Les albums

8,99 €

Musiques du monde - À paraître le 14 septembre 2018 | Buda musique

8,99 €

Musiques du monde - Paru le 6 juillet 2018 | Buda musique

8,99 €

Afrique - Paru le 25 mai 2018 | Buda musique

8,99 €

Musiques du monde - Paru le 18 mai 2018 | Buda musique

8,99 €

Afrique - Paru le 20 avril 2018 | Buda musique

Sept ans après son quatrième album Urban Spirit, le chanteur guitariste sénégalais Diogal offre un nouvel disque dépouillé et émouvant. Tel le pêcheur chanceux auquel son origine ethnique léboue le prédestinait, il rapporte du fond de son imaginaire des perles et des poissons d’argent qui frétillent au soleil. Neuf folk songs métisses, délicates et lumineuses auxquelles s’ajoutent des créations sonores qui, à intervalle régulier, élargissent le spectre et approfondissent le champ. Son chant intimiste et touchant volette autour de sa guitare limpide qu’accompagnent, ici et là, avec tact, violoncelle (Chris White), violon (Jasser Haj Youssef), percussions (Mame Mané Thiam, Papis Diongue) ou basse (Julien Herné). Le nom de l’album, Roadside, se réfère aux tendances individualistes du monde contemporain qui laisse trop de personnes sur les bas-côtés. Cette collection de chansons, plaidoyers pour la tolérance et l’ouverture aux autres, démarre sur un hommage aux anciens et se clôt sur une révérence envers feu Ali Farka Touré, guitariste et musicien malien fondamental. Roadside est sans doute l’album le plus abouti et le plus personnel de la carrière de Diogal. Benjamin MiNiMuM/Qobuz
4,99 €

Jazz - Paru le 23 mars 2018 | Buda musique

11,99 €

Jazz - Paru le 23 mars 2018 | Buda musique

9,99 €

Jazz - Paru le 23 mars 2018 | Buda musique

9,99 €

Jazz - Paru le 23 mars 2018 | Buda musique

8,99 €

Jazz - Paru le 23 mars 2018 | Buda musique

Distinctions 4F de Télérama
Entre les 6 055 tuyaux et les 25 tonnes de bois et de métal du grand orgue symphonique de la Philharmonie maniés par Baptiste-Florian Marle-Ouvrard et les quelques centaines de grammes et les dizaines de centimètres de la clarinette de Yom, le duel semble inégal. Mais les deux virtuoses ne font pas dans l’esbroufe et leur prière commune est nuancée et harmonieuse. Cette pièce de 26 minutes, divisée en 10 parties continues (incantation, pèlerinage, méditation, doute, fatalité, lumière brûlante, Eyli Ata, méditation 2, incantation 2 et apothéose) est un dialogue partiellement improvisé dans lequel chacun montre le désir de communier avec l’autre. Les origines sépharades du clarinettiste et le rattachement de l’organiste à l’église Saint-Eustache de Paris, où il est cotitulaire des grandes orgues, n’orientent en rien cette pièce profonde vers une logique dogmatique. Tout autant imprégnée d’intentions sacrées que profanes, cette Prière commune s’élève du fond de l’âme humaine, en respectant les doutes et les profondeurs émotionnelles. Elle sera bénéfique à quiconque sait dresser l’oreille. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz 
8,99 €

Jazz - Paru le 23 mars 2018 | Buda musique

8,99 €

Jazz - Paru le 23 mars 2018 | Buda musique

8,99 €

Jazz - Paru le 23 mars 2018 | Buda musique

8,99 €

Jazz - Paru le 23 mars 2018 | Buda musique

Entre les 6 055 tuyaux et les 25 tonnes de bois et de métal du grand orgue symphonique de la Philharmonie maniés par Baptiste-Florian Marle-Ouvrard et les quelques centaines de grammes et les dizaines de centimètres de la clarinette de Yom, le duel semble inégal. Mais les deux virtuoses ne font pas dans l’esbroufe et leur prière commune est nuancée et harmonieuse. Cette pièce de 26 minutes, divisée en 10 parties continues (incantation, pèlerinage, méditation, doute, fatalité, lumière brûlante, Eyli Ata, méditation 2, incantation 2 et apothéose) est un dialogue partiellement improvisé dans lequel chacun montre le désir de communier avec l’autre. Les origines sépharades du clarinettiste et le rattachement de l’organiste à l’église Saint-Eustache de Paris, où il est cotitulaire des grandes orgues, n’orientent en rien cette pièce profonde vers une logique dogmatique. Tout autant imprégnée d’intentions sacrées que profanes, cette Prière commune s’élève du fond de l’âme humaine, en respectant les doutes et les profondeurs émotionnelles. Elle sera bénéfique à quiconque sait dresser l’oreille. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz 
4,99 €

Afrique - Paru le 16 mars 2018 | Buda musique

Distinctions 4F de Télérama - Songlines Five-star review
Sans s’appuyer sur aucune tradition précise, le collectif de Soweto, BCUC (pour Bantu Continua Uhuru Consciousness, traduisible par “l’homme en quête de sa liberté de conscience”) pratique une musique tribale et hybride, à la fois moderne et inspirée par les ancêtres zoulous, mais sans passéisme ni ajout électronique. Des percussions soutenues, des voix positivement énergiques et une basse agile et profonde sont le cœur de leurs longs morceaux qui, tout en apportant un regard éclairé et critique sur la société sud-africaine, mène l’auditeur vers la transe et la joie. Emakhosini n’est que le second album en quinze années de carrière de cet impressionnant groupe de scène. Il porte le nom du lieu où les ancêtres se reposent et propose deux longues improvisations extatiques et stimulantes Moya (l’esprit) et Insimbi (l’acier) et une adaptation désacralisée du Nobody Knows, tiré du répertoire gospel. Assister à une prestation de BCUC est une expérience inoubliable, à laquelle ce disque, quasi thérapeutique, prépare de la meilleure des façons. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
7,99 €

Afrique - Paru le 16 mars 2018 | Buda musique

Depuis leur rencontre à Addis-Abeba en 2006, la chanteuse éthiopienne Eténèsh Wassié et le bassiste acoustique français Mathieu Sourisseau ne cessent de consolider un univers personnel fait de la mise en commun de leurs deux cultures et créativité. Dépositaire de la tradition des troubadours azmaris, Eténèsh n’a pas son pareil pour improviser des vers sonnants et sautillants, dans sa jolie langue amharique. Successivement membre des groupes toulousains La Friture Moderne et Le Tigre du Platane, à travers lequel un premier répertoire transculturel avec Eténésh s’est monté, Mathieu Sourisseau a ensuite poursuivi en duo cette rencontre. En 2010, l’album Bolo Bolo signait leur prise d’indépendance, Yene Alem souligne et précise leur riche et intime imaginaire. S’il faut des étiquettes pour décrire leur démarche, on peut superposer celles de l’éthio-jazz, du jazz, du rock, des musiques contemporaines ou improvisées On pourrait aussi parler de dessins au crayon, ombrés à l’encre de Chine ou de poésie. Elle est présente dans chaque souffle, chaque note. Pour les accompagner, ils ont invité une acrobate du violoncelle, Julie Läderach, qui glisse son savoir-faire avec délicatesse. Sur Yene Alem, leur musique rare et légèrement exigeante s’avère rapidement envoûtante. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
7,99 €

Afrique - Paru le 23 février 2018 | Buda musique

8,99 €

Afrique - Paru le 23 février 2018 | Buda musique

Madagascar est une île riche en rythmes et harmonies vocales, mais aussi, on le sait depuis les succès dans l’Hexagone du virtuose D’Gary, un pays de guitaristes. Délaissant le luth kabosy traditionnel, de jeunes musiciens ont transposé les rythmes ou logiques musicales des traditions malgaches à la guitare en les croisant avec des techniques rock, jazz ou folk. Jean-Claude Teta est connu à travers plusieurs albums produits par Buda Musique. Il vient de Tuléar, région du frénétique et transcendantal rythme tsapiky. Chryzanto Zama vient de la même région et est l’un des membres du Ny Malagasy Orkestra, qui a présenté la diversité des traditions de la Grande Ile en Occident lors de la dernière décennie. Il est spécialiste du rodaringa, qui accompagne les jeux de lutte, et du tsinjabey, que l’on entend lors des enterrements. Enfin, Joël Rabesolo est un jeune virtuose nourri à Jimi Hendrix et Keith Jarrett. Ce premier album, fêtant leur fascinante conversation à 18 cordes, a été produit par Tao Ravao, multi-instrumentiste et réalisateur malgache de haute volée (Rajery, D’Gary, Ba Cissoko ou Sékou Diabaté…). La virtuosité ici en marche n’est pas à traduire par une succession d’exploits sportifs, mais en une attention musicale, profonde et partagée. Benjamin MiNiMuM/Qobuz
8,99 €

Musiques du monde - Paru le 19 janvier 2018 | Buda musique

Le label

Buda musique dans le magazine