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Classique - À paraître le 2 octobre 2020 | Chandos

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Musique de chambre - À paraître le 2 octobre 2020 | Chandos

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Opéra - Paru le 4 septembre 2020 | Chandos

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Classique - Paru le 4 septembre 2020 | Chandos

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Musique de chambre - Paru le 28 août 2020 | Chandos

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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 7 août 2020 | Chandos

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Classique - Paru le 31 juillet 2020 | Chandos

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Musiques de pur plaisir, les trois poèmes symphoniques que Respighi a composés, inspiré par sa ville d’adoption Rome, avaient été gravés en 1991 par le Philharmonia Orchestra sous la direction de Yan Pascal Tortelier (superbe version!), dans le cadre de sa superbe série d’enregistrements pour Chandos. C'est aujourd'hui à John Wilson, nouvelle figure de proue du label britannique, de les oser, poursuivant son intense activité à la tête de l’orchestre qu’il a contribué à reformer tout récemment, le Sinfonia of London, orchestre de circonstance bien connu des discophiles passionnés par les enregistrements un peu cachés des années 1950 qui rassemblait alors les meilleurs musiciens de la capitale du Royaume-Uni et avec lequel Wilson a proposé récemment un bel album d’œuvres rares de la musique française incluant par exemple les Trois Danses de Duruflé. Cet enregistrement débute avec le plus tardif des poèmes, Fêtes romaines, au langage concentré et tranchant, en dépit d’un effectif orchestral pourtant plus important que les deux autres, incluant notamment un vaste pupitre de percussions ainsi qu’un orgue, un piano à quatre mains et une mandoline. Œuvre créée par le New York Philharmonic, le 21 février 1929, sous la direction d’Arturo Toscanini “représentent le maximum de sonorité et de couleur orchestrales” selon les propres dires du compositeur. Étonnamment, les Feste Romane restent la part la moins connue par le public, mais frappent par leur orchestration audacieuse et sacrent définitivement l’esprit inventif parfois même frondeur de Respighi. Après sa nomination en 1913 comme professeur de composition au Conservatorio di Santa Cecilia de Rome, Respighi se lie d’amitié avec Edita Walterowna Broglio (1886-1977), photographe dont le travail créatif deviendra la source d’inspiration de Fontane di Roma, poème composé sur deux années et achevé en septembre 1916. Fontane di Roma témoigne d’un tournant stylistique majeur chez le compositeur, après des œuvres qui révèlent encore, nombreuses, les influences des Russes et des modernes français. Fontane di Roma propose un monde intensément coloré, bien plus personnel, et d’une sensualité inoubliable. Avec ce premier poème symphonique romain d’envergure, qui remportera un vif succès, Respighi marque définitivement son emprise sur le courant de renouveau de la musique instrumentale italienne. Achevée en 1924, Pini di Roma (« Les Pins de Rome ») dont Toscanini a dirigé la première audition new yorkaise le 14 janvier 1926, reste la partie la plus célèbre de la trilogie. Comme les deux autres poèmes, Pini di Roma se divise en quatre parties qui évoquent chacune quatre lieux emblématiques de capitale italienne, comme la colline du Janicule, la Villa Borghese, et bien sûr la Via Appia qui inspire à Respighi une marche d’une grandeur majestueuse, dont l’efficacité expressive influencera les futurs compositeurs d’Hollywood. John Wilson donne une version absolument fluide des trois poèmes, l’heure passe bien vite ! © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 31 juillet 2020 | Chandos

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Musique de chambre - Paru le 3 juillet 2020 | Chandos

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Opéra - Paru le 3 juillet 2020 | Chandos

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Sakari Oramo a manifesté son intérêt pour les répertoires peu visités à plusieurs reprises. Il participa au cœur des années 2000 à la redécouverte de John Foulds (Warner Classics), figure majeure de l’Angleterre du début du XXe siècle, notamment les deux chefs-d’œuvre que sont Dynamic Triptych et les trois Mantras, et dans les années 1990, il révélait des pages étonnantes du compositeur finlandais Ernest Pingoud (Ondine). Quelle belle surprise de le retrouver à la tête du BBC Symphony Orchestra diriger cet enregistrement de Miss Julie, magnifique opéra, et dernière œuvre d’importance de William Alwyn, élaborée de 1973 à 1976 sur un livret du compositeur lui-même d’après la pièce d’August Strindberg (1888). Le drame d’essence naturaliste et les personnages très réalistes de la pièce de Strindberg avaient déjà séduit Alwyn plus jeune, et la conception originelle de Miss Julie remonte en réalité aux années 1950 : des différends quant au rapport entre musique et texte avec son librettiste de l’époque, Christopher Hassall, mirent frein à l’accomplissement de l’opéra dès le milieu du XXe siècle. Car, musicalement, Miss Julie respire à plein l'Alwyn antérieur, celui, foudroyant, dans sa poésie comme dans son efficacité théâtrale, de la Symphonie n° 3, par exemple – très certainement, le chef-d’œuvre symphonique d’Alwyn, avec la Sinfonietta plus tardive de 1970 – et rappelle, dans sa prosodie vocale, tout comme dans certains de ses climats, Les Hauts de Hurlevent de Bernard Herrmann. Après la guerre, les travaux récurrents d’Alwyn pour le cinéma ont progressivement conduit le compositeur à resserrer ses idées, à développer une science des climats, et Miss Julie forme alors l’aboutissement de sa vie de créateur. Passionnant ouvrage qui méritera plusieurs écoutes, comme toujours avec les grandes œuvres du compositeur. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Opéra - Paru le 3 juillet 2020 | Chandos

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Œuvre majeure du XXe siècle, Il prigioniero (Le Prisonnier) de Luigi Dallapiccola date de la fin des années de guerre (1944-48) et traite de l’Inquisition espagnole sur un livret du compositeur, d’après La torture de l’espérance, extrait des Contes cruels de Villiers de l’Isle-Adam que Dallapiccola avait découvert le long des quais de Seine en flânant dans Paris. Construit sur trois séries dodécaphoniques nommées « Prière », « Espoir » et « Liberté » par le compositeur, cet opéra dense, court et concis intègre encore des réminiscences tonales qui disparaîtront dans ses deux autres ouvrages lyriques. Le héros se croit enfin libre lorsqu’il trouve sa cellule ouverte et qu’il peut sortir une nuit pour contempler le ciel et les étoiles, mais l’illusion sera de courte durée, puisque le Grand Inquisiteur va l’emmener aussitôt au bûcher, allusion terrible au drame qui se joue alors en Europe et dans le monde entier dans ces années noires. Créé par Hermann Scherchen au Mai Musical Florentin, l’œuvre va rapidement conquérir le monde de New York à Buenos Aires avec un succès que les ans n’ont pas démenti. Avec ce nouvel enregistrement réalisé en concert à Copenhague en 2019, Gianandrea Noseda poursuit son exploration des compositeurs italiens du XXe siècle après des albums consacrés à Castiglioni, Petrassi, Casella et quelques autres. Ce bref opéra (moins de trois quarts d’heure) est ici complété par trois œuvres chorales sur des textes de Michelangelo Buonarroti il Giovane (petit neveu du sculpteur florentin) et d’Alcée de Mytilène, poète grec de la fin du VIIe siècle avant J.C. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 5 juin 2020 | Chandos

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Opéra - Paru le 29 mai 2020 | Chandos

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Ce nouvel enregistrement de l’opéra de Massenet a été capté par Chandos au cours des répétitions et de deux concerts donnés en novembre 2019 au Thomson Hall de Toronto, ce qui contribue à donner à l’œuvre une allure de grand oratorio baigné de sensualité orchestrale. Connu dans le monde entier grâce à sa Méditation avec violon solo, qui fit les beaux jours des kiosques à musique comme des orchestres de grands hôtels ou de stations thermales à la mode, Thaïs n’est plus guère représenté aujourd’hui. Pas d’airs « à l’italienne » dans cet opéra, mais de longs passages déclamatoires dont Debussy se souviendra pour son Pelléas créé huit ans plus tard. Le personnage principal de ce nouvel enregistrement est sans conteste le Toronto Symphony Orchestra et le Toronto Mendelssohn Choir, dont le chef Sir Andrew Davis exploite toutes les ressources sonores et expressives, laissant un peu les solistes sur le bord du chemin du point de vue de l’équilibre sonore. Une mention spéciale pour la belle sonorité et l’intense expression mais sans aucune mièvrerie du violon solo Jonathan Crow dans la fameuse Méditation, en réalité simple interlude au cœur de l’Acte I. Cette histoire orientalisante mettant en scène le conflit entre paganisme et christianisme dans l’Alexandrie du IVe siècle est défendue par le baryton Joshua Hopkins au timbre puissant dans le rôle d’Athanaël, aux prises avec la soprano Erin Wall campant une Thaïs exemplaire, et le ténor Andrew Staples incarnant idéalement le rôle de Nicias, le riche ami d’Athanaël. Le reste de la distribution est du même niveau. Sir Andrew Davis connaît bien cet ouvrage qu’il a déjà dirigé à plusieurs reprises, notamment aux Festivals d’Edimbourg et de Melbourne avec la même Erin Wall en Thaïs, qu’il qualifie de « Thaïs de ses rêves ». © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 29 mai 2020 | Chandos

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Classique - Paru le 29 mai 2020 | Chandos

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Classique - Paru le 29 mai 2020 | Chandos

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Classique - Paru le 1 mai 2020 | Chandos

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Musique de chambre - Paru le 1 mai 2020 | Chandos

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