Les albums

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Musiques du monde - À paraître le 2 novembre 2018 | Buda musique

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Asie - Paru le 12 octobre 2018 | Buda musique

Le groupe Fanna-Fi-Allah s’est produit dans les temples soufis les plus prestigieux du Pakistan et ses membres sont reconnus comme des pairs par les qawwalis. ces musiciens dévotionnels adeptes d’une philosophie tolérante de l’islam, souvent de nos jours persécutés par les adeptes de l’intégrisme religieux. Et pourtant, le fondateur de Fanna-Fi-Allah, Tahir Hussain Faridi, est né Geoffrey Lyons dans la province canadienne de Nouvelle-Ecosse, et la plupart des membres du groupe sont occidentaux. Transgression des plus notables, c’est une femme, Aminah Chishti, qui joue des tablas, mais cette excellente percussionniste a suivi pendant des années, tout comme Tahir Hussain Faridi, un enseignement traditionnel auprès de disciples et musiciens de Nusrat Fateh Ali Khan, celui par qui le monde a connu cette musique enivrante. L’approche du groupe est fidèle aux canons du qawwali, l’harmonium soutient la mélodie, les percussions guident l’évolution ascensionnelle des rythmes et les chœurs accompagnent le chant lead. Le producteur de ce premier album d’envergure international, Chris Martin, leader de Coldplay, n’a pas cherché à apporter le moindre changement à ces sonorités acoustiques. Réarrangeant des morceaux rendus célèbres par Nusrat Fateh Ali Khan, les Sabir Brothers ou d’autres musiciens qawwali légendaires, Fanna-Fi-Allah pratique cette musique avec une maîtrise et une ferveur qui sautent aux oreilles. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 5 octobre 2018 | Buda musique

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Musiques du monde - Paru le 5 octobre 2018 | Buda musique

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Afrique - Paru le 5 octobre 2018 | Buda musique

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Musiques du monde - Paru le 14 septembre 2018 | Buda musique

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Musiques du monde - Paru le 6 juillet 2018 | Buda musique

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Afrique - Paru le 25 mai 2018 | Buda musique

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Musiques du monde - Paru le 18 mai 2018 | Buda musique

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Afrique - Paru le 20 avril 2018 | Buda musique

Sept ans après son quatrième album Urban Spirit, le chanteur guitariste sénégalais Diogal offre un nouvel disque dépouillé et émouvant. Tel le pêcheur chanceux auquel son origine ethnique léboue le prédestinait, il rapporte du fond de son imaginaire des perles et des poissons d’argent qui frétillent au soleil. Neuf folk songs métisses, délicates et lumineuses auxquelles s’ajoutent des créations sonores qui, à intervalle régulier, élargissent le spectre et approfondissent le champ. Son chant intimiste et touchant volette autour de sa guitare limpide qu’accompagnent, ici et là, avec tact, violoncelle (Chris White), violon (Jasser Haj Youssef), percussions (Mame Mané Thiam, Papis Diongue) ou basse (Julien Herné). Le nom de l’album, Roadside, se réfère aux tendances individualistes du monde contemporain qui laisse trop de personnes sur les bas-côtés. Cette collection de chansons, plaidoyers pour la tolérance et l’ouverture aux autres, démarre sur un hommage aux anciens et se clôt sur une révérence envers feu Ali Farka Touré, guitariste et musicien malien fondamental. Roadside est sans doute l’album le plus abouti et le plus personnel de la carrière de Diogal. Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Jazz - Paru le 23 mars 2018 | Buda musique

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Jazz - Paru le 23 mars 2018 | Buda musique

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Jazz - Paru le 23 mars 2018 | Buda musique

Distinctions 4F de Télérama
Entre les 6 055 tuyaux et les 25 tonnes de bois et de métal du grand orgue symphonique de la Philharmonie maniés par Baptiste-Florian Marle-Ouvrard et les quelques centaines de grammes et les dizaines de centimètres de la clarinette de Yom, le duel semble inégal. Mais les deux virtuoses ne font pas dans l’esbroufe et leur prière commune est nuancée et harmonieuse. Cette pièce de 26 minutes, divisée en 10 parties continues (incantation, pèlerinage, méditation, doute, fatalité, lumière brûlante, Eyli Ata, méditation 2, incantation 2 et apothéose) est un dialogue partiellement improvisé dans lequel chacun montre le désir de communier avec l’autre. Les origines sépharades du clarinettiste et le rattachement de l’organiste à l’église Saint-Eustache de Paris, où il est cotitulaire des grandes orgues, n’orientent en rien cette pièce profonde vers une logique dogmatique. Tout autant imprégnée d’intentions sacrées que profanes, cette Prière commune s’élève du fond de l’âme humaine, en respectant les doutes et les profondeurs émotionnelles. Elle sera bénéfique à quiconque sait dresser l’oreille. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz 
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Jazz - Paru le 23 mars 2018 | Buda musique

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Jazz - Paru le 23 mars 2018 | Buda musique

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Jazz - Paru le 23 mars 2018 | Buda musique

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Jazz - Paru le 23 mars 2018 | Buda musique

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Jazz - Paru le 23 mars 2018 | Buda musique

Entre les 6 055 tuyaux et les 25 tonnes de bois et de métal du grand orgue symphonique de la Philharmonie maniés par Baptiste-Florian Marle-Ouvrard et les quelques centaines de grammes et les dizaines de centimètres de la clarinette de Yom, le duel semble inégal. Mais les deux virtuoses ne font pas dans l’esbroufe et leur prière commune est nuancée et harmonieuse. Cette pièce de 26 minutes, divisée en 10 parties continues (incantation, pèlerinage, méditation, doute, fatalité, lumière brûlante, Eyli Ata, méditation 2, incantation 2 et apothéose) est un dialogue partiellement improvisé dans lequel chacun montre le désir de communier avec l’autre. Les origines sépharades du clarinettiste et le rattachement de l’organiste à l’église Saint-Eustache de Paris, où il est cotitulaire des grandes orgues, n’orientent en rien cette pièce profonde vers une logique dogmatique. Tout autant imprégnée d’intentions sacrées que profanes, cette Prière commune s’élève du fond de l’âme humaine, en respectant les doutes et les profondeurs émotionnelles. Elle sera bénéfique à quiconque sait dresser l’oreille. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz 

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