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Les albums

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Classique - À paraître le 27 septembre 2019 | Challenge Classics

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Chanson française - Paru le 13 septembre 2019 | Challenge Classics

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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Challenge Classics

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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | Challenge Classics

Vingt-cinq ans séparent cette nouvelle version des Dichterliebe (« Les Amours du poète ») de l’enregistrement légendaire du même Christoph Prégardien avec le pianofortiste Andreas Staier. Le style est le même mais le chant est décanté, essentiel. À 60 ans passés, la voix de Christoph Prégardien a gardé un timbre juvénile et une étonnante fraîcheur. Ce nouvel album apporte son lot de sérénité grâce à l'épure de la ligne du chant, soutenu, porté, par Michael Gees au piano, son principal partenaire actuel. Bien sûr, on y entend çà et là quelques rides, bien sûr, le chanteur allemand s’arrange quelquefois avec le texte (Ich grolle nicht), mais l’ensemble est splendide. Christoph Prégardien est un conteur. Les histoires d’amour de Schumann et de Wagner auxquelles il prête sa voix sont tout simplement humaines et dépourvues de toute surcharge expressive. Écoutez les Sechs Gedichte von Nikolaus Lenau und Requiem, Op. 90 (« Six Poèmes de Lenau et Requiem »), si bouleversants. L’étrange mélancolie propre à ce cycle prend ici des accents douloureux. Dans Requiem, Schumann semble entrevoir sa propre fin et le futur veuvage de Clara à travers la triste histoire des amours tragiques d’Héloïse et Abélard. « À la fois supplication et fervente action de grâce, porté par des arpèges de harpe céleste, le chant s’élève comme les flèches des cathédrales gothiques en une fervente "arsis" vers le Seigneur » (Brigitte François-Sappey). Les Wesendock-Lieder de Wagner sont comme enchâssés au milieu des deux chefs-d’œuvre schumanniens qui lui sont légèrement antérieurs. Considérés par le compositeur lui-même comme des « études pour Tristan et Isolde », ils expriment à leur tour les délices et les troubles de l’âme amoureuse dans une perspective romantique que Wagner allait exalter jusqu’au paroxysme dans ses œuvres ultérieures. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | Challenge Classics

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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | Challenge Classics

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Classique - Paru le 23 août 2019 | Challenge Classics

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Classique - Paru le 31 mai 2019 | Challenge Classics

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L’Ipermestra occupe une place particulière parmi les trente-trois opéras composés par Francesco Cavalli. Écrit en 1654 pour le compte du Cardinal Médicis de Toscane, c’est une oeuvre équestre à grand spectacle s’inscrivant dans le mouvement de « l’opéra-tournoi » (« opera torneo ») dont les cours de Naples, Vienne et Innsbruck étaient particulièrement friandes. Cavalli le compose rapidement, mais il faudra attendre 1658 pour que l’oeuvre soit enfin créée pour fêter la naissance de l’Infant d’Espagne au nouveau théâtre de la Pergola de Florence, dans une mise en scène à grand spectacle et des décors grandioses de Ferdinando Tacca, l’architecte en chef du nouvel édifice. Cavalli empoche à cette occasion un énorme cachet qui lui permet d’acquérir de nouvelles terres à Venise. Cette première mondiale au disque est due à la persévérance de Mike Fentross à la tête de son ensemble La Sfera Armoniosa. Enregistré lors d’un spectacle donné à Utrecht en ouverture du Festival de Hollande de 2006, cet enregistrement allie la joie de la découverte d’une grande oeuvre oubliée à une interprétation très vivante, parcourue par le sens du théâtre des chanteurs et des instrumentistes. La presse a souligné à l’époque la qualité de la mise en scène de Wim Trompert et les sommes pharaoniques investies pour rétablir le manuscrit de façon à le rendre jouable aujourd’hui. Après avoir été continuiste (luth, théorbe et guitare baroque) dans plusieurs ensembles comme le Capriccio Stravagante, Les Arts Florissants, l’Orchestre Baroque d’Amsterdam ou encore Al Ayre Español, Mike Fentross fonde l’Ensemble La Sfera Armoniosa avec lequel il se consacre à la restitution de la musique du XVIIe siècle. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 31 mai 2019 | Challenge Classics

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Classique - Paru le 3 mai 2019 | Challenge Classics

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Classique - Paru le 3 mai 2019 | Challenge Classics

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C’est en septembre 2018 que paraissait le premier volume de cette nouvelle intégrale des symphonies de Franz Schubert sous la baguette claire, précise et joyeuse, de Jan Willem de Vriend (présentant alors les Symphonies n° 2 et 4). Le deuxième volume tient largement ses promesses, avec aussi quelques maniérismes inattendus. Il faut dire que la Première Symphonie en ré majeur écrite par un Schubert de seize ans est touchante à plus d’un titre. Tout d’abord parce qu’elle est construite avec une assurance insolente, et aussi par sa manière désinvolte de citer, sans beaucoup se cacher, le thème initial de la grande Symphonie n° 40 en sol mineur de Mozart, mais en oscillant sans cesse entre les modes majeur et mineur avec un art subtil de la modulation que le compositeur autrichien gardera toute sa vie. Avec la Troisième Symphonie, elle aussi en ré majeur, c’est plutôt Haydn, mort depuis six ans à peine au moment où Schubert se met au travail, qui semble être le modèle du jeune compositeur. Si la structure provient des « Londoniennes », les mélodies, elles, portent déjà la marque et les contours mélodiques du futur compositeur de La Belle meunière. À l’autre bout du corpus figure la Symphonie « Inachevée » écrite dans un langage radicalement différent, car entretemps, le classicisme s’est mué en un romantisme inquiet et une certaine lassitude semble régner autour de cette musique sublime, mais d’une mélancolie qui donne le vertige. Abandonnée par son auteur, comme tant d’autres œuvres qu’il laissa en chantier, elle semble pourtant se conclure dans la douleur et le mal de vivre, comme un magistral point d’interrogation sur nos pauvres destinées humaines… © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 5 avril 2019 | Challenge Classics

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Classique - Paru le 5 avril 2019 | Challenge Classics

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Classique - Paru le 22 mars 2019 | Challenge Classics

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Classique - Paru le 8 mars 2019 | Challenge Classics

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Classique - Paru le 8 mars 2019 | Challenge Classics

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Classique - Paru le 8 février 2019 | Challenge Classics

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Classique - Paru le 11 janvier 2019 | Challenge Classics

On comprendra mieux le singulier prénom de Radamès lorsqu’on sait que M. Gnattali père, à peine débarqué au Brésil de son Italie natale, se lança tête première dans une vie de musicien, de sorte qu’il appela trois de ses enfants d’après des personnages de Verdi, les deux autres étant Aïda et Ernani. Notre Radamès Gnattali (1906-1988) se fraya un chemin dans le monde musical brésilien en tant que violoniste, pianiste, chef d’orchestre et compositeur, autant dans le domaine « sérieux » que dans celui non moins sérieux de la musique populaire brésilienne, transgressant toutes les barrières et mêlant tous les genres. Sa célébrité fut grande en son pays, d’autant plus lorsqu’il commença à travailler pour la radio nationale brésilienne et les studios cinématographiques, arrangeant mille et une pièces populaires pour des ensembles d’inspiration classique – et inversement ! Voici rassemblées quelques-unes de ses pièces pour violon et piano, ou encore pour piano solo, dans lesquelles l’auditeur comprendra aisément les sources, les inspirations mais aussi la solide technique architecturale classique de Gnattali qui lui permettent de développer une écriture tirée à quatre épingles que n’auraient pas reniée un Ravel ou un Milhaud. D’ailleurs, Milhaud aurait-il entendu des œuvres de Gnattali et de son ami Ernesto Nazareth lors de son séjour brésilien ? Quelques similitudes ne manquent pas de frapper l’auditeur. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 16 novembre 2018 | Challenge Classics

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Troisième volume de l’intégrale des trios de Beethoven par le Trio Van Baerle – dont le nom est tout simplement emprunté à la rue dans laquelle les trois musiciens se sont musicalement croisés la première fois ! L’ensemble s’est déjà distingué avec plusieurs récompenses internationales (Concours de Lyon, de Munich, du Concertgebouw) et s’est perfectionné auprès de Menahem Pressler ; ses engagements l’ont déjà conduit à se produire entre autres au Musikverein de Vienne, au Barbican de Londres, à la Cité de la musique de Paris ou la Philharmonie de Cologne : un beau palmarès déjà. Voici donc les deux Trios de l’Op. 70, écrits au cours de l’année 1808, celle qui a vu naître les Cinquième et Sixième Symphonies ou le Quatrième Concerto. Et pourtant, ce sont de vraies œuvres de musique de chambre, sans la moindre impression symphonique. Le compositeur y met en avant chacun des trois solistes, sans subordination aucune. En complément de programme, les Variations Op. 44 des années 1800. Pour certains, le thème (qui n’est pas nommé dans la partition) pourrait être de Beethoven, pour d’autres il serait emprunté à un opéra de Dittersdorf alors assez célèbre. Qu’importe le flacon… Pour cet enregistrement, le Trio Van Baerle utilise un piano moderne mais à cordes parallèles ; sur les pianos de concert d’aujourd’hui, généralement, les cordes des graves et du registre moyen se croisent, de sorte que les sonorités se brouillent un peu plus, alors qu’un instrument à cordes parallèles, prenant exemple sur les pianos du XIXe siècle, offre une sonorité plus différentiée. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 11 novembre 2018 | Challenge Classics

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Ce sont des sonates de guerre de Debussy, Janáček et Respighi que nous propose ici le duo Foyle-Štšura, à l’occasion du centenaire du jour de l’Armistice du 11 novembre 1918. À ces œuvres écrites dans un contexte dramatique s’ajoute une œuvre nouvelle commandée par les deux interprètes au compositeur britannique Kenneth Hesketh. Né à Liverpool en 1968, ce dernier a commencé très jeune à composer, recevant sa première commande officielle pour une œuvre d’orchestre à l’âge de dix-neuf ans. Après avoir terminé une maîtrise en composition à l’Universirté du Michigan, il a suivi les cours de Leonard Bernstein et travaillé la composition avec Henri Dutilleux. Sa brève pièce Inscrizione (Derivata), sous-titrée « Un mensonge pour le moribond » est, comme toute sa musique, très influencée par la musique française pour laquelle Hesketh est attiré depuis sa plus tendre enfance. C’est une brève méditation sur le moribond des tranchées ; les pensées anxieuses et les spasmes du cœur défaillant sont tissés avec une mélancolie inquiète. C’est le sens patriotique qui anime au contraire les trois autres sonates pour violon et piano de cet album composées à l’époque de la haine, mais aussi avec l’espoir d’un monde meilleur et plus fraternel. Le violoniste écossais Michael Foyle et le pianiste anglais d’origine lituanienne Maksim Štšura ont commencé à jouer ensemble en 2012 et ne se sont plus quittés depuis. Ensemble, ils ont remporté plusieurs concours internationaux de musique de chambre et donnent de très nombreux concerts à travers l’Europe et les États-Unis. Ils sont également invités aux masterclasses de Stephen Kovacevich et de Maxim Vengerov et sont ambassadeurs de la City Music Foundation qui propose un soutien aux jeunes musiciens professionnels et les aident à construire leur carrière de manière durable. © François Hudry/Qobuz