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Classique - Paru le 1 octobre 2017 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 1 octobre 2017 | Brilliant Classics

Hi-Res Livret
Ce n’est pas vraiment dans le registre de l’opera seria que l’on attend habituellement Luigi Boccherini, lui qui s’est tant distingué par ses quatre-vingt trios, quatre-vingt-dix quatuors et cent-cinquante quintettes. Pourtant son héritage familial était ancré sur scène puisque son père était chanteur. Luigi apprit le violoncelle et fit preuve très jeune de ses talents autant de soliste que de compositeur, puisque son premier concerto date de 1756, quand il affichait treize printemps. Deux ans plus tard il suivait son père à Vienne, dix ans après il débutait sa longue vie madrilène à la cour de Don Luis comme « Compositore e Virtuoso di Camera » puis, en 1770, il était nommé compositeur de chambre pour Frédéric Guillaume de Prusse – à distance, puisqu’il ne mit jamais les pieds en Prusse – ce qui acheva de focaliser sa production sur le répertoire de musique de chambre, quasiment exclusivement. On ne peut que se demander ce qu’il aurait produit dans le domaine lyrique, et ce ne sont pas les quelques rares œuvres qui nous sont parvenues qui nous donnent les clefs. Les circonstances et les périodes d’écriture des dix-huit airs de concert qu’on lui connaît restent obscures puisque tous les manuscrits de Boccherini ont disparu. Aucun des « arie accademiche » ne peut être daté, même si d’aucuns avancent les années 1786 à 1792. Comme le compositeur avait épousé une soprano, on peut se demander – l’idée ne manque pas de charme – si l’aria G. 557 avait été conçue pour eux deux en solistes, eu égard à l’infernale difficulté de la partie de violoncelle. Certes, ces airs de concert ne donnent pas à croire que le monde a perdu un grand compositeur d’opéras en la personne de Boccherini, mais leur invention mélodique d’une grande fluidité, leurs effets dramatiques très réussis, confirment qu’il n’avait pas à pâlir devant bien des contemporains. Le couple soliste de l’album, la soprano Sandra et le violoncelliste Guillermo Pastrana, ne sont pas mari et femme mais frère et sœur dans la vie, ce qui n’empêche pas l’alchimie de fonctionner parfaitement. Sandra Pastrana s’est déjà produite sur de grandes scènes telles que le Musikverein de Vienne, le Liceu de Barcelone, La Fenice à Venise, l’Opéra de Tokyo, le San Carlo de Naples, pour n’en citer qu’une poignée. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 octobre 2017 | Brilliant Classics

Hi-Res Livret
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Classique - Paru le 1 octobre 2017 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 1 octobre 2017 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 1 octobre 2017 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 1 octobre 2017 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 29 septembre 2017 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 1 septembre 2017 | Brilliant Classics

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
L’organiste Joseph Rassam étant titulaire de l’orgue Cattiaux de Saint-Martin d’Amilly près de Montargis – un bien bel instrument pour une si petite ville, construit en 2009 par Bernard Cattiaux et inspiré des instruments de Frise orientale de facteurs tels que Schnitger –, il est absolument normal que ce soit sur cet orgue qu’il ait enregistré partie de son album consacré à Heinrich Scheidemann. Le compositeur, contemporain et collègue de Praetorius, Schütz, Scheidt, et Schein, n’a pratiquement écrit que pour le clavier, plus particulièrement l’orgue – il est vrai qu’il fut titulaire de l’église Saint-Catherine de Hambourg pendant une trentaine d’années, le poste le plus prestigieux de la ville, et il y serait resté encore plus longtemps si la peste n’avait durablement interrompu sa carrière et sa vie en 1663. En plus des pièces pour orgue, Rassam nous propose également quelques œuvres sur clavecin – en l’occurrence un clavecin historique de facture française datant des environs de 1650 – et sur virginal, une copie moderne d’après un instrument de l’Anversois Jean Couchet Anvers des alentours de 1650. Et pour mémoire, Scheidemann, élève de Sweelinck, professeur de nombre de grands compositeurs de la fin du XVIIe siècle, est – par le truchement de ses disciples – l’une des influences principales du jeune Bach. © SM/Qobuz