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Les albums

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Jazz vocal - À paraître le 17 juillet 2020 | Brownswood Recordings

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Jazz - Paru le 15 juin 2020 | Brownswood Recordings

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R&B - Paru le 27 mai 2020 | Brownswood Recordings

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Rap - Paru le 24 avril 2020 | Brownswood Recordings

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Jazz - Paru le 10 avril 2020 | Brownswood Recordings

Hi-Res
Énième preuve de la vigueur créative de la scène jazz britannique actuelle, ce Gilles Peterson Presents: MV4 – Live from BBC Maida Vale souligne surtout l’éclectisme du courant. Peterson encapsule ici des sessions réalisées dans les mythiques studios londoniens de Maida Vale, au studio MV4 pour être précis. A l’origine, tout ça n’était destiné qu’à être diffusé dans son émission de radio sur la BBC le 20 octobre 2018. Mais plus qu’excité par le résultat, le plus français des DJ londoniens a opté pour une sortie officielle sur son label Brownswood Recordings. Sage décision car cette orgie de jazz bariolé assez funky prend une véritable ampleur dans ce contexte naturel et sans filet… Derrière ses claviers, Joe Armon-Jones, boss de cette jam bouillante, fait toujours autant d’étincelles de groove, capable de prendre le lead ou de se mettre au service des autres. La saxophoniste Nubya Garcia souffle un vent de fraîcheur impeccablement dosé aux accents caribéens. Le chanteur Oscar Jerome, également guitariste du groupe Kokoroko, démontre l’élasticité mais surtout la profondeur de sa voix. Tandis que l’organe sensuel de Fatima apporte une touche soulful classique mais entêtante et celui du gangsta-folkeux Hak Baker une brise de ragga light bienvenue. Enfin, les Bristoliens de l’Ishmael Ensemble du saxophoniste Pete Cunningham donne une caution jazz électro qui permet à Gilles Peterson Presents: MV4 – Live from BBC Maida Vale d’être l’un des instantanés les plus justes d’une génération inspirée loin d’avoir dit son dernier mot… © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 3 avril 2020 | Brownswood Recordings

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Alternatif et Indé - Paru le 11 mars 2020 | Brownswood Recordings

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Jazz - Paru le 3 mars 2020 | Brownswood Recordings

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Jazz contemporain - Paru le 28 février 2020 | Brownswood Recordings

Tout le monde ne peut pas s’offrir Angela Davis comme invité. Kassa Overall, si. Rien d’étonnant à ce que la légendaire activiste afro-américaine fasse une apparition sur l’album d’un tel extraterrestre, batteur et producteur. Un artiste impliqué, engagé et en lutte permanente contre ses troubles bipolaires. Le natif de Seattle basé à Brooklyn décrit sa musique comme du “backpack jazz”, mêlant la pratique de l’improvisation d’avant-garde aux techniques de production du hip-hop. « L’instabilité mentale ou l’hypersensibilité sont des choses qui me semblaient trop taboues pour être abordées », explique-t-il à l’occasion de la sortie d’I Think I’m Good, publié sur Brownswood, le label de Gilles Peterson. « Mais je veux montrer au monde que les personnes mentalement sensibles sont les vrais innovateurs de notre société, avec l’espoir d’établir de nouvelles normes qui embrasseraient notre vision unique de la réalité. » Logique que la traçabilité stylistique de ce bel ovni ne soit pas facile. Dans le shaker de Kassa Overall, du jazz évidemment, des textures hip-hop aussi, de la soul avant-gardiste et un ouragan de liberté. Sans oublier côté featurings une avalanche de créateurs passionnants. Des aventuriers de la nouvelle garde new-yorkaise (Melanie Charles, J Hoard, Joel Ross, Morgan Guerin, Julius Rodriguez…) mais aussi des épées confirmées (Vijay Iyer, Sullivan Fortner, Theo Croker, Craig Taborn, Aaron Parks…). Tout sauf formaté, I Think I’m Good se vit comme une expérience, pas comme un album classique. Une sorte de long-métrage sonore expérimental où le lâcher-prise est la norme. Fascinant. © Max Dembo/Qobuz
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Pop - Paru le 5 février 2020 | Brownswood Recordings

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Alternatif et Indé - Paru le 15 octobre 2019 | Brownswood Recordings

Hi-Res
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Alternatif et Indé - Paru le 11 octobre 2019 | Brownswood Recordings

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Rap - Paru le 7 octobre 2019 | Brownswood Recordings

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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 20 septembre 2019 | Brownswood Recordings

Hi-Res
Depuis Starting Today, son premier album solo de 2018, on savait que Joe Armon-Jones avait trouvé sa place sur l’échiquier de la jeune scène jazz britannique dans le rôle du savant fou des claviers qui connaît son Herbie Hancock sur le bout des doigts. Repéré notamment sur la compilation We Out Here (un disque Qobuzissime !) publiée par le label de Gilles Peterson, Brownswood Recordings, le cofondateur d'Ezra Collective enchaîne avec Turn to Clear View, un opus tout aussi éclectique que son prédécesseur avec des invités comme Oscar Jerome, Moses Boyd, Georgia Anne Muldrow et Nubya Garcia. A l’instar de ses congénères, JAJ a été biberonné à mille sons. Jazz donc mais aussi fusion, musique de club, afrobeat, hip-hop, nu-soul, acid jazz, dub et funk qu’il emboîte comme des Lego avec beaucoup de dextérité.Comme son prédécesseur, ce deuxième album en tant que leader fait écho à la fin des 70's et au début des 80's, lorsque la soul et le funk infiltraient le genre, pour le meilleur comme parfois pour le pire. JAJ marchent ainsi sur les brisées de Roy Ayers, Bernard Wright, Ramsey Lewis, Ronnie Laws, Ronnie Foster, les Blackbirds, les Headhunters, Alphonse Mouzon et quelques autres. Mais sur un titre comme The Leo & Aquarius, il rappelle – avec l’aide du rappeur Jehst – qu’il vit bien au XXIe siècle et non dans un passé fantasmé. Idem lorsque Georgia Anne Muldrow fait de Yellow Dandelion un tube soul’n’jazz aux sonorités bien actuelles. Derrière ses claviers, JAJ ne pense pas exclusivement à lui et n’abuse jamais de sa pyrotechnique virtuosité. Là réside la force de son très plaisant Turn to Clear View. © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 11 septembre 2019 | Brownswood Recordings

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Musiques du monde - Paru le 6 septembre 2019 | Brownswood Recordings

Hi-Res
Dès la première écoute du chant de Dayme Arocena, on est submergé par la puissance de sa voix, qui résonne comme une synthèse impérieuse d’une prière possédée par les orishas de la santeria cubaine, du témoignage fervent d’un chœur de gospel et de la souplesse acrobatique d’une vocaliste de jazz ou de soul accomplie. Dans Sonocardiogram, ces trois éléments sont manifestes. Le premier titre Nangareo évoque une cérémonie d’offrande à Olorun, le dieu suprême de la mythologie yoruba, les trois suivants sont des noms d’orishas : Oyá est celui de la mort et de la renaissance, Oshún celui de l’eau des rivières et de la beauté et Yemayá invoque la divinité des femmes. Dayme Arocena est une cheffe de chœur reconnue et si son chant semble contenir toutes les voix d’une chorale, elle a aussi convoqué d’autres voix habitées par la foi à l’accompagner. Les orchestrations signées par le pianiste Jorge Luis Lagarza Pérez sont exemplaires du jazz à la cubaine contemporain. À mi-parcours de Sonocardiogram, les tambours sacrés bata achèvent la cérémonie dans Interludio. En comparaison la seconde partie sonne plus profane. Si les tambours s’élèvent ici et là, les ballades dominent, le chant évoque la soul américaine et les arrangements sont plus funky. Accompagnée par le DJ anglais féru de culture cubaine Gilles Peterson, dont le label Brownswood publie ce disque, Dayme Arocena signe un album plus proche de ses racines et de ses croyances, qui offre son souffle imparable au service d’une musique qui parle autant au corps, à l’esprit qu’à l’âme. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 4 septembre 2019 | Brownswood Recordings

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Jazz - Paru le 24 juillet 2019 | Brownswood Recordings

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Jazz contemporain - Paru le 19 juillet 2019 | Brownswood Recordings

Hi-Res
Avec Sunny Side Up, Brownswood Recordings, piloté par Gilles Peterson, zoome sur la nouvelle scène jazz de Melbourne. Dans le même esprit que la compilation We Out Here parue en février 2018 (un disque Qobuzissime !) qui permit de découvrir notamment Ezra Collective, Kokoroko, Maisha, Theon Cross et Joe Armon-Jones, le label anglais ajoute un S au mot jazz. Car les dix présents sur l’album lorgnent aussi vers la soul, le funk, l’afrobeat, la deep house et plein d’autres sons… Ainsi, Sunny Side Up a des allures de Polaroid d’une génération de musiciens indépendants partageant maisons et studios de fortune dans des garages et des abris de jardins dans la banlieue étendue de Melbourne. La documentation d’une scène qui a joliment évolué de manière progressive depuis le succès de Hiatus Kaiyote en 2012, formation avec laquelle de nombreux groupes ici présents partagent des membres, des amitiés ou des studios… Enregistré en une semaine à The Grove, studio mythique de Coburg dans la banlieue nord de Melbourne, et orchestré par l’ingénieur du son Nick Herrera (Hiatus Kaiyote, Nai Palm, 30/70) et Silentjay qui officie en tant que directeur musical, Sunny Side Up rassemble Phil Stroud, Dufresne, Kuzich, Audrey Powne, Zeitgeist Freedom Energy Exchange, Powers 2, Laneous, Silentjay, Horatio Luna et Allysha Joy. Des noms à retenir… © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz - Paru le 12 juillet 2019 | Brownswood Recordings

Hi-Res

Le label

Brownswood Recordings dans le magazine