »), composée en 2003, est d’essence dramatique. Cette œuvre joue sur les conflits et les démons intérieurs de Sofia Goubaïdoulina figurés musicalement par des dissonances qui peinent à être résolues. Si elle s’inscrit dans une perspective historique, la musique puissante et expressive de Goubaïdoulina nous frappe par son message et son originalité. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 15 octobre 2021 | Deutsche Grammophon (DG)

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Passionné de cinéma depuis sa tendre enfance, le violoncelliste Kian Soltani s'intéresse particulièrement aux musiques originales qui ont participé aux succès des grands films. L'artiste nous présente aujourd'hui, un nouvel album, intitulé "Cello Unlimited", qui rend hommage à deux titans de la musique Hollywoodienne, Hans Zimmer et Howard Shore, ainsi qu'à l'une des figures importantes de la musique soviétique qui écrivit pour le cinéma, Alfred Schnittke. Avec cet album audacieux en termes de conception et de technique d'enregistrement, Kian nous propose ses propres arrangements pour orchestre de violoncelles, chaque partie étant enregistrée par lui-même. Les arrangements individuels sont regroupés en suites, créant pour les films respectifs une expérience d'écoute totalement unique ; y figurent donc des arrangements des musiques pour Pirates des Caraïbes, Le Seigneur des Anneaux, The Bourne Identity ainsi que deux compositions de Soltani inspirées par le cinéma. © Deutsche Grammophon
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Classique - Paru le 15 octobre 2021 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res
Music and friendship are utterly intertwined for Hania Rani and Dobrawa Czocher, the Polish duo who have just recorded their first album of original music, "Inner Symphonies". Friends since their teenage years at music school in Gdansk, the pair share a spirit of adventure and curiosity. Even as life took them on different paths - Hania as a pianist and composer with two solo albums and a collection of songs written for Cinema, Theatre and Art Performances to her name; Dobrawa as solo cellist with the Szczecin Philharmonic - their friendship endured. In 2015, they collaborated on an album Biala Flaga, featuring their arrangements of Polish rock star Grzegorz Ciechowski's msuic, giving them a taste of recording success and leading to the yet more ambitious "Inner Symphonies". © Deutsche Grammophon
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Classique - Paru le 15 octobre 2021 | Deutsche Grammophon (DG)

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Music and friendship are utterly intertwined for Hania Rani and Dobrawa Czocher, the Polish duo who have just recorded their first album of original music, "Inner Symphonies". Friends since their teenage years at music school in Gdansk, the pair share a spirit of adventure and curiosity. Even as life took them on different paths - Hania as a pianist and composer with two solo albums and a collection of songs written for Cinema, Theatre and Art Performances to her name; Dobrawa as solo cellist with the Szczecin Philharmonic - their friendship endured. In 2015, they collaborated on an album Biala Flaga, featuring their arrangements of Polish rock star Grzegorz Ciechowski's msuic, giving them a taste of recording success and leading to the yet more ambitious "Inner Symphonies". © Deutsche Grammophon
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Passionné de cinéma depuis sa tendre enfance, le violoncelliste Kian Soltani s'intéresse particulièrement aux musiques originales qui ont participé aux succès des grands films. L'artiste nous présente aujourd'hui, un nouvel album, intitulé "Cello Unlimited", qui rend hommage à deux titans de la musique Hollywoodienne, Hans Zimmer et Howard Shore, ainsi qu'à l'une des figures importantes de la musique soviétique qui écrivit pour le cinéma, Alfred Schnittke. Avec cet album audacieux en termes de conception et de technique d'enregistrement, Kian nous propose ses propres arrangements pour orchestre de violoncelles, chaque partie étant enregistrée par lui-même. Les arrangements individuels sont regroupés en suites, créant pour les films respectifs une expérience d'écoute totalement unique ; y figurent donc des arrangements des musiques pour Pirates des Caraïbes, Le Seigneur des Anneaux, The Bourne Identity ainsi que deux compositions de Soltani inspirées par le cinéma. © Deutsche Grammophon
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Classique - Paru le 8 octobre 2021 | Deutsche Grammophon (DG)

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"Cet album parle de l'amour sous plusieurs formes : l'amour romantique entre conjoints, l'amour filial entre parents et enfants, et enfin l'amour divin pour le Créateur."Le nouvel album de Daniil Trifonov Bach : The Art of Life, explore la fibre scientifique, émotionnelle et spirituelle de l'œuvre de Bach. L'exceptionnel pianiste russe, célèbre pour ses interprétations romantiques de Rachmaninov ou de Chopin, élargit aujourd'hui sa palette discographique à la musique pour piano baroque et nous présente pour Deutsche Grammophon un programme incroyablement spirituel autour de Bach et de ses fils.Point central de l’album, L'art de la fugue est l’un des chefs-d'œuvres tardifs de Bach écrit au cours des dix dernières années de sa vie. Au début et au milieu du XVIIIe siècle - et donc à une époque antérieure aux Lumières - la musique, tout comme les autres disciplines scientifiques, était considérée comme un moyen d'expression pour expliquer les lois de la nature et donc la volonté de Dieu. Par conséquent, la construction polyphonique de l'œuvre était un moyen central pour le compositeur d'interpréter musicalement son environnement. Selon Trifonov le caractère hautement spirituel de la pièce représente "la réalisation musicale pionnière des connaissances personnelles, religieuses, scientifiques et humanistes de Bach".Cependant, ce n'est pas seulement Bach, mais aussi un grand nombre de ses descendants qui font la force de ce programme unique. La pratique musicale collective faisait partie intégrante du quotidien de la famille Bach, chaque enfant développant son propre style. Le livret de notes pour Anna Magdalena Bach, compilé par Bach lui-même, résume sur papier ces études familiales personnelles et intimes, que Trifonov complète avec les variations "Ah, vous dirai-je, maman" de Johann Christoph Friedrich Bach ainsi que des œuvres de Johann Christian, Wilhelm Friedemann et Carl Philipp Emanuel, entre autres.Trifonov, virtuose exceptionnel, réussit à rendre justice à la musique polyphonique grâce à sa grande précision technique et son engagement artistique total. Sa compréhension sensible et profonde de la philosophie et des compositions de Bach est un merveilleux écrin pour cet aperçu complet de la vie et de l'héritage musical du compositeur, que l’interprète offre généreusement à ses auditeurs. © Lena Germann/Qobuz
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Classique - Paru le 8 octobre 2021 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res
On avait déjà repéré Emily d’Angelo dans de prestigieuses productions d’opéra au Met ou au Staatsoper de Berlin. Pour son premier projet solo, la mezzo-soprano italo-canadienne signe chez Deutsche Grammophon un disque qui conjugue le sacré au féminin. Le programme met en regard une sélection d'œuvres de la moniale mystique du XIIe siècle Hildegarde Von Bingen avec des pièces contemporaines des compositrices Hildur Guðnadóttir, Missy Mazzoli et Sarah Kirkland Snider. Enargeia est de la trempe des albums qui nous laissent dans un état de sidération muette longtemps après l’écoute. C’est tout un panel de territoires inconnus qu’explore Emily d’Angelo de sa voix à la fois charnue et aérienne. On est tout d’abord émerveillé des arrangements des œuvres de Bingen conçus par Mazzoli et Snider, ceux-ci s’intégrant parfaitement avec leurs propres compositions. Emily d’Angelo fait preuve d’une immense maturité vocale dans les pièces contemporaines. En véritable walkyrie musicale, elle entraîne l’âme de l’auditeur dans un voyage initiatique douloureusement puissant. Le programme centré sur les grands thèmes de la spiritualité se retrouve renforcé par la l’alliance d’une instrumentation classique conjuguée à l’apport subtil de l’électronique. Les puristes déploreront peut-être l’inadéquation du vibrato de D’Angelo avec les compositions médiévales de Bingen. Il est vrai qu’elle se démarque surtout sur la partie contemporaine de la sélection. Néanmoins, on saluera l’audace d’un tel geste artistique. Car Enargeia est avant tout une pérégrination sonore, dans laquelle l’auditeur doit accepter de perdre tout repère pour pouvoir renouer avec une pléiade d’émotions archaïques. © Pierre Lamy/Qobuz

Le label

Deutsche Grammophon (DG) dans le magazine