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Les albums

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Classique - Paru le 25 mai 2018 | Claves Records

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En 1752, lorsqu’éclate la « querelle des Bouffons », on signale la présence du jeune violoniste Nicolas Capron (1740-1784) dans l’orchestre de l’Opéra-Comique. Capron a certainement l’occasion de s’y familiariser avec les musiques de Philidor ou Monsigny. Dix ans plus tard, après la fusion de l’Opéra-Comique et de la Comédie-Italienne, il entre au Concert Spirituel, d’abord comme chef de pupitre des seconds violons puis dès 1765 à la tête des premiers violons. On sait qu’il est, selon Grétry, « excellent professeur de violon ». Le Mercure qui dès lors commentera régulièrement ses nombreuses apparitions, fait l’éloge de sa sonorité et de la justesse de son jeu, de son habileté et de la vigueur de son archet. Dans son Premier Livre de sonates à violon seul et basse, le compositeur n’y a cesse d’étonner et d’émouvoir par l’extraordinaire foisonnement et la diversité expressive de ses motifs musicaux ; pour peu qu’il y ait des paroles, on croirait assister à une pièce en musique où se déploie l’éventail complet des émotions, du tragique au comique. Capron ciselle chacune de ses propositions en assortissant avec raffinement mode, tessiture, rythme, accompagnement, puis en décuple l’expression par juxtaposition de motifs aux affects contrastés. Il enrichit son écriture de nombreuses prouesses techniques qui participent également à l’expression, la plus usitée étant l’emploi de la tessiture suraiguë du violon qui peut produire un effet d’écho, de surprise ou d’émouvante fragilité. Souvent ses mouvements rapides comportent des développements où tempêtent des arpèges aussi fulgurants que redoutables; ses mouvements lents touchent tant par la simplicité que par la justesse de leur expression. En un mot, les sonates de Capron sont un magnifique exemple de musique de style galant. La violoniste Ann Roux qui nous fait découvrir ces raretés est une disciple de Pierre Amoyal, de Jean-Jacques Kantorow, de Florence Malgoire mais aussi de Joseph Gingold, Sandor Vegh et Michel Schwalbé lors de diverses masterclasses. Sa carrière de musicienne d’orchestre l’a menée à se produire au sein de nombreux ensembles, récemment de l’Amsterdam Baroque Orchestra de Ton Koopman. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 18 mai 2018 | Claves Records

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Classique - Paru le 4 mai 2018 | Claves Records

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Voilà une superbe coopération artistique inter-européenne, puisque l’Orchestre Baroque de Wrocław vient de Pologne, l’ensemble Gli angeli est helvétique, tandis que le Concerto Palatino est basé en Italie. Il est donc « légitime » que cet album rassemble des compositeurs venus, eux aussi, de bien des horizons du XVIIe siècle européen, si ce n’est qu’a priori tous les manuscrits et imprimés rares (voire uniques, pour certains) sont, eux, conservés à la Biblitothèque de Wrocław – d’où le titre de l’album, bien sûr. Car chose singulière, cette bibliothèque fut dès l’époque baroque un extraordinaire centre de collection d’ouvrages rarissimes, et malgré les ravages et pillages de la Seconde Guerre, la majeure partie de la collection a été récupérée. On voit combien certains compositeurs, qui ne quittèrent jamais leur pays natal voire leur région, étaient malgré tout célèbres bien au-delà des frontières, et que leurs œuvres trouvèrent la voie des interprètes et amateurs jusque dans des contrées dont ils ne connaissaient que vaguement l’existence. L’enregistrement propose un riche éventail d’effectifs, vocaux, instrumentaux, mixtes, de musiciens pour la plupart italiens et allemands, ainsi qu’une petite poignée de compositeurs Polonais – dont on entend bien qu’ils ont étudié en Italie ! Un riche répertoire, extraordinairement varié, et dont les mille sonorités sont défendues avec ardeur par les trois ensembles. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 13 avril 2018 | Claves Records

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Les oeuvres gravées sur cet enregistrement, à l’évidente exception du solo de Philippe Hersant, ont été écrites entre 1930 et 1956. A la suite du disque que nous avons consacré, Marc et moi, à la mémoire du compositeur juif Pavel Haas, assassiné par les nazis, nous avons voulu creuser encore ce moment de l’histoire et aborder des compositeurs suisses et français, évidemment épargnés, mais aussi impliqués dans ce moment si particulier. Olivier Messiaen à son retour du Stalag, est nommé professeur au Conservatoire de Paris en 1942. Henri Dutilleux compose alors ses premières oeuvres marquées par la captivité de son frère et la poésie du résistant Jean Cassou alias Jean Noir. Pierre Sancan remporte le prix de Rome en 1943 et Frank Martin, qui vient de signer avec les prestigieuses éditions viennoises Universal en 1940, produit certaines de ses oeuvres majeures dans cette même période, dont Le Conte de Cendrillon en 1941. Il rencontre aussi en 1943 à Genève le merveilleux pianiste roumain Dinu Lipatti qui deviendra un ami fidèle et le dédicataire de ses Huit préludes. © Claves Records
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Musique de chambre - Paru le 30 mars 2018 | Claves Records

Livret Distinctions 5 de Diapason
« C'est principalement dans le contexte des cours d’été de Darmstadt, et surtout de l’importance particulière qu’on y donnait à l’héritage wébernien, que Friedrich Cerha a construit son identité musicale tout en débutant une carrière de chef. [...] Dans le Quintette pour hautbois et quatuor à cordes (2007) Heinz Holliger [...] se voit confier une écriture très traditionnelle et passablement lyrique. Rendue à la fois intense et vivante par le hautboïste et les cordes des Swiss Chamber Soloists — notamment l’altiste Jürg Dähler et le violoncelliste Daniel Haefliger, cofondateurs de l’ensemble —, la matière musicale que l’on entend ici, fortement contrapuntique, n’est pas sans rappeler Schönberg. [...] Les Neuf bagatelles pour trio à cordes commencent dans un style atonal assez aride avant de s’ouvrir sur une expressivité plus large [...] Les Huit mouvements d’après des fragments de Hölderlin (1995) pour sextuor à cordes reposent sur la stylisation de rythmes prosodiques inspirés par le poète allemand. On y retrouve le Cerha pétri de postromantisme et d’expressionnisme viennois. [...] Servie par des interprètes de cette valeur, la musique chambriste de Friedrich Cerha apparaît dans toute sa profondeur, humaine et essentielle. » (Diapason, octobre 2018 / Pierre Rigaudière)
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Concertos pour violoncelle - Paru le 16 mars 2018 | Claves Records

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
La violoncelliste française Astrig Siranossian, diplômée du CNSM de Lyon puis de la prestigieuse Hochschule de Bale, a ensuite remporté le Premier Prix et les prix spéciaux du concours Krzysztof Penderecki : on ne s’étonnera donc pas que pour ce premier album en soliste, elle ait choisi un programme couplant le Second Concerto du même Penderecki, écrit en 1982 et dédié à Rostropovitch, avec le Concerto de Khatchaturian – musicien arménien, et il n’aura échappé à personne que le nom de Siranossian est lui-même d’origine arménienne. La jeune soliste est déjà fort recherchée, elle est notamment l’invitée la saison prochaine de Daniel Barenboim à la nouvelle salle Pierre Boulez à Berlin sous la direction de Zubin Mehta, Simon Rattle et Antonio Pappano. Elle compte parmi ses partenaires musicaux Yo-Yo Ma, Daniel Barenboim, Sol Gabetta, Bertrand Chamayou ou encore Daniel Ottensamer, et se produit déjà sur les plus grandes scènes telles que la Philharmonie de Paris, le Musikverein de Vienne, la Salle Flagey à Bruxelles, le Teatro Cólon de Buenos Aires, le Kennedy Center Washington… Précisons également que depuis 2015, elle est artiste en résidence à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth. Voilà donc une musicienne très prometteuses et dont la carrière mérite d’être suivie de près. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 2 mars 2018 | Claves Records

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Classique - Paru le 26 janvier 2018 | Claves Records

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Musique de chambre - Paru le 22 décembre 2017 | Claves Records

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Classique - Paru le 15 décembre 2017 | Claves Records

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Classique - Paru le 8 décembre 2017 | Claves Records

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Musique de chambre - Paru le 1 décembre 2017 | Claves Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 24 novembre 2017 | Claves Records

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Dans le sillage de la Réforme née au XVIe siècle, Genève devint rapidement un centre intellectuel et religieux avec lequel il fallait compter. En attirant une considérable communauté de nobles étrangers, la ville ne passa jamais à côté des tendances artistiques européennes de tous horizons. Dès le milieu du XVIIe siècle, les grands amateurs genevois et les musiciens étrangers de passage se rassemblaient dans des « concerts de musique », et c’est au cours de l’un d’eux qu’il fut décidé, en 1717, de fonder une société de concerts qui disposerait d’une salle mise à disposition par l’Hôtel de Ville. Dès lors, Genève pouvait compter sur la présence d’un orchestre quasiment permanent, indispensable pour jouer la musique contemporaine. Loin de se limiter à l’aristocratie, la pratique musicale se répandit parmi les classes moyennes et les artisans de haut vol, offrant par truchement du travail à tout une nuée de maîtres de musique, de facteurs d’instruments et même d’éditeurs et graveurs de musique. La situation géographique de Genève, et sa prospérité bien connue, attirèrent bien des musiciens internationaux de renom qui venaient se produire et enseigner, offrant ainsi un large éventail d’influences, qui n’avaient rien à envier aux grands courants artistiques européens. Gaspard Fritz (1716-1783) est sans conteste le plus célèbre des musiciens genevois de son temps. Entre 1742 et 1772 il publia, à Genève, Paris et Londres, cinq volumes de sonates et symphonies qui, avec le soutien de Locatelli et Haendel, lui valurent une renommée internationale. Nicolas Scherrer (1747-1821) venait d’une famille de musiciens particulièrement active dans la vie artistique genevoise au XVIIIe siècle : son père n’était autre que le fameux facteur d’orgues Samson Scherer, son frère Jean-Jacques compositeur et organiste, sa sœur Suzanne éditrice musicale. Friedrich Schwindl (1737-1786), bien que sans doute né à Amsterdam, vécut à Genève entre 1773 et 1778, où il se fit connaître comme maître de musique, compositeur et interprète. Il s’est surtout taillé un nom avec ses symphonies, dont plusieurs eurent les honneurs des Concerts spirituels de Paris. Ces œuvres font preuve d’un grand raffinement, embrassant les esthétiques de la fin du baroque et du début du classicisme. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 20 octobre 2017 | Claves Records

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Classique - Paru le 6 octobre 2017 | Claves Records

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Le pianiste Finghin Collins, né à Dublin en 1977, s’est taillé une place de choix dans le monde pianistique ; après ses études au Conservatoire de Genève avec Dominique Merlet, il a remporté tour à tour le Prix du Musicien du Futur de la RTÉ (la Radio-Télévision irlandaise) cuvée 1994, puis le Premier prix du Concours Clara Haskil en Suisse en 1999. Depuis, sa carrière l’a mené aux quatre coins du monde, avec des orchestres tels que Chicago ou Houston, le London Philharmonic Orchestra, le Royal Philharmonic Orchestra, le Philharmonique de Rotterdam, le Budapest Festival Orchestra, l’Orchestre de la Suisse Romande, l’Orchestre Gulbenkian, le Philharmonique de Séoul, les BBC Symphony et BBC Philharmonic Orchestras, ou encore l’Orchestre de Birmingham, récoltant les bravos de la critique et du public. Il n’en oublie pas pour autant la sphère de la musique de chambre où ses partenaires font partie du Gotha instrumental planétaire. En 2013 il donna, en tant qu’artiste associé de l’Orchestre de la RTÉ de Dublin, l’intégrale des concertos de Mozart et de Beethoven. Ces deux dernières décennies, il a collaboré à de nombreuses reprises avec le label Claves Records, ses deux albums Schumann lui ayant valu le prestigieux Gramophone’s Editor’s Choice. L’album Chopin ici présenté est un judicieux assemblage d’œuvres célèbres – un prélude, la Quatrième Ballade, la Polonaise-fantaisie – et de pièces plus confidentielles, parmi lesquelles une poignée de Mazurkas et de Nocturnes. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 22 septembre 2017 | Claves Records

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Classique - Paru le 1 septembre 2017 | Claves Records

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Dès l’après-Première-guerre, Schönberg avait lancé l’idée de donner des œuvres modernes dans des versions réduites, simple affaire de finances à la base, mais aussi volonté d’épurer des orchestrations souvent immenses et exigeant des salles non moins immenses. Il avait commencé une réécriture du Chant de la Terre, et effectué plusieurs réductions de divers lieder orchestraux. La présente version de la Quatrième Symphonie n’est pas due à Schönberg, mais à la plume de Klaus Simon en 2007, qui a choisi un ensemble de quatorze musiciens : quintette à vents, quintette à cordes, piano, accordéon (!) et deux percussionnistes. Bien entendu, le résultat n’aura pas le « poids » de l’orchestration de Mahler, même s’il convient de préciser que la Quatrième Symphonie est de très loin la plus économe en moyens orchestraux. La partie de soprano du dernier mouvement est tenue par Rachel Harnisch. La même Rachel Harnisch nous chante également quelques Lieder de Artur Schnabel, plus connu comme pianiste que comme compositeur. C’est pour son épouse Therese Behr, soprano elle-même, que Schnabel écrivit ces partitions au début du XXe siècle, dans un style qui n’est pas sans rappeler Strauss. L’orchestration, délibérément plus « moderne », est due à Graziella Contratto qui dirige aussi le Mythen Ensemble Orchestral pour l’album. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 21 juillet 2017 | Claves Records

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Piano solo - Paru le 30 juin 2017 | Claves Records

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Classique - Paru le 16 juin 2017 | Claves Records

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Curieusement, alors que Le Petit prince est quand même l’un des ouvrages les plus emblématiques de la littérature française, il n’avait jamais servi d’argument pour un opéra en français avant que Michaël Levinas s’en saisisse en 2014. Certes, en russe dès 1964, aux États-Unis en 2003 et en Allemagne cette même année, s’écrivirent des opéras sur le sujet, dans les langues des pays respectifs, et l’on passera sous silence quelques adaptations dans le registre de la variété, certes francophones mais pas vraiment… bref. Pour cette commande jointe des Opéras de Lausanne et de Lille, Levinas a emprunté très directement au texte de Saint-Exupéry, et créé un monde sonore d’une infinie richesse – dans laquelle interviennent non seulement l’orchestre « normal », mais aussi quelques instruments plus rares tels que le « Tubas », une sorte de saxophone-contrebasse, ainsi que des claviers numériques avec modification électronique des sonorités. Les voix restent celles du monde lyrique habituel, tandis que selon les personnages qui vont et viennent – la rose, le renard, le serpent, le roi, l’ivrogne, l’allumeur de réverbères, le vaniteux, le géographe etc. – le compositeur invente ou emprunte au passé des styles d’une étonnante diversité. Bien évidemment, le voyage peut faire penser, du moins dans la forme (un personnage central confronté à tout un éventail de personnages furtifs et caractéristiques) à L’Enfant et les sortilèges, mais ni Saint-Exupéry ni Levinas n’ont fait œuvre d’épigone, d’autant que le format existe depuis des siècles – Micromégas de Voltaire est aussi une sorte de labyrinthe où le personnage central unique rencontre nombre d’interlocuteurs de toute sorte. Voilà bien un ouvrage que l’on aimerait voir régulièrement offert sur les grandes scènes francophones. On notera que la distribution des chanteurs est précisément celle de la création franco-helvétique, avec l’Orchestre de Picardie qui assurait la création du côté français ; enregistrement réalisé en spectacle, qui plus est. © SM/Qobuz

Le label

Claves Records dans le magazine
  • Harp attacks !
    Harp attacks ! 170 ans de harpe concertante superbement servies par la jeune Anaïs Gaudemard...