Les albums

8,99 €

Afrique - Paru le 7 décembre 2018 | Buda musique

10,99 €

Amérique latine - Paru le 30 novembre 2018 | Buda musique

1,69 €

Afrique - Paru le 23 novembre 2018 | Buda musique

14,99 €

Musiques du monde - Paru le 16 novembre 2018 | Buda musique

On serait en droit de se méfier d’un triple album de percussionniste, mais Le Cri du Cyclope du joueur de derbouka et de doholla (percussion arabe basse) Wassim Halal est une œuvre riche, novatrice et maîtrisée. Le Franco-Libanais autodidacte, spécialiste des traditions des gitans turcs ou du répertoire dabkeh des mariages proche-orientaux, a conçu son œuvre comme un triptyque en synthétisant les fruits d’un laboratoire de créations, partagé avec une trentaine de musiciens férus comme lui d’improvisations. La richesse de ce travail tient à la diversité des cultures engagées et à la recherche raffinée exercée sur les timbres et les textures sonores. Sur le premier disque, la derbouka est mise en avant, révélant des possibilités évocatrices insoupçonnées. Les rythmes sont accrocheurs et les résonances saisissantes ouvrent grand la porte à l’imaginaire.  Le second volet présente trois pièces polyrythmiques, l’une en compagnie de joueurs de gamelan, la seconde avec deux saxophones et deux clarinettes, la troisième avec des cordes : violon, violoncelle et quinton d’amour. Le dernier disque voit le percussionniste assumer le rôle d’initiateur/accompagnateur lors de sessions principalement captées au Caire. Elles témoignent du brio des clarinettes mizmar du Aala Samir Band ou zurna du Bulgare Samir Kurtov, de la cornemuse émancipée du Breton Erwan Keravec, des saillies inspirées du oud électroacoustique de Gregory Dargent comme de l’émouvant chant du cygne de Gamalat Shiha, pilier des musiques populaires égyptiennes, disparue en mai 2018. De chaque situation, Wassim Halal a su tirer matière à nourrir un projet des plus personnel. Placée sous le signe du géant aveuglé par Ulysse, Le Cri du Cyclope est une odyssée visionnaire. © Benjamin MiNiMuM/ Qobuz
8,99 €

Musiques du monde - Paru le 9 novembre 2018 | Buda musique

L’alpha et l’oméga des musiques actuelles se sont à nouveau réunis pour délivrer un évangile inédit, le huitième, de la création sonore libre et sans entraves. Aussi érudits qu’intuitifs, nourris de musiques savantes comme de musiques populaires des cinq continents, le violoncelliste surdoué Vincent Ségal (premier prix de conservatoire) et le percussionniste révolutionnaire Cyril Atef (diplômé de grands instituts de musique américains) ont depuis longtemps digéré leurs influences et fait mûrir les fruits de leurs expériences. La liste de leurs collaborations donne le vertige : Ballaké Sissoko, Sting, Vanessa Paradis… pour Vincent, Cheb Mami, Alain Bashung ou Gotan Project pour Cyril, ainsi que M, Ibrahim Maalouf, Fabulous Trobadors ensemble. La force de ces deux indéfectibles amis tient à leurs personnages contrastés, le sérieux apparent de Vincent Ségal et l’exubérance de Cyril Atef créent un contraste et élargissent la palette des émotions qu’ils vivent et provoquent chez l’auditeur. Leur duo, né du défi improbable de remplir le rôle de DJ de fin de concert, a conquis le public et fut salué par les professionnels par une paradoxale Victoire de la Musique en 2006 dans la catégorie musiques électroniques pour Animal sophistiqué, sans y avoir usé du moindre artefact numérique. Vingt ans après leurs débuts et six après l’épisode précédent (Al), Monster Talk a été enregistré en cinq jours en février 2018 avec la participation de Vincent Taurelle (Le Sacre du Tympan, A.L.B.E.R.T.) pour la réalisation et l’apport de quelques claviers. A nouveau, l’imprévisible est au rendez-vous, les chapelles musicales sont outragées et les exercices acrobatiques totalement maîtrisés. On y trouve par exemple du rara haïtien (Ra Iontano), du romantisme allemand (Valse du cartel), de la transe congolaise (Dunkel Deutsch Disco) ou gnawa (Mascara), de la pop efficace (Everyday), du hip-hop teinté de steel drum trinidadien (Makaba) ou du blues balkanique (Jazz Infusion). Mais chaque style abordé ne l’est jamais à l’état pur et est confronté à mille autres influences, de la musique dodécaphonique au be-bop, de l’électro au rock à violoncelles saturés. Au déferlement instrumental des deux protagonistes s’ajoutent leurs voix, principalement celle de Cyril, tour à tour charmeuses, nonchalantes ou persuasives. Sans lourdeurs ni temps morts, Monster Talk est totalement jouissif !  © Benjamin MiNiMUM/Qobuz
8,99 €

Jazz - Paru le 9 novembre 2018 | Buda musique

Distinctions Indispensable JAZZ NEWS
Flûtiste caméléon, capable de glisser son souffle dans une multitude de musiques, Joce Mienniel tente avec Babel de trouver une harmonie spirituelle à partir de sa connaissance de traditions dispersées sur le globe. Cet ancien membre de l’Orchestre national de jazz (période Daniel Yvinec, 2009-13) collectionne les flûtes de toutes origines et les amis surdoués. A ses habituels compagnons Antony Gatta (percussions), Stracho Temelkovski (mandole, bendir, daf) et Joachim Florent (contrebasse), le oudiste syrien Iyad Haïmour, le joueur de sitar pakistanais Ashraf Sharif Khan sont venus prêter main forte. A cette addition de savoir-faire et de sonorités s’ajoutent piano à pouce africain kalimba, guimbarde asiatique ou bols tibétains, judicieusement manipulés par le flûtiste. Plus qu’une sensation de voyage de l’Europe à l’Orient, leur parcours commun fait naître une impression d’universalité et suggère que la langue commune des hommes de l’Ancien Testament, qui cherchaient à se rapprocher du ciel, ne pouvait être que musicale. © Benjamin MiNiMUM Qobuz
8,99 €

Musiques du monde - Paru le 2 novembre 2018 | Buda musique

En une décennie de carrière solo, Yom a retourné la musique klezmer dans tous les sens. Entre son hommage initial au maître clarinettiste new-yorkais Naftule Brandwein (New King of Klezmer Clarinet 2008) à son récent duo Prière pour clarinette et orgue d’église (Baptiste-Florian Marle-Ouvrard), il a exploré les voies ouvertes que lui offraient des compagnons de voyage aussi différents que doués tels le joueur de guimbarde chinois Wang Li, le contrebassiste arménien Claude Tchamitchian, le percussionniste iranien Bijane Chemirani ou le quatuor à cordes IXI. Dans ce tourbillon, le projet tonique et électro développé avec les Wonder Rabbis apparaît comme le point d’ancrage de ce créateur hyperactif. La frappe affirmée du batteur Mathieu Penot, les guitares bouillonnantes du nouveau venu Guillaume Magne, la basse funky de Sylvain Daniel et les tempêtes numériques du clavier Léo Jassef stimulent la clarinette de Yom qui plane dans la stratosphère et délivre des thèmes obsédants. Le troisième chapitre des aventures de ces Rabbins merveilleux offre quelques moments de recueillement (Countdown ou Kiss Me Goodbye) mais assume avant tout un électro-rock énervé. Inspiré par les dégâts de l’homme sur la planète et le sentiment d’immortalité affiché par des dirigeants peu scrupuleux, You Will Never Die livre un combat énergique et plein d’ironie aux chimères consuméristes de l’époque. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
1,69 €

Musiques du monde - Paru le 2 novembre 2018 | Buda musique

5,99 €

Asie - Paru le 12 octobre 2018 | Buda musique

Le groupe Fanna-Fi-Allah s’est produit dans les temples soufis les plus prestigieux du Pakistan et ses membres sont reconnus comme des pairs par les qawwalis. ces musiciens dévotionnels adeptes d’une philosophie tolérante de l’islam, souvent de nos jours persécutés par les adeptes de l’intégrisme religieux. Et pourtant, le fondateur de Fanna-Fi-Allah, Tahir Hussain Faridi, est né Geoffrey Lyons dans la province canadienne de Nouvelle-Ecosse, et la plupart des membres du groupe sont occidentaux. Transgression des plus notables, c’est une femme, Aminah Chishti, qui joue des tablas, mais cette excellente percussionniste a suivi pendant des années, tout comme Tahir Hussain Faridi, un enseignement traditionnel auprès de disciples et musiciens de Nusrat Fateh Ali Khan, celui par qui le monde a connu cette musique enivrante. L’approche du groupe est fidèle aux canons du qawwali, l’harmonium soutient la mélodie, les percussions guident l’évolution ascensionnelle des rythmes et les chœurs accompagnent le chant lead. Le producteur de ce premier album d’envergure international, Chris Martin, leader de Coldplay, n’a pas cherché à apporter le moindre changement à ces sonorités acoustiques. Réarrangeant des morceaux rendus célèbres par Nusrat Fateh Ali Khan, les Sabir Brothers ou d’autres musiciens qawwali légendaires, Fanna-Fi-Allah pratique cette musique avec une maîtrise et une ferveur qui sautent aux oreilles. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
10,99 €

Musiques du monde - Paru le 5 octobre 2018 | Buda musique

9,99 €

Musiques du monde - Paru le 5 octobre 2018 | Buda musique

9,99 €

Afrique - Paru le 5 octobre 2018 | Buda musique

8,99 €

Musiques du monde - Paru le 14 septembre 2018 | Buda musique

8,99 €

Musiques du monde - Paru le 6 juillet 2018 | Buda musique

8,99 €

Afrique - Paru le 25 mai 2018 | Buda musique

8,99 €

Musiques du monde - Paru le 18 mai 2018 | Buda musique

8,99 €

Afrique - Paru le 20 avril 2018 | Buda musique

Sept ans après son quatrième album Urban Spirit, le chanteur guitariste sénégalais Diogal offre un nouvel disque dépouillé et émouvant. Tel le pêcheur chanceux auquel son origine ethnique léboue le prédestinait, il rapporte du fond de son imaginaire des perles et des poissons d’argent qui frétillent au soleil. Neuf folk songs métisses, délicates et lumineuses auxquelles s’ajoutent des créations sonores qui, à intervalle régulier, élargissent le spectre et approfondissent le champ. Son chant intimiste et touchant volette autour de sa guitare limpide qu’accompagnent, ici et là, avec tact, violoncelle (Chris White), violon (Jasser Haj Youssef), percussions (Mame Mané Thiam, Papis Diongue) ou basse (Julien Herné). Le nom de l’album, Roadside, se réfère aux tendances individualistes du monde contemporain qui laisse trop de personnes sur les bas-côtés. Cette collection de chansons, plaidoyers pour la tolérance et l’ouverture aux autres, démarre sur un hommage aux anciens et se clôt sur une révérence envers feu Ali Farka Touré, guitariste et musicien malien fondamental. Roadside est sans doute l’album le plus abouti et le plus personnel de la carrière de Diogal. Benjamin MiNiMuM/Qobuz
9,99 €

Jazz - Paru le 23 mars 2018 | Buda musique

9,99 €

Jazz - Paru le 23 mars 2018 | Buda musique

Le label

Buda musique dans le magazine