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Les albums

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Alternatif et Indé - Paru le 1 mars 2020 | Caroline International

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Alternatif et Indé - Paru le 20 décembre 2019 | Caroline International

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Alternatif et Indé - Paru le 16 octobre 2019 | Caroline International

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Rock - Paru le 28 juin 2019 | Caroline International

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Alternatif et Indé - Paru le 28 juin 2019 | Caroline International

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Rock - Paru le 24 mai 2019 | Caroline International

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Rock - Paru le 17 mai 2019 | Caroline International

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Alternatif et Indé - Paru le 16 mai 2019 | Caroline International

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Alternatif et Indé - Paru le 30 novembre 2018 | Caroline International

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Rock - Paru le 19 octobre 2018 | Caroline International

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Alternatif et Indé - Paru le 28 septembre 2018 | Caroline International

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Alternatif et Indé - Paru le 31 août 2018 | Caroline International

Hi-Res
Depuis dix ans, Sophie Hunger a toujours su réalimenter son folk envoûtant. Personnage aux goûts hybrides, la Suissesse puise parfois dans le jazz quand ce n’est pas dans la pop ou le rock. Aujourd’hui, elle pousse encore plus loin sa curiosité avec cet album conçu à Berlin et donc imbibé de sons électro. Molecules est une jolie pépite qui commence en puissance sur un titre engagé : She Makes the President. Pour celle qui a notamment composé la BO de Ma Vie de courgette, ce dernier titre semble tout droit sorti d’un blockbuster américain. Et pour cause ! Composé avant l’élection de Donald Trump, Sophie Hunger imagine ici la victoire d’une femme plutôt badass pour endosser cette responsabilité. Beat progressif, orchestration minimale et refrain catchy, la suite des événements politiques a donné davantage d’ampleur à l’album. Puis le film se poursuit sans temps morts et surprenant de chapitre en chapitre. Agent double à guitare acoustique (Silver Lane), course-poursuite par des beats fantomatiques (Tricks), couverture par des rythmes africains (I Open a Bar) et final romantique en franglais (Coucou) : pas de doute, Sophie Hunger sait peindre sa musique sur des tableaux où fourmillent les détails. Un disque à mi-chemin entre l’œuvre artistique et l’expérimentation scientifique. © Clara Bismuth/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 31 août 2018 | Caroline International

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Électronique - Paru le 27 juillet 2018 | Caroline International

Hi-Res
Il est dit que cette collaboration entre l’un des premiers punks de l’histoire, Iggy Pop, et le trio électronique 90’s Underworld, est la plus excitante de l’année. Surprenante, pour sûr, quand on se souvient des propos que tenait l’Iguane en 2007 à la sortie d’un set de musique électronique au Caprices Festival (« I fucking hate this fucking techno shit. It’s fake. ») Il faut donc croire que le leader des Stooges a changé d’avis et tant mieux, car le résultat de cette improbable fusion est à la hauteur de leurs réputations. Enregistré dans une chambre d’hôtel transformée en véritable studio par l’un des membres d’Underworld, Rick Smith, ce maxi de quatre titres est le fruit de la spontanéité et d’un concours de circonstances provoqué par la production de la bande originale du film T2 Trainspotting.En fait, il s’agit ici de remettre le couvert mais cette fois de manger à la même table ; on se souvient que les deux noms étaient déjà au générique du premier volet des films de Danny Boyle (Lust for Life pour Iggy Pop et Born Slippy (Nuxx) pour Underworld, titre qui contribua majoritairement à la célébrité du trio). « J’ai eu la chance de convaincre ce Monsieur que nous devions travailler ensemble », confiait Rick Smith à propos de ce disque. « Alors je suis arrivé avec la moitié de mon studio, j’ai loué une chambre d’hôtel, je me suis installé et j’ai attendu. » Et Iggy Pop de continuer : « Quand on est en face de quelqu’un qui a un putain de studio dans sa chambre d’hôtel, un réalisateur oscarisé et qu’on a un micro devant soi, on ne fait pas la mauviette, on fonce. » © Sylvain Di Cristo/Qobuz
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Électronique - Paru le 6 juillet 2018 | Caroline International

Hi-Res
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Électronique - Paru le 6 juillet 2018 | Caroline International

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Alternatif et Indé - Paru le 8 juin 2018 | Caroline International

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Électronique - Paru le 1 juin 2018 | Caroline International

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Alternatif et Indé - Paru le 4 mai 2018 | Caroline International

Hi-Res
Leader de feu Supergrass, Gareth Michael Coombes alias Gaz Coombes est retourné en hibernation dans son studio d'Oxford pour enregistrer son troisième opus solo, coproduit avec Ian Davenport, déjà à l'œuvre sur Matador. Après les exaltations pop mi-mélancoliques mi-psychédéliques lovées entre Goat et Radiohead, World’s Strongest Man tresse onze morceaux à l'orchestration luxuriante mais toujours nébuleuse (Wounded Egos, Weird Dreams) voire étrange (The Oaks). Surtout, avec Oxygen Mask, il n'oublie pas de rappeler qu'il sait faire dans la ballade classieuse, minimaliste. Avec une plastique au lyrisme émasculé proche d'un Cascadeur ou d'un Woodkid, où les rythmes galopants choquent d'autres boucles, Gaz Coombes poursuit sa formidable percée en solitaire et deale avec ses angoisses et sa dépression chronique. Difficile à appréhender de prime abord, l'opus révèle sa richesse au fil des écoutes. Complexe et irradiant. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 4 mai 2018 | Caroline International